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Actualités de l'Investissement
 ACTUALITES

L'opération "Delphis 2010"de recensement des cétacés dans le Détroit la semaine prochaine

L'Institut national de recherche halieutique (INRH) organise en collaboration avec l'Association "Agir" pour la gestion intégrée des ressources, la semaine prochaine, l'opération "Delphis 2010" pour le recensement des cétacés dans le Détroit.

Initiée en coopération avec l'Association "Réserve Internationale Maritime en Méditerranée Occidentale" (RIMMO), la délégation du département de la Pêche maritime à Tanger et l'Association de la pêche artisanale en Méditerranée, l'opération "Delphis 2010" a pour objectif de recenser les cétacés (dauphins, baleines, cachalots) qui transitent par le Détroit durant cette période.

Le directeur du centre régional de l'INRH, M'Hamed Idrissi, a, lors d'une réunion préparatoire tenue vendredi à Tanger, souligné que ladite opération a pour objectif de recenser les mammifères marins en Méditerranée et particulièrement dans le Détroit et les zones avoisinantes (littoral de la ville de M'Diq).

Le recensement sera conduit par des équipes qui utiliseront la technique du comptage visuel des cétacés et recueilleront des informations importantes sur les espèces, leur présence, le plancton qui est considéré comme le premier maillon de la chaîne alimentaire marine et sur l'état biologique de l'eau de mer.

Il a souligné que l'opération sera effectuée en collaboration avec l'association de la pêche artisanale en Méditerranée, qui fournira dix bateaux pour accompagner les techniciens de l'Institut et les bénévoles de l'association "Agir" chargés du recensement, précisant que chaque bateau supervisera un carré de 2 milles nautiques (3,5 Km).

Le délégué du ministère de la Pêche maritime à Tanger a, de son côté, indiqué que cette opération "revêt une grande importance", mettant en exergue les efforts déployés par le secteur public pour la protection des ressources halieutiques et du milieu marin en général contre la surexploitation et la pollution.

Une session de formation sera organisée au profit des marins participant à cette opération sur les espèces de cétacés qui migrent via le Détroit.

Une opération similaire a été organisée la semaine dernière le long du littoral d'Al Hoceima.
L'opération "Delphis 2010", mise en place en 1996 l'Association RIMMO, est organisée simultanément dans plusieurs pays du basin méditerranéen (France, Italie, Malte, Tunisie, Egypte et Maroc).
17/07/10

El Jadida: la jeunesse des partis libéraux maghrébins plaident pour une intégration économique maghrébine urgente

La jeunesse des partis libéraux maghrébins a appelé, samedi à El Jadida, à une mobilisation pour une intégration économique maghrébine urgente.

Lors d'un séminaire, organisé durant deux jours par la jeunesse harakie, en collaboration avec la Fondation Friedrich Naumann, sous le thème ''l'impact de la crise économique sur le Maghreb , quelles solutions libérales'', les participants ont mis en exergue les liens existants entre les peuples de la région, que sont l'unité de religion, de langue et d'histoire, ainsi que la communauté d'espérances, d'aspirations et de destin.

Ils ont estimé que l'intégration économique permettra à la région de devenir plus attractive pour les investissements et pour les transferts de technologies étrangères, ce qui est de nature à favoriser son émergence économique comme plateforme régionale, voire comme pont économique entre les pays occidentaux et les pays arabes et africains.

Les participants estiment en outre que malgré l'existence de niches exploitées par des hommes d'affaires, de nombreuses opportunités dans les domaines du commerce et du partenariat attendent d'être développés à la faveur de stratégies plus ou moins volontaristes émanant de la concertation régionale, privé-privé, public-privé et public-public.

Après avoir exposé les grandes initiatives entreprises par les acteurs politiques et économiques allant très dans le sens de la construction d'un Maghreb économique et mettant en évidence une volonté partagée de passer au plus vite d'un processus d'intégration de jure à un processus d'intégration de facto, les participants ont insisté sur la nécessité d'ouvrir les frontières terrestres entre le Maroc et l'Algérie, nécessaire pour instaurer un espace maghrébin d'envergure, capable de faire valoir son poids, face aux grands ensembles régionaux.

Ont pris part à ce séminaire, les représentants de la jeunesse du parti du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (Algérie), les représentants de la jeunesse du Parti social et libéral (Tunisie), les représentants de la jeunesse de l'Union Constitutionnelle (UC) et de la Jeunesse Harakie (Maroc).

''La pensée économique libérale'', "les échanges commerciaux entre les pays du Maghreb'' et ''Quelles propositions pour une économie plus performante au Maghreb'', ont été les principaux thèmes débattus par des universitaires et militants des partis participants.
18/07/10

Le Maroc connaît un processus de "modernisation rapide" dans le domaine des infrastructures touristiques

Le Maroc, et particulièrement la ville de Marrakech, connaît, depuis plusieurs années, un processus de "modernisation rapide" dans le domaine des infrastructures touristiques, écrit, vendredi, le quotidien britannique "The Independent".

"Le Maroc, et particulièrement Marrakech, connaît un processus de modernisation rapide", écrit le quotidien, citant, notamment le chantier global de construction des routes et des établissements hôteliers de luxe.

Pour la célèbre décoratrice d'intérieur anglaise, Jade Jagger, qui travaille dans le cadre d'un grand projet de décoration de résidences de luxe à proximité de la ville ocre, Marrakech représente l'Ibiza du Maroc.

Marrakech est "une partie de l'île d'Ibiza mais elle est, sans nul doute, une ville cosmopolite", indique l'artiste, dont la marque Jade a fait florès dans plusieurs capitales dans le monde.

Jagger souligne également la diversité et la richesse du paysage naturel du Maroc, notamment aux alentours de Marrakech.

Par ailleurs, Jagger se félicite de la disponibilité d'un grand choix de matières premières essentielles à son travail de décoratrice d'intérieur, exprimant sa fascination pour l'oeuvre des artisans marocains.
16/07/10

Le Maroc connaît un processus de "modernisation rapide" dans le domaine des infrastructures touristiques

Le Maroc, et particulièrement la ville de Marrakech, connaît, depuis plusieurs années, un processus de "modernisation rapide" dans le domaine des infrastructures touristiques, écrit, vendredi, le quotidien britannique "The Independent".

"Le Maroc, et particulièrement Marrakech, connaît un processus de modernisation rapide", écrit le quotidien, citant, notamment le chantier global de construction des routes et des établissements hô teliers de luxe.

Pour la célèbre décoratrice d'intérieur anglaise, Jade Jagger, qui travaille dans le cadre d'un grand projet de décoration de résidences de luxe à proximité de la ville ocre, Marrakech représente l'Ibiza du Maroc.

Marrakech est "une partie de l'île d'Ibiza mais elle est, sans nul doute, une ville cosmopolite", indique l'artiste, dont la marque Jade a fait florès dans plusieurs capitales dans le monde.
Jagger souligne également la diversité et la richesse du paysage naturel du Maroc, notamment aux alentours de Marrakech.

Par ailleurs, Jagger se félicite de la disponibilité d'un grand choix de matières premières essentielles à son travail de décoratrice d'intérieur, exprimant sa fascination pour l'oeuvre des artisans marocains.
16/07/10

L'INPT annonce l'ouverture d'une annexe au TechnoparK de Casablanca

L'Institut National des Postes et des Télécommunications (INPT) a annoncé, jeudi à Rabat, l'ouverture, septembre prochain, d'une annexe au TechnoparK de Casablanca proposant une nouvelle option du cycle d'ingénieur intitulée "Système d'information pour le management".

"Le Maroc a besoin d'ingénieurs d'Etat, lauréats de l'INPT au regard des grands chantiers lancés dans le pays", a indiqué le ministre de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami lors de la cérémonie de remise des diplô mes aux lauréats de la 17ème promotion (2009-2010) des ingénieurs de l'INPT, Crée en 1961.

Ces ingénieurs, grâce à leur formation, vont accéder au marché de l'emploi dans délais brefs et peuvent facilement être au fait des mutations rapides que connait le secteur de technologies de l'information et des télécommunications, a-t-il souligné.

De son côté, le Directeur de l'INPT, M. Abdelfattah Charif Chefhaouni a fait observer que cette nouvelle entité proposera une nouvelle option du cycle d'ingénieur intitulée "système d'information pour le management" visant à former près de 100 ingénieurs par an.

Cette annexe démarrera la prochaine rentrée avec la voie d'approfondissement de troisième année du cycle ingénieur en systèmes d'information pour le management et hébergera également en formation continue les Masters spécialisés, a-t-il ajouté.

L'INPT a diversifié les options de troisième année en optant pour un tronc commun couvrant les trois premiers semestres, des options de télécommunications, en informatique et en management à partir du 4ème semestre et des voies d'approfondissement couvrant des métiers au 5ème semestre , a-t-il fait observer.
15/07/10

La formation constitue une pierre angulaire de la stratégie touristique nationale

La formation constitue une pierre angulaire de la stratégie touristique nationale et figure au centre des préoccupations des décideurs, a fait savoir, jeudi à Casablanca, le ministre du tourisme et de l'artisanat M. Yassir Znagui.

La composante ressources humaines est un facteur clé de réussite et un élément essentiel qui accompagne la dynamique enclenchée par la vision 2010, a-t-il fait noter lors du lancement par l'Université internationale de Casablanca de la Filière management hôtelier.

Les différentes initiatives lancées en étroite collaboration avec les partenaires publics et privés ont permis de répondre aux enjeux quantitatifs (...) et des efforts sont déployés pour améliorer la qualité de l'offre de formation, a-t-il ajouté, poursuivant qu'il est désormais question d'offrir un niveau de service de classe internationale et d'accompagner la mise en place de nouveaux produits.

Et de souligner la nécessité de renforcer le dispositif existant avec des centres d'excellence en hôtellerie et tourisme à même de doter les jeunes d'une solide culture professionnelle et de compétences techniques et opérationnelles, a indiqué M. Znagui, se félicitant de la création de cette Filière management hôtelier avec l'accompagnement du renommé Glion Institut des hautes études (Suisse).

Outre la promotion de la qualité de la formation, cette filière doit également jouer un rôle de transfert des connaissances et des compétences au profit de l'industrie marocaine à travers la formation continue des cadres marocains, a-t-il fait remarquer, soulignant que le renforcement des synergies entre formation et industrie hôtelière est primordiale pour une meilleure adéquation des besoins qualitatifs.

Le Maroc, qui compte dans le domaine de la formation touristique et hôtelière, 16 établissement crées par le ministère, 8 par l'OFPPT et 28 par le privé, s'est fixé l'objectif de former 72.000 lauréat dont 20 000 pour la seule ville de Marrakech.

D'autres intervenants ont fait savoir que les conventions d'investissements signées entre l'Etat et les investisseurs ont atteint le montant de 50 milliards de DH environ et que la capacité hôtelière est passée ainsi de 97.000 lits en 2001 à 162.000 lits actuellement.

L'occasion a également été saisie pour donner un aperçu sur l'Institut Glion, une institution suisse fondée en 1962 et qui compte 1200 étudiants et 400 stagiaires à travers le monde.

La filière de Management hôtelier lancée bénéficiera du support pédagogique et de l'expertise de cet Institut.

Elle propose, aux bacheliers, une formation en 3 ans à la fois théorique et pratique à travers apprentissage et stages professionnels.

Comptabilité et économie de l'entreprise, langues et formation technique et statistique, développement professionnel hôtelier, figurent parmi les modules de cette formation qui sera accompagnée par des stages/insertion dans le milieu de l'industrie hôtelière.

Pour ce faire l'Université internationale de Casablanca a signé plusieurs conventions de partenariat avec nombre de groupes marocains du secteur qui devront accueillir les étudiants pour l'apprentissage pratique.

L'Université internationale de Casablanca, une institution multidisciplinaire, qui démarrera la prochaine rentrée propose 4 filières ''sciences de la santé, '' sciences de l'ingénieur'', '' commerce et gestion'', et '' tourisme et management sportif''.

Les lauréats de la licence en management hôtelier peuvent postuler dans plusieurs branches comme l'hôtellerie et la restauration, l'industrie alimentaire, le tourisme, ou encore l'éducation et la formation.

L'Université et le Glion Institut des hautes études sont membres du ''Laureate International Universities'' une institution suisse fondée en 1962, premier réseau mondial d'institutions supérieures privées (50 universités dans 24 pays).
15/07/10

Le Nord du Maroc, destination de prédilection des touristes marocains et étrangers

Ils sont des dizaines, voire des centaines de milliers de touristes marocains, étrangers et MRE à affluer vers la ville de Tétouan, et en particulier ses environs: Martil, M'diq, Cabo Negro et Fnideq, pour passer leurs vacances estivales dans cette région, dont le paysage allie montagnes, forêts et plages qui s'étalent à perte vue sur la côte méditerranéenne.

Jadis, petit village de pêcheurs que l'on traversait sans même s'en rendre compte pour rallier l'Espagne via Bab Sebta, M'diq s'est, en l'espace de quelques années, métamorphosé pour devenir une des stations balnéaires les plus prisées du Royaume.

Nichée dans une petite baie de quelques kilomètres et disposant de tous les atouts nécessaires pour un séjour de rêve, M'Diq ou "Rincon", cette petite cité, grâce à sa mer cristalline et sa plage dorée de sable fin s'étendant sur plusieurs kilomètres, dispose d'un port de pêche et d'un autre de plaisance qui en font un lieu de rendez-vous incontournable des mordus de yachting venus des quatre coins du monde et un espace de rêve pour tous les passionnés de sports nautiques et des amoureux de la voile, de la plongée, de la ballade, de la pêche à la ligne, et du jet-ski etc..

Une petite déambulation dans ses ruelles bien soignées avec des motifs marins et de fresques, offre au visiteur un moment garanti de dépaysement total. Viennent s'ajouter à cela la chaleur de l'accueil de ses habitants et ses petits restaurants aux prix très abordables.

Ce petit coin de paradis, se situe à une dizaine de kilomètres d'une autre station balnéaire: "Martil", une "destination populaire" pour tous ceux qui souhaitent y passer des vacances à moindre coût.

Depuis son intégration à la province de M'diq-Fnideq, Martil a emboité le pas à M'diq grâce aux différents travaux de réaménagement et d'embellissement réalisés en un laps de temps, au grand bonheur de la population locale et des estivants qui y découvrent, cet été, une ville complètement métamorphosée comme en témoignent sa nouvelle corniche, ses grandes artères et ses nouveaux accès bien éclairés et richement décorés notamment avec des palmiers.

Entre ces deux villes balnéaires, se situe Cabo Negro, à 10 km de Tétouan. Cet endroit enchanteur a été généreusement servi par la nature comme en témoignent sa belle plage. Cependant, les différents complexes résidentiels qui y poussent ces dernières années comme des champignons, parfois au détriment de la nature, laissent craindre une sorte de "saturation".

Toujours est-il que Cabo Negro demeure le lieu de repos total grâce à sa tranquillité, ce qui explique l'engouement pour ce coin paradisiaque qui a toujours constitué une destination incontournable et des plus en vogue de la jet-set marocaine qui s'adonne à cœur joie à toutes sortes d'activités, y compris la pratique du golf, et les sports nautiques.

Pour ceux en quête d'authenticité, ils n'ont qu'une soixantaine de km à parcourir pour se rendre à la ville de Chefchaouen qui constitue une destination privilégiée grâce à ses richesses naturelles et architecturales, sa faune et sa flore abondantes dans de nombreuses forêts, dont celle de Talassememtane.

Ainsi avec M'diq, Martil, Fnideq, les estivants n'ont que l'embarras du choix pour passer leurs vacances dans le Nord du Royaume, une région devenue incontestablement la destination de prédilection des touristes, en particulier marocains.
15/07/10

Le soutien constant aux investissements permet de consolider l'économie nationale

Le soutien constant aux investissements permet de consolider l'économie nationale, de réduire le taux de chômage et d'augmenter le pouvoir d'achat des citoyens, ont souligné mercredi à Rabat des membres de la commission des finances, de l'équipement, du plan et du développement régional à la chambre des conseillers.

La situation économique du Maroc durant les premiers mois de 2010 ne suscite pas d'inquiétude dans le contexte de l'après-crise financière qui a fragilisé l'économie mondiale, ont précisé les conseillers lors d'une séance consacrée à l'examen de l'exposé du ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar sur "l'exécution de la loi de Finances 2010 et les perspectives de développement du cadre macroéconomique de l'année prochaine".

Ils ont salué les réalisations de l'économie marocaine lors des dernières années grâce notamment à l'adoption, de stratégies sectorielles qui ont crée une dynamique favorisant la compétitivité de l'économie nationale.

Ils ont également mis l'accent sur la nécessité de la rationalisation des dépenses publiques, de la lutte contre l'évasion fiscale et de l'adoption de mesures pour soutenir la classe moyenne et encourager l'épargne nationale.

Ils ont appelé dans ce sens à la réforme de la caisse de compensation selon une méthode qui consacre le principe de l'équité sociale et la protection du pouvoir d'achat des classes démunies.

Auparavant, M. Mezouar avait passé en revue lors de cette séance les plus importants indicateurs conjoncturels à fin mai dernier dans les domaines du bâtiment et des travaux publics, de la consommation énergétique, des crédits destinés à l'économie, du tourisme, du chômage et de l'inflation.

Concernant les résultats de l'exécution de la loi des Finances à fin juin 2010, M. Mezouar a relevé qu'ils sont en phase avec les prévisions au niveau des recettes et des dépenses, à l'exception des dépenses de la Caisse de compensation, qui se sont accrues en raison de la hausse des prix des produits pétroliers sur les marchés internationaux et du taux de change du dollar.

Pour ce qui est des prévisions préliminaires du cadre macroéconomique pour 2011, M. Mezouar a indiqué que la loi de Finances de l'année prochaine sera élaborée dans une conjoncture internationale fragile marquée par le recul du taux de croissance chez les partenaires économiques du Maroc, la hausse de la dette, l'adoption de politiques d'austérité, la recrudescence du chômage, la perturbation des prix des produits de base sur les marchés internationaux et du taux de change des devises, faisant remarquer que cette situation exige une gestion de la crise selon une approche à moyen terme.
14/07/10

Le Maroc parmi les nouvelles destinations favorites des Britanniques

Le Maroc est en passe de se positionner parmi les nouvelles destinations préférées des Britanniques d'ici la fin de 2011, détrônant ainsi des destinations méditerranéennes figurant jusqu'ici en tête de leurs préférences, indique un rapport de l'agence britannique Co-operative Travel.

Ainsi, le Maroc, l'Egypte, la Tunisie et la Turquie devraient remplacer des destinations méditerranéennes telles que la Costa del Sol en Espagne et l'Algarve au Portugal, qui ont enregistré une baisse considérable des arrivées des touristes britanniques pendant les dernières années, relève le rapport.

Selon Co-operative Travel, qui a baptisé les nouvelles destinations: "METT", ceci constituera "le plus grand changement des préférences des Britanniques" depuis les années 1970.

Citant des experts, l'étude indique que la qualité des services offerts par lesdites METT, et la multiplication des vols en partance du Royaume-Uni vers ces pays ont attiré de plus en plus de Britanniques pendant les dernières années.

C'est ainsi que le Maroc, l'Egypte, la Tunisie et la Turquie ont vu les réservations des touristes britanniques augmenter de 23,4 pc en 2010, au moment où les arrivées aux destinations situées à l'ouest de la méditerranée ont reculé de 11,6 pc.

"Si cette tendance continue, les pays du METT finiront par détrôner les destinations de l'ouest de la Méditerranée d'ici fin 2011", a conclu l'étude.
14/07/10

L'OCE tient son conseil d'administration à Casablanca

L'Office de Commercialisation et des Exportations (OCE) a tenu, mercredi à Casablanca, son conseil d'administration sous la présidence du ministre du Commerce Extérieur, M. Abdellatif Maâzouz.

Lors de cette session, les membres du Conseil d'administration ont procédé à l'approbation du dernier procès verbal du conseil, du bilan de l'année 2008-2009 ainsi que du rapport d'activité de l'exercice 2009-2010.

Ils ont aussi pu suivre la présentation de M. Najib Mikou, directeur général de l'office sur le projet de contrat-programme entre l'Etat et l'Office pour la
Période 2011-2016.

M. Mikou a, par la suite, donné des éclairages sur le programme de certification de la production des infrastructures de conditionnement et du froid, inscrit dans le cadre de la stratégie ''Maroc Export Plus'', laquelle stratégie vise le renforcement et le positionnement du Royaume dans plusieurs marchés stratégiques.

Il a également expliqué aux membres du conseil les projets d'agrégation pris en charge par l'OCE dans le cadre du plan Maroc Vert et le projet de convention de partenariat avec l'Agence pour la promotion et le Développement des Provinces du Sud du Royaume.

Les travaux de cette session ont aussi porté sur le projet du budget 2010-2011 de l'OCE qui se chiffre à 27.480.000 de dirhams ainsi que sur la présentation de la nouvelle version du site Web et du projet de l'identité visuelle de l'Office.

Un projet de loi en cours d'approbation par le parlement confie à l'OCE la mission d'agrégateur et le transforme en Société Anonyme dont le capital sera ouvert particulièrement aux petits et moyens producteurs.
14/07/10

M. Réda Chami: plus de deux mille commerçants ont bénéficié du programme "Rawaj"

Le ministre du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami, a indiqué, jeudi à Skhirat, que 2142 commerçants ont bénéficié du soutien du fonds du programme "Rawaj" pour le développement, la modernisation la réorganisation des structures du commerce et la modernisation de ses modes de gestion.

Le ministre, qui présentait le bilan dudit programme pour la période 2008-2010, lors de la 9è session de la Journée nationale du commerce et de la distribution, a précisé que ces commerçants ont pu bénéficié du programme "Rawaj" à travers 12 projets de modernisation du commerce de proximité, dont six dans le cadre d'une offre intégrée et six autres dans le cadre de la réhabilitation des espaces de commerce.

M. Chami, qui intervenait lors de cette rencontre, organisée sous le thème "Secteur du commerce et de la distribution: nouveautés et perspectives", a indiqué que ces résultats sont appelés à emprunter une trajectoire ascendante grâce à une plus grande affluence des commerçants qui souhaitent bénéficier du programme "Rawaj" et à l'augmentation du nombre des sociétés spécialisées dans la modernisation des commerces.

Le programme "Rawaj", a ajouté le ministre, accompagne également dix entreprises leaders portant des labels marocains spécialisés dans les secteurs du prêt-à-porter et de l'équipement ménager, dans la perspective de développer leurs réseaux aussi bien au niveau national qu'international, ce qui est de nature, a-t-il noté, à générer des investissements à hauteur de plusieurs centaines de millions de dirhams.

Il s'est, d'autre part, félicité du développement conséquent que connait le commerce des produits électroniques en tant que filière nouvelle au Maroc, passant en revue les réformes structurelles visant à améliorer le climat des activités d'affaires. M. Chami a cité, à ce propos, le projet de loi relatif à la protection du consommateur qui sera soumis mercredi au vote de la Chambre des représentants.

Le ministre a, par ailleurs, affirmé que son département a pris des mesures pour a la mise en œuvre des programmes régionaux de développement du commerce et de la distribution à Casablanca, Tadla, Azilal et Souss-Massa-Draa, ajoutant que le programme national pour la création d'activités commerciales et le schéma-directeur des activités commerciales par région sont dans la dernière phase de mise en œuvre, outre la finalisation de l'étude de faisabilité relative à la création d'un Centre régional intégré pour la commercialisation à Oujda.

En 2009, a-t-il rappelé, le coup d'envoi avait été donné à la mise en œuvre du plan national d'orientation des marchés de gros des légumes et fruits, qui sera annoncé en septembre prochain, parallèlement à la finalisation d'une étude de faisabilité pour la réalisation d'un marché de gros au sein de l'Agropolis de Meknès.

Le ministère avait aussi entamé l'élaboration d'une étude, en partenariat avec le ministère de l'Intérieur, sur le commerce ambulant en milieu urbain afin d'en diagnostiquer la situation et d'élaborer une approche efficiente et rentable dans le but d'organiser ce genre d'activités, outre l'élaboration d'une étude en partenariat avec le secteur de la formation professionnelle dans le but de parvenir à un schéma-directeur pour la formation en matière de commerce et de distribution.
 
Le président la Fédération des Chambres marocaines du commerce et d'industries, M. Driss Haouat, a mis l'accent sur l'importance du programme "Rawaj" en tant que mécanisme de développement et de modernisation du secteur, appelant à l'intensification et à la consolidation du rôle du fonds de soutien au commerce de proximité afin qu'il puise bénéficier au plus grand nombre de commerçants dans toutes les régions du Royaume.

Il a, à ce propos, mis l'accent sur l'importance d'aider les commerçants à s'acquitter des procédures administratives et d'améliorer leur situation matérielle en mettant en place notamment un régime de retraite et de couverture médicale, outre un allègement fiscal et la vulgarisation des méthodes de suivi de la rubrique des prix à travers la formation.

En marge de cette rencontre, le ministère a procédé à la signature de cinq contrats-programmes avec ses délégations provinciales de commerce et d'industries à Agadir, Casablanca, Dakhla, Fès et Nador, en fixant des objectifs chiffrés relatifs à la mise en oeuvre du programme "Rawaj" au niveau local.

M. Chami a, par ailleurs, présidé la cérémonie de remise du Prix "Rawaj". Cinq commerçants y ayant adhéré ont été primés, dont un qui avait réussi à développer un modèle commercial distingué. Des prix d'honneur ont été décernés à des commerçants et à la Chambre de commerce, d'industries et des services de Safi pour ses efforts visant la modernisation des activités de quelque 439 commerçants de proximité dans cette ville.

Les différents ateliers de cette journée traitent des nouveautés du secteur du commerce et de la distribution au regard de la loi relative à l'hygiène des produits alimentaires et au contrôle des produits et des services industriels et des perspectives à venir du commerce.
Les techniques commerciales publicitaires et les différents modes des marchés de gros et de fruits ont également été examinés lors de ces ateliers à travers l'expérience de l'Agropolis de Meknès.

Le programme de la stratégie nationale "Rawaj" vision 2020" vise à faire du Maroc un espace de commerce par excellence dans le bassin de la Méditerranée et à augmenter de 15 pc la contribution de ce secteur au PIB, tout en créant 450 mille postes d'emploi à l'horizon 2020.
14/07/10

Série de séminaires universitaires hispano-marocains entre octobre 2010 et mars 2011

Une série de séminaires universitaires hispano-marocains seront organisés au Maroc et en Espagne entre les mois d'octobre prochain et de mars de l'année 2011, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Il s'agit de neuf séminaires prévus dans les villes d'Algésiras (Sud de l'Espagne), Tanger et Tétouan, et dont l'organisation a fait l'objet d'une convention de partenariat signée entre l'Université de Cadix (UCA) et la Députation de cette province.

Selon un communiqué de l'UCA rendu public mercredi, ces rencontres scientifiques s'inscrivent dans le cadre d'un projet de formation inter-universitaire faisant partie du Programme de coopération transfrontalière Espagne-Frontières extérieures, cofinancé à hauteur de 75 pc par l'Union Européenne (UE).

Ces séminaires seront axés sur des thématiques d'intérêt commun, dont "la décentralisation et la gouvernance", "la logistique" ou "l'égalité des chances".

Le Programme de coopération transfrontalière Espagne-Frontières extérieures prévoit également le lancement de projets maroco-espagnols de coopération en matière d'énergies renouvelables, de culture et de promotion économique.

Trois projets dans ces domaines ont été présentés à l'occasion d'une rencontre qui a réuni, en avril denier à Grenade (Sud), des responsables marocains et espagnols et des acteurs économiques des deux pays.
14/07/10

Des responsables espagnols saluent "le travail accompli" par la main d'œuvre marocaine dans la province de Huelva

Des responsables espagnols à Huelva (sud de l'Espagne) ont salué "le travail accompli" par la main d'œuvre marocaine dans cette province, soulignant que les efforts déployés par les ouvrières marocaines méritent "le respect et le remerciement".

Ces responsables tenaient leurs propos à l'occasion d'une récente site effectuée par le Consul général du Maroc à Séville, M. Mohamed Said Douelfakar, dans cette province où s'est enquis de la situation des ouvrières agricoles marocaines à Huelva.

De leur côté, les propriétaires des fermes de Huelva où les saisonnières marocaines exercent pendant plusieurs mois en vertu d'un accord signé avec l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC) ont exprimé leur souhait de voir augmenter, l'année prochaine, le nombre des ouvrières marocaines qui a atteint pendant l'année en cours 6000 femmes.

Lors de son déplacement à Huelva, M. Douelfakar a effectué une visite à l'une des exploitations agricoles où travaillent quelques 700 ouvrières marocaines.

Il s'est félicité, à cette occasion, des efforts déployés afin d'améliorer les conditions de vie des femmes ouvrières marocaines.

Par ailleurs, une cérémonie marquant la fin de la campagne de la fraise a été organisée sous une tente caidale à laquelle ont pris part plusieurs responsables et personnalités locales, notamment les maires de Huelva, de Cartaya et de Lepe, respectivement Pedro Rodriguez Gonzalez, Juan Antonio Millan, et Manuel Andrès Gonzalez Rivera.
13/07/10

Signature d'un accord de financement de près de 2 milliards de DH entre le Maroc et le Fonds monétaire arabe

Le Maroc et le Fonds monétaire arabe ont signé, mardi à Rabat, un accord de financement de près de 2 milliards de DH.
13/07/10

Signature d'un programme de coopération de 6,6 milliards de DH entre le Maroc

 Le Maroc et l'Union européenne (UE) ont signé, mardi à Rabat, un programme de coopération de 6,6 milliards DH pour la période 2011-2013.
13/07/10

Adoption de deux projets de loi relatifs à l'apurement du budget des exercices 2007 et 2008

La Chambre des conseillers a adopté lundi deux projets de lois relatifs à l'apurement du budget des exercices financiers 2007 et 2008.

Intervenant à cette occasion, le ministre de l'Economie et des finances, M. Salaheddine Mezouar, a souligné que ces textes s'inscrivent dans le cadre des efforts visant à rattraper le retard accusé dans la présentation des projets de lois relatifs à l'apurement du budget et ce après l'adoption par la Chambre des conseillers de textes de lois concernant l'apurement des budget des exercices 2003, 2004, 2005 et 2006.

Dans une allocution lue en son par le secrétaire d'Etat chargé de l'artisanat, M. Anis Birou a indiqué que le projet de loi relatif à l'apurement du budget de l'exercice 2007 confirme les résultats définitifs pour la mise en oeuvre de la loi de finances 2007 marquée par le renforcement de la dynamique du développement qu'a connue le Maroc ces dernières années à travers la poursuite des réformes structurelles et sectorielles et la politique des grands chantiers visant notamment à améliorer la compétitivité de l'économie nationale.

M. Mezouar a présenté, à cette occasion, les grandes lignes du projet de loi relative à l'apurement du budget de l'exercice 2007, dont une augmentation importante des recettes ordinaires de l'Etat de 15,3 pc (154,7 milliards de dhs sans compter la part de la TVA réservée aux collectives locales) ainsi qu'une hausse de 6,9 pc des dépenses ordinaires (132 milliards dhs) et de 20 pc des dépenses d'investissement.

Concernant la loi afférente à l'apurement de l'exercice 2008, le ministre a expliqué que les données chiffrées de ce texte de loi font ressortir un excédent de 0,4 pc du Produit Intérieur Brut (PIB), contre 0,6 en 2007 et ce malgré l'accroissement des dépenses de la Caisse de Compensation qui sont passées de 13,6 milliards dhs en 2007 à 34 milliards en 2008.

L'effort d'investissement de l'Etat lors de l'exercice 2008, a précisé le ministre, s'est poursuivi en vue d'accompagner les réformes et les stratégies sectorielles mises en place par le gouvernement pour accélérer le rythme du développement, promouvoir l'investissement et améliorer les indicateurs sociaux.

Par ailleurs, les interventions des groupes parlementaires ont salué les efforts du ministère de l'Economie et des finances afin de rattraper le retard enregistré dans le cadre de la présentation devant le Parlement des projets de loi relatifs à l'apurement du budget des exercices financiers.
13/07/10

Création de 96 nouvelles coopératives dotées d'un capital de plus de 5 millions de DH

Le secteur coopératif vient de se consolider par la création de 96 nouvelles coopératives, regroupant 1.654 adhérents et dotées d'un capital de 5.204.100,00 DH.

Agrées, en juin, par le ministre Délégué auprès du Premier ministre chargé des Affaires Economiques et Générales, ces dernières entités ont créé 1.525 postes d'emploi et projettent d'investir 6.533.800,00 DH dans les quatre années à venir, ce qui produira 6.100 emplois, indique, mardi, un communiqué du ministère.

Ces coopératives se répartissent entre les secteurs de l'agriculture (73), l'habitat (7), l'artisanat (6), l'arganier (3), la forêt (2), des plantes médicinales et aromatiques (2), la pêche (2) et des denrées alimentaires (1).

Géographiquement, les dites coopératives se situent dans les régions suivantes de Tanger -Tétouan (21), Souss-Massa-Drâa (9), Chaouia-Ouardigha (8), Région de l'Oriental (8), Laayoune- Boujdour (7), Marrakech-Tensift-El Haouz (7), Meknès- Tafilalet (6), Doukkala-Abda (5), Fès-BouImane (5), Gharb- Chrarda Bni Hssein (4), Tadia-Azilal (4), Taza-El Houceima-Taounate (4), Gueimim-Smara (2), Oued-Eddahab-Lagouira (2) , Rabat-Salé-Zemmour-Zair (2) et Grand Casablanca (2).

Les coopératives féminines représentent, pour leur part, 15,36 pc du nombre des coopératives nouvellement agrées, durant la même période, avec 16 unités comprenant 219 femmes dont la plupart sont issues du monde rural.
13/07/10

Symposium économique de la Fondation Suisse-Maroc pour le développement durable à Genève en Novembre

Le 4ème symposium économique de la Fondation Suisse-maroc pour le développement durable aura lieu à Genève le 5 novembre prochain sous le Haut Patronage de SM. le Roi Mohammed VI, annonce un communiqué de FSMD reçu par MAP-Genève.

Lors de ce symposium ayant pour thème "Crise financière-convergence entre économie et écologie", des responsables, des décideurs, des entrepreneurs et des experts marocains et suisses échangeront leurs expériences avec pour objectif un développement économique durable au Maroc, précise la même source.

Une partie du symposium qui sera ouvert par le président-fondateur de la FSMD, Mohamed Mike Fani sera consacrée aux opportunités d'investissements suisses au Maroc. Il sera question, alors de capitaliser sur ces débats " pour permettre à la fondation d'élaborer des projets qui pallient les manques ou défaillances" relevés.

La Fondation et l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) décerneront des prix d'excellence à des entreprises respectueuses du développement durable.

Le communiqué indique que la Fondation a choisi de tenir ce symposium à Genève en raison de la présence d'organisations spécialisées de l'ONU et de plus de 120 multinationales qui font de la ville un centre diplomatique et d'affaires unique au monde.

En effet, la ville aux 44 prix Nobel, est un centre stratégique où se prennent des décisions qui influencent l'avenir de l'être humain et de la planète dans tous les domaines.

La FSMD a pout objectif de mettre en place des projets de développement durable et de sensibiliser des acteurs suisses et internationaux à contribuer à la mise à niveau socio-économique du Maroc.
13/07/10

Le colloque des énergies renouvelables à Asilah a réussi à drainer une pléiade d'intellectuels du monde entier

Le colloque international sur "les énergies renouvelables : un bond vers le développement humain", organisé à Asilah dans le cadre de la 25-ème session de l'Université d'été Al Moâtamid Ibn Abbad, a réussi à drainer une pléiade d'orateurs et à réunir d'importantes délégations du monde entier, a indiqué la société énergétique émiratie MASDAR.

Dans un communiqué publié lundi à Abou Dhabi, la société Masdar a précisé que ce colloque représente l'une des activités phares organisées, cette année, dans le cadre de la 32ème édition du Moussem culturel international d'Asilah organisé par la Fondation du Forum d'Asilah.

Il s'agit d'une réalisation sans précédent dans la région du Moyen-Orient et d'Afrique du nord au moment où la région s'attelle à renforcer son rang en tant que leader en matière de mise en œuvre de solutions d'énergie renouvelables, ajoute la même source.

Le communiqué a, aussi, indiqué que l'appui de la société émiratie Masdar prodigué à ce colloque constitue une incitation pour renforcer la coopération commune entre les Emirats Arabes Unis et le Maroc qui a lancé, récemment, des projets pionniers en matière d'énergies renouvelables.

L'organisation du colloque dans le cadre du Moussem culturel international d'Asilah provient d'une vision prometteuse pour l'avenir de l'énergie renouvelable et durable dans le monde arabe, a affirmé la société Masdar, expliquant que de tels colloques internationaux renforcent davantage la coopération, l'échange d'expériences dans le domaine de l'énergie.

La 32ème édition du Moussem culturel international d'Asilah, dont les Emirats Arabes Unis sont le pays invité d'honneur, est marquée par la participation d'autres organismes émiratis notamment l'"organisme d'Abou Dabi pour le patrimoine et la culture", le ministère émirati de la culture, de la jeunesse et du développement de la société qui mettront en exergue l'héritage culturel émirati.
13/07/10

Le Maroc a fait le choix volontariste d'assurer la disponibilité en quantité et en qualité de ses besoins en Energie

 Le Maroc a fait un choix volontariste d'assurer la disponibilité en quantité et en qualité de ses besoins futurs en énergie, a souligné, lundi, à Milan (nord de l'Italie) M. Mustapha Bakkoury, président du Directoire de l'Agence marocaine de l'énergie solaire (MASEN).

Intervenant lors d'un panel sur l'Energie, organisé dans le cadre du Forum économique et financier pour la Méditerranée ouvert, dans la matinée, dans la capitale lombarde, M. Bakkoury a assuré que le Royaume a fait ses choix en y incluant le souci de la préservation de son environnement, étant conscient des défis futurs en termes de pollution, de désertification et de pression de plus en plus forte en matière de consommation énergétique.

Les dépenses énergétiques ont augmenté de plus de 7 pc et sont appelées à tripler d'ici à 2030, a-t-il précisé.

Après avoir passé en revue la politique nationale en la matière, notamment le projet de Ouarzazate, qui est maintenant dans sa phase d'appel à manifestation d'intérêt, M. Bakkoury a expliqué que la stratégie marocaine est beaucoup plus large puisqu'elle vise, à long terme, la mise en place d'une industrie locale, englobant toute la logistique en vue de pallier la cherté de l'énergie solaire.

Grâce à ses ressources abondantes, le Maroc est prêt à participer à toutes les propositions européennes visant à optimiser les investissements et à assurer un partage intelligent dans ce domaine, a affirmé le président de la MASEN en mettant l'accent sur l'opportunité que lui offre sa participation à ce panel pour s'ouvrir sur de nouvelles visions en vue de déceler les points à capitaliser.

Lors de ce même panel, le sous-secrétaire italien au développement économique délégué à l'énergie, M. Stefano Saglia, a souligné, pour sa part, que l'objectif escompté dans l'aire méditerranéenne est de construire une intégration énergétique et de parvenir à une convergence d'un point de vue réglementaire permettant au marché d'en tirer le meilleur bénéfice.

Il a mis l'accent, à cet égard, sur "le rôle de protagoniste que l'Italie veut jouer dans les rapports avec les autres pays de la méditerranée", insistant sur les perspectives prometteuses existant dans ce domaine tant pour son pays que pour les autres pays de la Méditerranée.

Pour le responsable italien, les deux " thèmes fondamentaux " dans ce domaine sont " la sécurité des approvisionnements " et " les infrastructures énergétiques ", se félicitant des avancées significatives réalisées à ce niveau par son pays.

En marge du même panel, le président de l'autorité italienne pour l'électricité et le gaz, M. Alessandro Ortis, a, de son côté, souligné l'ambition que nourrit son pays de devenir un " hub " énergétique dans la zone méditerranéenne.

Cité par l'agence Ansa, M. Ortis a émis l'espoir que ce hub soit "avantageux " pour tous, citant tout autant les consommateurs italiens et européens que les pays du sud et de l'est de la Méditerranée, les chantiers industriels et les secteurs pourvoyeurs d'emplois.

Il a insisté, à ce propos, sur l'intérêt de la réalisation des infrastructures nécessaires pour consacrer davantage "la centralité" de l'Italie dans ce domaine et sur la mobilisation des investissements pour garantir un développement optimal des flux énergétiques.

Deux autres panels sont organisés dans le cadre de ce forum dont la première édition avait eu lieu en juillet 2009 également à Milan: "soutien aux Micro, Petites et Moyennes Entreprises" et " infrastructures ", dont les réseaux, les projets de développement et les sources de financement.

La partie marocaine à ce Forum, dont les travaux prendront fin mardi, est représentée par M. Karim Ghellab, ministre de l'équipement et du transport, ainsi que par de hauts responsables d'établissements stratégiques intervenant dans l'activité économique et financière (CDG, Tanger free zone, Agence marocaine de l'énergie solaire, Fédération nationale du bâtiment et des travaux publics, Nareva Holding, Chambre du commerce, de l'industrie et des services de Tanger).

Initiée par l'agence " Promos " de la Chambre de Commerce de Milan avec le concours des ministères italiens des Affaires Etrangères et du Développement économique et la région de Lombardie (nord), le Forum se fixe pour mission principale d'identifier les priorités et de proposer de nouvelles solutions de croissance, par la création notamment d'une aire de libre-échange et d'instruments de soutien à la coopération économique.

Outre les représentants des pays de l'UPM, prennent également part aux travaux de ce Forum, des pays du Golfe et de l'Europe du sud-est, des représentants d'organismes financiers internationaux telles la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement et la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement ainsi que d'institutions internationales (commission européenne, UPM et Conseil de coopération du Golfe).

Au terme des travaux, une table ronde sur les perspectives de croissance dans la région euro-méditerranéenne, dans le contexte de la crise économique et financière actuelle, sera également organisée.

Trois autres ateliers viendront également enrichir le débat sur l'intégration euro-méditerranéenne auxquels participeront des responsables gouvernementaux, des institutions financières et des experts économiques. Ils portent sur les thèmes suivants : "l'Afrique du nord et la rive nord de la Méditerranée : les perspectives d'intégration économique infra-régionale et inter-régionale ", "Coopération au développement et coopération économique en Méditerranée " et " la nouvelle zone libre Jordanie-Liban-Syrie-Turquie : une macro-région "pont " entre Méditerranée et Moyen Orient ".

En vue d'impliquer les médias dans ce débat sur l'intégration de la région méditerranéenne, l'Observatoire sur les Médias et les nouvelles technologies dans la région de la Méditerranée, a également organisé, en partenariat avec la chambre de commerce de Milan et le centre italien pour la paix au Moyen Orient, un workshop sous le thème: "la Méditerranée, quatrième économie émergente, de la crise à aujourd'hui : le point de vue des médias ". Il a été animé par plusieurs journalistes italiens et des pays de la Méditerranée et du Moyen Orient dont le marocain Mostapha Bentak du journal "Le Matin/ Eco ".
13/07/10

Bonne résistance de l'économie nationale pendant les premiers mois de 2010

Le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar, a indiqué lundi que les premiers mois de 2010 ont été marqués par une bonne résistance de l'économie nationale, mettant l'accent sur l'impératif de faire preuve de vigilance et d'anticiper les changements des indicateurs au plan mondial.

Dans un exposé présenté devant la commission des Finances et du développement économique à la Chambre des représentants sur "l'exécution de la loi de Finances de 2010 et les perspectives du développement du cadre macroéconomique de l'année prochaine", M. Mezouar a passé en revue les plus importants indicateurs conjoncturels à fin mai dernier dans les domaines du bâtiment et des travaux publics, de la consommation énergétique, des crédits destinés à l'économie, du tourisme, du chô mage et de l'inflation.

Il a, dans ce sens, indiqué que les ventes du ciment ont enregistré une hausse de 1,4 pc, la consommation énergétique (+ 6,3 pc) et les crédits destinés à l'économie (+ 4,5 pc), ajoutant que le taux d'inflation est passé de 2,4 pc à fin mai 2009 à 0,4 pc au cours des premiers mois de l'année en cours.

Les exportations ont enregistré une hausse de 16 pc (9,2 milliards de Dh), particulièrement le phosphate et ses dérivées (+ 74 pc), a-t-il dit, ajoutant que les importations ont augmenté de 12,4 pc (+ 16 MMDh) et les transferts des Marocains établis à l'étranger ont enregistré une hausse de 11,1 pc.

Les investissements et les emprunts extérieurs, quant à eux, ont accusé une baisse de 23,3 pc et les réserves en devises (marchandises et services) couvrent 6,5 mois, a-t-il dit.

Eu égard à cet environnement favorable, le ministre a estimé que le taux de croissance va s'améliorer au cours de l'année en cours en comparaison avec les prévisions préliminaires pour s'établir à 4 pc grâce à la croissance des secteurs non agricoles. Il a indiqué en outre que le secteur agricole connaîtra une bonne performance en comparaison avec une année agricole ordinaire.

Concernant les résultats de l'exécution de la loi des Finances à fin juin 2010, M. Mezouar a relevé qu'ils sont en phase avec les prévisions au niveau des recettes et des dépenses, à l'exception des dépenses de la Caisse de compensation, qui se sont accrues en raison de la hausse des prix des produits pétroliers sur les marchés internationaux et du taux de change du dollar.

Concernant l'actualisation des prévisions au titre de la loi de Finances 2010, le ministre a indiqué que le taux d'inflation atteindra 2 pc, la moyenne des prix du pétrole (78,5 dollars contre 75 dollars le baril) et celle du gaz liquide (670 dollars la tonne contre 580 dollars).

Le déficit du trésor enregistrera, en conséquence, une légère hausse en comparaison avec les prévisions, soulignant que le gouvernement Œuvre, dans le cadre du maintien du taux du déficit au niveau des prévisions de la loi de Finances, à détecter et exploiter toutes les marges disponibles.

Concernant les prévisions préliminaires du cadre macroéconomique pour 2011, M. Mezouar a indiqué que la loi de Finances de l'année prochaine sera élaborée dans une conjoncture internationale fragile marquée par le recul du taux de croissance chez les partenaires économiques, la hausse de la dette, l'adoption de politiques d'austérité, la recrudescence du chô mage, la perturbation des prix des produits de base sur les marchés internationaux et du taux de change des devises, faisant remarquer que cette situation exige une gestion de la crise selon une approche à moyen terme.

Il a relevé que parmi les priorités du projet de loi de Finances 2011 figurent notamment l'accélération du rythme de croissance à travers la poursuite des efforts d'investissement du secteur public et des réformes structurelles, le soutien des stratégies sectorielles pour la diversification des ressources de croissance, la facilitation de l'investissement privé, le drainage des investissements étrangers, la diversification des marchés particulièrement en Afrique et le soutien du développement régional.

Il s'agit également de soutenir les secteurs sociaux, de renforcer la politique de solidarité social pour une meilleure répartition des fruits de la croissance aux niveaux social et territorial, de protéger les équilibres de base afin de garantir les conditions adéquates pour le financement de l'économie nationale, a-t-il ajouté.

Le ministre a souligné que pour réaliser ses objectifs et fixer le déficit du budget au niveau de 3,5 pc, il faut adopter des mesures visant à réduire les dépenses de l'administration et des établissements publics, à maîtriser la masse salariale, à fixer les dépenses de la Caisse de compensation à 2 pc du PIB tout en élargissant le cercle des bénéficiaires, et à maintenir un haut niveau de l'investissement public.

Les députés ont, de leur côté, mis l'accent sur la nécessité de maintenir les grandes équilibres macroéconomiques, de soutenir la classe moyenne, d'encourager l'épargne national, et de poursuivre le soutien de l'investissement public, insistant sur la nécessité d'ouvrir un dialogue national élargi sur la réforme de la Caisse de compensation pour définir les couches sociales ciblées.
13/07/10

La Société Nationale des Transports et de la Logistique tient sa première convention interne à Rabat

La Société Nationale des Transports et de la Logistique (SNTL) a tenu, lundi à Rabat, sa première convention interne, en présence de 400 collaborateurs venant de toutes les régions du Maroc, indique un communiqué de la SNTL.

Lors de cette réunion, les 13 chantiers stratégiques ouverts par la SNTL ont été présentés à l'ensemble des salariés, ajoute la même source, précisant que la SNTL dispose d'un important programme d'investissement et d'un ambitieux plan de formation pour l'accompagner.

Selon le communiqué, cette stratégie consiste également à mettre à niveau les ressources humaines, à moderniser les infrastructures de base et à redéployer un plan de formation et d'accompagnement à travers une politique de communication interne.

S'exprimant à cette occasion, le directeur général de la SNTL, M. Oussama Loudghiri, a souligné l'importance "centrale" des ressources humaines dans le développement de l'entreprise, mettant l'accent, à cet égard, sur les nouveaux défis à relever par la SNTL, notamment dans un environnement de plus en plus "concurrentiel".

M. Loudghiri a, dans ce cadre, annoncé la création d'une instance chargée de mettre à niveau les ressources humaines, baptisée "Comité Interne de Valorisation du Capital Humain".

Cette 1-ère convention a, par ailleurs, constitué un "moment fort" pour le groupe de partager avec l'ensemble des collaborateurs les cinq valeurs adoptées par la SNTL à savoir : la performance, l'engagement, la valorisation du capital humain, la proximité et la citoyenneté.

Depuis 1937, la SNTL est l'opérateur historique en matière d'affrètement du transport routier au Maroc. En 2007, la société acquiert son nouveau statut de société anonyme à actionnariat 100 pc public.

En 2010, la SNTL crée sa filiale SNTL Logistique et lance un vaste programme d'implantation volontariste de centres logistiques multiflux nouvelle génération.

La SNTL dispose d'un réseau commercial étoffé couvrant tout le territoire national et comprenant 30 agences commerciales pilotées par 7 directions régionales.
12/07/10

 

L'ONEP réalise des investissements de l'ordre de 3,7 MMDH en 2009

L'Office National de l'Eau Potable (ONEP) a réalisé, en 2009, des investissements de l'ordre de 3,7 milliards de dirhams (MMDH), permettant ainsi de porter à 89 pc le taux de desserte en milieu rural.

Selon des chiffres rendus publics, vendredi à Rabat, lors du Conseil d'administration de l'ONEP, la poursuite du programme de généralisation de l'accès à l'eau potable en milieu rural s'est traduite en 2009 par l'approvisionnement d'une population additionnelle estimée à 246.000 habitants, auxquels il faut ajouter 120.000 habitants répartis dans 24 petits centres nouvellement pris en charge.
09/07/10

Forum économique méditerranéen à Milan avec la participation du Maroc

La deuxième édition du Forum Economique et Financier pour la Méditerranée se tiendra, les 12 et 13 juillet, à Milan (nord de l'Italie), avec la participation de plusieurs pays de la région dont le Maroc, apprend-on auprès des organisateurs

Ce Forum, dont la première édition avait été organisée en juillet 2009 dans la même ville, se positionne comme un rendez-vous privilégié de dialogue et d'analyse pour la promotion de l'intégration euro-méditerranéenne sur les plans social, économique et financier conformément aux objectifs de l'Union pour la Méditerranée (UPM).

Initiée par la Chambre de Commerce de Milan (Promos) avec le concours des ministères italiens des Affaires étrangères et du Développement économique et la région de Lombardie (nord), cette rencontre se fixe comme mission principale d'identifier les priorités et de proposer de nouvelles solutions de croissance, par la création notamment d'une aire de libre-échange et d'instruments de soutien à la coopération économique entre les micro, les petites et les moyennes entreprises.

Les participants se pencheront, deux jours durant, sur les moyens permettant, à travers des partenariats publics privés (PPP), d'harmoniser, d'intégrer et d'interconnecter les réseaux de production et de distribution d'énergie, en particulier au niveau des sources renouvelables et de développer les infrastructures de transport des personnes, des données et des marchandises dans la région méditerranéenne.

Trois panels sectoriels seront ainsi consacrés au "soutien aux micro, petites et moyennes entreprises ", à "l'énergie", notamment l'harmonisation des marchés et le développement des réseaux et les énergies renouvelables ainsi qu'aux "infrastructures", dont les réseaux, les projets de développement et les sources de financement.

Outre les représentants des pays de l'UPM, prendront également part aux travaux de ce forum, des pays du Golfe et de l'Europe du sud-est, des représentants d'organismes financiers internationaux telles la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement et la Banque européenne pour la Reconstruction et le Développement ainsi que des institutions internationales (commission européenne, UPM et Conseil de coopération du Golfe).

Le secteur privé sera également largement représenté lors de cette rencontre, qui avait connu lors de sa première édition la participation de 2.500 représentants italiens et internationaux.

Au terme des travaux de ce forum, une table ronde sur les perspectives de croissance dans la région euro-méditerranéenne, dans le contexte de la crise économique et financière actuelle, sera également organisée.

En dépit de la crise financière et économique, les pays des rives sud et est de la Méditerranée ont atteint en 2009 un taux de croissance moyen de 4 pc et les prévisions pour 2010-2011 font état d'augmentations annuelles de l'ordre de 5 pc, soulignent les organisateurs de ce forum, précisant que la région euro-méditerranéenne constitue un marché potentiel de plus de 600 millions de consommateurs.

La séance d'ouverture du forum, à laquelle prendront part plusieurs hauts responsables gouvernementaux, sera présidée par le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi.
09/07/10

Tenue à Cordoue de la IIème Réunion Hispano-marocaine sur la coopération dans le secteur de l'élevage

La deuxième Réunion Hispano-marocaine sur la coopération dans le secteur de l'élevage a entamé ses travaux, jeudi à Cordoue (Andalousie, Sud de l'Espagne), apprend-on auprès du ministère espagnol de l'Environnement et des milieux rural et marin (MARM).

Le Directeur du développement des filières de production au ministère marocain de l'Agriculture et de la pêche maritime, Ahmed Bentouhami, et le directeur général de la production agricole et élevage du MARM, Carlos Escribano, président les délégations des deux pays à cette réunion de deux jours, précise un communiqué du ministère Espagnol.

La réunion, à laquelle prennent également part le sous-délégué du gouvernement à Cordoue, José Maria Ruiz et la directrice générale de production agricole et élevage du gouvernement autonome Andalou, Judit Anda, est consacrée à l'examen de questions se rapportant au secteur de l'élevage notamment l'état sanitaire du cheptel dans les deux pays, certains aspects relatifs à l'identification du cheptel, la situation des secteurs laitier et apicole et le programme de sélection de l'élevage (caprins, équidés et vaches laitières), précise-t-on de même source.

La première réunion sur la coopération Espagne-Maroc dans le secteur de l'élevage, tenue fin juin 2009 à Rabat, avait réuni les autorités compétentes des deux pays pour faire le suivi de la situation du secteur de l'élevage au Maroc et en Espagne.

D'autres questions ont été également abordées lors de cette réunion. Il s'agit notamment de l'échange d'informations sur la situation sanitaire du cheptel dans les deux pays, le réseau des laboratoires vétérinaires et l'identification et la traçabilité du cheptel.

Ces deux réunions entrent dans le cadre de l'activation du mémorandum d'entente hispano-marocain relatif à la coopération et l'assistance mutuelle en matière d'élevage, paraphé par les deux pays en octobre 2008 à Madrid.
08/07/10

L'ambition du Maroc d'exporter son modèle économique en Afrique "se concrétise déjà sur le terrain"

L'ambition du Maroc d'exporter son modèle de développement économique sur le continent africain "se concrétise déjà sur le terrain", affirme jeudi le quotidien économique français +Les Echos+.

Le Royaume est "un pays qui change à vue d'oeil, en se développant, d'une part, sur son territoire, au rythme de vastes chantiers d'autoroutes, de TGV, de plates-formes industrielles ou d'infrastructures portuaires et aéroportuaires, de l'autre, en se donnant pour stratégie nationale d'exporter son propre modèle vers l'ensemble du continent", souligne le quotidien dans une enquête sous le titre "Comment le Maroc veut séduire ses +frères africains+".

Tout en mettant l'accent sur l'importance de l'implantation des groupes bancaires marocains en Afrique, comme Attijariwafa Bank et la BMCE Bank qui "affichent une stratégie claire vers le sud", le quotidien relève que "l'ambition du Maroc ne se limite pas aux biens et services".

Le pays cherche à "revendre son savoir-faire en matière d'électrification, d'accès à l'eau potable, de construction de barrages, d'infrastructures routières et ferroviaires, de télécommunications et de nouvelles technologies", note-il, soulignant que "cette ambition se concrétise déjà sur le terrain".

Le journal évoque, à cet égard, plusieurs expériences dont celle de l'Office national de l'électricité (ONE) dans le nord du Sénégal. Dans cette région qualifiée de grenier agricole du pays, l'ONE mène un projet d'électrification des zones rurales qui "suscite beaucoup d'espoirs", permettant l'accès à l'électricité à 20.000 foyers en 2012.

Pour autant, la vocation africaine du Maroc ne date pas d'aujourd'hui, relève le quotidien, notant que le Royaume s'est toujours considéré comme "un arbre dont les racines plongent en Afrique et qui respire par ses feuilles en Europe". "SM le roi Mohammed VI a fait sienne cette phrase de son père, Hassan II. Et aujourd'hui, l'arbre marocain pousse à très grande vitesse", relève le journal.

"Au sommet Europe-Afrique du Caire (en 2000), Il (le Souverain, ndlr) annule la dette des pays les moins avancés du continent et exonère leurs produits de droits de douane à l'entrée sur le marché marocain", rappelle-t-il.

Mais, dans le cadre de la conjoncture économique mondiale, marquée par "une croissance européenne molle", le Maroc a choisi de se tourner vers l'Afrique, analyse le quotidien, notant que le "business avec le voisin est des plus délicats".

"Plus les choses avancent, plus l'Algérie se referme sur elle-même. Elle a besoin d'un ennemi externe, et il s'agit du Maroc", relève le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar, cité par le journal.

Toutefois, le Maroc n'entend pas "tourner le dos à la vieille Europe", mais fait valoir sa volonté d'approfondir "la coopération triangulaire au bénéfice de populations africaines tierces", une ambition portée par SM le Roi Mohammed VI, indique le journal.

Cette ambition a été rappelée par le Premier ministre, M. Abbas El Fassi qui, lors de la 10ème rencontre de haut niveau franco-marocaine, le 2 juillet à Paris, a appelé de ses vœux "un partenariat franco-marocain pour le développement de l'Afrique", ajoute la même source.

"Le Maroc est une base exceptionnelle pour se développer en Afrique", relève +Les Echos+, citant le président du conseil de surveillance de Vivendi, Jean-René Fourtou, dont la filiale Maroc Telecom est déjà implantée dans trois pays subsahariens. "les cadres marocains sont bien mieux placés que les Français pour y réussir une implantation", a-t-il dit à l'adresse des patrons français réunis avec leurs homologues marocains à l'occasion de la rencontre de haut niveau.
08/07/10

Bank Al-Maghrib accorde 25 milliards DH au titre des avances à 7 jours sur le marché monétaire du 1er au 7 juillet

Bank Al-Maghrib a annoncé avoir accordé, du 1er au 7 juillet, un montant des avances à 7 jours sur le marché monétaire, de 25 milliards de dirhams (MMDH) au taux de 3,25 pc.
Dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP, la banque centrale indique avoir servi, au cours de l'appel d'offres du 7 juillet, un montant de 28 MMDH au titre des avances à 7 jours au taux de 3,25 pc pour un montant demandé de 34,38 MMDH.
08/07/10

Baisse de 4,3 pc, à fin mai, des ressources ordinaires d'exécution de la loi de Finances 2010

Les ressources ordinaires relatives à l'exécution de la loi de Finances 2010 ont accusé, à fin mai dernier, une baisse de 4,3 pc, soit 3,1 milliards DH (MMDH), par rapport à la même période de l'année dernière, a indiqué mercredi le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar.

En réponse à une question orale sur "les conditions d'exécution de la loi de Finances 2010" à la Chambre des représentants, le ministre a ajouté que cette situation s'explique par le recul des ressources fiscales, qui ont atteint, sans compter la taxe sur la valeur ajoutée au profit des collectivités locales, près de 64,4 MMDH, enregistrant ainsi une réduction de 2,2 MMDH, soit 3,3 pc par rapport à la même période de l'année dernière.

M. Mezouar a fait savoir que cette régression s'explique aussi par la diminution des recettes de l'impô t sur les sociétés (- 5 MMDH) et de l'impô t sur le revenu (-1,4 MMDH).

Il a noté que les recettes de la taxe sur la valeur ajoutée et les droits de douanes ont enregistré, quant à elles, une augmentation respectivement de près de 3,2 MMDH et de 0,8 MMDH.

Dans sa réponse lue en son nom par le secrétaire d'Etat chargé de l'artisanat, M. Anis Brou, le ministre a précisé que les ressources non fiscales ont accusé une baisse de près d'un milliard de dirham, s'établissant à 5,4 MMDH contre 6,3 MMDH au titre de la même période de l'année précédente.

Les dépenses ont enregistré une nette augmentation sous l'effet de la hausse des prix des produits énergétiques subventionnés par la caisse de compensation, a-t-il expliqué.

Les dépenses ordinaires ont atteint, à fin de mai dernier, près de 72 MMDH contre 61,6 MMDH au titre de l'année dernière, enregistrant ainsi une augmentation de près de 10,2 MMDH, soit 16,6 pc, a noté M. Mezouar, relevant que cette évolution s'explique par l'augmentation, à 8,4 MMDH, des charges supportées par la caisse de compensation.

Il a ajouté que les dépenses de fonctionnement ont enregistré, à leur tour, une augmentation de 2,5 MMDH alors que les intérêts sur la dette ont connu une diminution de 0,8 MMDH.

Les investissements ont atteint 22,6 MMDH contre 24,7 MMDH, à la même période de l'année précédente, enregistrant une diminution de deux MMDH, soit 8,6 pc, a-t-il dit.
08/07/10

L'importation de chauffe-eaux à gaz est conforme aux normes en vigueur en Europe

L'importation des chauffe-eaux à gaz est conforme aux normes marocaines, qui sont identiques à celles en vigueur en Europe, a indiqué mercredi le ministre de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Reda Chami.

Répondant à une question orale à la chambre des représentants sur "l'augmentation des décès causés par certains chauffe-eaux à gaz importés", le ministre a précisé qu'un contrôle s'effectue pour toute opération d'importation des chauffe-eaux à gaz dans les laboratoires concernés, sans le moindre laxisme envers le non-respect des normes requises.

Ces normes, a-t-il ajouté, représentent essentiellement la nécessité de s'assurer de la qualité du produit, de répondre au garantie de sécurité et santé requises au niveau international.

Le ministre a conclu que les causes réelles des décès ne concernent pas le contrôle ou les produits importés mais la manière d'installation, précisant que les chauffe-eaux doivent être installés dans des endroits aérés pour une combustion totale du gaz.
07/07/10

La présidente d'une ONG britannique impressionnée par la dynamique de développement des provinces du Sud

La présidente de l'ONG britannique "Freedom For All", Mme Tanya Warburg s'est dite "impressionnée", mercredi à Laâyoune, par la dynamique de développement que connaissent les provinces du Sud dans différents domaines notamment économique, social et de droits de l'Homme.

"Je suis très impressionnée par le développement enregistré dans cette région dans les domaine économique, social et de droits de l'Homme", a-t-elle déclaré à la MAP.

Les projets de développement dans ces provinces ont été réalisés dans un temps record, a souligné Mme Warburg, relevant que parmi les importants projets qu'elle a retenu figurent le logement pour les populations de ces provinces, les infrastructures, l'enseignement et la formation, ainsi que les efforts déployés pour l'intégration des ralliés.

Elle a également fait savoir qu'elle informera l'opinion publique britannique de cette situation compte tenu que les Britanniques "ignorent ce qui se passe en Afrique du nord".

Lors des rencontres qu'elle a tenues avec le wali de la région de Laâyoune-Boujdour Sakia Elhamra, Mohamed Jelmouss, des représentants de la société civile et des ralliés, Mme Warburg s'est informée des derniers développements de la question du Sahara à la lumière de l'initiative marocaine d'autonomie, de la position hostile de l'Algérie à l'intégrité territoriale du Royaume, ainsi que des acquis réalisés dans le domaine des droits de l'Homme et de l'élargissement des libertés publiques au Maroc en général et des provinces du Sud en particulier.

Elle a également suivi des exposés sur les potentialités dont regorge la région et des opportunités d'investissement offertes dans les secteurs du tourisme, de la pêche maritime, de l'élevage, du transport, des énergies et des mines.

Mme Warburg a en outre suivi des témoignages de ralliés sur les souffrances endurées dans les camps de Tindouf et le blocus imposé à des milliers de séquestrés.

Dans ces témoignages, ces personnes ont indiqué qu'ils ont rallié la mère partie après s'être convaincu que la thèse mensongère du polisario.
La présidente de l'ONG britannique "Freedom For All" avait visité dans la matinée plusieurs projets socio-économiques dont la station de dessalement de l'eau de mer, le port de Laâyoune et le marché aux poissons.
07/07/10

Maroc Telecom lance le service de transfert international d'argent "MobiCash"

Le premier service de transfert d'argent et de paiement par téléphone mobile au Maroc "MobiCash" s'est enrichi, dès le 1er juillet, d'une nouvelle fonctionnalité, à savoir le transfert international d'argent, qui permet à tous les clients MobiCash de recevoir directement et gratuitement de l'argent en provenance de l'étranger.

"En lançant le transfert d'argent à l'international par téléphone mobile, Maroc Telecom met à la disposition des Marocains résidant à l'étranger un nouveau moyen de transfert d'argent simple, rapide et à moindre coût", indique, mercredi, un communiqué de l'opérateur marocain, soulignant que "la Belgique est le premier pays avec lequel ce service est ouvert avant qu'il ne soit étendu à d'autres pays".

Très simple d'emploi, le service de transfert d'argent international MobiCash permet à tous les clients du mobile résidant en Belgique et ayant un compte Ping Ping, dont la souscription se fait à partir du www.4420.be ou via leur mobile, d'effectuer en toute sécurité des transferts d'argent au profit de leurs familles, amis et autres relations au Maroc, détenteurs d'un compte MobiCash, ouvert dans une agence Maroc Telecom ou chez un distributeur agréé.

L'opération de transfert se fait soit par SMS au 4420 soit par Internet, explique la même source.

Tous les clients MobiCash ont automatiquement accès au service, sans aucune formalité ni frais de tenue de compte, de même que le transfert est instantané et gratuit à la réception sur le compte MobiCash.

Un SMS de notification les informe du montant transféré ainsi que de la date et de l'identification de l'émetteur, ajoute le communiqué.
07/07/10

Les opportunités d'investissement au Maroc au centre d'un séminaire en Espagne

Un séminaire sur les opportunités d'investissement au Maroc dans plusieurs domaines se tient mercredi à La Rioja (nord de l'Espagne) avec la participation d'une trentaine d'entreprises.

Cette rencontre, qui s'inscrit dans le cadre du Plan global d'internationalisation des entreprises de la région, vise à faire le point sur les opportunités d'affaires offertes par le Royaume dans plusieurs domaines, indique la Chambre de Commerce et d'Industrie de La Rioja, organisatrice de ce séminaire.

A cette occasion, l'accent sera mis sur les aspects économique, social et logistique de l'investissement au Maroc, ajoute la même source, notant que l'objectif de cette manifestation est d'informer les entreprises espagnoles désireuses de développer leurs activités au Maroc sur les avantages d'investir dans le Royaume.

Le séminaire, qui examinera également le climat d'investissement en Tunisie et en Algérie, sera animé par un consultant spécialisé en présence, notamment du directeur général de la Chambre de Commerce et d'industrie de la Rioja, Florencio Nicolas, et de la directrice territoriale de l'Institut espagnol du commerce extérieur (ICEX).

Les échanges commerciaux entre le Maroc et la région autonome de La Rioja ont totalisé 42,8 millions d'euros l'année dernière, selon la chambre.

Les articles en cuir et en caoutchouc, les produits manufacturés, ainsi que les légumes et les fruits sont les principales exportations du Maroc vers La Rioja, tandis que les produits importés par le Royaume sont le fer, l'acier et les appareils mécaniques.
07/07/10

Prêt de 100 millions d'euros de la BAD au Maroc pour appuyer la réforme de l'administration publique

La Banque africaine de développement (BAD) a accordé un prêt de 100 millions d'euros au Maroc destiné au financement de la quatrième phase du programme d'appui à la réforme de l'administration publique (PARAP IV).

L'accord de prêt a été signé mardi à Tunis par l'ambassadeur du Maroc en Tunisie, M. Najib Zerouali Ouariti et le Vice-Président des Opérations -Programmes pays à la BAD, M. Aloysius U. Ordu, en présence du représentant du Maroc au conseil d'administration de la Banque et d'autres hauts cadres de cette institution.

S'exprimant à cette occasion, M. Zerouali s'est félicité des relations de coopération et de partenariat entre le Maroc et la BAD depuis plus de quatre décennies, soulignant que le Royaume, est de loin, le premier client de la Banque qui constitue l'un des premiers bailleurs de fonds du pays.

Il a également indiqué que ce prêt constitue le quatrième appui de la Banque à ce secteur vital, ce qui atteste, a-t-il dit, de la constance du soutien de la Banque et de la volonté du Maroc d'aller de l'avant sur la voie de la réforme de son administration.

Le diplomate marocain a aussi souligné que "par la volonté de SM le Roi Mohamed VI, le Maroc s'est engagé dans des réformes institutionnelles profondes ayant pour objectif l'amélioration de la gouvernance et le cadre de vie aussi bien sur le plan économique que social, avec pour finalité essentielle le citoyen marocain, mettant l'accent dans ce sens sur l'importance de l'initiative nationale pour le développement humain(INDH).

M. Zerouali s'est réjoui des efforts déployés par la Banque pour simplifier et assouplir les procédures de son intervention dans ses pays clients, notamment au Maroc, soulignant que ces mesures s'inscrivent en droite ligne des dispositions de la Déclaration de Paris sur l'harmonisation de l'aide et la simplification de ses procédures.

Pour sa part, M. Ordu a indiqué que cet accord constitue une preuve supplémentaire de l'engagement de la BAD à appuyer les efforts de développement économique et social du Maroc.

La modernisation de l'administration publique se situe au cœur de la promotion de la bonne gouvernance, a-t-il dit, relevant que ces efforts, dont l'objectif ultime est d'asseoir les bases d'une croissance économique accélérée et durable, s'inscrivent également en cohérence avec les réformes économiques et sociales engagées dans le cadre de l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) pour la lutte contre l'exclusion sociale et la précarité des conditions de vie des populations.

Il a en outre rappelé l'excellente coopération entre le Groupe de la Banque et le Maroc, soulignant dans ce sens que le portefeuille de la Banque compte 20 opérations au Maroc pour un montant global d'engagements d'environ 1,87 milliards d'euros.

Par ailleurs, un Communiqué de la BAD distribué en marge de cette cérémonie relève que le Programme d'appui à la réforme de l'administration publique s'inscrit dans le cadre des réformes stratégiques importantes entreprises par le Royaume visant à asseoir les conditions d'une croissance forte et durable

Les principaux objectifs poursuivis à travers le PARAP sont : la mise en place d'une administration moderne apte à renforcer la compétitivité de l'économie nationale, l'amélioration de la qualité des prestations de l'administration par la promotion de la gestion de proximité et le renforcement de la déconcentration et la simplification des procédures administratives et le développement de l'administration électronique, lit-on dans le communiqué.

La même source rappelle que de 1967 à 2010, la Banque a financé au Maroc des programmes et projets pour près de 70 milliards de dirhams, ajoutant que ce volume d'engagements illustre l'exemplarité du partenariat entre la BAD et le Royaume.

Le montant total des engagements de la BAD au Maroc est d'environ 20 milliards de dirhams, dominé par les secteurs des transports, de l'énergie, de l'eau et de l'assainissement, ce qui témoigne de la priorité accordée, dans le cadre du Document de stratégie pays du Maroc pour la période 2007-2011, aux infrastructures qui représentent 85 pc du montant total des engagements nets, poursuit le communiqué.
06/07/10

Transit 2010 : près de 150 mille MRE ont regagné le Maroc via Tanger Med Passagers

 Un total de 148.322 Marocains résidant à l'étranger (MRE) sont entrés au Maroc via le port Tanger Med Passagers depuis le lancement de l'opération Transit 2010.

Les MRE sont arrivés à bord de 41.682 véhicules et 341 autocars, depuis le début de cette opération le 5 juin dernier et jusqu'à lundi.

Depuis début juillet, la cadence des arrivées a connu une nette augmentation, le weekend dernier (samedi et dimanche seulement) ayant enregistré le passage de 41.340 MRE à bord de 10.806 véhicules et 55 autocars.

Cô té départ, quelque 18.519 MRE ont choisi Tanger Med Passagers pour quitter le Maroc depuis le début de l'opération, à bord de 5.774 véhicules et 224 autocars.

L'opération Transit 2010 se déroule dans des conditions optimales de souplesse grâce aux équipements et au système de gestion moderne mis en place au niveau du port Tanger Med Passagers. Ces atouts ont permis de diminuer considérablement la durée des procédures administratives et douanières.

Le port est notamment doté de huit postes à quais et d'une gare maritime moderne dont la capacité d'accueil dépasse le volume des mouvements des passagers entre les deux rives du Détroit de Gibraltar.

Pour Transit 2010, douze navires, dont trois fast ferries, assurent le transport des passagers entre les ports d'Algésiras et de Tanger Med Passagers, avec une cadence d'un voyage toutes les demi-heures pendant les périodes de pointe, ce qui permet de garantir une meilleure gestion du flux.

Par ailleurs, depuis le début de l'opération Marhaba 2010, les éléments de la Fondation Mohammed V pour la solidarité veillent à apporter l'assistance nécessaire aux MRE empruntant cette nouvelle plate-forme portuaire.

La fondation a ainsi effectué, jusqu'à mardi matin, 5.262 interventions, réparties sur l'orientation (1.280 interventions), l'assistance médicale (281) et le transport et la facilitation des procédures administratives et douanières (1.347) en plus de 3.567 interventions diverses.
06/07/10

La réforme des régimes de retraite, une nécessité pour le développement de l'économie

Les participants à une rencontre la situation des caisses de retraite au Maroc, ont indiqué mardi à Rabat, que la réforme globale des régimes de retraite au Maroc dans le cadre du principe de solidarité entre les générations est devenue une nécessité pour le développement de l'économie et la promotion de la paix sociale.

Lors de cette rencontre organisée par le groupe de la justice et du développement à la chambre des représentants, les intervenants ont expliqué que la réforme des régimes de retraite en dehors des équilibres financiers et des différentes dimensions sociales de ce système, ne permet pas d'améliorer la structure sociétale et garantir une vie décente pour les citoyens.

Ils ont affirmé lors de cette rencontre, tenue en présence de parlementaires, de professeurs universitaires et de chercheurs, que le régime de retraite au Maroc souffre encore, malgré toutes les réforme entreprises, de nombreuses difficultés, en particulier, l'hétérogénéité des régimes et l'absence d'une loi-cadre le réglementant, ainsi que la gestion selon le principe de solidarité entre les générations, qui nécessite une base démographique importante pour le financement.

Ils ont souligné, dans le même contexte, que les régimes de retraite sont déterminés par une série de facteurs internes et externes, tels que la réduction des recrutements dans le secteur public et le non respect par certains employeurs de la déclaration de leurs salariés à la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS), ainsi que l'impact de la conjoncture économique marquée généralement par l'instabilité.

Les intervenants ont également expliqué que toute réforme du secteur de la retraite, qui se compose de quatre caisses à caractère général, doit être fondée sur plusieurs facteurs, en particulier, la durabilité des régimes de retraite sur le long terme et la nécessité de préserver les droits acquis par les adhérents jusqu'à la date effective de la réforme, tout en prenant en compte les cotisations des employés et des employeurs.

Ils ont indiqué, dans ce contexte, que le débat actuel sur la réforme de la retraite se concentre principalement sur le rôle des systèmes complémentaires de retraite obligatoires et la pension minimale à adopter, ainsi que la transparence dans la redistribution intergénérationnelle au sein des régimes de retraite.

Les intervenants ont conclu qu'en l'absence d'un modèle unique, la mise en place d'un régime de retraite efficace et efficient ne peut se réduire à calquer des modèles étrangers mais en s'inspirant de la réalité elle-même et des expériences acquises dans ce domaine.
06/07/10

Le système bancaire marocain, secteur résilient face à la crise internationale

Le système bancaire marocain est considéré aujourd'hui comme un "pilier solide de l'économie nationale, un secteur résilient dans le contexte international de turbulences économiques et sociales", a souligné le président du Groupement Professionnel des Banques du Maroc (GPBM), M. Othman Benjelloun.

S'exprimant lors de la quatrième réunion du Conseil National du Crédit et de l'Epargne (CNCE), M. Benjelloun a relevé, à cet égard, le développement du réseau bancaire à travers l'ensemble des régions du Royaume grâce aux investissements humains, logistiques et technologiques que les banques ont consentis chaque année.

Le taux de bancarisation s'élève à 47 pc, a-t-il précisé, notant que depuis l'année 1995, le taux d'épargne, en pourcentage du PIB, fut multiplié par 2 et le taux d'investissement, exprimé en pourcentage de ce PIB, a cru de 10 points pour atteindre le niveau de 40 pc.

Au cours des 15 dernières années, les fonds propres des banques sont 6 fois plus élevés qu'en 1995 alors que les résultats nets furent multipliés par 6, a ajouté M. Benjelloun.

Le président du GPBM a rappelé les engagements pour la décennie à venir pris aux Assises nationales de l'Industrie tenues en avril dernier, citant notamment l'élargissement de la bancarisation, le pari de l'intelligence collective et l'engagement de faire du Maroc une plateforme régionale de production vers l'Europe, l'Asie et l'Afrique subsaharienne.

Pour sa part, le président de l'Association professionnelle des sociétés de financement (APSF) a affirmé que l'activité des sociétés de financement s'est "bien comportée" en 2009 avec un encours de près de 78 milliards de dirhams (MMDH), soit une progression de 11,3 pc par rapport à fin 2008.

La progression de l'encours de 11 pc enregistrée en 2009 comparativement à la progression de 22 pc réalisée en 2008 s'explique par "des conditions d'octroi de crédit plus resserrées et une vigilance plus accrue des sociétés membres face au risque de crédit", a-t-il indiqué.

Les sociétés de financement ont développé leurs propres outils de score et ont partagé leurs informations grâce au Système d'aide à l'appréciation du risque (SAAR), a ajouté le président de l'APSF.

Cette réunion, présidée par le ministre de l'Economie et des Finances, a été consacrée à l'examen des questions relatives au développement de l'épargne et à l'évolution de l'activité des établissements de crédit.

Elle s'est déroulée en présence du gouverneur de Bank Al-Maghrib, et des représentants des établissements de crédits et de plusieurs personnalités du monde de l'économie et des Finances.
06/07/10

Inauguration d'un pont-route à Sidi Slimane d'un coût de 12 millions DH

Un pont-route d'un coût de 12 millions de dirhams, réalisé en remplacement d'un passage à niveau, a été inauguré mardi à Sidi Slimane.

Le pont de 16 m de long et 9 m de large, a été inauguré par le directeur général de l'Office national des chemins de fer (ONCF), M. Rabie Khlie, en présence notamment du gouverneur de la province de Sidi Slimane, M. Lahoucine Amzal.

La réalisation de cet ouvrage a été financée par l'ONCF (7,2 millions DH, soit 60 pc), la région du Gharb-Chrarda-Beni- Hssen, le conseil provincial de Sidi Slimane et la commune urbaine de cette ville (4,8 millions DH).

La construction de six autres ponts-routes, trois autres à Sidi Slimane, deux à Kénitra et un à Souk el Arbaâ, et de trois ponts-rails, deux à Kénitra et un à Souk El Arbaâ, ainsi qu'une passerelle pour piétons dans cette dernière ville, est également prévue dans la région pour un investissement total de 130 millions DH, 78 millions seront débloqués par l'ONCF et 52 millions par les conseils provinciaux de Kénitra et Sidi Slimane et les communes urbaines de Kénitra, Sidi Slimane et Souk el Arbaâ.

La réalisation de ces ouvrages s'inscrit dans le cadre du programme de l'ONCF, qui prévoit la suppression à l'horizon 2011 de tous les passages à niveau sur l'axe Settat-Fès, par la construction d'ouvrages de substitution pour renforcer considérablement la sécurité des riverains et améliorer la fluidité des circulations urbaine et périurbaine en supprimant les files d'attentes devant les barrières au moment du passage des trains, indique un communiqué de l'ONCF.

Le plan de développement de l'ONCF comprend un vaste programme de suppression des passages à niveau dont l'objectif est de réduire de 50 pc leur nombre à l'horizon 2025, et de 100 pc dans les agglomération à forte densité comme le Grand Casablanca et la ligne Settat-Fès en 2011 pour un investissement total de 1,5 milliard DH.

Sur la période 2005-2009, ajoute le communiqué, près de 30 pc du programme global a été réalisé correspondant à la suppression de 75 passages, soit une moyenne de 15 par an et leur remplacement par 60 ouvrages d'art (passerelles pour piétons, ponts-routes et ponts-rails pour un montant de 500 millions DH, cofinancé par l'ONCF (350 millions dh) et les communes régions et provinces.

En outre, les nouvelles lignes récemment mises en service, en l'occurrence la connexion de Tanger-Med et la ligne Nador ne comptent aucun passage à niveau.
06/07/10

Plusieurs entreprises espagnoles prospectent le marché marocain

Un total de 17 entreprises espagnoles effectue une visite au Maroc pour prospecter les opportunités d'investissement dans le Royaume.

Cette visite, qui s'inscrit dans le cadre d'une mission commerciale multisectorielle organisée par la Chambre de Commerce de la capitale espagnole, vise à promouvoir la coopération et les contacts d'affaires entre les sociétés espagnoles et leurs homologues marocaines, indique, mardi, la Chambre de Commerce de Madrid.

La mission commerciale est composée d'entreprises opérant, notamment dans les secteurs de l'alimentation, l'industrie, la parapharmacie, la décoration et l'édition, précise la Chambre dans un communiqué.

Selon la Chambre, le Maroc constitue une des principales destinations pour Les exportations espagnoles après l'UE et les Etats-Unis, ajoutant que l'Espagne est le deuxième partenaire commercial du Royaume derrière la France.

Plus de 800 entreprises espagnoles sont installées au Maroc dans les secteurs bancaire, du tourisme, des télécommunications, de l'énergie, du textile et du traitement des eaux, note la même source, précisant que le Maroc offre plusieurs opportunités d'investissement dans plusieurs secteurs développées et modernisés par le gouvernement.

Les méga-projets lancés par le gouvernement marocain, notamment l'élargissement du réseau des autoroutes pour atteindre 1.800 km à l'horizon de 2015, l'extension et l'amélioration des aéroports et des ports du Royaume, le renforcement du réseau ferroviaire, le projet de train à grande vitesse Tanger-Casablanca, ainsi que le Plan Solaire constituent des opportunités d'investissement pour les entreprises espagnoles, souligne la Chambre.

Le Maroc ambitionne de créer 15 nouvelles villes à l'horizon de 2015, procède à l'aménagement de la vallée du Bouregreg et au réaménagement de la Corniche de Casablanca, note la même source, qui rappelle la signature entre le Maroc et l'Espagne d'un accord relatif à la promotion et à la protection mutuelle des investissements.
06/07/10

Le 1-er Forum africain de l'assurance en novembre prochain à Marrakech

 La 1-ère édition du Forum africain de l'assurance se tiendra les 11 et 12 novembre prochain à Marrakech sous le thème "Enjeux et perspectives de la bancassurance en Afrique".

Cette rencontre est initiée par "I-Conférences", leader dans l'organisation de conférences B to B pour l'Afrique du Nord, du Centre et de l'Ouest visant à favoriser l'investissement et le développement de secteurs stratégiques.

Les participants débattront des enjeux et des opportunités liés au développement de la bancassurance ainsi que des mécanismes à mettre en place pour favoriser la généralisation de l'assurance en Afrique du Nord, du Centre et de l'Ouest.

Les quatre axes majeurs de cette conférence porteront sur la libéralisation du marché de l'assurance et son impact sur la législation et la croissance du marché dans la région, la démocratisation de l'assurance, la mise en place d'un partenariat banque-assurance gagnant et l'avenir des intermédiaires du métier de l'assurance.

Cette édition entend créer une réelle plateforme de débats et d'échange entre représentants gouvernementaux et d'administrations publiques, dirigeants de compagnies d'assurance, banquiers, experts financiers, juristes, consultants, fournisseurs de solutions de nouvelles technologies ainsi que toutes les parties prenantes du développement de l'assurance dans la région.
06/07/10

"La Maison arabe" à Marrakech, une destination privilégiée des célébrités du monde

L'espace de loisirs le plus réputé de la ville de Marrakech, "La Maison Arabe", est la destination touristique privilégiée des célébrités du monde depuis plusieurs décennies, relève la chaîne de télévision "Al Arabiya".

La chaîne, basée à Dubaï, a fait observer, dans un reportage réalisé par son envoyé spécial au Maroc, Saâd Silawi et diffusé lundi dans son journal du soir, que ce site touristique captivant et d'une architecture authentique, a reçu de nombreuses célébrités issues du monde de la politique, de l'économie et des affaires, notamment l'ancien Premier ministre britannique Winston Churchill.

"AL Arabiya" rappelle que la dernière célébrité ayant visité ce site est le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, qui se rend régulièrement dans la cité ocre pour profiter de son charme et de sa beauté.

Elle a souligné que "La Maison arabe", qui comprend un pavillon touristique de luxe réservé aux célébrités, offre des services de qualité à des prix compétitifs et accessibles aux visiteurs de la ville, ajoutant que Marrakech, ville d'une beauté naturelle exceptionnelle attire de nombreux réalisateurs du cinéma mondial pour le tournage de leurs films.
05/07/10

Vers la réhabilitation des trois tanneries traditionnelles de Fès

Le secrétaire d'état chargé de l'artisanat, M. Anis Birou s'est enquis, lundi à Fès, des projets de rénovation et de réhabilitation visant à préserver le cachet médiéval des trois célèbres tanneries traditionnelles, Chouara, Aîn Azliten et Sidi Moussa.

Les tanneries Aîn Azliten et Sidi Moussa, qui se trouvent actuellement dans un état vétuste, seront ainsi transférés vers le nouveau site Aîn Nokbi, alors que la célèbre tannerie Chouara, connue pour ses fosses multicolores a nécessité, dans un premier temps, plus de 11 millions de dirhams pour sa réhabilitation, a souligné à la MAP le délégué régional de l'artisanat, M. Abderrahim Belkhayate.

Cette vaste opération de réhabilitation de ces tanneries menée par les autorités locales, des corporations des tanneurs, et le secrétariat d'état chargé de l'artisanat, vise, en premier lieu, à sauvegarder le travail de la tannerie traditionnelle, et donner un nouvel élan à un secteur artisanal, grand pourvoyeur d'emploi et d'attraction touristique par excellence (2,5 millions de touristes par an), a-t-il fait savoir.

Et d'ajouter que ces tanneries traditionnelles peuvent être améliorées au niveau des conditions de travail, des espaces, des équipements et habits de protection tout en préservant les méthodes traditionnelles de production.

Dans ce cadre, a-t-il poursuivi, des efforts consentis ont été concrétisés notamment au niveau de la célèbre tannerie Chouara, située dans le quartier Blida de l'ancienne médina de Fès, et qui attire plus de 90 pc des visiteurs marocains et étrangers.
05/07/10

Port Tanger Med : 9 millions de tonnes de marchandises traitées au 1er semestre 2010

Le port Tanger Med a traité, au titre du 1er semestre 2010, un trafic global de 9 millions de tonnes de marchandises, en augmentation de 76 pc par rapport à la même période de l'année 2009.

Cette hausse s'explique notamment par l'évolution positive du commerce international sur le premier semestre 2010, avec une croissance de 20 pc du trafic maritime Asie-Europe, et la poursuite de la dynamique de croissance des deux terminaux à conteneurs, indique un communiqué de l'Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA).

La hausse du volume de trafic est également due à la forte progression de la proportion de conteneurs pleins, qui témoigne d'une stabilisation des lignes régulières desservant le port Tanger Med, explique la même source.

Le trafic de conteneurs s'est établi à 868.978 EVP (Equivalent Vingt Pieds), marquant une progression de 48 pc par rapport au premier semestre de l'année 2009, une croissance qui dénote de la bonne performance de l'ensemble des lignes régulières mises en place par les armateurs.

A ce titre, TMSA rappelle que Maersk Line a procédé, à partir du mois de mai, au renforcement de son dispositif sur le port Tanger Med en en faisant son principal hub pour l'Afrique de l'Ouest, notant que cette décision a conduit à une utilisation à pleine capacité du terminal à conteneurs 1 au mois de juin.

Dans l'ensemble, 42 lignes maritimes régulières touchaient à fin juin le port Tanger Med, le reliant ainsi à 112 ports à travers les cinq continents.

Par ailleurs, le trafic roulier et passager traité au port Tanger Med, où a été transféré le 17 mai dernier la totalité des liaisons maritimes desservant Algésiras, s'est élevé pour le 1er semestre à 33.918 camions TIR et à 92.078 passagers.

Il est à noter, qu'au terme des trois premières semaines de la campagne Transit 2010 (du 5 au 27 juin), la desserte du port Algésiras a connu par rapport à la même période de l'année passée, une progression de 14 pc des entrées et sorties de passagers.

L'ensemble des trafics passagers pour la traversée du détroit a connu, quant à lui, une hausse de 2,9 pc au terme de la même période.

Selon le communiqué, le chiffre d'affaires de TMSA s'est établi à 247,8 millions de DH au 1er semestre 2010, marquant ainsi une évolution de 56 pc par rapport à la même période de l'exercice 2009.
05/07/10

Tanger : Hausse de 7 pc des nuitées touristiques en mai dernier

Les établissements hôteliers classés de la ville de Tanger ont enregistré, en mai dernier, une hausse de 7 pc des nuitées par rapport à mai 2009, selon des statistiques de l'Observatoire du tourisme.

Les hôtels de la ville ont totalisé 70.190 nuitées en mai 2010 contre 65.865 nuitées lors du même mois de l'année précédente, précise l'Observatoire, ajoutant que, depuis le début de l'année 2010, Tanger a connu également une progression de 13 pc des nuitées par rapport à la même période de l'année 2009.

Les catégories d'hôtels classés 3 et 4 étoiles cumulent 78 pc des nuitées totales enregistrées à Tanger pour le mois de mai 2010, ajoute la même source, précisant que les 4 étoiles ont enregistré une augmentation de 48 pc.

Par contre, les 5 étoiles ont affiché un recul de 54 pc, notamment en raison du reclassement de cette catégorie d'établissements.

En mai dernier, le taux d'occupation des chambres des établissements d'hébergement touristique classés à Tanger a baissé de cinq points pour se situer à 52 pc.

Au terme des cinq premiers mois de 2010, le taux d'occupation des chambres des établissements d'hébergement touristique classés à Tanger a atteint 50 pc à fin mai contre 51 pc durant la même période en 2009.

La hausse des nuitées enregistrées dans les établissements d'hébergement touristique classés au cours du mois de mai 2010 (+ 7 pc) s'explique par l'augmentation des nuitées réalisées parles non résidents (+7 pc), en particuliers les Allemands(+ 98 pc) et les Américains (+ 36 pc).

Cependant, le premier marché de la ville qui est l'Espagne, a accusé une baisse de 16 pc. Les résidents ont également participé à cette augmentation, leurs nuitées ayant crû de 5 pc, selon les chiffres de l'Observatoire.

Les nuitées globales cumulées au cours des ces cinq mois ont progressé également grâce aux non résidents et aux résidents qui ont affiché 13 pc et 14 pc d'augmentation respectivement. Le marché espagnol a affiché encore une baisse durant cette période (- 6 pc).
05/07/10

"Al Arabia" met en relief les atouts touristiques de Marrakech

La chaîne satellitaire "Al arabia" a consacré, dimanche soir, un reportage au tourisme au Maroc, mettant en exergue les atouts touristiques dont dispose la ville de Marrakech.

La place Jamaa El Fna, la plus importante au Maroc et en Afrique, constitue le cœur battant de Cité ocre au regard du grand nombre de touristes qui affluent sur cet endroit unique pour admirer des spectacles artistiques populaires et traditionnels, a relevé le journaliste Saad Al-Silaoui.

Dans ce programme diffusé lors de son journal du soir, "Al Arabia" souligne aussi que Jamaa El Fna illustre la pérennité du phénomène des places publiques au Maroc où sont présentés des spectacles gratuits, issus des arts et du patrimoine populaire, au grand plaisir des visiteurs Marocains et étrangers.

Rappelant que la Place Marrakchie remonte à l'année 1070 et qu'elle a été classée patrimoine oral mondial par l'UNESCO, la chaîne précise que la saison printanière reste la meilleure période pour visiter le Royaume.
Il suffit que les touristes réservent à l'avance pour éviter de rester sans logement, les hôtels et autres appartement affichant souvent au complet, conseille la chaîne à ses spectateurs.
05/07/10

La facture alimentaire diminue de 2 pc au terme des quatre premiers mois de 2010

La facture alimentaire a diminué de 2 pc à 8,8 milliards de dirhams au terme des quatre premiers mois de 2010, suite notamment à une baisse des importations de blé et de sucre, selon des statistiques publiées par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).

Ainsi, les achats de sucre ont reculé de 39 pc sous l'effet d'une baisse du volume importé de 43 pc et d'une hausse du prix moyen de la tonne de 7 pc, précise une note au titre du mois de juin de la DEPF relevant du ministère de l'Economie et des finances.

De même, les importations de blé ont diminué d'un tiers, suite à une baisse du prix moyen de 23 pc et du volume importé de 13 pc, indique la même source, rappelant que les prix des céréales et des graines oléagineuses libellés en dollars restent inscrits dans une tendance baissière, affectés par des disponibilités importantes et des récoltes prometteuses.

En revanche, les achats de maïs ont augmenté de 34 pc, suite à une hausse simultanée du volume importé de 21 pc et du prix moyen de 11 pc. Par ailleurs, les importations de produits laitiers et d'huiles végétales brutes se sont accrues de 28 pc et 5 pc respectivement.
01/07/10

Hausse de 61 pc des ventes des phosphates et dérivés à fin avril 2010

Les ventes des phosphates et dérivés ont atteint 8,7 milliards de dirhams à fin avril 2010, en hausse de 61 pc par rapport à 2009 et de 41 pc par rapport à 2007, suite à une forte augmentation des quantités exportées, indique la Direction des études et des prévisions Financières (DEPF).

La part des phosphates dans les exportations totales de marchandises est ainsi passée à près de 22 pc contre 15 pc en 2009, précise une note du mois de juin de la DEPF relevant du ministère de l'Economie et des finances. La même source rappelle que les prix du phosphate brut sont restés stables à 125 dollars la tonne en mai, après un rebond de 40 pc sur les quatre premiers mois.

Par ailleurs, les exportations de l'acide phosphorique ont rebondi de 79 pc à 3,8 milliards de dirhams sur la même période, suite à une hausse du volume exporté de 116 pc alors que le cours moyen de la tonne a diminué de 17pc.

De même, les ventes à l'étranger des engrais naturels et chimiques ont rebondi de 156 pc à 2,7 milliards de dirhams, en raison d'une hausse du volume exporté de 167 pc. Quant aux exportations de phosphate brut, elles ont diminué de 2 pc, sous l'effet du repli de moitié du prix moyen de la tonne, alors que le volume exporté a plus que doublé.
01/07/10

La BAD approuve 100 millions d'euros pour le Programme d'appui à la réforme de l'administration publique au Maroc

Le Conseil d'administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé à Tunis, mercredi, un prêt de 100 millions d'euros destiné à financer la quatrième phase du programme d'appui à la réforme de l'administration publique (PARAP IV) au Maroc.
Le programme vise à favoriser une croissance économique forte et un développement durable renforçant la compétitivité de l'économie marocaine tout en assurant à moyen terme la viabilité macroéconomique, indique un communiqué de la BAD.

Avec ce programme, l'efficacité de l'Etat en matière de gestion des ressources budgétaires et de ressources humaines sera améliorée, la masse salariale sera davantage maitrisée et les procédures administratives seront simplifiées à travers le développement de l'administration électronique.

"Le bénéficiaire final du programme est la population marocaine dans son ensemble", souligne la même source, ajoutant que "celle-ci profitera de l'amélioration du niveau de vie qui résultera d'une croissance économique durable génératrice d'emplois et de revenus".

"Les bénéficiaires intermédiaires sont: les administrations publiques, les ménages et les opérateurs économiques privés", note la même source.

Le PARAP IV répond aux orientations stratégiques du Programme du gouvernement, en particulier dans les domaines de l'amélioration de la gouvernance et de l'environnement des affaires. Il s'inscrit dans le cadre de la stratégie de la Banque au Maroc, qui met l'accent sur le renforcement du système de gouvernance et la mise à niveau des infrastructures économiques et de l'entreprise.

Le PARAP IV est cofinancé avec la Banque mondiale et l'Union européenne et respecte les orientations de la Déclaration de Paris sur l'efficacité de l'aide en appuyant la mise en place de réformes conçues par les autorités marocaines en vue de moderniser leur administration publique, conclut la même source.
01/07/10

L'Oriental connaît une "véritable renaissance" de maga-projets de développement

La région de l'Oriental connaît une "véritable renaissance" marquée par le lancement de maga-projets de développement et de proximité ciblant les catégories les plus fragiles, a souligné, mercredi soir à Bruxelles, M. Mohamed Mbarki, directeur général de l'Agence pour la Promotion et le développement économique et social de la préfecture et des provinces de la région orientale.

"La région de l'Oriental connaît aujourd'hui une véritable renaissance grâce à l'apport de l'initiative royale. Cette renaissance se manifeste autant par le lancement de maga-projets que par le souci du développement de proximité qui cible les catégories les plus fragiles", a souligné, M. Mbarki, qui conduit une délégation de l'Oriental en visite en Belgique à l'invitation de la région et de la ville de Bruxelles.

Dans ce sens, a-t-il poursuivi, une caravane de solidarité et du développement de proximité sillonne actuellement l'ensemble de la région depuis le 28 juin dernier et devra passer dans toutes les provinces du nord au sud du Royaume.

"Il s'agit de montrer que le développement voulu par SM le Roi Mohammed VI touche tout le monde et ne laisse personne sur le bord de la route", a-t-il précisé.

Se félicitant des relations entre le Maroc et la Belgique, M. Mbarki a, en outre, ajouté que cette visite de trois jours permettra aux régions de l'Oriental et de Bruxelles d'examiner le potentiel de collaboration bilatérale à la lumière notamment de l'existence d'une forte diaspora marocaine issue de la région de l'Oriental établie à Bruxelles.

Cette communauté est soucieuse de constituer un pont entre les deux régions et de manière générale entre les deux pays aux plans culturel, humain et socio-économique, a souligné M. Mbarki.

En effet, a-t-il dit, la région de l'Oriental, fortement émettrice de migration vers l'Europe, plusieurs décennies durant, suscite l'intérêt de la communauté marocaine établie en Belgique, à la faveur des grands projets socio-économiques lancés par SM le Roi Mohammed VI dans le cadre de l'initiative royale pour le développement de l'Oriental.

Ces projets visent à contribuer au développement des relations d'entreprises et de projets socio-culturels portés par la société civile dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), a-t-il dit.

Abondant dans le même sens, M. Taoufiq Boudchiche, directeur du Pô le coopération internationale et promotion économique à l'Agence de développement de l'Oriental, a souligné que cette région du Royaume connaît la réalisation de grands projets structurants dans les domaines du tourisme, l'industrie, l'énergie, les NTIC, l'agro-industrie, le commerce et les services ainsi que la formation des compétences.

Autant de projets qui nécessitent des partenariats d'entreprises en particulier dans les zones industrielles de Selouane à Nador, de la technopole à Oujda et l'agro-pô le à Berkane, a fait savoir M. Boudchiche.

En vue d'informer davantage sur les nouvelles opportunités d'investissements, a-t-il poursuivi, la délégation marocaine comprend notamment les présidents des Chambres de commerce, d'industrie et de services d'Oujda et de Nador ainsi que le directeur du Centre régional d'investissement.

Mettant en exergue l'importance de la région de l'Oriental au niveau touristique, M. Boudchiche a souligné que la première station du Plan Azur, inaugurée par SM le Roi Mohammed VI en 2009 à Saidia, est en mesure d'accueillir les touristes belges qui recherchent les sites diversifiés (balnéaires, montagnes, désert) caractérisant cette région particulière.

Au cours de son séjour, la délégation marocaine fera part aux responsables européens au Comité des Régions de l'UE du projet de jumelage institutionnel financé par l'Union européenne qui unit l'Oriental aux régions de l'Andalousie et de Galice en Espagne dans le cadre du programme d'appui à la mise en Œuvre de l'accord d'Association.
L'Oriental est en effet la première région du Sud de la Méditerranée à avoir bénéficié de ce programme cogéré par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération et la délégation de l'Union européenne à Rabat.

Lors de la rencontre avec les représentants de la région et de la ville de Bruxelles, les responsables belges ont salué le développement des régions enregistré au Maroc notamment l'Oriental d'où est issue une forte communauté belgo-marocaine et ont manifesté un grand intérêt aux réalisations socio-économiques engagés dans la région sous l'impulsion de SM le Roi Mohammed VI.

Ils ont également affiché une volonté claire de renforcer davantage la coopération entre les deux régions.
01/07/10

Une délégation japonaise d'hommes d'affaires salue la dynamique économique en cours au Maroc

Une délégation japonaise d'hommes d'affaires a salué, mercredi à Rabat, la dynamique économique en cours au Maroc, qui se traduit notamment par une augmentation conséquente du volume des investissements étrangers dans le Royaume.

S'exprimant lors d'un séminaire sur "l'environnement des affaires et des investissements au Maroc", le directeur général de l'Organisation du commerce extérieur japonais à Paris "Japan external trade organisation" (JETRO Paris), M. Masashi Oshita a noté que les efforts du gouvernement marocain ont été, ces dernières années, très persévérants pour attirer les investissements, faisant état de l'intérêt accru des entreprises japonaises à venir investir au Maroc.

Pour sa part, l'ambassadeur du Japon au Maroc, M. Toshinori Yanagiya a estimé que le Royaume constitue un hub économique régional et offre des opportunités d'affaires qui ne cessent d'augmenter. Le Maroc réalise des projets d'envergure dans les infrastructures et dans le tourisme qui incitent les Japonais à s'intéresser davantage à l'investissement au Maroc, a-t-il indiqué.

L'ambassadeur japonais a formulé le souhait de voir les échanges commerciaux entre les deux pays s'accroitre davantage, rappelant qu'une vingtaine d'entreprises nippones sont installées au Maroc.

Intervenant lors de cette rencontre, organisée par l'Agence marocaine de développement des investissements (AMDI), le ministre du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami a affirmé que le Royaume garantit un climat d'investissement favorable grâce à sa stabilité politique, sa position géostratégique et des infrastructures développées tels que les routes, les autoroutes, les ports et les aéroports.

Grâce au "Statut avancé" obtenu dans ses relations avec l'Union européenne, le Maroc développe ses normes pour les mettre en conformité avec celles de l'UE, a indiqué M. Chami, précisant que l'environnement des affaires devient plus attractif avec les mesures fiscales incitatives et les aides à l'investissement octroyées par le gouvernement.

De son cô té, le directeur général de l'AMDI, M. Fathallah Sijilmassi a souligné que le Maroc jouit de la stabilité macro-économique et adopte une politique économique ouverte basée sur la libéralisation et la privatisation.

Il a souligné, à cet égard, l'importance du rôle joué par la commission nationale de l'environnement des affaires qui a pour objectifs la simplification et le renforcement de la transparence des procédures administratives, la modernisation du droit des affaires, l'amélioration de la résolution des litiges commerciaux, de la concertation et la communication sur les réformes.

Le Maroc a d'autre part engagé des chantiers structurants dans divers domaines, a indiqué M. Sijilmassi, citant le plan Maroc Vert, le plan Halieutis, la vision 2020 en matière du tourisme, le pacte national pour l'Emergence industrielle et le plan d'efficacité énergétique.

La délégation japonaise effectue une visite au Maroc du 30 juin au 2 juillet dans le cadre de la prospection des créneaux d'investissement dans le Royaume. Elle visitera, dans ce cadre, le port Tanger Med, la zone off-shore à Tanger et des entreprises japonaises.
30/06/10

Stareo signe avec la PB une convention de 450 MDH pour le financement de la première tranche de son programme d'investissement

La société "Stareo" et la Banque populaire (BP) ont signé, mercredi à Salé, une convention d'un montant de 450 millions de dirhams destiné au financement de la première tranche de son programme d'investissement, indique un communiqué conjoint de Stareo et de la BP.

Cette convention permettra à la compagnie Stareo de poursuivre l'acquisition de nouveaux bus en vue d'enrichir sa flotte de véhicules, et de construire des infrastructures destinées à moderniser le réseau et à l'optimiser, précise la même source.

Stareo, filiale du groupe Veolia transport, s'est engagée sur un programme d'investissement de près de 2 milliards de dirhams, dont le déploiement est prévu sur une période de 15 ans, rappelle le communique, ajoutant que ce programme permettra, entre autres, de doter le réseau de 553 autobus neufs, de construire des infrastructures spécialement dédiées à la maintenance, à l'entretien et au stationnement des véhicules, et de mettre en place des outils spécifiques pour optimiser la qualité de service et l'efficacité du réseau.

Cette convention a été signée par Abdel Ali Khalil, directeur général de Veolia Transport pour la Zone MENA et président du directoire de Stareo, et par Ahmed Essalhi, président du directoire de la Banque Populaire de Rabat-Kénitra, en présence du wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer.
30/06/10

Les prévisions du HCP confirment une reprise des activités non agricoles au pays

Les estimations de la croissance nationale en 2010 devraient confirmer la reprise des activités non agricoles observées au début de l'année, a assuré mercredi à Casablanca M. Ahmed Lahlimi Alami, Haut Commissaire au Plan.

Animant une conférence sur ''l'économie nationale en 2010 et ses perspectives d'évolution'', M. Lahlimi a indiqué que le Produit brut non agricole s'accroîtrait ainsi de 5,9 pc en 2010 au lieu de 1,3 pc en 2009 et ce, grâce essentiellement à la reprise de 5,6 pc des activités du secteur secondaire notamment les mines, les industries de transformation ou encore le BTP.

Quant aux activités tertiaires, elles devraient, selon lui, consolider leurs performances et s'accroître à un rythme de 6 pc au lieu de 4 pc en 2009.

Et de faire remarquer que le secteur primaire qui a enregistré une bonne campagne agricole durant l'année 2009, a été affecté par les effets des conditions climatiques moins favorables et des inondations qui ont réduit la production de certaines cultures.

De ce fait, la campagne agricole 2009-2010 aurait dégagé une production céréalière de 80 millions de quintaux, soit une baisse de 20 pc par rapport à 2009, a-t-il indiqué avant d'ajouter que la progression soutenue de l'élevage et de la pêche maritime en 2010 devrait néanmoins permettre d'atténuer en partie la baisse de la production des céréales et des cultures maraîchères.

Au total, la valeur ajoutée du secteur primaire baisserait de 7,5 pc en 2010 contre une hausse de 29 pc en 2009, selon les quantifications du HCP.

A l'aune de ces conditions, M. Lahlimi prévoit une croissance économique nationale à hauteur de 4 pc en 2010 au lieu de 4,9 pc en 2009 et 5,6 pc en 2008.

Une croissance qui, explique-t-il, aurait bénéficié de la consolidation de la demande intérieure notamment la consommation des ménages qui s'est améliorée de 5,2 pc en volume. Un dynamisme qui, selon lui, continuerait cependant d'alimenter les importations en biens et services, lesquels devraient progresser de 8,6 pc en 2010 avec un rythme supérieur à celui des exportations qui serait de l'ordre de 7 pc.

Et du coup, le déficit courant de la balance des paiements atteindrait 5,6 pc du PIB en 2010 au lieu de 5 pc par an en 2008-2009 et d'un excédent d'environ 2,6 pc par an entre 2000 et 2007.

Evoquant l'incontournable question des incidences de la crise financière sur l'économie mondiale, M. Lahlimi a mis en avant la résistance du système financier en raison de la rigueur du cadre réglementaire de l'activité bancaire et son strict respect des règles prudentielles. Mais il n'en demeure pas moins que la crise a eu un impact sur certains secteurs notamment le tourisme et au niveau des échanges commerciaux ou encore les transferts des Marocains résidant à l'étrangers, a-t-il regretté.

Dans ce contexte international incertain, M. Lahlimi a donné les estimations du HCP concernant la croissance économique nationale en 2011 qui serait de 4,3 pc, et ce, sur la base de l'hypothèse de reconduction de la politique budgétaire en vigueur en 2010 en matière de fiscalité, de dépenses d'investissement et de fonctionnement, particulièrement les dépenses de soutien des prix à la consommation ainsi qu'une production céréalière moyenne de 70 millions de quintaux.

Toujours sur le registre des prévisions pour 2011, M. Lahlimi a indiqué que le PIB non agricole s'accroîtrait de 5,4 pc grâce à une croissance de 5,7 pc du secteur secondaire et de 5,3 pc pour le secteur tertiaire. Quant au secteur primaire, il accuserait, selon lui, une légère baisse de sa valeur ajoutée de l'ordre de 2,7 pc.

Tout en se félicitant des investissements d'envergure réalisés au Maroc et son attractivité économique, M. Lahlimi a plaidé pour la valorisation et la consolidation de ces acquis en opérant des arbitrages judicieux face aux exigences de son développement et aux contraintes des situations internationales actuelles et à venir.

Et de souligner qu'une mobilisation collective dans le cadre de la planification stratégique et du pacte social dont SM le Roi Mohammed VI a confié la charge au conseil économique et social, est la plate-forme adéquate pour assurer dans l'avenir le maximum de cohérence et de convergence des programmes économiques et sociaux et des politiques publiques ainsi que l'efficience optimale d'une gestion pluriannuelle des finances publiques.
30/06/10

L'USAID lance son nouveau programme "Compétitivité économique du Maroc" doté de 34 millions de dollars

L'Agence américaine pour le développement international (USAID) a lancé, mercredi à Rabat, son nouveau programme "Compétitivité économique du Maroc" (MEC), doté d'une enveloppe budgétaire de 34 millions de dollars.

Un communiqué de l'USAID indique que ce nouveau programme, qui a pour objectif de réduire les barrières au commerce et à l'investissement, sera réalisé à travers l'accélération des réformes, le renforcement des capacités institutionnelles et une plus grande implication du secteur privé.

Il portera sur trois axes d'intervention complémentaires et liés. Le premier sera consacré à la mise en place de réformes légales et réglementaires pour améliorer le climat des affaires au Maroc et favoriser l'investissement et le commerce. Le deuxième portera sur la valorisation et l'optimisation des ressources en eau afin d'augmenter la productivité, la compétitivité et l'emploi dans le secteur agricole et le troisième appuiera le développement d'une force de travail compétitive, en adéquation avec les besoins du marché du travail moderne, précise l'USAID.

Les régions de l'Oriental et de Doukkala sont ciblées pour la conduite des activités de ce programme eu égard à leur grand potentiel en matière de développement économique et d'emploi.

"Ces régions ont été sélectionnées pour leur vulnérabilité à la contrainte de l'eau, pour leurs filières agricoles porteuses et pour la diversité de leurs ressources en eau et des technologies d'irrigation utilisées", ajoute la même source.

A cette occasion, la directrice par intérim de l'USAID, Ramona El Hamzaoui a indiqué que "le gouvernement des Etats-Unis concrétise aujourd'hui son engagement à apporter l'assistance technique nécessaire (au Maroc)" dans le cadre de ce nouveau partenariat entre l'USAID et plusieurs départements ministériels, relevant que ce programme s'assigne pour objectifs "l'amélioration du climat des affaires, l'efficience et la valorisation des eaux agricoles, et le renforcement des compétences professionnelles".

Mme El Hamzaoui a ajouté que l'approche régionale de la réalisation du programme MEC, s'inscrit dans le cadre du projet de régionalisation avancée lancé par SM le Roi Mohammed VI, ajoutant que la sélection de certaines régions cible est un choix stratégique pour promouvoir le développement et la bonne gouvernance au niveau local.
30/06/10

Ouverture de la gare Rabat-ville après son réaménagement

La gare Rabat-ville a ouvert ses portes au public, mercredi, après 30 mois de travaux de rénovation et de réaménagement.

A cette occasion, le ministre de l'Equipement et des transports, M. Karim Ghellabh, et le Directeur Général de l'Office national des chemins de fer, M. Mohamed Rabie Khlie, ont effectué mercredi une visite à la Gare pour s'enquérir des nouveaux réaménagements qui ont été effectués.

Les travaux de rénovation avaient pour finalité la modernisation de la gare tout en préservant son style architectural, a expliqué Abdelghani Abdelmoumen, directeur commercial voyageurs au sein de l'Office.

Il a fait observer que la gare abrite désormais une vingtaine d'enseignes, et différents services (location de voitures, téléphonie, kiosque), et sera dotée, à l'horizon 2014, d'une capacité d'accueil de 12 millions de voyageurs.

Les travaux de réaménagement de la Gare de Rabat-ville ont nécessité un investissement de 40 millions de DH.

L'espace de la Gare a été multiplié par trois pour mieux répondre aux besoins des clients et visiteurs.

Il a été procédé notamment à l'amélioration de l'accessibilité de la Gare en la dotant d'ascenseurs et d'escalators pour faciliter les déplacements, sur ses différents espaces, aux personnes âgées, aux voyageurs encombrés et aux personnes à mobilité réduite.
30/06/10

Une société turque s'adjuge le marché relatif à la plateforme voie ferrée reliant Sidi Moumen à Hay Mohammadi

La société Casa Transports en charge de la réalisation de la première ligne de tramway à Casablanca, a révélé mercredi les résultats de son appel d'offre international pour les travaux de plateforme voie ferrée relatifs à la zone 1 reliant Sidi Moumen à Hay Mohammadi.

C'est la société Turque Yapi Markazi qui a été déclarée adjudicataire de ce projet d'un montant de 467 millions de dirhams, indique un communiqué de la société Casa Transports.

Les travaux pour la plateforme voie ferrée pour la zone 1 seront entamés à partir de septembre prochain, précise le communiqué, indiquant que les appels d'offres pour les deux autres lots de la plateforme voie ferrée seront lancés dès le début de juillet prochain.

Les travaux pour la réalisation de la première ligne de Tramway de 30 km se poursuivent selon le planning arrêté initialement, assure la même source, précisant que les travaux de déviation des réseaux sont réalisés à hauteur de 60 PC.

Le matériel roulant est en cours de construction auprès de la société française Alstom. La livraison de la première rame du Tramway est prévue en novembre 2011.

La première ligne de Tramway de Casablanca, d'une longueur de 30 km, dessert les principaux quartiers et équipements de la ville de Casablanca et permettra de transporter 250.000 voyageurs par jour, selon toujours la même source.
30/06/10

Signature à Rabat de deux conventions de partenariat pour le développement du tourisme rural

Deux conventions de partenariat portant sur le développement du tourisme rural au Maroc, ont été signées, mercredi à Rabat, en présence de plusieurs personnalités du monde de l'économie, du tourisme, de l'agriculture, de l'artisanat et des finances.

Signée entre le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, M. Yassir Znagui, le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch, le ministre délégué des Affaires économiques et générales, M. Nizar Baraka et le secrétaire d'Etat chargé de l'Artisanat, M. Anis Birou, la première convention porte sur la valorisation des produits du territoire à travers la mise en valeur des produits artisanaux et agricoles locaux.

Elle a pour objectif de définir les modalités de partenariat entre les parties signataires pour renforcer la convergence entre les secteurs du tourisme, de l'artisanat, de l'agriculture et de l'économie sociale.

En vertu de cet accord, les parties envisagent d'atteindre des objectifs tels que l'amélioration des revenues des producteurs des produits de terroir, la diversification de l'offre touristique, mettant en valeur les potentialités des régions concernées, la promotion des produits et les potentialités des zones rurales, ainsi que l'optimisation des potentialités touristiques, agricoles et artisanales dans ces zones.

S'agissant de la deuxième convention de partenariat pour le financement des projets touristiques dans les Pays d'accueils touristiques (PAT) en milieu rural, elle a été paraphée par MM. Yassir Znagui, ministre du Tourisme et de l'Artisanat, et Tarik Sijelmassi, président du directoire de Crédit agricole Maroc (CAM).

Elle vise à fixer le cadre général ainsi que les modalités de partenariat entre le département du Tourisme et le CAM pour le développement durable en milieu rural.

A cet effet, le ministère du Tourisme et de l'Artisanat s'engage, entre autres, à orienter tout promoteur dans le tourisme rural sollicitant un financement vers le CAM, à assurer l'assistance technique à tout promoteur touristique ayant inscrit un crédit auprès du CAM dans le cadre de ladite convention et à mettre à la disposition du CAM tout le circuit de distribution du support publi-promotionnel, dans les PAT, pour la distribution de ses dépliants et outils d'information.

Pour sa part, le CAM s'engage à mobiliser une enveloppe budgétaire de 600 millions de dirhams sur cinq ans pour la mise en Œuvre de la présente convention, et à offrir des crédits préférentiels adaptés aux spécificités du monde rural et plus précisément aux PAT lancés par le ministère du Tourisme, qui seront octroyés aux porteurs de projets par la mise en vigueur de cette convention. 

S'exprimant lors de la cérémonie de signature, M. Znagui a souligné que les parties signataires visent à mobiliser les moyens nécessaires destinés à la promotion des Pays d'Accueil Touristiques (PAT), précisant que cet objectif se réalisera à travers le renforcement notamment de la présence et de la vente des produits de terroir dans l'ensemble des circuits touristiques identifiés et des locaux d'exposition bien aménagés et suffisamment équipés.

Ces conventions, a-t-il ajouté, s'inscrivent parfaitement dans le cadre de la "Vision 2020" pour la promotion du secteur touristique au Maroc, en ce sens qu'elles pourraient contribuer activement à la concrétisation des objectifs de cette stratégie afin de déclencher une dynamique pour un tourisme "équitable" et de "qualité".

De son côté, M. Akhannouch a souligné l'importance de ces deux conventions qui constituent "une opportunité réelle pour créer de la richesse" afin d'améliorer les revenus des populations notamment dans les zones difficiles.

Evoquant l'intérêt que revêtent les produits de terroir, M. Akhannouch a fait savoir que la demande de ces produits ne cesse d'augmenter, soulignant, à cet égard, les efforts déployés par son département pour combler les besoins du marché en ces matières.

Pour le ministre délégué chargé des affaires Economiques et Générales, M. Baraka, ces deux conventions sont élaborées conformément aux stratégies adoptées par le gouvernement dans ce domaine visant principalement la promotion des produits de terroir, l'augmentation des revenus des producteurs des produits du terroir et le développement du secteur du tourisme rural.

A cet égard, "une approche intégrée" et de "concertation" a été adoptée par tous les acteurs de ce secteur afin de bien identifier et combler les besoins en la matière, a-t-il indiqué.

De son côté, M. Birou a mis en avant le rythme accéléré ainsi que les efforts importants déployés par le Maroc dans le secteur touristique, précisant que ces deux conventions auront un impact positif sur une large couche des marocains.

Le secteur de l'Artisanat, a-t-il rappelé, adhère de façon efficace aux efforts déployés pour la promotion des produits de terroir en partenariat avec les artisans et les différents acteurs gouvernementaux et sociétaux.
30/06/10

Maroc Telecom se désengage de Mobisud Belgique

Maroc Telecom a décidé de céder les activités de sa filiale Mobisud Belgique à Scarlet, filiale de Belgacom, annonce un communiqué de l'opérateur marocain.

"Le 30 juin 2010, Maroc Télécom et la filiale à 100 pc de Belgacom, Scarlet, sont parvenus à un accord selon lequel les activités de Mobisud sont transférées à cette dernière", indique le communiqué.

"Ayant déjà cédé Mobisud France à SFR, Maroc Telecom se désengage ainsi totalement de l'activité MVNO (NDLR: opérateur de réseau mobile virtuel), dont l'espace économique n'est pas suffisant pour lui assurer un développement pérenne", ajoute la même source.

Maroc Telecom et Belgacom avaient signé en mars 2007 un accord par lequel Belgacom s'engageait à héberger Mobisud, opérateur virtuel dont les offres étaient spécifiquement dédiées à la communauté maghrébine en Belgique.
30/06/10

Première participation marocaine au salon Farnborough International Airshow

Le Maroc participe, pour la première fois, au salon Farnborough International Airshow qui se déroulera du 19 au 25 juillet à Londres.

Cette participation à ce salon, le plus important événement aéronautique dans le monde aux côtés du Bourget en France, est organisée par l'Agence Marocaine de Développement des Investissements, en étroite collaboration avec le Groupement des Industriels Marocains Aéronautique et Spatial (GIMAS).

Une importante délégation conduite par M. Ahmed Reda Chami, ministre marocain du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles Technologies se rendra à cette occasion à Londres en vue de promouvoir les investissements étrangers au Maroc dans le secteur de l'aéronautique.

Lors de ce salon, M. Ahmed Reda Chami animera une conférence axée sur les potentialités du Maroc dans le domaine de l'aéronautique. Le ministre aura également de nombreuses rencontres avec des investisseurs potentiels.

Le secteur de l'aéronautique connaît une forte croissance au Maroc, surtout depuis la mise en oeuvre du pacte national pour l'émergence industrielle qui en a fait un secteur prioritaire de développement des investissements.
30/06/10

L'ONCF tient à Rabat son conseil d'administration

L'Office National des Chemins de Fer (ONCF) a tenu son Conseil d'administration, mercredi à Rabat, sous la présidence du ministre de l'Equipement et des transports, M. Karim Ghellab.

S'exprimant lors d'un point de presse tenu à l'issu du conseil, M. Mohamed Rabie Khlie, Directeur Général de l'Office, a affirmé que son organisme a réalisé la totalité de son programme d'investissement de 18 milliards de dhs pour le quinquennal 2005-2009.

Il a relevé, de ce fait, que l'Office a conduit à terme tous les projets structurants visant la mise à niveau du réseau, le renforcement du parc du matériel de transport et la modernisation des infrastructures d'accueil à travers le nouveau concept de gare.

M. Khlie a, par ailleurs, commenté les résultats de l'année 2009, qui a été fortement marquée par une conjoncture internationale défavorable. En effet, a-t-il expliqué, et malgré le trend haussier que continue d'afficher l'activité voyageurs (+9,7 pc), les résultats globaux se sont inscrits en léger recul par rapport à l'année 2008.

Cependant, indique un communiqué de l'ONCF, les engagements par rapport au contrat programme Etat-ONCF ont été largement tenus : un résultat d'exploitation cumulé de 3,8 milliards de dhs, une capacité d'autofinancement cumulée de 6,1 milliards de dhs, en hausse respectivement de +53 pc et +61 pc par rapport aux objectifs fixés par le contrat.

Qu'il s'agisse des gares ou des trains, les retombées positives sur l'offre de transport sont réelles et perceptibles, ajoute le communiqué.

En effet, l'ONCF a mis au point un plan de transport basé sur une logique de cadencement horaire et de réduction des temps de voyage, un matériel de transport neuf ou en rénovation progressive, des gares modernes et multiservices, des produits tarifaires de plus en plus adaptés aux attentes des différents segments de clientèle, poursuit le communiqué.

Quant à l'activité Fret, fortement impactée par la crise financière en 2009, poursuit le document, elle affiche aujourd'hui des signes de reprise grâce à un plan d'action opérationnel s'appuyant sur 4 axes stratégiques : les nouvelles dessertes portuaires Tanger Med et Nador, de nouvelles stratégies sectorielles (céréales et hydrocarbures), et le développement d'un vaste réseau de terminaux à conteneurs multimodaux et Zones d'Activités Logistiques à l'instar du port sec de Casa Mita.

Aujourd'hui, c'est un nouveau cycle de développement qui démarre avec la signature, sous la présidence effective de SM le Roi, du contrat programme Etat-ONCF pour la période 2010-2015, portant sur une enveloppe de 32,8 milliards de dhs, et marqué par le lancement de plusieurs projets dont notamment celui du Train à Grande Vitesse Tanger- Casablanca dont les travaux démarreront prochainement, souligne le communiqué.

Un nouveau cycle qui s'annonce sous de bons auspices au vu des résultats enregistrés au terme du 1er semestre 2010, soit une hausse de l'ordre de 40 pc par rapport à la même période 2009, conclut le document.

A l'issue du point de presse, organisé suite au conseil d'administration, M. Ghellabh, et M. Khlie, ont effectué, en présence des représentants des médias nationaux, une visite à la Gare Rabat-ville dont les travaux de rénovation et de réaménagement viennent d'être achevés.
30/06/10

Capgemini inaugure le nouveau siège de sa filiale à Casanearshore

La société française spécialisée en conseil, services informatiques et infogérance, Capgemini, a inauguré mercredi son nouveau siège au centre Casanearshore à Casablanca.

Lors de la cérémonie d'inauguration, M. Alain Donzeaud, Secrétaire Général du Groupe Capgemini, s'est d'emblée félicité de l'excellence des installations à Casanearshore, un site qui dispose de capacités d'accueil et d'infrastructures de qualité sur 250.000 m2 dédiés aux activités tertiaires et ce, dans un environnement moderne et aux standards internationaux.

Et d'assurer que son groupe a de fortes ambitions au Maroc qui est au cœur de sa stratégie d'industrialisation, ajoutant que la proximité du Maroc et sa position géographique sont aussi autant d'atouts qui séduisent les investisseurs étrangers.

C'est d'ailleurs les raisons pour lesquelles son groupe compte ouvrir dans un futur proche une autre filiale à Rabat, a-t-il annoncé avant de souligner la volonté de son entreprise de tirer également profit des potentialités humaines marocaines par le biais d'un partenariat avec les établissements universitaires et les grandes écoles nationales.

Un partenariat qui a été solennellement scellé à cette occasion par le biais d'une convention signée avec la Faculté des Sciences Techniques à l'Université Hassan Ier à Settat, l'Ecole Nationale Supérieure d'Informatique et d'Analyse des Systèmes (ENSIAS) à l'université Mohammed V de Rabat ainsi que l'Ecole Marocaine des Sciences de l'Ingénieur (EMSI).

Une convention qui porte notamment sur la promotion en commun de la formation continue et la réalisation de projets de recherche.

Cette cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence notamment de M. Mohamed Sajid, Président du conseil de la ville de la région du Grand Casablanca, Mme Fouzia Amensar, Gouverneur de la préfecture des arrondissements de Aïn Chock, M. Mohamed Hourani, Président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc et Mme Mounia Boucetta, Secrétaire Générale au Ministère de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies. 
30/06/10

M. Nizar Baraka souligne la nécessité de la réforme du système de compensation pour plus d'équité sociale

Le ministre chargé des affaires économiques et générales, M. Nizar Baraka a souligné, mercredi à Rabat, la nécessité de réformer le système de compensation pour instaurer un régime basé sur l'équité et favorisant les classes démunies.

Dans un exposé présenté lors d'une journée d'étude, organisée par son département, sous le thème " les perspectives de réforme du système de compensation au Maroc ", M. Baraka a affirmé que la réforme de ce système vise à passer d'un système couteux en termes de dépenses à un autre plus efficient en matière de subvention des produits de base.

Ce nouveau système, ajoute M. Baraka, a pour objectifs l'équité, la rationalisation des dépenses et l'amélioration de la gouvernance de la caisse de compensation à travers la maîtrise de son budget à un niveau déterminé du produit intérieur brut (PIB), outre le ciblage direct et conditionné des classes sociales vulnérables.

Le système de compensation en l'état actuel, compte tenu de ses dysfonctionnements et ses défaillances, va au contraire avec la volonté et l'engagement du gouvernement pour la réforme de ce système, a estimé M. Baraka, notant que ce type de régime ne contribue pas à atteindre l'équité sociale et aura un impact négatif sur l'équilibre financier du budget général de l'Etat.

La réussite de la réforme du système de compensation, nécessite à bien déterminer les classes démunies bénéficiaires du soutien, tenant compte les spécificités socioculturelles et économiques marocaines, a -t-il indiqué.

Et d'ajouter qu'elle requiert également le financement du programme de subvention directe à travers le transfert d'une partie des dépenses de la caisse de compensation et la mise en place d'un système d'information, de suivi et de contrôle de versement des subventions et les conditions pour en bénéficier.

L'évaluation des résultats et de l'impact de cette subvention en termes d'amélioration des conditions de vie, des indicateurs des services de l'enseignement et de la santé des classes ciblées, sont entre autres les éléments susceptibles de faire réussir cette réforme, a poursuivi le ministre.

M. Baraka a, ainsi, mis l'accent sur la nécessité de l'application progressive du soutien et l'implication des classes ciblées par le soutien dans les programmes de lutte contre la pauvreté et les activités génératrices de revenus.

Evoquant le système de soutien financier direct des couches sociales vulnérables et sa contribution dans la lutte contre la pauvreté, la généralisation de la scolarisation et la diminution de la mortalité maternelle et infantile, M. Baraka a fait savoir que ce système permettra à accélérer le rythme de la réalisation des objectifs du millénaire, valoriser le capital humain lutter contre " l'héritage de la pauvreté de génération en génération " et le soutien de la consommation des ménages.

Organisée en collaboration avec la Revue marocaine d'administration locale et de développement (REMALD), cette journée d'étude a été l'occasion pour les participants pour débattre de plusieurs thématiques ayant trait notamment au "contexte historique et le cadre juridique de la caisse de compensation", "Les dysfonctionnements de la caisse de compensation " et " La réforme du système de compensation à la lumière des expériences étrangères ".
30/06/10

Les initiatives visant la promotion de l'économie nationale permettent l'accès des jeunes à l'investissement

Les initiatives visant la promotion de l'économie nationale et l'augmentation des investissements nationaux et étrangers ont permis l'accès des jeunes au monde de l'investissement, de la production et de l'emploi, a affirmé, mercredi à Rabat, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, M. Jamal Rhmani.

Le ministre, qui présidait l'ouverture des travaux du groupe du travail issu du Conseil supérieur de la promotion de l'emploi chargé du suivi de l'emploi dans les grands chantiers, a indiqué que ces plans attirent de nombreux investisseurs internationaux qui ont adhéré aux projets inscrits dans la politique économique nationale.

Le gouvernement est déterminé à augmenter le volume des investissements, à accompagner les grands projets en cours de réalisation et à créer de nouveaux projets d'ampleur en vue d'élargir les opportunités de développement et de créer des postes d'emploi supplémentaires dans toutes les régions du Royaume, a-t-il précisé.

Le gouvernement s'engage aussi à soutenir l'Agence nationale de la promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC) afin qu'elle puisse accomplir les missions qui lui sont dévolues et parvenir à un système régional basé sur le partenariat et le professionnalisme dans le cadre d'une gouvernance territoriale efficace, a ajouté le ministre.

M. Rhmani a indiqué que le gouvernement accorde un intérêt particulier à la protection sociale, précisant que le nombre des salariés assurés est passé de 1,8 million en 2006 à 2,2 millions en 2009 et devrait atteindre 2,6 millions fin 2010.

Le gouvernement a entamé des réformes portant notamment sur l'élargissement du panier des soins, à travers l'Assurance maladie obligatoire (AMO) et les indemnités familiales des salariés du secteur agricole et forestier, et a déployé des efforts pour la création de la Caisse d'indemnisation de la perte d'emploi, a-t-il rappelé.

Les efforts du gouvernement ont concerné également la réforme des régimes de la retraite, du système des accidents du travail et de la mutualité et s'orientent vers la mise en place d'un nouveau cadre juridique de la santé et de la sécurité professionnelle, a-t-il ajouté.

Le plan d'action du Conseil supérieur de la promotion de l'emploi s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des sessions précédentes adoptées par le conseil relatives à la gestion du marché de l'emploi et au suivi des programmes de promotion de l'emploi, a souligné M. Rhmani.

Le programme d'action du Conseil pour la période 2010-2012 propose la réalisation d'une série d'études approfondies, basées sur des enquêtes ou l'exploitation des sources d'information disponibles, et des études analytiques des données.

Le conseil supérieur de la promotion de l'emploi comprend des représentants des ministères de la Santé, de l'Intérieur, de l'Agriculture et de la Pêche maritime, du Commerce et de l'Industrie, de l'Economie et des Finances ainsi que du Tourisme et de l'Artisanat.

Le conseil se compose aussi des représentants de la Confédération démocratique du travail, de la Fédération démocratique du travail, l'Union générale des travailleurs du Maroc, la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), le groupement professionnel des banques du Maroc, la Fédération des chambres agricoles du Maroc, la Fédération des chambres marocaines du commerce, d'industrie et des services, la Fédération des chambres de pêche maritime et de la Fédération des chambres d'artisanat.
30/06/10

Augmentation du SMIG de 2,5 pc dans le secteur du textile et de l'habillement à partir du 1er juillet

Le ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle a annoncé qu'il sera procédé, à partir du 1er juillet, à l'augmentation du SMIG de 2,5 pc au titre de l'année 2010 dans le secteur du textile et de l'habillement.

Un communiqué du ministère indique que le salaire minimum dans le secteur du textile et de l'habillement atteindra à partir du 1er juillet 10,39 Dh l'heure.

Selon la même source, le décret 2.08.292 du 5 rajab 1429 (correspondant au 9 juillet 2008) relatif à l'augmentation du SMIG dans les secteurs de l'Industrie, du Commerce, des professions libérales et de l'agriculture avait fixé l'augmentation du SMIG au profit des employés du secteur du textile et de l'habillement à 10 pc répartie sur quatre années à partir du 1er juillet 2008, soit une hausse de 2,5 pc par an.
30/06/10

La dixième rencontre de hauts niveaux franco-marocain, sous le signe du développement durable

La dixième rencontre de haut niveau franco-marocaine, prévue vendredi à Paris, est placée sous le signe du développement durable et sera marquée par la signature d'une dizaine d'accords bilatéraux et de contrats privés, a-t-on appris mercredi de source officielle à Paris.

"Les rencontres de haut niveau visent à la fois à approfondir notre dialogue politique, nos liens économiques et à dynamiser notre coopération autour d'un thème prioritaire, le développement durable", a indiqué le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, lors d'un point de presse.

Cette dixième rencontre de haut niveau franco-marocaine sera co-présidée par le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, à la tête d'une importante délégation, et son homologue, François Fillon.

"L'importance de cette délégation marocaine témoigne une fois de plus de l'exceptionnelle qualité de notre relation bilatérale", a affirmé M. Valero.

Plusieurs entretiens et rencontres bilatérales seront au menu de cette réunion, notamment des entretiens au Quai d'Orsay entre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri, et son homologue français, M. Bernard Kouchner.

Les entretiens bilatéraux entre sept ministres marocains et leurs homologues français "seront suivis par un séminaire intergouvernemental à Matignon (Primature française), puis par la signature d'une dizaine d'accords et contrats privés", a-t-il précisé.

Parallèlement aux entretiens politiques, un Forum d'affaires réunira la délégation marocaine, présidée par M. Abbas El Fassi, et les entreprises françaises au siège du patronat français (MEDEF), a-t-il ajouté.

La France mène "une action intense, à la mesure de son partenariat privilégié avec le Maroc, notamment en créant des synergies durables entre les entrepreneurs des deux pays à travers le Groupe d'impulsion économique franco-marocain, institué en 2005 et devenu depuis le Conseil d'affaires franco-marocain", a relevé M. Valero.

Les entreprises françaises participent à la création de "projets structurants à long terme, comme le futur Train à grande vitesse (TGV)", a-t-il rappelé.

Cette 10ème rencontre s'achèvera par un entretien au Palais de l'Elysée entre le président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre Abbas El Fassi, selon le porte-parole.
30/06/10

Hausse en valeur de 52 pc des importations énergétiques à fin avril 2010

Les importations énergétiques ont augmenté de 52 pc, en glissement annuel, au terme des quatre premiers mois de 2010, suite à la hausse des cours mondiaux.

Selon des statistiques de la Direction des études et des prévisions financières, ces importations se sont établies à 21,2 milliards de dirhams (MMDH), représentant 23 pc des importations totales de marchandises contre 17 pc en 2009.

Ainsi, la facture pétrolière a plus que doublé pour s'établir à 8,2 MMDH, suite au rebond de 22 pc du volume importé et de 71 pc du cours moyen de la tonne importée (à 4.676 dirhams). De même, les importations en gasoil et fuel ont augmenté de 26 pc pour s'établir à 4,9 MMDH, sous l'effet d'une hausse du cours moyen de 29 pc.

Pour sa part, la facture alimentaire a diminué de 2 pc à 8,8 MMDH à fin avril dernier, suite notamment à une baisse des importations de blé et de sucre. Ainsi, les achats de sucre ont reculé de 39 pc sous l'effet d'une baisse du volume importé de 43 pc et d'une hausse du prix moyen de la tonne de 7 pc.

De même, les importations de blé ont diminué d'un tiers, suite à une baisse du prix moyen de 23 pc et du volume importé de 13 pc.

Du côté des exportations, les ventes des phosphates et dérivés ont atteint 8,7 MMDH à fin avril 2010, en hausse de 61 pc par rapport à 2009 et de 41 pc par rapport à 2007, suite à une forte augmentation des quantités exportées. Leur part dans les exportations totales de marchandises est ainsi passée à près de 22 pc contre 15 pc en 2009.

Les exportations de l'acide phosphorique ont rebondi de 79 pc à 3,8 MMDH sur la même période, suite à une hausse du volume exporté de 116 pc alors que le cours moyen de la tonne a diminué de 17 pc.

De même, les ventes à l'étranger des engrais naturels et chimiques ont rebondi de 156 pc à 2,7 MMDH, en raison d'une hausse du volume exporté de 167 pc.

Quant aux exportations de phosphate brut, elles ont diminué de 2 pc, sous l'effet du repli de moitié du prix moyen de la tonne, alors que le volume exporté a plus que doublé.

Par ailleurs, les exportations des produits alimentaires ont reculé de 7 pc, à 8 MMDH, suite notamment au repli des ventes de tomates fraîches (-22 pc), d'agrumes (-3 pc) et de crustacés, mollusques et coquillages (-10 pc).

Aussi, sur les quatre premier mois de 2010, la balance alimentaire marocaine a affiché un solde déficitaire de 769 millions de dirhams contre un déficit de 319 sur la même période de 2009.
30/06/10

La Chambre des conseillers adopte deux projets de loi relatifs à la réforme du Crédit populaire du Maroc et du CIH

La Chambre des conseillers a adopté, mardi, à l'unanimité, lors d'une séance plénière, deux projets de loi relatifs à la réforme du Crédit populaire du Maroc (CPM) et du Crédit immobilier et hôtelier (CIH).

Il s'agit du projet de loi n° 44.08 amendant et complétant la loi n° 12.96 relatif à la réforme du CPM et du projet de loi n° 54.09 modifiant le décret royal portant loi n° 552.67 du 26 ramadan 1388 (17 décembre 1968) relatif au crédit immobilier, au crédit de construction et au crédit hôtelier.

Présentant le projet de loi relatif au CPM au nom du ministre de l'Economie et des Finances, le secrétaire d'Etat chargé de l'artisanat, M. Anis Birou a indiqué que depuis la promulgation de la loi n° 12.96 du 17 octobre 2000, le CPM a fortement augmenté sa capacité de mobilisation des fonds d'épargne et de leur injection dans l'économie tout en Œuvrant à la promotion des activités et des services bancaires, renforçant ainsi sa structure financière à travers l'amélioration continue de ses fonds propres.

Il a ajouté que la détermination du CPM à consolider ces réalisations, sa position pionnière en matière de mobilisation de l'épargne et sa contribution au développement économique et social requiert l'introduction d'amendements à la loi n° 12.96 pour lui conférer davantage de souplesse dans son mode de gestion.

Concernant le projet de loi relatif au CIH, M. Birou a expliqué que ce texte vise à harmoniser les dispositions des différents textes juridiques afin qu'elles soient en phase avec les réformes menées dans le secteur financier marocain.

Lors des débats sur ces deux projets de loi, certains groupes parlementaires ont plaidé pour la simplification des procédures administratives relatives à l'octroi des crédits aux clients, notamment aux établissements hôteliers afin de promouvoir les investissements touristiques qui constituent un pilier de l'économie nationale.

Les intervenants se sont prononcés également en faveur de la réforme du système bancaire afin qu'il accompagne le développement que connait le Royaume dans les différents domaines.
29/06/10

Les atouts touristiques du Maroc mis en exergue à Pékin

La ville de Pékin a abrité récemment une série d'activités visant à mettre en valeur les offres touristiques ainsi que les richesses et les potentialités que recèle le Maroc.

Le secteur du tourisme au Maroc est prêt à accueillir les touristes chinois, a souligné l'Ambassadeur du Maroc à Pékin, M. Hakim Laâlej lors d'un atelier de travail avec les agences de voyage chinoises et plusieurs acteurs touristiques.

Après avoir évoqué les efforts visant notamment la formation des guides touristiques et la création de restaurants spécialisés dans la gastronomie chinoise, le diplomate a indiqué que le secteur du tourisme au Maroc a réussi un saut qualitatif à la faveur des méga-projets réalisés et ceux qui sont cours d'exécution dans le cadre de "la vision 2010.

D'un coût de 8 à 9 milliards d'euros, ces projets réalisés ont concerné notamment l'aménagement de nouvelles stations balnéaires à Saïdia, à Al Jadida et à Larache, a-t-il rappelé.

La vision 2010, a-t-il poursuivi, a notamment pour objectif de tripler la capacité d'accueil en lits et de former 70.000 professionnels dans les différents domaines de l'hôtellerie.

Le secteur du tourisme au Maroc a affiché des résultats satisfaisants selon des statistiques du mois d'avril dernier faisant état d'une hausse de 5 pc du nombre de nuitées enregistrées dans les établissements hôteliers en comparaison avec la même période de l'année précédente, a expliqué M. Laâlej.

L'Office national marocain du Tourisme (ONMT) a pris part à la 6-ème édition du Salon International de Pékin du Tourisme et de Voyage, organisée dans le cadre de ses campagnes de promotion des destinations touristiques marocaines dans l'immense marché chinois.

La délégation marocaine était composée, outre des responsables de l'ONMT, de représentants d'agences marocaines de voyage et du secteur hôtelier ainsi que des guides touristiques.
 29/06/10

Le Premier ministre se félicite de l'avancement des projets d'aménagement de la vallée du Bouregreg

Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, s'est félicité, mardi à Rabat, de l'avancement des différents projets d'aménagement de la vallée du Bouregreg.

Présidant le conseil d'administration de l'Agence d'aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB), M. El Fassi a indiqué que ce conseil, qui se réunit pour la septième fois, depuis le coup d'envoi de ce grand projet de développement donné par SM le Roi Mohammed VI, se propose d'évaluer l'état d'avancement de l'ensemble des travaux, indique un communiqué de la Primature.

M. El Fassi a mis en avant les progrès enregistrés au niveau de la réalisation du projet "Bab Al Bahr", dans le cadre du partenariat entre l'Etat et la société internationale "Maâbar" (Abou Dhabi), ainsi que l'avancement des travaux liés au tramway, au pont Moulay El Hassan, au port de plaisance, au tunnel des Oudayas et aux opérations de règlement du foncier.

Le Premier ministre a également rappelé les chantiers structurants, lancés par le Royaume, et qui lui ont permis d'acquérir une grande expérience en matière de programmation, de réalisation ou de gestion des projets d'envergure, en comptant essentiellement sur l'expertise nationale et en drainant les compétences de renommée mondiale.

Après avoir salué les efforts déployés par le directeur général et les cadres de l'AAVB pour la réalisation de ce projet, M. El Fassi les a exhortés à redoubler d'efforts pour achever les travaux dans les délais impartis et assurer le retour à la normale des activités dans les secteurs économiques et des services dans les deux rives.

Ont pris part à ce conseil d'administration, notamment MM. Mohamed El Yazghi, ministre d'Etat, Ahmed Taoufiq Hejira, ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l'artisanat, Hassan Amrani, wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, Fathallah Oualalou, président du conseil de la ville de Rabat, Noureddine Lazrak, président du conseil de la ville de Salé, Bouamar Taghwane, président de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, et Lamghari Essakl, directeur général de l'AAVB.
29/06/10

BMCE Bank et Méditel scellent un partenariat pour lancer de nouvelles offres téléphoniques dédiées aux MRE

La Banque marocaine pour le commerce extérieur "BMCE Bank" et l'opérateur télécoms Méditel viennent de sceller un partenariat pour lancer de nouvelles offres téléphoniques dédiées au Marocains résidant à l'étranger (MRE), clients de BMCE Bank détenteurs de la carte avantages.

Ces offres permettront aux proches des MRE de bénéficier de forfaits téléphoniques à prix réduits, d'appels illimités verts l'international ainsi que d'un coût par minute spécial pour tous leurs appels vers l'étranger, indique un communiqué de la BMCE Bank.

Elles visent ainsi à rapprocher davantage les clients BMCE Bank de leur famille au Maroc, en favorisant les appels vers l'international 24 H/24 et 7 jours/ 7 à des tarifs exceptionnels.

"Ce partenariat vient aussi enrichir les privilèges qu'offre la carte avantages aux clients équipés en Pack Dawli Plus, et qui compte plusieurs partenaires notamment dans le transport aérien, maritime, terrestre, l'hôtellerie, l'immobilier et la location de voitures", ajoute la même source.
 29/06/10

Le rendement des céréales à l'hectare est de 30 Qx/hectare dans la région de la Chaouia-Ouardigha

Le ministre de l'agriculture et de la pêche maritime, M. Aziz Akhanouch a indiqué mardi à Berrechid que le rendement à l'hectare a atteint en moyenne 30 qx/hectare avec un maximum de 49 Qx/Hectare dans la région de la Chaouia-Ouardigha.

Le ministre qui intervenait à l'issue d'une tournée d'inspection dans l'un des Projets d'Agrégation des Céréales inscrit dans le cadre du "Plan Maroc Vert", a ajouté que les analyses effectuées ont révélé que la qualité du blé produit est largement supérieure à la norme établie par le Ministère de l'Agriculture, précisant que le poids spécifique moyen (PS) est en moyenne 80.5 kilogramme par hectolitre (Maximum 85 Kg/hl) comparé à la moyenne nationale estimée de 77.8 Kg/hl cette année.

Et le ministre de se féliciter du bon déroulement des moissons et des opérations de stockage dans les projets d'agrégations des céréales, indiquant que la quantité stockée en blé de bonne qualité a atteint 8,2 millions de quintaux (valeur du 28 juin courant).

Sur le projet d'Agrégation des Céréales (Tanmia Filahia), il a souligné que son département a mené plusieurs actions techniques visant à augmenter la productivité, entre autres, l'analyse du sol, le financement des inputs pour les agrégés semences, engrais, produits phytosanitaires ou encore l'assurance contre la sécheresse et incendie.

A cela s'ajoutent, l'encadrement de près des agrégés par des cadres et techniciens spécialisés, l'organisation de journées de vulgarisation relatives à l'utilisation des engrais azotés et le contrô le des mauvaise herbes, la commercialisation de la récolte ainsi que le financement de certains travaux à l'hectare dans la limite de 300 dirhams par hectares.

Le ministre à, lors de cette tournée, visité un moulin moderne dans la zone industrielle de Had Soualem. Une unité spécialisée, entre autres, dans la production de la semoule, le couscous ou encore les pâtes.

Pour améliorer encore la production dans cette unité, un projet d'investissement prévoit la création de plusieurs sites de stockage de blé d'une capacité de plus de 600.000 quintaux.

Le ministre a également visité le projet d'Agrégation des Céréales (Tanmia Filahia) érigé sur une superficie de 10.000 hectares dans la province de Berrechid et qui vise principalement l'augmentation de la productivité du blé tendre par une augmentation des investissements et de l'encadrement de près des agriculteurs et ce, en vue de l'augmentation de leurs revenus.

Le projet devra à terme impliquer quelque 700 agriculteurs pour un coût global de 17.5 millions de dirhams. La durée prévue du projet est de cinq années. Un projet qui a, lors de sa première année (2009/2010), impliqué 103 agriculteurs sur une superficie de 2820 hectares.

Le ministre a, en marge de cette tournée, présidé une cérémonie de signature d'une convention entre l'Agence de développement agricole, le Crédit agricole et le Fonds de développement agricole. Objectif : accompagner les agriculteurs affiliés au projet d'agrégation des céréales.
29/06/10

Vers le renforcement de la coopération entre la commune urbaine de Fès et la municipalité de Wuxi

La commune urbaine de Fès et la municipalité de Wuxi (République populaire de chine) se sont engagées, mardi, à renforcer et promouvoir la coopération décentralisée entre les deux villes.

Dans ce cadre, le président de la commune urbaine de Fès, M. Hamid Chabat et le maire de la municipalité de Wuxi, M. Mao Xiaoping, ont signé une lettre d'intention visant à établir le jumelage entre les deux villes et renforcer les liens de partenariat dans différents domaines.

S'exprimant à cette occasion, M. Hamid Chabat a donné un aperçu historique sur la ville de Fès, mettant en exergue les excellentes relations entre le Royaume du Maroc et la République populaire de Chine.

Après avoir jeté la lumière sur le patrimoine riche et séculaire dont dispose la ville de Fès, M. Chabat a fait savoir que la commune urbaine de Fès déploie des efforts inlassables pour consolider sa coopération avec les différentes collectivités locales arabes, africaines et européennes.

De son côté, le maire de la municipalité de Wuxi, M. Mao Xiaoping a salué cette initiative visant à accélérer, les activités d'échange d'une manière approfondie et extensive.

Il a saisi l'occasion pour donner un aperçu sur la ville de Wuxi (4788 km2/ 6,19 millions d'habitants) relevant de la province de Jiangsu et qui s'étale parmi les dix premières villes chinoises par sa puissance économique.

M. Mao Xiaoping, qui a été accompagné d'une délégation composée de 10 responsables de la ville de Wuxi, a également relevé que la solide base industrielle, la richesse en ressources humaines et l'ouverture de Wuxi attirent quelque 11.715 entreprises aux investissements étrangers venant de plus de 90 pays.

Par ailleurs, la commune urbaine de Fès et la mairie de Wuxi s'engagent, entre autres, à faciliter les échanges mutuels, à même de renforcer les liens dans les domaines, industriel, commercial, et sportif et développer la coopération pour la protection et la mise en valeur de l'héritage culturel.
29/06/10

Création de la Chambre de commerce arabe en Corée du Sud

La Chambre de commerce arabe en Corée du Sud a été mise en place récemment en vue de mettre en œuvre les accords conclus entre les deux parties et promouvoir la coopération économique et les échanges commerciaux.

Selon un communiqué de la Fédération des chambres marocaines de commerce et d'industrie et de services (FCMCIS), l'annonce de la mise en place de cette institution est intervenue à Séoul à l'occasion d'une réunion sur la promotion de la coopération économique et l'amélioration des échanges commerciaux entre ce pays asiatique et les pays arabes.

M. Hassan El Berkani, premier vice-président de la FCMCIS et président de la chambre de Casablanca, qui a représenté le Maroc à cette réunion, a exprimé la disposition des chambres de commerce marocaines et des entrepreneurs marocains à coopérer avec leurs homologues sud-coréens, soulignant que l'établissement nouvellement créé constituera le cadre adéquat à la promotion des échanges économiques et commerciaux et accompagnera les opérateurs économiques des deux parties.

Lors de cette réunion, une convention de coopération et de partenariat a été signée entre la Chambre de commerce, d'industrie et de services de Casablanca et la chambre de commerce et d'industrie de la capitale sud-coréenne, indique cette source.

M. Berkani a également eu des entretiens avec plusieurs opérateurs économiques sud-coréens intéressés à investir au Maroc, ajoute-t-on de même source.
29/06/10

Agadir : la mise à niveau du parc hôtelier érigée en priorité

Pour favoriser la relance du tourisme à Agadir, la rénovation du parc hôtelier doit être érigée en priorité au même titre que l'investissement ou la promotion, tel est le leitmotiv d'une réunion consacrée lundi à la présentation du programme "Rénov hôtel 2010" destiné à accompagner les projets de mise à niveau des unités hô telières de la ville.

Le Fonds géré par la Caisse Centrale de Garantie (CCG) est doté de 500 millions de Dhs (contre 200 millions de Dhs pour sa première version initiée en 2003). Les clients potentiels de ce mécanisme sont nombreux, tellement l'état de plusieurs hôtels ne répond plus à l'image que cherche à projeter la première station balnéaire nationale et encore moins aux attentes d'une clientèle de plus en plus exigeante et avertie.

Sur les 26.000 lits que compte aujourd'hui la ville, un chiffre déjà bien en deçà des destinations concurrentes, environ la moitié a besoin de rénovation. Le constat est sans appel et il y a urgence, selon les différents intervenants, d'agir pour ne pas compromettre la réputation de la destination en tirant vers le bas les nombreux établissements hôteliers de niveau mondial que compte la ville.

La crise, une opportunité pour se mettre à niveau
De l'avis des experts, le ralentissement de l'activité touristique au niveau mondial offre l'opportunité de faciliter les travaux de rénovation et de mise à niveau pour pouvoir satisfaire une clientèle plus exigeante sur la qualité des prestations offertes et sur le rapport qualité/prix.

"L'enjeu est d'une extrême importance car c'est toute la station qui risque de pâtir si la moitié de la capacité hôtelière disponible n'est pas mise à niveau", souligne le wali de la région Souss-Massa-Draa, Mohamed Boussaid qui a réuni pour l'occasion, professionnels du tourisme, responsables du ministère de tutelle, et responsables des établissements bancaires.

La rénovation du parc existant doit aller de paire, rappelle l'ex-ministre du tourisme, avec l'accélération des investissements afin d'augmenter la capacité hôtelière qui constitue l'un des entraves majeure à la croissance espérée de l'activité touristique.

La Secrétaire générale du ministère du tourisme et de l'artisanat, Hind Chkili, a commencé par souligner les nouveaux atouts dont dispose aujourd'hui Agadir pour booster son activité touristique, citant notamment la nouvelle corniche et la Marina qui contribuent au développement de l'offre de loisirs et d'animation, et l'ouverture de l'autoroute Agadir-Marrakech qui permettra de créer de nouvelles synergies avec d'autres destinations touristiques proches et doper le tourisme national.

Mettant en exergue l'importance de la modernisation et de la mise à niveau du parc hôtelier dans une conjoncture internationale difficile propice à des actions préparatoires de la sortie de crise, elle a précisé que "Rénov Hôtel" 2010 a été revue et adaptée aux besoins des professionnels de manière a dépasser les contraintes relevées dans la première expérience de 2003. Repositionner le produit Agadir.

Le fonds "Renov Hôtel" se caractérise, selon la responsable du ministère du tourisme, par le passage d'une logique de rénovation pure à une logique de repositionnement du produit, de création de valeur ajoutée et de prise en compte de la variable environnementale.

Dans leurs exposés, le président de la Fédération nationale de l'Industrie Hô telière (FNIH), Ali Ghanam, et un représentant de la CCG ont mis en avant les avantages offerts aux hôteliers en terme d'accès plus facile au financement et l'intégration de la dimension stratégique au-delà de la simple rénovation.

Les actions finançables par le fonds ont été également élargies
Développement et aménagement d'activités d'animation, adoption d'une démarche d'efficacité énergétique et utilisation des énergies renouvelables, introduction et utilisation des nouvelles technologies d'information et de communication, adoption d'une démarche qualité et amélioration de l'hygiène et de la sécurité, autant d'actions qui sont aujourd'hui éligibles pour le financement.

Les deux intervenants ont, par ailleurs, relevé l'attractivité de ce nouveau mécanisme, notamment à travers la réduction de la part en fonds propres avec une distinction entre les petites structures hôtelières (1 à 3 et résidences hôtelières) et les grandes structures (5, 4 et hôtels clubs) dans la fixation de ladite part.

Au titre des avantages figurent également l'augmentation de la part du RENOVOTEL pour atteindre 45 pc en ce qui concerne les petites catégories, le rehaussement des quantums d'investissement par chambres, toutes catégories confondues, la simplification des procédures de déblocage des fonds, et la mise en place d'un service de proximité assuré par les délégations du tourisme consistant en l'assistance et le conseil des promoteurs.

Le président du Conseil régional du tourisme, Abderrahim Oummani, s'est fait, pour sa part, l'écho des préoccupations d'un nombre d'hôteliers qui, pour des raisons de difficultés de bilan, de contentieux avec le fisc ou avec les caisses sociales, sont aujourd'hui incapables d'accéder au source de financement dont ils ont pourtant grandement besoin pour pérenniser leur entreprise.

Il a souligné l'importance de sensibiliser et d'accompagner les professionnels afin de profiter de ce mécanisme de soutien surtout dans cette conjoncture économique difficile.

Il faut dire que l'appréhension des hôteliers de la ville était plus que palpable car sur les 86 unités invités à la réunion, seul 17 ont répondu présents.

Aussi, la décision a été d'ailleurs prise de mettre en place une commission qui ira à leur rencontre. Parmi ses membres figurent des représentants du ministère du tourisme, des associations professionnelles, des établissements bancaires ainsi que des hôteliers ayant déjà bénéficié avec succès de la première expérience Renovotel.

Pour relever les enjeux de la consolidation de la capacité hôtelière, de la compétitivité et de la qualité, un effort de sensibilisation et d'information ne peut qu'être que salutaire, de l'avis des professionnels, pour garantir l'adhésion nécessaire de tous aux stratégies de relance du tourisme.
29/06/10

La presse française se fait l'écho de l'inauguration par SM le Roi à Tanger du plus grand parc éolien en Afrique

La presse française s'est faite l'écho mardi de l'inauguration par SM le Roi Mohammed VI, lundi à Tanger, du plus grand parc éolien en Afrique, baptisé "Tanger I", et réalisé pour un coût global de 250 millions d'euros.

"Un parc éolien d'un coût de 250 millions d'euros a été inauguré lundi par SM le Roi Mohammed VI, à 34 kilomètres de Tanger. Il s'agit du plus grand parc éolien d'Afrique. D'une capacité de 140 mégawatts, il s'intègre dans le cadre d'un projet global qui doit être terminé en 2010", écrit le quotidien économique spécialisé +Les Echos+.

Ce projet global "permettra au Maroc d'assurer 42 PC de sa production énergétique, à raison de 14 PC par l'éolien, 14 PC par le solaire et 14 PC par l'hydraulique, en énergies renouvelables", précise le journal, citant Mme Amina Benkhadra, ministre de l'Energie et des Mines.

"D'une puissance de 140 mégawatts, il comporte 165 aérogénérateurs", précise, de son cô té, +La Croix+, soulignant qu'"une part importante de ce projet a été financée par la Banque européenne d'investissement, avec 80 millions d'euros".

D'une capacité totale de 140 MW, ce projet, qui contribuera à hauteur de 2,5 PC à la satisfaction de la demande nationale en énergie, porte la contribution de l'éolien à la puissance installée du parc national de production à environ 250 MW.
29/06/10

Le Conseil de la concurrence tient à Rabat sa 8ème session ordinaire

Le Conseil de la concurrence a tenu, mardi à Rabat, sa 8ème session ordinaire consacrée à la présentation de ses activités et du bilan de jumelage avec l'autorité allemande de la concurrence ainsi que des grandes lignes du projet du budget 2011.

S'exprimant à l'ouverture de la session, le président du Conseil, M. Abdelali Benamour a présenté les principaux points de l'ordre du jour de la réunion et le bilan des activités de formation assurées dans plusieurs villes du Royaume et à l'étranger.

Il a également relevé que le projet du budget de l'année 2011 est fixé à 15 millions de dirhams, dont 8,5 millions seront consacrés aux études.

Le Conseil de la concurrence joue un rôle consultatif relatif aux atteintes aux règles de la concurrence qui peuvent être sous trois formes, à savoir les ententes sur les prix ou la répartition géographique du marché entre les acteurs économiques, le monopole et la concentration économique, a rappelé M. Benamour dans une déclaration à la presse, en marge de cette rencontre.

Plusieurs parties peuvent saisir le conseil pour consultation, a poursuivi M. Benamour, notamment le gouvernement, les commissions parlementaires, les associations de protection du consommateur et les collectivités locales entre autres.

Institué par la loi 06-99 comme une instance consultative, le Conseil de la concurrence veille notamment à l'application des règles de la concurrence. Il s'agit de veiller au respect du libre jeu de la concurrence dans le cadre de l'économie de marché afin de garantir la compétitivité du tissu économique national et assurer un bon rapport qualité prix pour le bien-être du consommateur.

Les objectifs escomptés de toute autorité de la concurrence sont d'ordre social et économique. L'objectif social consiste en la préservation des intérêts des consommateurs, alors que l'objectif économique réside dans la compétitivité du tissu économique national.
29/06/10

Le conseil des ministres arabes de l'eau, jeudi au Caire

Une délégation marocaine participera, jeudi au Caire, à la 2-ème réunion du conseil des ministres arabes de l'eau et de l'irrigation, qui s'est fixé pour objectif majeur de jeter les bases d'une coopération interarabe en matière d'exploitation des eaux souterraines et des nappes phréatiques communes.

Dans des déclarations à la presse, le secrétaire général adjoint de la Ligue arabe chargé des affaires économiques, Mohamed Ben Ibrahim Twijri, a indiqué que cette rencontre de deux jours permettra de discuter de plusieurs questions, dont la stratégie de sécurité hydrique dans la région arabe en vue de relever les défis d'avenir pour la réalisation du développement durable.

La réunion procédera aussi au suivi de la mise en œuvre du projet d'une gestion intégrée des ressources en eau pour réaliser le développement durable dans la région arabe, ainsi qu'à l'examen des décisions de la première session du conseil, tenu en juin dernier à Alger.

Le suivi des décisions du Sommet économique et social du Koweït relatives à la coopération interarabe dans le domaine de l'eau sera également au centre de cette réunion, précise-ton de même source.

Le responsable a ajouté que cette session débattra de même des pratiques israéliennes visant le pillage des eaux arabes dans le Golan syrien occupé et le Sud du Liban, ainsi que la confiscation des sources d'eau palestiniennes.

Il a rappelé que le secrétariat technique du Conseil des ministres arabes de l'eau avait été chargé pour prendre les dispositions nécessaires en vue d'organiser une conférence internationale sur cette question, en coordination avec les pays arabes concernés.
29/06/10

Réunion à Rabat sur les opportunités d'investissement dans le secteur des industries minières dans le monde arabe

Les opportunités d'investissement dans le secteur des industries minières dans le monde arabe ont été au centre de la 4-ème réunion de la commission technique chargée des investissements miniers dans le monde arabe qui se tient du 28 au 30 juin à Rabat.

Cette rencontre, organisée par l'Organisation arabe pour le développement industriel et des mines (OADIM), connait la participation de plusieurs responsables œuvrant dans le domaine de l'industrie minière arabe, de la Société arabe des mines, des experts et des entreprises privées.

Elle s'assigne pour objectifs d'évaluer la richesse minière dans le monde arabe et d'examiner les moyens de la développer.

A cette occasion, le directeur général de l'OADIM, Mohamed Ben Youssef a indiqué que cette réunion examinera plusieurs points relatifs à l'étude que prépare l'Organisation en collaboration avec les Etats arabes et la Société arabe des mines, indique un communiqué de l'OADIM.

Il a rappelé que les axes principaux de cette étude ont été présentés lors des réunions de la commission consultative du secteur des industries minières à Rabat en mars dernier, en présence de plusieurs ministres arabes en charge du secteur minier.

Le DG de l'OADIM a indiqué que l'élaboration de cette étude s'explique par la faible contribution des industrie minières dans les économies de plusieurs pays arabes et par la nécessité d'exploiter les ressources minières arabes selon une approche globale et intégrée, à travers notamment l'encouragement des investissements interarabes et les investissements directs étrangers dans ce secteur et en mettant à contribution les expériences mondiales réussies dans ce domaine, ajoute le communiqué.

M. Ben Youssef a souligné, en outre, que la mise en œuvre de cette étude s'effectuera en deux étapes, la première porte sur l'actualisation de l'étude sectorielle et l'évaluation de la richesse minière et les besoins de son développement, tandis que la seconde étape porte sur l'élaboration d'une étude globale sur les opportunités d'investissement dans le secteur minier.
28/06/10

Hausse de 3,5 pc de la croissance économique durant le 1er trimestre 2010

L'activité économique nationale a été marquée, au cours du premier trimestre 2010, par une augmentation de 3,5 pc du PIB contre 2,2 pc une année auparavant, selon le Haut commissariat au plan (HCP).

Cette évolution est due à une hausse du PIB hors agriculture (+5,4 pc) alors que la valeur ajoutée agricole a diminué en volume de 8,6 pc, indique le HCP qui vient de publier les comptes nationaux du 1er trimestre 2010.

Toutes les activités relevant du secteur non agricole ont enregistré une amélioration par rapport au 1er trimestre 2009, relève la même source.

Ainsi, les activités minières et énergétiques ont enregistré une hausse de 33,6 pc contre une baisse de 16 pc, note le HCP, expliquant cette augmentation par une hausse de 107,9 pc pour les mines et de 6,7 pc pour l'électricité et l'eau.

Les activités des industries de transformation ont affiché une amélioration de 1,6 pc contre une baisse de 1,5 pc alors que celles du BTP ont augmenté de 2,9 pc au lieu de 2,6 pc.

Le commerce a également progressé de 1,6 pc au lieu de 3,1 pc, les "hôtels et restaurants" de 6,7 pc au lieu d'une baisse de 5,8 pc et les transports de 0,1 pc contre 1,5 pc.

Les comptes nationaux ont relevé une évolution des postes et télécommunications (+1,9), des activités financières (+1 pc) et des services rendus aux entreprises et services personnels (+2,7 pc).

Pour leur part, les services rendus par l'administration publique générale et la sécurité sociale ont progressé de 3,4 pc et ceux de l'éducation, de la santé et de l'action sociale ont affiché un taux de croissance de 6,4 pc.

Le PIB à prix courants a cru de 2,9 pc, soit une baisse du niveau général des prix de 0,6 pc, selon le HCP qui explique cette baisse notamment par la diminution de 14 pc des prix des exportations, par la quasi stabilité des prix à la consommation (0,2 pc) et par l'augmentation des prix des importations (+1,7 pc).
28/06/10

Visite au Maroc d'une délégation égyptienne de haut niveau

L'Agence Marocaine de Développement des Investissements (AMDI) a reçu une délégation de haut niveau de son homologue égyptienne General Authority for Investment and Free Zones (GAFI) dans le but de promouvoir les investissements entre les deux pays, indique lundi un communiqué de l'Agence.

La délégation égyptienne, qui effectue une visite au Maroc du 28 juin au 02 juillet est conduite par M. Hassan Fahmi, vice président de GAFI. Elle rencontrera des représentants des secteurs publics et privé et des centres régionaux d'investissement de Rabat et de Casablanca, ajoute la même source.

Des visites de terrain sont également programmées pour s'enquérir de l'expérience marocaine dans les domaines de l'offshoring et de l'infrastructure portuaire, notamment aux sites de Technopolis, de Casanearshore et de Tanger Méditerranée, précise le communiqué qui ajoute que la partie marocaine a saisi cette occasion pour exposer à la partie égyptienne les réalisations de l'économie marocaine au cours des dix dernières années.

Le communique a rappelé que les deux parties ont également convenu la signature d'un mémorandum pour renforcer le partenariat dans le domaine de la promotion des investissements à travers l'échange d'informations et d'expertises entre les deux parties et d'Œuvrer activement pour la dynamisation des rencontres entre les hommes d'affaires des deux pays.

Compte tenu des avantages offerts par les accords de libre échange conclus par le Maroc et en particulier l'Accord d'Agadir qui réunit le Maroc, la Tunisie, l'Egypte et la Jordanie, les entreprises marocaines et égyptiennes peuvent renforcer leur compétitivité commune, leurs partenariats multiformes et leurs capacités d'accéder à de nouveaux marchés, conclut le communiqué .
28/06/10

Rencontre à Casablanca entre des hommes d'affaires marocains et néerlandais

Les hommes d'affaires marocains et néerlandais ont tenu, lundi à Casablanca, une réunion consacrée à l'exploration d'opportunités d'affaires dans les deux pays.

Cette rencontre, qui s'inscrit dans le cadre de la célébration de 400 ans de relations économiques maroco-hollandaise, a été une occasion pour les deux parties d'examiner les possibilités de partenariat dans plusieurs secteurs, notamment l'agriculture, l'eau, le transport, la logistique, les nouvelles technologies et l'énergie renouvelable.

La rencontre a été également marquée par la présentation du programme néerlandais Private Sector Investment (PSI) pour la promotion de la coopération entre les secteurs privés des deux pays, par le biais notamment de l'incitation financière.

Il a été aussi question de la présentation du programme néerlandais PUM destiné aux petites et moyennes entreprises des pays émergents dans le domaine de l'assistance technique et de l'expertise.

Cette rencontre s'est déroulée en présence de l'ambassadeur du royaume des Pays Bas à Rabat, M. Jos Van Agglen, du président du conseil d'affaires Maroco-néerlandais , M. Younes Zrikem, et d'autres personnalités.
28/06/10
Ouverture à Kénitra du salon international du développement durable des territoires

Le salon international du développement durable des territoires, organisé du 28 au 30 juin par l'Association nationale des collectivités locales du Maroc, s'est ouvert, lundi à Kénitra.

Cette manifestation, inaugurée par les maires de Salé et de Kénitra, comprend quatre salons professionnels : MEGAPOLIS, dédié aux infrastructures, à l'équipement, au transport et l'aménagement des territoires, GREENTECH, dédié à l'eau, l'environnement et les énergies renouvelables, SECURELAND traitant de la sécurité des biens, des personnes et de la gestion des risques, des crises et catastrophes naturelles, et MEDSPORT, sur les Politiques d'investissement des collectivités dans les équipements sportifs et le rôle des coopérations décentralisées dans le développement des politiques sportives.

Ce salon appelé "TERRITOIRES-21", constitue, selon une note de présentation de l'Association nationale des collectivités locales, un grand rendez-vous international mettant l'accent sur les stratégies innovantes locales qui ont un impact significatif sur l'amélioration de la qualité de vie des citoyens, sur l'efficience des services publics, sur la compétitivité des entreprises privées et sur l'attractivité des territoires en général.

TERRITOIRES 21 a été programmé, ajoute l'association, à un moment où s'accélèrent les grands chantiers de développement de toutes les régions du Royaume avec le lancement de la dynamique de régionalisation avancée et graduelle, la nomination par SM le Roi de la Commission Consultative sur la Régionalisation, la signature de Conventions de partenariat entre le gouvernement et les 16 régions du Royaume, l'élaboration de la Charte Nationale de l'Environnement et du Développement Durable, le lancement du programme solaire, la proclamation de Rabat, ville verte à l'occasion de la journée de la terre, l'obligation pour les communes de se doter d'un plan de développement communal.

Le salon comprend plusieurs stands occupés par des ministères, agences et institutions concernés par la santé, l'habitat et l'urbanisme, l'industrie, l'eau et l'environnement, la sécurité, le développement économique et social, l'investissement et de 20 entreprises privées dont les activités sont liées au développement durable.
Les stands exposent les activités, projets et plans notamment dans le domaine économique et social, de l'habitat, du nettoiement, d'entretien et de collecte des déchets solides et liquides, du transport public, de la mise à niveau des industries et réduction des émissions industrielles et de l'économie de l'énergie.

Les participants y exposent aussi leurs missions, expériences et programmes de développement territorial et économique et social. Le cas notamment de l'agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du sud, qui informe sur les grands projets réalisés dans le cadre de la sauvegarde et la valorisation des Oasis ou de l'INDH, et sur ses programmes en matière de développement urbain, d'infrastructures, des projets de proximité et d'activités génératrices de revenu et d'emplois.

Le public est aussi informé sur les programmes d'accompagnement pour le développement de la compétitivité des entreprises notamment le programme Moussanada, lancé par le ministère de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologie dans le cadre du déploiement du pacte national pour l'émergence industrielle, ou le programme Imtiaz destiné aux petites et moyennes entreprises.

La formation dans les domaines en rapport avec la qualité de vie des citoyens figure également parmi les programmes exposés, notamment en matière de sécurité avec un stand réservé à la Direction générale de la sûreté nationale, qui y présente les missions des différents corps de police et les formations dispensées dans les instituts et écoles de police du Royaume.

L'office national de l'eau potable présente, de son côté, son Institut international de l'eau et de l'assainissement qui prend en charge les activités liées à la formation et le renforcement des capacités, à la recherche- développement et la gestion du savoir et à l'assistance technique et l'expertise au profit des tiers.
28/06/10
 

L'aventure transatlantique de l'immobilier marocain

Décidemment, le secteur immobilier marocain se mobilise au sens "amovible" du terme en vue de s'octroyer une place sous un soleil qui lui est "hostilement" commode, tout en s'enorgueillant de l'éclat qu'il a suscité auprès des "plus récalcitrants" promoteurs aussi bien canadiens que marocains lors du Salon de l'immobilier abrité ce week-end par la métropole québécoise, Montréal.

Canadiens, Marocains et ressortissants de diverses autres nationalités, bref tout un aréopage et une pléiade de promoteurs, somme toute "fins gourmets" immobiliers et acteurs avertis connus par leur dynamisme sans égal dans le domaine se sont rués vers le stand marocain érigé en plein centre de Montréal afin de s'enquérir de visu et de très près d'un secteur en plein essor et en boom que connaît le Maroc grâce aux multiples chantiers lancés sous l'impulsion de SM le Roi Mohammed VI.

"Les potentialités que recèle le Maroc sont indéniables et fructueuses et nous envisagerons y investir spécialement dans le secteur immobilier qui s'apparente très prometteur", a déclaré à la MAP un Québécois, dont les propos et le franc-parler ne laisse point de doute sur son intention d'investir dans le Royaume, émettant toutefois certaines réserves inhérentes au déficit d'informations exhaustives sur les modalités d'ordre juridique et fiscal telles que stipulées par la législation marocaine en matière d'investissement dans le secteur de l'immobilier.

Dans ce sens, le PDG des sociétés Al Omrane Marrakech et Tamansourt, M. Merahi Benali, ne mâchait pas ses mots: ce Salon se veut un lieu d'information, de communication et de rencontres privilégiées entre les professionnels du secteur de l'habitat et les acquéreurs potentiels de biens immobiliers désireux investir au Maroc.
"Ce rendez-vous s'inscrit dans le cadre de la dynamique et du boom immobilier que connaît le secteur au Maroc et des efforts déployés par le gouvernement en vue de faciliter aux citoyens et aux ressortissants marocains résidant à l'étranger l'accès à la propriété", a-t-il affirmé à la MAP.

"Notre objectif à travers cet événement est de sensibiliser, renforcer et oeuvrer pour le rapprochement et la consolidation des liens d'attachement des Marocains résidant en Amérique du Nord avec leur pays d'origine" par le truchement, entre autres, d'investissement en matière d'habitat, a souligné M. Benali.

En outre, une simple tournée dans les différents stands qui donnent forme et ossature au Salon marocain, aura suffit pour de constater la diversification des offres devant lesquelles le visiteur n'aura d'autres alternatives que l'embarras du choix. Des visiteurs du Salon approchés par la MAP parlaient sur un ton "en béton" et sans équivoque: "le Maroc est un beau pays. La stabilité politique qui y règne et les opportunités qu'offre votre pays ne peut que nous encourager à y investir", a confié à la MAP un Montréalais, toujours sous le coup du charme du Royaume depuis sa dernière visite à Marrakech, l'an dernier.

Rehaussé par la présence en séance d'ouverture notamment de Mme Souriya Otmani, Consule générale du Maroc à Montréal, Mme Fatima Houda-Pepin, Première vice-présidente de l'Assemblée nationale du Québec et de M. Justin Trudeau, député de la circonscription de Papineau, le Salon marocain de l'immobilier, qui a suscité l'engouement d'un public nord-américain et d'une diaspora avide et nostalgique de ses fonts baptismaux avec son pays d'origine, ne peut rivaliser qu'avec avec lui-même.

Le positionnement de l'immobilier marocain de plus en plus imposant sur l'échiquier international dans le but de drainer des investissements au moment même où le secteur à l'échelle mondiale bât de l'aille et s'efforce tant bien que mal à défricher un chemin semé de moult embuches, semble bien réussir son pari pour relever les éventuels défis et se démettre des quelques entraves susceptibles d'éroder son épanouissement.

Si l'immobilier figurait parmi les secteurs-clé pointé du doigt lors de la récente crise financière internationale, il n'en demeure pas moins que cette "banqueroute" n'a pu désormais caresser du mauvais sens du poil le secteur marocain. Elle a contribué néanmoins au renforcement de sa résilience face aux aléas tous azimut de nature à l'amenuiser, tout en l'incitant à secouer le cocotier d'outre-mer et à glaner sous d'autres cieux les opportunités alternativement salvatrices à même de lui permettre d'être au diapason des mutations engendrées par la construction, le bétonnage et l'édification d'une mondialisation solidement bâtie.

Certes, le Salon immobilier marocain à Montréal, qui a soufflé sa deuxième bougie cette année, à l'initiative de l'Alliance Canada-Maroc, sous l'égide du ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, en partenariat avec le Groupe Al-Omrane et avec le soutien de l'ambassade du Maroc au Canada et du Consulat général du Royaume à Montréal, demeure sans conteste, l'un des édifices transatlantique bâti grâce et à travers moult synergies ayant pour dénominateur commun la promotion de la destination Maroc auprès des investisseurs étrangers pour booster l'investissement dans ce secteur des plus prometteurs et porteurs et restaurer une forteresse qui a toujours été, et le sera toujours, l'abri et le toit de tous les Marocains du monde.

Les visiteurs du Salon ont eu l'occasion de prospecter et opter pour le bien immobilier de leur choix et de nouer des contacts avec les différents promoteurs. De l'opérateur immobilier aux banques en passant par les promoteurs et les représentants du secteur aussi bien public que privé, cet événement demeure, sans nul doute, une des opportunités les plus distinguées pour demeurer connecter et au courant, malgré les milliers de kilomètres qui séparent le Maroc du continent américain, du développement et des avancées importantes que connaît l'immobilier dans le Royaume.
28/06/10

L'ONCF achève le projet de modernisation de la ligne de Tanger

L'Office national des chemins de fer (ONCF) vient d'achever le projet de modernisation de la ligne de Tanger, nécessitant une enveloppe de 1,8 milliard de dirhams, a annoncé l'ONCF dans un communiqué.

Ce projet qui permet de réduire d'une heure le temps de parcours au départ de Tanger vers Rabat et Casablanca et d'augmenter le débit de la ligne en doublant le nombre de trains et en les cadençant à un départ chaque 2 heures englobe 3 composantes, précise la même source.

Il s'agit de la construction d'un raccourci de 45 kms entre Sidi Yahia et Mechraâ Belksiri permettant aux trains en provenance ou à destination de Tanger d'éviter le détour par Sidi Kacem et le renouvellement de 70 kms de voie entre Tanger et Mechraâ Belksiri permettant d'augmenter de manière significative la vitesse des trains.

Le projet consiste également en l'électrification de 350 kms de lignes de Tanger Med à Sidi Kacem et du raccourci Sidi Yahia-Mechraâ Belksiri.

A cet effet, un nouveau plan de transport sera mis en service à partir de 29 juin courant. Ce sont désormais 24 trains par jour au lieu de 10 qui assureront la desserte de Tanger vers les différentes villes du Maroc.

14 trains passant par Rabat et Kénitra assureront l'axe Tanger-Casablanca, au lieu de 6 actuellement, en plus de 2 trains de nuit reliant Tanger à Marrakech, et 8 trains par jour seront consacrés à l'axe Tanger-Fès, avec des horaires couvrant le début et la fin de journée, dont 2 trains de nuit reliant Tanger à Oujda et à Nador.

Ce projet de modernisation de la ligne de Tanger permettra aussi de drainer au rail un trafic estimé à 5 millions de voyageurs à l'horizon 2014 au lieu de 1,8 actuellement.

Par ailleurs, la mise en service de ce projet profitera également aux trains de marchandises reliant le port Tanger-Med à Casablanca en réduisant leur parcours de 60 km pour assurer un trafic plus fluide entre le nord du Royaume et sa capitale économique.

A travers ce projet, les distances se réduisent, l'offre de transport s'améliore, et de plus en plus Tanger devient une des capitales majeures d'un espace national mieux en mieux intégré.
Par ailleurs, et après 30 mois de travaux, l'ONCF mettra prochainement en service la nouvelle gare de Rabat-ville.
27/06/10

Le nouveau terminal d'Al Hoceima offre des conditions d'accueil optimales aux voyageurs, notamment les MRE

Le nouveau terminal de l'aéroport Al Hoceima Acharif Al Idrissi offre des services et des conditions d'accueil de qualité aux voyageurs, particulièrement les membres de la communauté marocaine à l'étranger, a souligné samedi le directeur général de l'Office national des Aéroports (ONDA), M. Dalil Guendouz.

"La mise en service de ce terminal coïncide avec le début de la haute saison. Il contribuera à mieux répondre aux attentes des MRE, dont ceux originaires de la région d'Al Hoceima", a déclaré M. Guendouz à la presse à l'occasion de l'inauguration de cette infrastructure par SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste.

Réalisée pour un investissement total de 77 millions de DH financés par l'ONDA, la nouvelle aérogare d'Al Hoceima est dotée d'équipements modernes de sûreté et de sécurité conformes aux meilleurs standards internationaux, a-t-il ajouté.

En plus des meilleures conditions d'accueil qu'offre le nouveau terminal, les membres de la communauté marocaine à l'étranger pourront bénéficier du confort apporté par les nouvelles liaisons aériennes directes, ouvertes cette saison avec les villes d'Amsterdam, Bruxelles et Charleroi, qui s'ajoutent aux liaisons bihebdomadaires existantes avec Casablanca.

Le nouveau terminal, qui dispose d'une capacité de 300.000 passagers par an, est construit sur une superficie de 4000 m2.

Quelque 14 entreprises ont contribué à la réalisation de ce projet qui a induit l'équivalent de 126.000 journées de travail.

Etalé sur une superficie globale de 88 ha, l'aéroport Acharif Al Idrissi dispose d'installations aéroportuaires (piste d'atterrissage d'une longueur de 2.500 m et 45 m de largeur), lui permettant d'accueillir des avions de type Boeing 737.
26/06/10
 

La coopération maroco-américaine en matière d'énergies renouvelables, au centre d'une rencontre à Casablanca

Le renforcement de la coopération entre le Maroc et les Etats-Unis dans le domaine des énergies renouvelables, fait l'objet d'une conférence qui réunit vendredi et samedi à Casablanca, experts et opérateurs des deux pays.

"Les énergies renouvelables au Maroc, technologies et opportunités'' est le thème arrêté pour cette rencontre de deux jours, qui débattra notamment de l'expérience américaine en la matière, des moyens de financement nationaux et internationaux, des chantiers lancés au Maroc pour le développement des énergies solaire, éolienne et thermique ainsi que des opportunités d'investissement qu'ils offrent sans oublier les équipements et technologies disponibles, leur efficience, leur fiabilité et leur coût.

Les responsables de la Chambre de commerce américaine au Maroc (Amcham), de l'association maroco-américaine des professionnels, (AMPA basée aux Etats Unis) et de l'ambassade des Etats-Unis à Rabat se sont félicités, à l'ouverture de cette rencontre, de l'organisation de cet évènement qui ne manquera pas de renforcer les relations de coopération bilatérale et de leur ouvrir de nouveaux horizons notamment ceux offerts par les secteurs des énergies renouvelables.

Ils ont également souligné la pertinence et l'actualité de la thématique choisie pour cette 5-ème édition de la conférence annuelle ''Moroccan-American Bridges 2010'', organisée par l'Amcham et l'AMPA, formulant l'espoir de voir cet événement baliser les pistes vers des relations de partenariat porteuses, fructueuses et mutuellement avantageuses.

"Les perspectives de l'industrie de l'énergie renouvelable", "les opportunités offertes par l'énergie propre au Maroc" et "la valorisation du projet énergie verte, financement et succès", seront les grands axes autours desquels s'articuleront les travaux de cette conférence qui verra également l'organisation d'ateliers sur la bio-énergie, l'énergie solaire et l'énergie éolienne.

Participent également à cette rencontre plusieurs sociétés marocaines et américaines du secteur et nombre de représentants d'organismes marocains comme l'Agence nationale des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique, l'Agence marocaine de l'énergie, la Société de l'investissement énergétique ou encore le Centre des énergies renouvelables (CDER).

L'AMPA est une association à but non lucratif, créée à New York en 2004. Elle regroupe en son sein des Marocains exerçant aux USA dans divers domaines.

Constituée actuellement de plus de 300 membres répartis à travers les Etats-Unis, elle a pour but de favoriser la rencontre de cette élite de la communauté marocaine établie à l'étranger, de créer des liens commerciaux avec le Maroc et de promouvoir l'image du Maroc aux Etats-Unis.
25/06/10

Le Maroc participe à la foire "Bogota international spectaculaire"

 L'ambassade du Maroc en Colombie participe à la 2-ème édition de la foire "Bogota international spectaculaire", qui se tient cette année du 23 au 27 juin sous le thème du bicentenaire de l'indépendance de la Colombie.

La cérémonie d'ouverture a été présidée par le maire de Bogota, Samuel Moreno Roja, qui a mis en exergue sa volonté d'Œuvrer à l'ouverture de la capitale colombienne sur les cultures et les traditions des pays étrangers.

Une quarantaine d'autres ambassades accréditées à Bogota prennent part à cette foire organisée dans l'objectif de faire connaître les traditions et certains aspects de la culture des pays participants.

Pour le Maroc, la participation à cette manifestation culturelle lui permet de souligner le caractère millénaire de sa civilisation et la richesse à multiples facettes de son patrimoine historique.
24/06/10

M. El Fassi appelle à accompagner les mutations qui s'opèrent dans le domaine des TIC

Le Premier ministre Abbas El Fassi a souligné, jeudi à Rabat, la nécessité d'accompagner les mutations qui s'opèrent dans le domaine des technologies de l'information et des télécommunications (TIC) pour éviter l'aggravation de la fracture numérique.

M. El Fassi , qui présidait une réunion de la commission en charge de la gestion des services de télécommunication, a indiqué que cette rencontre constitue une occasion pour s'enquérir de l'état d'avancement des projets initiés dans le secteur des TIC et prendre les mesures nécessaires pour que les projets programmées soient réalisés dans les meilleurs délais, indique un communiqué de la Primature.

Cette rencontre a été également une occasion pour présenter le bilan des programmes qui bénéficient de la subvention du fonds du service universel des télécommunications en vue d'éviter l'aggravation de la fracture numérique et généraliser l'accès aux services de téléphonie et d'Internet, a-t-il dit, rappelant que la contribution du fonds a atteint, depuis sa création, 3,7 milliards de dirhams.

Le Premier ministre a ajouté à ce propos que le programme " Pacte " qui vise à faire bénéficier les régions enclavées des services de téléphonie et d'Internet a profité à plus de 3.858 régions rurales durant la période 2008-2010.

Pour ce qui est du programme " Genie " qui vise la généralisation des technologies de l'information et de communication dans le secteur de l'enseignement, M. El Fassi a indiqué que 939 établissements d'enseignement seront équipés d'ici fin 2011 et plus de 1.780 autres le seront durant la période 2010-2010.

Il a en outre ajouté que 15.000 étudiants et 150.000 enseignants ont bénéficié de la subvention du fonds du service universel des télécommunications dans le cadre des programmes " Injaz " et " Nafida " qui ont pour objectif de faciliter aux étudiants et aux enseignants l'acquisition d'ordinateurs et l'accès à Internet, estimant que le nombre des étudiants bénéficiaires du programme Injaz devrait atteindre 50.700 à fin 2014.

Le Premier ministre a souligné que les résultats de ces programmes dénotent la pertinence des choix de la commission en charge de la gestion des services des télécommunications, appelant à examiner les moyens de contribution du Fonds du service universel des télécommunications au développement d'Internet à très haut débit qui est de nature à promouvoir le développement économique et social.

Lors de cette réunion, le directeur général de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) Azeddine El Mountassir Billah a présenté un exposé dans lequel il a mis l'accent sur les réalisations accomplies dans le cadre du " Pacte " et des programmes de généralisation des technologies de l'information et de communication approuvé en mars 2009.

Concernant le programme Pacte (2008-2010), il a fait savoir que 3.858 régions rurales sur les 5.059 programmées ont bénéficié des services de télécommunication, et que les régions restantes vont en bénéficier d'ici fin août 2010.

Il a également ajouté que plusieurs décisions ont été prises par la commission en charge de la gestion du service des télécommunications pour une meilleure réalisation du Pacte durant la période 2010-2011, précisant que ces mesures visent à permettre aux 4.204 régions restantes d'accéder aux services de télécommunication à l'horizon 2011.

Pour ce qui est du programme Génie, la commission a approuvé le financement de trois projets par fonds du service universel des télécommunications dans le cadre du programme E-SUP qui sera lancé en 2011.

La commission a exprimé sa satisfaction quant aux résultats de l'opération Nafida qui a permis à 150.000 adhérents à la Fondation Mohammed VI de promotion des Œuvres sociales de l'éducation-formation de bénéficier de la subvention du fonds du service universel des télécommunications à l'accès à l'Internet.

Elle a également donné son accord pour le lancement de la 2-ème année du programme Injaz au titre de la rentrée universitaire 2010-2011 et de l'élargir aux doctorants des filières scientifiques et techniques.

Concernant le projet de réalisation de 400 centres d'accès collectif aux techniques d'information et de télécommunication dans plusieurs régions du Royaume en vue de réduire la fracture numérique au niveau national, la commission a demandé le lancement de la première tranche qui concerne 100 centres à partir de juillet 2010 et de préparer la deuxième tranche (100 centres) à partir de l'année prochaine.

La commission a approuvé également la réalisation par l'ANRT d'une étude pour définir les besoins en réseaux à très haut débit.

Ont pris part à cette réunion, le secrétaire général du gouvernement, Driss Dahak, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l'administration de la défense nationale, Abderrahmane Sbaï, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des affaires économiques et générales, Nizar Baraka et des représentants des départements ministériels concernés.
24/06/10

Le Maroc, dans un cycle décennal de croissance "relevée ininterrompue"

Le Maroc est dans un cycle décennal de croissance "relevée ininterrompue", d'amélioration du niveau de vie et de baisse de la pauvreté, soutenu par des réformes structurantes, a affirmé, jeudi à Casablanca, le président de la Confédération générale des Entreprises du Maroc (CGEM), M. Mohamed Horani.

"Nous devons en profiter et maintenir le cap, en assurant une harmonie et complémentarité de nos actions, en osant des réformes plus audacieuses devenues nécessaires, en optimisant nos ressources et en les affectant de manière encore plus rationnelle aux programmes prioritaires que nous devons sélectionner avec soin", a dit M. Horani, lors de l'Assemblée générale ordinaire de la CGEM, tenue en présence de M. Jamal Rhmani, ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle.

Le slogan "L'entreprise marocaine : oser et innover", lancé en 2009 à la CGEM, est devenu, depuis, un emblème et une illustration d'un destin commun où l'entreprise marocaine a une mission cruciale à remplir, à savoir la contribution à l'édification d'un Maroc prospère, a-t-il souligné, rappelant l'organisation, pour y parvenir, de la Confédération en en 8 pôles.

Cette organisation, a-t-il soutenu, s'articule parfaitement avec l'organisation sectorielle de la CGEM à travers ses fédérations internes et externes, l'organisation régionale à travers les unions régionales, l'organisation transversale à travers les commissions thématiques et la prise en charge et la gestion des projets gouvernés par la confédération.

M. Horani a rappelé le contexte de la crise internationale dans lequel se tient cette assemblée et relevé que le Maroc a pu réduire les effets négatifs de la crise sur son économie et a réussi une croissance de son PIB de 5,6 pc en 2008 et de 5,2 pc en 2009.

Il a indiqué que le Comité de Veille stratégique, mis en place par le gouvernement en février 2009 en partenariat avec le secteur privé, a décidé de reconduire les mesures de soutien aux secteurs en difficulté pour 6 mois supplémentaires (31 décembre 2010).

Rappelant l'ouverture "volontariste" dans laquelle le Maroc s'est "résolument" engagé, à un moment où le regain de rigueur, de régulation et de protectionnisme est de mise partout dans le monde, le président de la CGEM a réitéré le "refus" de la Confédération de céder aux "sirènes du protectionnisme et du tout réglementaire", pour une gestion, plutôt, "en juste prudence", afin de sauvegarder le tissu économique national des "attaques qui le guettent" et de donner toutes les chances à l'entreprise marocaine de construire durablement les ressorts de sa compétitivité.

Cette assemblée a été, par ailleurs, marquée, après l'adoption des rapports financier et moral de l'exercice 2009, par la signature d'une convention de partenariat entre la CGEM et l'Agence Lucie, relative au "Label CGEM" et le "Label Lucie", qui est un label français pour la Responsabilité sociale de l'Entreprise (RSE).

La réunion a été aussi marquée par la remise du Label CGEM pour la RSE à 8 entreprises récemment labellisées ainsi que par l'annonce du lancement officiel d'une étude stratégique "Vision CGEM 2020", pour affiner les choix de la Confédération et prioriser ses actions en les calant aux stratégies nationales et en explorant tous les secteurs clefs de l'économie nationale.
24/06/10

Réunion à Rabat sur l'état d'avancement des projets de généralisation des TIC

Le Comité de Gestion du Service Universel des Télécommunications (CGSUT) a étudié lors de sa 7ème réunion tenue jeudi à Rabat, le bilan d'avancement des projets de généralisation d'accès aux Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), a indiqué le directeur général de Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT), M. Azzeddine El Mountassir Billah.

Dans une déclaration à la MAP, à l'issue de cette réunion sous la présidence du Premier Ministre, M. Abbas El Fassi, le DG de l'ANRT a indiqué que l'un des points importants inscrits à l'ordre du jour de cette réunion, figure le projet "PACTE" qui vise à couvrir plus de 9.300 collectivités des services de télécoms et d'Internet.

Il a souligné, dans ce sens, que 4.000 collectivités ont été déjà couvertes, précisant que les collectivités restantes devraient être couvertes entre 2010 et 2011".

"L'importance de ce projet, dont l'Agence cherche à achever avant la fin de l'année 2011, réside dans la quête de généralisation d'accès aux télécoms et Internet à toute la population marocaine même dans les régions les plus éloignées ", a-t-il indiqué.

M. El Mountassir Billah, a ajouté que le deuxième projet, inscrit à l'ordre du jour de la réunion, porte sur l'équipement des établissements scolaires dans le cadre (Projet GENIE), que le Ministère de l'Education, de l'Enseignement supérieur, de la formation et de la recherche scientifique, lancera dans deuxième phase.

Le troisième projet, qui a été présenté lors de cette réunion, est lié aux progrès enregistrés dans le projet (INJAZ), visant à équiper les élèves ingénieurs et étudiants de l'université de deuxième cycle (Filières techniques) d'ordinateurs connectés à Internet, a-t-il affirmé, ajoutant qu'à partir de 600 DH, les étudiants peuvent acquérir un ordinateur et se connecter à Internet.

M. El Mountassir Billah a indiqué qu'entre 2009 et 2010, quinze mille étudiants ont déjà bénéficié de cette opération, qui cible environ 50 mille étudiants au cours des quatre prochaines années pour un coût d'environ 340 millions de dirhams, ajoutant que dans le cadre du projet (NAFIDA) qui a déjà pris fin, cinquante mille enseignants ont bénéficié d'une connexion Internet à partir de 50 dirhams.

Le DG de l'ANRT a indiqué que le quatrième projet qui a été présenté lors de cette réunion, porte sur la création dans les quartiers et les zones difficiles, répertoriés dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), de 400 centres communautaires sur quatre ans, soit une moyenne de 100 centres chaque année, annonçant l'ouverture de 100 centres pendant l'année en cours.

La réunion a également porté sur le projet d'équipement des universités d'outils technologiques de base, pour un coût de 100 millions de dirhams, a-t-il dit.
24/06/10

Le CDVM annonce l'augmentation de capital de Crédit Agricole S.A (France) aux salariés de ses filiales marocaines

 Le Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières (CDVM) a annoncé mercredi l'augmentation de capital de Crédit Agricole S.A (France), par souscription directe aux actions.

Cette opération est réservée aux salariés des filiales marocaines de cet établissement, précise un communiqué du CDVM.

Il s'agit des salariés des filiales du Crédit du Maroc (CDM), Crédit du Maroc Capitale, Crédit du Maroc Leasing, Crédit du Maroc Assurances, Crédit du Maroc Patrimoine et la Banque Internationale de Tanger.

Cette opération porte sur l'émission d'un nombre maximum de 35.161.744 actions au prix de 78,31 dirhams chacune, précise le CDVM.
24/06/10

Le volume des investissements du Groupe Al Omrane au titre de 2010 avoisine les 8,5 MMDH

Le volume des investissements du Groupe Al Omrane pour l'exercice en cours avoisine les 8,5 milliards dh (MMDH), contre 8,3 MMDH en 2009, outre la réalisation de 70.000 unités de logement au titre de l'année en cours, a indiqué M. Najib Laraichi Bedoui, Président du directoire du groupe Al Omrane.

Lors d'une conférence de presse, jeudi à Rabat, consacrée à la présentation des réalisations du Holding pour l'année 2009 et son plan d'action 2010, M. Laraïchi a souligné que le Groupe connaitra en 2010, la mise en chantier de 210.000 unités dont 83.000 de production nouvelle et l'achèvement de 185.000 unités.

D'autre part, a-t-il ajouté, l'année 2009 a connu la mise en chantier de 59.000 unités de production nouvelle et 140.000 unités de mise à niveau urbaine, outre l'achèvement de 56.000 unités de production nouvelle et 116.000 unités de mise à niveau urbaine.

S'agissant du programme de résorption des bidonvilles, M. Laraichi a mis en avant les progrès réalisés et les résultats probants enregistrés à ce niveau, faisant remarquer que les programmes réalisés et en cours intéressent plus de 225.000 ménages, soit 70 pc de l'ensemble des ménages concernés.

Il en découle, a-t-il dit, une diminution significative de la part de la population des bidonvilles par rapport à la population urbaine, et qui est passée de 8,2 pc en 2004 avant le lancement de ce programme à 3,8 pc aujourd'hui.

Lors de cette rencontre, organisée à l'issue du 3ème Conseil de Surveillance et de l'Assemblée Générale du Groupe Al Omrane, tenu lundi dernier sous la présidence du Premier ministre, M. Abbas El Fassi, le président du directoire du Groupe a indiqué que le Plan d'action 2010 sera placé sous le signe de l'ancrage de l'activité du Groupe sur le segment de l'habitat social et la résorption de l'habitat insalubre, conformément aux Hautes Directives Royales.

Selon M. Laraïchi, la communauté marocaine résidant à l'étranger n'est pas en restes dans les activités du Groupe, en ce sens qu'elle représente 13 pc de sa clientèle et 20 pc de ses transactions, rappelant dans ce sens la signature d'une convention entre le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'aménagement de l'espace et le ministère chargé de la communauté marocaine à l'étranger, portant notamment sur les nouvelles modalités d'accès aux services d'Al Omrane et l'ouverture de la première représentation du Groupe à Paris.

L'année 2010, sera également marquée par le lancement de la nouvelle stratégie du Groupe en matière de promotion de la qualité et une meilleure prise en compte des principes du développement durable dans ses projets, a-t-il fait savoir, précisant que cette stratégie sera portée par toutes les sociétés Al Omrane sous l'impulsion et l'encadrement de la "Fondation Al Omrane pour la qualité et le développement durable".

De même, a-t-il dit, le Groupe veillera en 2010 à la poursuite de la réalisation de tous les programmes qui lui ont été confiés et à honorer l'ensemble de ses engagements, notamment en ce qui concerne le logement à 140.000 dh, le logement à 250.000 dh, le programme de résorption des bidonvilles, le programme d'habitat dans les provinces du sud, le programme des villes nouvelles.

A rappeler que Le Holding d'aménagement Al Omrane vient de bénéficier d'un prêt d'un montant de 50 millions d'euros accordé par l'Agence française de développement. Cette nouvelle ligne de crédit contribuera au financement des activités du groupe pour les années 2010-2012 et favorisera le développement des activités d'aménagement foncier du groupe, ainsi que ses actions en matière de lutte contre l'habitat insalubre.
24/06/10

Le Maroc, un pays émergent qui offre de grandes opportunités à l'Espagne

Le Maroc, un pays émergent qui jouit d'une économie stable, offre de grandes opportunités à l'Espagne, son proche voisin au Nord, en termes de relations commerciales, affirme jeudi " Diario Del Puerto " (le Journal du Port), un portail Espagnol d'informations spécialisé dans le commerce et le transport international.

"Le Maroc est actuellement ce que l'on appelle communément une économie émergente et stable qui est en train de déployer de grands efforts pour se diversifier et se rapprocher de l'Europe ", relève la même source, soulignant que le Royaume regorge d'opportunités d'affaires que doivent mettre à profit les entreprises Espagnoles.

" L'avenir du Maroc est impressionnant et nous nous devons d'y participer ", affirme "Diario del Puerto" citant le vice président de la Fédération de Valence des Entreprises de Transport (FVET), Jaime Agramunt qui intervenait lors d'une journée, organisée à Valence, sur les opportunités d'affaires au Maroc.

La Chambre de Commerce et d'Industrie de Valence (Est de l'Espagne) a organisé, mercredi à Valence, une journée sur les opportunités d'affaires entre le Maroc et l'Espagne dans le domaine du Tranport, du transit et de la logistique.

Initiée en collaboration avec le ministère des infrastructures et du transport du gouvernement autonome de Valence, cette manifestation, marquée par la participation d'hommes d'affaires Marocains et Espagnols et de représentants Marocains du secteur du Transport et de la logistique, s'est fixée comme objectifs d'informer sur les opportunités d'affaires offertes au Maroc et l'établissement d'accords de coopération entre les entreprises de transport des deux pays.

Au cours de cette rencontre, la complémentarité économique entre les deux pays a été également mise en évidence. " La complémentarité Espagne-Maroc est nécessaire pour que les deux pays réussissent à devenir tous deux la porte Sud de l'Europe ", a-t-on souligné à cette occasion.

" La croissance exponentielle des relations commerciales entre le Maroc et l'Europe se fera grâce au transport ", a estimé de son côté le Directeur Général du Transport et de la Logistique de la Généralité de Valence (Gouvernement autonome), Vicente Domine, cité par le Portail d'information.

Selon le responsable du gouvernement régional de Valence, les deux pays auront à relever un sérieux défi à savoir comment manier les meilleures structures et infrastructures du Transport, affirmant que l'interrelation de leurs fronts portuaires, qui forment la façade Méditerranéenne d'accès à l'Europe, constitue l'un des aspects de cette complémentarité entre l'Espagne et le Maroc qui permettra aux deux pays de devenir tous les deux la porte Sud d'Europe.
24/06/10

Casablanca : Ouverture de la 4ème édition de la semaine du Sénégal au Maroc

La 4ème édition de la semaine du Sénégal au Maroc s'est ouverte, jeudi à Casablanca, sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI et Son Excellence le président sénégalais Abdoulaye Wade.

Initiée sous le signe ''l'Union économique et monétaire d'Afrique de l'Ouest (UEMOA) : vecteur de consolidation de l'axe Maroc-Sénégal et d'intégration régionale'', cette manifestation a été inaugurée en présence de M. Sada Ndiaye, ministre des Sénégalais de l'Extérieur.

Cette édition se veut un rendez-vous incontournable de croisement d'idées et d'initiatives pour réaffirmer le caractère pérenne des relations maroco-sénégalaises et renforcer le climat de confiance qui existe entre les opérateurs économiques.

S'exprimant à cette occasion, M. Kemoko Diakité, Chargé d'Affaires à l'Ambassade du Sénégal à Rabat, a souligné que les relations personnelles qui unissent SM le Roi Mohammed VI et le président sénégalais Abdoulaye Wade ainsi que les contacts réguliers entre les membres des deux gouvernements ont permis de consolider les liens maroco-sénégalais de solidarité, d'amitié et de coopération.

M. Diakité a également indiqué que les échanges commerciaux entre les deux pays ont connu, ces dernières années, un regain de dynamisme précisant que l'arrivée des entreprises marocaines au Sénégal, dans les secteurs bancaire et agroalimentaire outre les secteurs d'infrastructure, des transports, des BTP, d'électrification rurale et de la pharmacie, est un autre indicateur de la vitalité de cette coopération.

Et d'ajouter que les deux gouvernements continueront à œuvrer pour la consolidation des acquis, au renforcement des mécanismes de coopération existants et à l'élargissement des domaines d'intervention et des programmes d'action notamment par l'ouverture de nouveaux chantiers d'envergure.

De son côté, M. Khalid Safir, gouverneur de la préfecture des arrondissements de Casa-Anfa, s'est félicité des relations politiques et économiques entre le Maroc et le Sénégal ainsi que les relations de fraternité et d'amitié qui les unissent.

La tenue de cette 4ème édition de la semaine du Sénégal au Maroc, a-t-il poursuivi, reflète l'ambition des membres de l'Association des ressortissants sénégalais résidant au Maroc (ARSEREM) pour renforcer les excellentes relations existant entre les deux pays.

Cette 4ème édition, qui se poursuit jusqu'au 28 courant, se penche sur un sujet d'actualité de grande importance qui concerne l'axe de coopération Rabat-Dakar et qui doit trouver son prolongement naturel dans le cadre de l'espace de UEMOA, a souligné M. Abdou Soulay Diop, président de l'ARSEREM, organisatrice de cette manifestation.

Au menu de cette édition figurent des débats, ateliers forums et manifestations à caractères culturel et touristique.
24/06/10

Le projet de loi portant statut des CCIS leur permettra de contribuer d'une manière efficace au développement du pays

Le projet de loi portant statut des Chambres de Commerce, d'industrie et de services (CCIS), adopté jeudi par le Conseil de gouvernement, favorisera le replacement de ces structures pour leur permettre de contribuer, d'une manière efficace, au développement économique et social du pays, a affirmé le ministre du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami.

Lors d'un point de presse à l'issue du Conseil, le ministre chargé de la modernisation des secteurs publics, M. Saâd El Alami, a précisé que ledit projet, élaboré en concertation avec les chambres professionnelles concernées, répond à trois besoins essentiels.

Il s'agit, a expliqué le ministre, de combler les lacunes révélées par la mise en œuvre de l'actuel statut, adapter les dispositions de cette loi à celles organisant certaines instances élues où les chambres sont représentées, et permettre aux CCIS d'accompagner les développements que connaît l'économie nationale, à travers la modernisation de leurs structures institutionnelles, l'élargissement de leur champ d'action et la diversification de leurs prérogatives.

A cet égard, a-t-il ajouté, les CCIS disposent, désormais, de la possibilité de réaliser des projets à caractère économique et de participer à la gestion de certaines structures relevant de leur compétence territoriale et actives dans les domaines du Commerce, de l'Industrie et des Services.
24/06/10

InfraMed Infrastructure, première facilité de financement de l'UPM

InfraMed Infrastructure, un fonds lancé en mai dernier par la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG, Maroc), la Caisse des Dépôts (France), la Cassa Depositi e Prestiti (CDP, Italie), la Banque européenne d'investissement (BEI), et la banque égyptienne EFG Hermes, représente le premier instrument de financement de l'Union pour la Méditerranée (UPM), indique le think-tank britannique, The Economist Intelligence Unit (EIU).

Le fonds sera dédié aux projets d'investissement urbains, énergétiques et de transport durables dans les régions méridionales et orientales de la Méditerranée, indique l'EIU dans son rapport du mois de juin sur le Maroc.

La CDG et EFG Hermes envisagent de mettre en place des fonds locaux (InfraMaroc et InfraEgypt) d'ici février 2011 dans le but d'investir dans des projets d'infrastructures.

InfraMed allouera au moins 20 pc de ses engagements aux investissements au Maroc et en l'Egypte, poursuit la source.

IfraMed sera géré par un comité d'investisseurs, dont la présidence a été confiée Franco Bassanini, président de CDP.
24/06/10

Chasse à la baleine : Les tractations continuent mais les chances d'un accord à Agadir s'amenuisent

A la veille de la clôture des travaux de sa réunion annuelle, la Commission baleinière internationale (CBI) continue à pâtir des divergences profondes entre pro et anti-chasse, réduisant sensiblement les perspectives d'un éventuel accord à Agadir.

La présidence de cette instance internationale qui a mis sur la table une proposition d'assouplir le moratoire sur la chasse en contrepartie d'un contrôle totale des prises, a pu mesurer mercredi les limites de ce compromis.

Le vice-président de la CBI, Anthony Liverpool, est allé jusqu'à dresser un constat d'échec des négociations en cours, renvoyant tout le monde pour une "année de réflexion", avant d'entretenir à nouveau le suspens en annonçant la poursuite des tractations sur la base de nouvelles propositions.

Les positions des pro et anti-chasse semblent pourtant inconciliables jusque là. Les deux camps continuent aussi à se rejeter la responsabilité d'un éventuel échec à Agadir, bien que certains essayent d'en minimiser les conséquences sur l'avenir de l'organisation.

"Nous allons oeuvrer pour que la CBI continue à fonctionner même sans un accord ici. Nous pouvons très bien se mettre d'accord pour ne pas être d'accords", a déclaré à la MAP le chef de la délégation islandaise, Tomas Heidar, dont le pays défend mordicus son droit à la chasse.

Avec le Japon et la Norvège, l'Islande stigmatisent ce qu'ils qualifient d' "intransigeance" de l'autre camp qui exige, selon eux, purement et simplement, une fin de la chasse commerciale au non de la préservation des ressources maritimes.

Le Japon, plus grand pays pratiquant cette chasse avec officiellement plus de 1000 baleines sur les 1500 l'an passé, rejette ainsi la responsabilité de l'impasse sur les pays et les ONG qui plaident en faveur de la seule légalisation de la chasse aborigène. Cette offre est "irréaliste" au regard de la longue tradition culturelle et culinaire de ce pays asiatique.

La délégation nipponne estime avoir fait assez de concessions à Agadir pour satisfaire le clan des défenseurs du moratoire sur la chasse en vigueur depuis 24 ans et avancer vers un consensus.

Elle cite notamment une réduction de moitié de ses quotas de chasse dans l'océan austral, la soumission de ses activités au contrôle international et l'arrêt de la délivrance de nouveaux permis de chasse.

Dans un appel lancé à Agadir, quelque 200 scientifiques ont, pour leur part, appelé la CBI à ne pas céder aux pressions pour assouplir le moratoire sur la chasse à la baleine, même si certaines populations de ces grands cétacés ont augmenté ces dernières années.

Une pétition avec plus d'un million de signatures a été également présentée par les ONGs actives en marge de la conférence d'Agadir en faveur d'une fin de la chasse à la baleine.

A J-1 de la clôture de la réunion d'Agadir, les 88 pays membres de la CBI seront mis à rude épreuve pour apaiser les divergences qui minent depuis un quart de siècle cette organisation créée en 1964 avec l'ambition de réglementer la chasse et la conservation des baleine.

Quelque 500 participants, dont des ministres, des scientifiques et experts internationaux, ainsi que des membres de plusieurs organisations non gouvernementales pro et anti-chasse de cette espèce, prennent part à la session d'Agadir.
24/06/10

Réunion régionale au Caire sur la gouvernance des entreprises publiques avec la participation du Maroc

Une réunion régionale sur la gouvernance des entreprises du secteur public a débuté ses travaux, mercredi au Caire, avec la participation du Maroc.

Cette rencontre de deux jours, consacrée à la région du Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, entre dans le cadre d'une série de réunions, organisées par l'Organisation de Coopération et du développement économique en vue de la vulgarisation des normes et orientations établies sur la gouvernance des entreprises étatiques.

Lors de cette rencontre, à laquelle à pris part M. Abdeslam Aboudrar, président de l'Instance centrale pour la prévention de la corruption, le directeur adjoint des établissements publics et de la privatisation au ministère de l'économie et des Finances, M. Mustafa Kassi a rappelé que le Royaume dispose actuellement d'un code de gouvernance des entreprises aussi bien publiques que privées.

Il a également fait savoir qu'un autre code concernant la gouvernance des établissements publics est en cours d'élaboration.

Après avoir mis l'accent sur le cadre juridique et organisationnel régissant les entreprises publiques au Maroc, M. Kassi a souligné que le Maroc dispose aussi de législations permettant de garantir une gouvernance efficace des institutions publiques.

L'égalité de traitement des actionnaires, les relations avec les parties prenantes, la transparence, les responsabilités des conseils d'administration des entreprises publiques sont entre autres les principaux sujets à l'ordre du jour de cette réunion.
24/06/10

L'INDH, un plan de développement humain qui tire son essence des grandes orientations royales

Le Maroc a mis en place un plan de développement humain "complètement marocain" dont les grandes références sont tirées des orientations de SM le Roi Mohammed VI, souligne mercredi Europa Press, deuxième grande agence de presse en Espagne.

+L'INDH tire son essence des grandes orientations de SM le Roi Mohammed VI contenues dans le discours du 18 mai 2005+
L'Initiative Nationale pour le Développement Humain, communément connue au Maroc sous le nom de l'INDH tire son essence du discours prononcé le 18 mai 2005 par le Souverain marocain qui a tracé les grandes orientations d'une stratégie de développement humain qui cible trois objectifs fondamentaux, relève la même source.

Il s'agit, ajoute Europa Press, de la lutte contre la pauvreté en milieu rural, la lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain et la lutte contre la précarité particulièrement chez les personnes âgées, les handicapés, les enfants abandonnés et les femmes sans ressources.

Financée à hauteur de 60 pc par le budget général de l'Etat, l'INDH bénéficie également de la contribution des collectivités locales (20 pc) et de celle de la coopération internationale (20 pc). "L'INDH se fixe également comme objectifs de promouvoir les activités génératrices de revenus, propose des mesures d'appui pour l'accès aux infrastructures et services sociaux de base, et renforce les capacités de gouvernance nationale et locale en matière de développement humain, sans oublier la mise en marche d'actions d'animation sociale, culturelle et sportive", souligne Europa Press, qui ajoute que l'Espagne contribue, dans le cadre de la coopération internationale, à ce sujet avec 7,5 millions d'euros sous forme d'une reconversion de la dette.

+L'INDH, une philosophie contre la pauvreté et l'exclusion+
Depuis son lancement en 2005, l'INDH, "une philosophie contre la pauvreté et l'exclusion sociale", est intervenue dans pas moins de 264 quartiers urbains et a mis en marche des projets dans quelque 403 communes rurales, relève la même source qui cite les propos de la Coordinatrice de l'INDH, Nadira Guermai, lors d'une rencontre d'une délégation de journalistes espagnols, parmi eux un envoyé spécial de l'agence, actuellement en visite au Maroc à l'invitation de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM).

L'INDH a également mis en place 20.000 projets dont 3.400 portent sur des activités génératrices de revenus, relève la même source.

Par ailleurs, Europa Press a également consacré une dépêche à l'actuel développement économique du Royaume, soulignant que Rabat a mis en place une stratégie basée sur le renforcement des infrastructures et la consolidation de secteurs "moteurs de l'économie Marocaine", comme l'Industrie, l'agriculture et le tourisme.

+Le Maroc : un "pays émergent"+
L'agence, qui rapporte des propos du ministre des Finances, Salaheddine Mezouar durant une rencontre tenue avec la même délégation de journalistes Espagnols, souligne que le Maroc entend renforcer le dynamisme de son économie. Et il dispose de tous les ingrédients pour réussir cette entreprise : depuis sa position géographique, jusqu'à la force de sa jeunesse, en passant par sa grande compétitivité.

Le processus de réformes mis en marche par "une nouvelle génération de dirigeants politiques", à leur tête SM le Roi Mohammed VI, est en train de donner ses fruits avec une croissance économique régulière et continue, relève l'agence citant le ministre du commerce et de l'Industrie, Ahmed Reda Chami.

Une croissance basée sur "une stratégie de développement cohérente et équilibrée, sur l'assainissement des chiffres macroéconomiques et sur l'ouverture du Maroc sur l'extérieur avec à la clé de multiples accords de libre échange", ainsi que sur le renforcement de quatre "moteurs de l'économie marocaine que sont l'agriculture, le tourisme, l'industrie et les phosphates".

Selon l'agence, le Maroc, qui a "son propre dynamisme, sa propre croissance, des structures et des ressources qui sont siens", fonde sa croissance sur deux facteurs importants : les stratégies sectorielles et le partenariat entre l'Etat et le secteur privé, comme le souligne le ministre de l'équipement et du Transport, Karim Ghellab.

Pour réussir le grand défi de devenir "un pays émergent à l'horizon 2020", le Maroc a mis en place une stratégie globale et ambitieuse basée sur le renforcement et le développement des infrastructures de transport (autoroutes, ports, chemins de fer) et la mise en place de "plates-formes logistiques".

Cette stratégie globale, indique l'agence de presse espagnole, concerne également le secteur énergétique avec comme objectif principal de développer, d'après la ministre de l'énergie, Amina Benkhadra, "à grande échelle" les énergies renouvelables spécialement solaire et éolienne dans le but de réduire la dépendance énergétique et de préserver l'environnement.

Selon la même source, l'un des secteurs stratégiques de l'économie marocaine reste l'agriculture. Le Maroc vient de lancer un ambitieux plan baptisé "le Plan Maroc Vert" dans le but de doter ce secteur clé d'une haute valeur ajoutée et de l'adapter aux règles du marché tout en consolidant le soutien solidaire aux petits agricultures, affirme Europa Presse en citant le ministre de l'agriculture, Aziz Akhannouch.

En recevant plus de 8,3 millions de touristes en 2009, le secteur du tourisme est "un autre grand pilier de l'économie marocaine" qui représente 10 pc du PIB national, fait observer l'agence, ajoutant que le Maroc souhaite attirer 10 millions de touristes en 2010. Un objectif ambitieux qui sera atteint à hauteur de 93 pc, comme l'assure le ministre du Tourisme Yassir Zenagui.
23/06/10

Perspectives de croissance relativement bonnes en 2010 et 2011 pour l'économie marocaine

 L'économie marocaine a affiché une bonne résilience face aux effets de la crise, avec des perspectives de croissance relativement bonnes en 2010 et 2011, a affirmé, mercredi à Rabat, le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar.

S'exprimant lors de la 11-ème réunion du Comité de veille stratégique (CVS), le ministre a cependant indiqué que cette crise a révélé, voire, a accentué des fragilités structurelles liées à une diversification insuffisante des moteurs d'exportation, à une fragilité potentielle de certains moteurs domestiques, dans un contexte marqué par des marges de manœuvre de plus en plus restreintes des finances publiques, indique un communiqué du ministère.

Des points de vigilance en relation avec la volatilité de la parité euro/dollar, le ralentissement des moteurs d'exportation dans un contexte européen difficile et avec la détérioration de la balance courante, interpellent une vigilance et un suivi plus soutenus, ajoute la même source.

La présentation du dispositif du monitoring relatif à l'évolution des conjonctures sectorielles a conforté les signes de reprise au niveau de l'ensemble des secteurs concernés (automobile, composants électroniques, tourisme, OCP et transferts des MRE) à l'exception du secteur textile habillement et l'aéronautique, a noté le ministre.

Ainsi, explique le ministre, selon les données provisoires de l'office de changes, les phosphates et dérivés ont enregistré une hausse des exportations de 62.4 en glissement annuel. Les perspectives pour le reste de l'année 2010 s'annoncent bonnes, tirées notamment par la reprise de la demande au niveau de l'Europe, des Etats-Unis et de l'Inde.

Le secteur du textile et de l'habillement a enregistré une baisse cumulée des exportations à fin mai de 17,6 pc pour les vêtements confectionnés, de 17.2 pc pour les articles de bonneterie et de 10,2 pc pour les chaussures.

Il convient de souligner l'atténuation du rythme des baisses constatées au cours des premiers mois ainsi que la reprisse des importations en admission temporaire du secteur de 3 pc à fin mai augurant d'un début de reprise de l'activité à l'export, ajoute le ministre.

Le secteur de l'automobile enregistre une poursuite de la bonne performance des exportations avec une hausse de près de 34,3 pc, tirée essentiellement par le bon comportement du composant "câblage" qui a enregistré une augmentation de 34.3 pc et le segment "voitures utilitaires et de tourisme" dont les exportations ont augmenté de 130 pc.

A fin mai 2010, les exportations du secteur de l'électronique ont progressé de 18 pc tirées par les composants électroniques qui ont progressé de 40,2 pc.

L'évolution des importations en admission temporaire du secteur dénote une forte reprise au cours des cinq premiers mois avec +83,6 pc.

Contrairement aux secteurs de l'automobile et de l'électronique, les exportations du secteur de l'aéronautique ont accusé une baisse de 32,2 pc à fin mai s'expliquant par la contre-performance des segments "câblage" et " manufacturing" qui ont chuté respectivement de 50.6 et 44,1 pc.

Le ministre a également fait état de la poursuite de la bonne performance de l'activité touristique comme en atteste, à fin mai, la hausse des arrivées touristiques de 12 pc et des recettes voyages de 10,2 pc soit +1.537 millions de dirhams par rapport à la même période de l'année précédente.

Concernant les transferts des MRE, on enregistre une hausse en glissement annuel de 11 pc à fin mai ou l'équivalent de près de 2 milliards de dirhams.

Les transferts en provenance de l'Espagne ont enregistré une bonne performance en dépit du taux élevé du chômage et la stagnation de ceux provenant de la France, principal pourvoyeur de ces fonds.

Par ailleurs, ce comité a également été l'occasion pour le Groupement des banques du Maroc (GPBM) d'éclairer le Comité de veille stratégique sur l'évolution des ressources et des emplois du secteur bancaire depuis 2007 jusqu'à fin mai 2010.

Le constat révèle un essoufflement des dépôts, malgré le grand effort de bancarisation effectué par les banques, ce qui nécessite une forte mobilisation pour redresser la captation de l'épargne.

En perspective, les efforts de bancarisation devraient se poursuivre afin d'améliorer la proximité des banques avec la clientèle.

Dans son intervention, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a présenté les résultats du baromètre de la Confédération qui place la problématique de la concurrence déloyale et les difficultés de financement comme premières sources d'inquiétude des entrepreneurs, ce qui risque d'aggraver les problèmes de compétitivité- notamment des PME, précise le communiqué.

Une approche globale des problématiques structurelles auxquelles sont confrontées les entreprises est en voie de maturation et permettra de décliner des propositions qui enrichissent le partenariat public-privé au meilleur service de l'économie marocaine.

Des restitutions des travaux des comités sectoriels ont été présentées, mettant l'accent sur les perspectives d'évolution des secteurs en question mais également apportant des éléments d'évaluation de mesures de soutien apportées par les pouvoirs publics au profit des entreprises en difficulté.

Le débat animé à la lumière de ces différentes interventions a permis de statuer sur la prorogation de ces mesures de soutien jusqu'à fin décembre 2010 et ce pour l'ensemble des secteurs concernés.

Il a également permis de décider la relance de certains comités sectoriels, en l'occurrence, "l'immobilier" et le " tourisme " et d'instituer un comité sectoriel dédié à la question de " l'épargne" qui devrait faire converger les analyses existantes, les enrichir et faire ressortir des recommandations appropriées à soumettre lors du prochain CVS.

A la fin des travaux de ce comité, le ministre de l'Economie et des Finances a signalé que l'outil du CVS devrait être adapté à la nouvelle donne, allant d'une logique de réaction vers une logique d'anticipation et intégrant un périmètre un peu plus large traitant des thématiques spécifiques à caractère structurel.

A cet égard, le CVS est désormais institutionnalisé avec une fréquence trimestrielle mais qui reste flexible.

Les réunions des comités de veille sectorielle garderont leurs fréquences mensuelles pour renforcer leur capacité d'analyse et de proposition et les soumettre au CVS.

Auparavant le ministre a présenté des éléments de cadrage portant sur l'état des lieux au niveau international.

Un découplage entre la dynamique des économies développées et celles des économies émergentes a été également signalé à la faveur de perspectives plus positives de croissance pour ces dernières. La reprise de l'économie mondiale s'est renforcée au premier trimestre 2010, de concert avec le redressement du commerce international. Pour les pays développés, le redressement de l'activité s'avère plus robuste aux Etats-Unis qu'au Japon et dans la zone euro.

La reprise dans la zone enro devrait se poursuivre à un rythme modéré en 2010 dans un contexte marqué par de fortes incertitudes, notamment sur les retombées de la crise de la dette souveraine.

Toutefois, le plan de stabilisation de la zone euro, les dernières mesures de la BCE pour soutenir les marchés monétaires et obligataires, ainsi que les efforts de consolidation des finances publiques, devraient contribuer à rassurer les marchés et à atténuer leur défiance envers les difficultés budgétaires de certains Etats membres (Grèce, Espagne).

Cependant, malgré ces signes de reprise, des questions liées aux fondamentaux restent encore incertaines et révèlent des problématiques structurelles de compétitivité et de productivité.

Ont pris part à cette réunion, le Wali de Bank Al Maghrib, les ministres de l'Habitat,, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace, de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, de l'Agriculture et de la Pêche Maritime, du Commerce Extérieur, du Tourisme et de l'Artisanat, de la Communauté Marocaine Résidant à l'Etranger, du Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Intérieur ainsi que les représentants des différents départements ministériels membres de ce comité.

Ont également pris part à cette réunion le président Directeur Général d'Attijari-Wafa-Bank, le Président Directeur Général de la BCP, le Président de la CGEM, les Présidents de l'AMICA, l'AMITH, de la Fédération Nationale des promoteurs immobiliers et le Président du Conseil National du Commerce Extérieur, la Directrice Générale de la Société Marocaine d'assurance à l'exportation SMAEX et le Directeur Général de la CNSS.
23/06/10

Concertations permanentes pour la consolidation de la coopération financière entre le Maroc et la Tunisie

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, M. Taoufik Baccar, a indiqué qu'il y a des concertations permanentes entre le Maroc et la Tunisie pour consolider la coopération financière bilatérale et apporter l'appui nécessaire aux opérateurs économiques des deux pays afin de renforcer les échanges commerciaux et les investissements et de contribuer à la réalisation de l'intégration économique maghrébine.

Lors d'une conférence de presse, tenue mercredi à Tunis, où il a abordé les réformes du secteur bancaire en Tunisie, M. Baccar a indiqué que plusieurs propositions et idées sont à l'étude pour renforcer et diversifier la coopération financière entre le Maroc et la Tunisie, notant que l' accord signé entre Bank Al Maghrib et la Banque Centrale de Tunisie constitue un cadre pour la réglementation et le développement des mécanismes de la coopération financière et bancaire entre les deux pays.

Le Gouverneur a également fait état de similitude quant aux orientations et méthodes de travail dans les deux pays, concernant notamment le cadre législatif et institutionnel, ce qui facilite le développement de la coopération et l'intégration au niveau du secteur financier.

M. Taoufik Baccar a salué, à cet égard, l'expérience distinguée d'"Attijariwafabank" en Tunisie, qui a réalisé des résultats positifs dans le cadre de la coopération financière entre les deux pays ainsi et du soutien et d'accompagnement des acteurs économiques marocains et tunisiens.
23/06/10

Hausse de 22,5 pc des recettes globales de Barid Al Maghrib au titre de l'année 2009

Barid Al Maghrib (BAM) a réalisé, au titre de l'année 2009, des recettes globales de 2,36 milliards dh, soit une hausse de 22,5 pc par rapport à 2008, a indiqué M. Amine Benjelloun Touimi, Directeur général de BAM.

Exposant les performances de son établissement pour l'année 2009, lors de la réunion, mercredi à Rabat, de son Conseil d'administration sous la présidence du Premier ministre, M. Abbas El Fassi, le DG de Barid Al Maghrib a précisé que le résultat net s'est établi à 358 millions dh (MDH), soit +28,3 pc par rapport à l'année précédente.

M. Touimi a, de même, expliqué que Barid Al Maghrib a réalisé un chiffre d'affaires de 820 MDH (+12 pc), alors que les services messagerie ont atteint 104 MDH, soit + 9,5 pc par rapport à 2008, souligne un communiqué de la Primature.

Il a, d'autre part, indiqué que les services financiers au titre de 2009 ont réalisé 1,43 milliard dh, contre 1,1 milliard en 2008, soit une hausse de 30 pc.

De son côté, le Premier ministre a estimé que l'année 2010 constitue un tournant pour BAM, en ce sens que l'établissement sera transformé en une société de participation, outre le parachèvement de l'opération de création de filiales de BAM, notamment Al Barid-Bank, devenu opérationnel au début du mois en cours, le taux de bancarisation au Maroc étant passé depuis sa création de 34 à 47 pc.

M. El Fassi s'est également félicité des résultats positifs réalisés par BAM en 2009, en dépit des contraintes engendrées par la crise financière internationale, notant que ce succès reflète la pertinence des choix stratégiques relatifs au développement et à la modernisation des services de l'établissement, à savoir les services poste, ceux de messagerie et les services financiers.

Concernant Al Barid Bank, M. El Fassi a souligné la nécessité pour cette structure de réaliser les objectifs escomptés, de nature à contribuer au développement économique et social, à travers une meilleure couverture du territoire national en services financiers, l'augmentation du taux de bancarisation, la proposition d'une plus large panoplie de services, plus performants, plus simplifiés et plus accessibles.
 
Il a, de même, mis en avant l'importance du rôle joué par BAM dans la mise en Œuvre de la stratégie Maroc numeric, en ce sens qu'il sera chargé de la légalisation et l'authentification des signatures électroniques, soit un volet essentiel du commerce électronique.

Le Premier ministre a, en outre, appelé BAM à persévérer dans le processus de qualification des ressources humaines, ainsi que les négociations avec les partenaires sociaux en vue de l'amendement du statut, de manière à accompagner les profondes mutations que connaît l'établissement, satisfaire les ambitions des agents de BAM et préserver leurs acquis sociaux, conformément aux termes de l'accord signé en 2009 avec les syndicats.

Après discussion des différents aspects de l'exposé du DG de Barid Al Maghrib, le Conseil d'administration a approuvé les comptes de l'établissement au titre de 2009, tout en se félicitant du lancement de la filiale Al Barid Bank.

Cette réunion s'est déroulée en présence, notamment, du ministre chargé de l'administration de la défense nationale, du ministre chargé des affaires économiques et générales, des secrétaires généraux de la Primature, du ministère de la Communication, du secteur de la Poste et des nouvelles technologies, ainsi que des représentants des départements ministériels concernés.
 23/06/10

Tous les indicateurs augurent de résultats satisfaisants au niveau de la production végétale et animale

Tous les indicateurs augurent de résultats satisfaisants au niveau de la production végétale et animale pour la saison agricole actuelle, a affirmé mercredi le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch.

En réponse à deux questions orales du groupe du Rassemblement constitutionnel unifié et du groupe Haraki à la chambre des représentants, sur le bilan de la campagne agricole actuelle, M. Akhannouch a fait état d'une production prévisionnelle des principales céréales de l'ordre de 80 millions quintaux, dont 38 millions Qx de blé tendre, 17 millions Qx de blé dur et 25 millions Qx d'orge.

Le ministre a dit s'attendre également à une hausse de la production des agrumes (10 pc), des primeurs (7 pc), des viandes rouges (1 pc) et des viandes blanches (19 pc), indiquant que la production du lait dépassera les 2 milliards de litres.

Il a rappelé, dans ce contexte, les conditions climatiques exceptionnelles qui ont marqué cette saison, qui a commencé avec un déficit pluviométrique, suivi de précipitations denses à partir de fin décembre 2009 et des tempêtes orageuses et des chutes de grêle durant avril dernier.

En dépit des dommages qu'elles ont engendrés, les précipitations ont eu des effets positifs sur la croissance des cultures d'automne et des arbres fruitiers, l'amélioration du taux de remplissage des barrages, la réalimentation de la nappe phréatique et aussi en termes d'économie d'eau d'irrigation et d'énergie, a précisé M. Akhannouch.

D'autre part, le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime, a-t-il ajouté, a pris des mesures visant à garantir la commercialisation des céréales dans de bonnes conditions.

Elles consistent notamment en la fixation d'un prix référentiel de blé tendre à la livraison aux minoteries à 280 DH/Q et la poursuite de l'application du système de l'appel d'offres pour approvisionner les minoteries en blé tendre destiné à la production de la farine subventionnée, a-t-il précisé.

Ces mesures consistent aussi à accorder une subvention forfaitaire dans la limite de 20 DH/Q pour le blé tendre acheté entre début juin et 30 septembre 2010 et déclaré auprès de l'Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses.
23/06/10

Nouvelle liaison aérienne entre Marrakech et Valence

Une nouvelle liaison aérienne reliera à partir de novembre prochain les villes de Valence (Est de l'Espagne) et Marrakech, a annoncé mercredi Ryanair, l'une des principales compagnies low cost d'Europe.
Le nouveau vol, opérationnel trois fois par semaine (tous les mardis, jeudi et samedi), débutera le 2 novembre prochain, selon un communiqué de la compagnie parvenu à MAP-Madrid.

La compagnie, qui affiche clairement sa satisfaction du succès de ses dessertes de et vers Marrakech, affirme que " ce nouveau vol permettra d'établir des liaisons commerciales et touristiques sans escales et à un prix concurrentiel ", entre les deux villes.

Ryanair reste fidèle à sa politique d'ouvrir de nouvelles lignes "en ces temps de récession, car sa priorité est de permettre aux passagers de voyager à des prix économiques et profiter davantage de leurs vacances et de la destination ", selon le responsable des ventes et du marketing pour le marché Marocain, Luis Fern ndez-Mellado.

Considérée comme l'une des principales compagnies aériennes Low-Cost d'Europe, Ryanair dispose de plus de 1.100 lignes desservies dans 26 pays sur 155 destinations.

La compagnie, qui emploie actuellement plus de 7.000 personnes, prévoit de transporter 73 millions de passagers sur ses vols réguliers en Europe durant l'actuel exercice financier.
23/06/10

Présentation jeudi à Casablanca du Salon de l'Habitat de Valence

Le Salon de l'Habitat de Valence, qui aura lieu du 28 septembre au 2 octobre prochains, sera présenté jeudi à Casablanca devant une cinquantaine d'entreprises marocaines, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Cette initiative, destinée aux entreprises et aux fabricants marocains, vise à présenter les avantages, les nouveautés et l'offre commerciale du Salon qui constitue une plateforme d'affaires, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Outre sa proximité de l'Espagne, le Maroc a un "important potentiel" dans le domaine de l'habitat eu égard au développement que connaît le Royaume en matière de construction à travers la réalisation de plusieurs projets, précise la même source.

L'économie marocaine, qui connait une dynamique de développement tous azimuts, offre des opportunités d'investissement aux entreprises espagnoles, précise le communiqué.

Le Royaume est la sixième destination des exportations espagnoles avec une croissance de 9,5 pc, enregistrée en 2009, ajoutent les organisateurs du Salon, notant que le Maroc est un "pays stratégique pour l'Espagne".

L'événement, un des rendez-vous les plus remarquables de l'architecture d'intérieur espagnole, sera présenté à Casablanca par la présidente du Salon, Maria José Guinot, accompagnée d'Alberto Catala, président de la Foire des expositions de Valence, ainsi que par plusieurs responsables du Salon.
23/06/10

Le manque de contrôle et de suivi, limite l'efficacité du rôle des institutions du marché du travail

Le manque de contrôle et de suivi, limite l'efficacité et affaiblit le rôle des institutions du marché du travail, révèle une étude sur "le droit au développement au Maroc entre pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (DESC) et objectifs du millénaire pour le développement", présentée mercredi à Rabat.

Le suivi est limité en raison du manque de moyens disponibles pour l'assurer, souligne l'étude, élaborée par le Conseil Consultatif des Droits de l'Homme (CCDH), en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), et articulée autour de quatre principaux axes, à savoir l'emploi, l'éducation, la santé et le logement.

L'étude relève, de même, la persistance des disparités d'accès à l'emploi et de revenus entre milieux urbain et rural, entre les régions et envers les catégories spécifiques, notant à cet égard, que la croissance de l'activité économique ne se traduit pas par une répartition équitable des revenus entre rural et urbain, entre régions et entre couches et catégories de la population.

Et de souligner que le système de travail est peu adapté aux PME et aux micro-entreprises du secteur informel et du secteur agricole, qui concentrent les catégories qui ont le plus besoin de protection, ainsi que l'absence d'allocation chômage, la faiblesse des taux de couverture des régimes de retraite (secteur prive et le secteur informel), outre le faible respect du droit de travail en particulier dans le secteur informel constituent autant d'entraves.

Pour ce qui est des catégories spécifiques, l'étude révèle la persistance des inégalités d'accès des femmes à des revenus autonomes, la baisse enregistrée en termes de travail des enfants, même s'il demeure important dans les régions rurales, faisant remarquer que les enfants qui travaillent sont la catégorie la plus exposée à la discrimination salariale, notamment les filles en situation de travail domestique, et que les discriminations envers les handicapés dans l'accès à l'emploi et à la protection sociale persistent encore.

En matière de gouvernance, l'étude fait état de contraintes en interaction qui entravent toujours la réduction de la pauvreté monétaire, entre autres, la faible dynamique de création d'emplois, la fragilité de la croissance économique, les limites des politiques, les inégalités de revenus.

Elle s'est, de même, arrêtée sur les déficiences révélées par l'analyse de la politique salariale, ainsi que les déficits dont pâtissent les ANAPEC et les caisses de retraite, en particulier les difficultés financières et l'affaiblissement de la réglementation qui encourage la non-déclaration des salariés par les entreprises.

Et de souligner, enfin, que les questions de gouvernance se heurtent aux difficultés de coordination entre différents acteurs et institutions, aussi bien dans la conception des politiques que dans leur mise en œuvre et leur suivi.

Sur le plan juridique, l'étude note qu'en dépit des avancées, telles que l'amélioration des réglementations concernant les relations et les conditions de travail et l'amélioration du climat social, des lacunes persistent.

D'une manière générale, ajoute-t-elle, les réglementations nationales du travail ne s'appliquent qu'au salariat du secteur public et des grandes entreprises, alors que les petites entreprises du secteur informel sont à l'extérieur du système de régulation, à la fois par manque de moyens, inadaptation des réglementations et tolérance à l'égard d'un secteur créateur emplois, aussi précaires soient-ils.

Elle relève, également, le faible degré d'enregistrement des salariées du secteur formel à la CNSS, précisant qu'il en va de même pour le respect du quota de 7 pc des emplois réservés aux handicapés dans la fonction publique et du respect partiel des lois concernant la protection de la maternité, ainsi que pour la faible application des réglementations interdisant le travail des enfants de moins de 15 ans et leur utilisation dans les travaux dangereux.

Dans le même ordre d'idées, l'étude fait état de l'absence de textes d'application sur la liberté syndicale et le droit de grève, la faible application de la réglementation portant sur l'hygiène et la santé, en particulier dans le secteur informel.

En conclusion, l'étude souligne la nécessité de concilier deux préoccupations légitimes : les impératifs de compétitivité pour les entreprises qui sont contraintes à opérer de perpétuels changements et l'exigence de sécurité et de protection des droits pour les salariés, estimant qu'un tel équilibre est difficile à obtenir au vu notamment des contraintes qui limitent le droit syndical.
23/06/10

Montréal accueille la 2è édition du Salon de l'immobilier marocain

La 2ème édition du Salon de l'immobilier marocain, baptisé Morocco Property Expo, se tiendra les 26 et 27 juin au Palais des Congrès de Montréal.

Evénement immobilier d'envergure, Morocco Property Expo s'affiche comme le rendez-vous incontournable de la promotion immobilière et un espace de rencontres entre les professionnels de l'habitat et les éventuels acquéreurs de biens immobiliers désireux d'investir au Maroc.

Durant les deux jours, les visiteurs du Salon pourront ainsi s'enquérir des nouveautés de l'architecture et de l'urbanisme marocain. Le Salon permettra aussi aux exposants de promouvoir leur offre en matière d'avantages financiers et fonciers, d'exposer d'une manière globale les différentes facettes du secteur immobilier marocain et de répondre aux besoins de la clientèle et des investisseurs nord-américains.

Parallèlement à l'exposition, une série de rencontres riches et variées seront organisées entre les différents promoteurs immobiliers, institutions bancaires, professionnels de l'habitat au Maroc et diaspora marocaine installée en Amérique du Nord désireux d'investir au Maroc.

Ces échanges auront pour but de favoriser les synergies entre les participants et les opérateurs du secteur, à travers des débats portant sur des thèmes liés à l'investissement et à l'immobilier au Maroc, en général, et dans les régions de l'Oriental et du grand Casablanca, en particulier.

Plus de 10.000 visiteurs sont attendus à ce Salon, organisé sous l'égide du ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, en partenariat avec le Groupe Al-Omrane et avec le soutien de l'ambassade du Maroc au Canada et du Consulat général du Royaume du Maroc à Montréal.
23/06/10

Autoroute Marrakech-Agadir: Une réalisation aux retombées bénéfiques sur l'économie du Haouz et Sousse Massa.

Longtemps considérée comme une ambition difficile à réaliser, la liaison des villes de Tanger et Agadir a été achevée et devient ainsi une réalité concrète à travers la construction de l'autoroute Marrakech-Agadir, dont l'inauguration a été présidée lundi dernier par SAR le Prince Moulay Rachid dans la commune de M'zoudia (Province de Chichaoua).

L'autoroute Marrakech-Agadir, qui relie le nord au sud du Maroc, aura un impact positif sur les régions de Marrakech et Agadir, notamment sur le plan économique et touristique, en tenant compte des grandes potentialités de ces régions.

Ce grand projet constitue un saut qualitatif dans le domaine de l'extension du réseau autoroutier au Maroc, eu égard aux importantes ressources financières allouées et aux nouvelles technologies utilisées pour la première fois dans cette autoroute afin d'assurer la sécurité des usagés.

Grâce à l'autoroute Marrakech-Agadir, l'axe Tanger-Agadir revêt désormais un grand intérêt économique, tant au niveau régional que national.

Lancée en juin 2006 par SM le Roi Mohammed VI, la nouvelle section (Marrakech-Agadir) a nécessité 4 ans de travail pour sa construction. Au début, les journées de travail ont été réservées à la construction de la section Marrakech-route nationale (RN) n°8, d'une longueur de 50 kilomètres, qui a été ouverte à la circulation en Janvier 2009, constituant à cet égard une autoroute circulaire pour Marrakech et un raccourci pour le trafic traversant le nord vers le sud.

Par sa longueur atteignant environ les 225 km, cette autoroute constitue la phase finale dans le projet de liaison reliant le nord et le sud du Maroc.

Par cette nouvelle liaison autoroutière, le temps du trajet Tanger-Agadir, qui se faisait auparavant en plus de 14 heures, est désormais réduit de moitié.

La région de Souss-Massa-Draa est devenue également beaucoup plus proche de l'Europe, ce qui renforce la place du pays en tant qu'acteur actif dans l'échange entre l'Afrique et l'Europe.

Cette liaison aura de multiples retombées sur les régions de Marrakech-Tensift-El Haouz et le Souss-Massa-Draa, notamment le développement du secteur touristique et des activités agricoles, l'accompagnement des aménagements industriels, l'augmentation des exportations à travers le renforcement des échanges commerciaux avec l'Europe, et l'attractivité des investissements étrangers.

Une vitesse record dans la réalisation du projet, malgré les difficultés géographiques de la région.
Le chantier de cet axe autoroutier a été marqué par sa complexité et la rapidité de sa réalisation, puisque son tracé devait traverser une région montagneuse ce qui a nécessité la préservation des sites naturels.

Il comprend également 30 projets de génie civil, un tunnel d'une longueur de 562 mètres, 13 viaducs, 7 échangeurs et une gare de péage.

Les réalisations techniques et la vitesse record ont permis ainsi d'effectuer les travaux dans les limites des délais fixés. Cette autoroute comprend le premier tunnel construit dans le réseau autoroutier au Maroc.

Ce tunnel, qui se situe au niveau du point Kilométrique n°8, permet de traverser les hauts plateaux du Haut Atlas qui atteignent une hauteur de 950 mètres.

Un système de gestion basé sur les nouvelles technologies.
L'autoroute Marrakech-Agadir a bénéficié des premières applications, du programme de la modernisation de l'exploitation du réseau autoroutier utilisant les nouvelles technologies. Dans ce contexte, ce tracé a été équipé d'un réseau de télécommunication en fibre optique.

Ce réseau de télécommunication est maintenant prêt et opère le long des routes exploitées, permettant ainsi d'échanger des données en temps réel entre les différents sites de l'Autoroutes du Maroc.

L'infrastructure en fibre optique permet de disposer d'un haut débit via un média fiable et adapté pour transmission sur les longues distances, constituant un socle indispensable pour le développement des outils de gestion de l'exploitation.

D'un autre coté, l'axe Marrakech-Agadir, s'inscrit dans le cadre des premiers 600 km des autoroutes équipées par un Système radio mobile numérique (TETRA), spécialement conçu pour les communications en situation critique comme c'est le cas pour les services de secours et les appels urgents et de sécurité.

Une réalisation tenant compte de l'équilibre environnemental.
Devant la spécificité de la zone du projet, et dans le souci de construire une autoroute sans de grands déséquilibres environnementaux, la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) s'est imposée de réduire toutes formes d'impact au-delà même des recommandations de l'étude d'impact sur l'environnement.

Consciente du poids de l'arganier dans le tissu économique des régions traversées par l'autoroute Marrakech-Agadir et dans le cadre de la préservation de cet arbre, l'ADM s'est engagée avec le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification pour réaliser un programme de reboisement des arganiers sur une superficie globale de 920 Ha, soit presque 200.000 jeunes plants à planter pendant la période 2008-2011. Le montant global des ces travaux est estimé à 10 millions de dirhams.

L'ADM a initié volontairement une action sociale auprès des communes et régions franchies par l'autoroute Marrakech-Agadir consistant à apporter des aménagements complémentaires aux établissements scolaires limitrophes à l'autoroute.

Ces aménagements concernent notamment l'extension des infrastructures scolaires, la réfection des blocs sanitaires, le branchement aux réseaux d'eau potable, d'électricité et d'assainissement.
23/06/10

L'Opération Experts du Maroc, un démarchage intensif auprès des agents de voyages en France

L'Opération Experts du Maroc, une campagne de démarchage intensif auprès des agents de voyage en France, a été reconduite cette année par l'Office national marocain du tourisme (ONMT-France).

Cette démarche, qui se poursuit jusqu'au 7 juillet prochain, a été entreprise en pleine période de réservations. Elle s'intègre "dans une stratégie d'accompagnement des ouvertures de nouvelles lignes aériennes à partir de villes de Province vers le Maroc", relève l'ONMT dans un communiqué.

Près d'une vingtaine de villes de France "seront sillonnées par une équipe de messagers du Maroc qui iront à la rencontre des agents de voyages", souligne l'Office.

En ciblant Strasbourg, Colmar, Mulhouse, Avignon, Lyon, Grenoble, Aix, Marseille, Montpellier, Toulouse, Bordeaux, Rennes, Nantes Orléans, Paris et région parisienne, cette opération vise notamment à mettre en avant les atouts du Maroc: une destination de proximité, bien desservie par les compagnies aériennes et authentique.

A travers cette opération, l'ONMT table sur des objectifs multiples notamment la stimulation de la proposition aux vacanciers des offres des tour-opérateurs programmant le Maroc et le renforcement des liens de confiance déjà tissés avec les agents de voyage.

De cet fait, et après le succès de l'édition 2009 qui avait permis à 70 agents de voyages français de tester en avant première le Resort de Mazagan, cette année, l'ONMT en partenariat avec Royal Air Maroc, va faire revivre l'expérience "Académie des Experts du Maroc" en invitant au Maroc, 80 Agents de voyages, du 6 au 10 octobre prochain.

Ce séjour mettra l'accent sur des activités multiples dont une chasse au trésor dans la Médina de Marrakech, la découverte des jardins bio aromatiques de l'Ourika et la découverte en avant-première du nouveau Resort de Mogador aux portes de la Médina d'Essaouira, relève l'ONMT.

Le Maroc a enregistré une progression de 7 PC des arrivées de touristes français à fin mars 2010 (cumul de janvier à mars) et de +2 PC des nuitées France.
23/06/10

Les indicateurs des cinq derniers mois démontrent un "bon comportement" de l'économie marocaine

Les indicateurs sectoriels des cinq derniers mois démontrent un "bon comportement" de l'économie marocaine, a affirmé mercredi le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar, dans une déclaration à la presse en marge de la 11-ème réunion du Comité de veille stratégique.

Le ministre a souligné que l'économie marocaine "continue à résister à la crise", malgré un contexte instable, précisant que "cette instabilité nous impose d'être anticipatif et non réactif et de mettre en place des dispositifs d'accompagnement et de soutien au profit des secteurs économiques les plus exposés".

Le "bon comportement" de l'économie nationale est à mettre à l'actif de la progression des recettes touristiques, des transferts des Marocains résidants à l'étranger (MRE) et de l'augmentation de la demande sur l'électricité, indicateur important de la dynamique économique qui a progressé de plus de 6,4 pc, a expliqué le ministre.

Le secteur de l'habitat connaîtra également une reprise durant les trois derniers mois de l'année en cours, grâce notamment aux mesures prises dans le cadre de l'habitat social et les conventions signées récemment dans ce domaine, a-t-il assuré.

La même tendance haussière a été enregistrée également au niveau des crédits à l'économie (plus de 12 pc), a dit le ministre, notant que seulement les deux secteurs de textile et habillement, et de l'exportation des composants aéronautiques, qui reste tributaire de la demande internationale, ont accusé une baisse.

Par ailleurs, M. Mezouar a fait savoir que cette 11-ème réunion examinera plusieurs points essentiels, dont notamment l'évolution du contexte économique mondial, particulièrement sur le marché européen et la situation de l'économie au niveau national.

Le comité de veille se penchera également sur l'évaluation de l'impact de la crise sur l'économie nationale pendant les derniers 18 mois, notamment les secteurs exportateurs, ainsi que sur les différentes mesures prises par le gouvernement et les indicateurs de l'économie nationale.
23/06/10

Le Maroc table sur une forte production céréalière cette année (think-tank)

Le gouvernement et les opérateurs marocains tablent sur une forte production céréalière cette année en raison d'une pluviométrie abondante, indique le think-tank britannique, The Economist Intelligence Unit (EIU).

La récolte de cette année enregistrera une hausse de l'ordre de 27 pc par rapport à la moyenne des cinq dernières années, indique l'EIU dans son rapport du mois de juin sur le Maroc, soulignant que les importantes récoltes enregistrées les deux dernières années ont entrainé une baisse de 33 pc des importations du blé entre juin 2009 et mars 2010.

Le rapport note, par ailleurs, que le taux de remplissage des barrages, qui jouent un rôle important pour l'irrigation, a atteint vers le mois de mai plus de 90 pc contre 84 pc une année auparavant.

Le rapport rappelle, par ailleurs, les efforts consentis durant les deux dernières années par le Maroc pour le développement des secteurs de l'agriculture et de la pêche dans le cadre du programme Maroc Vert et du plan Halieutis.

Ce dernier, doté d'un budget de 9 milliards de dirhams, vise à renforcer la valeur-ajoutée du secteur de la pêche et augmenter les revenus des exportations, au moment où Maroc Vert demeure un plan ambitieux d'une valeur de 20 milliards de dollars qui cherche à diversifier le secteur en se concentrant sur des produits plus lucratifs comme les olives et les fruits.
23/06/10

Le partenariat entre la SNI et Akwa Group, "un changement important" dans la politique énergétique du Maroc

La convention de partenariat signée récemment entre la Société nationale d'investissement (SNI) et Akwa Group pour la réalisation d'un terminal de Gaz naturel liquéfié (GNL) au Maroc, "pourrait marquer un changement important dans la politique énergétique du Royaume", selon un think-tank britannique.

Le terminal, objet de la convention, aura une capacité d'importation de 5 à 10 milliards de mètres cubes de gaz par an, indique The Economist Intelligence Unit (EIU) dans son rapport du mois de juin sur le Maroc.

Trois sites sont actuellement étudiés pour abriter le terminal, à savoir Nador, Jorf Lasfar et Casablanca, indique la source.

Citant un communiqué conjoint des deux compagnies, l'EIU indique que la contribution du gaz naturel à la consommation nationale d'énergie ne dépasse pas les 4 pc.

Le projet devra porter cette contribution à 15 jusqu'à 20 pc, indique Rachid Idrissi Kaïtouni, chef de la division gaz naturel au sein d'Akwa Group.

Le choix du timing de l'annonce est propice, observe le think-tank londonien, relevant que les cours du GNL connaissent une baisse notamment en raison de la hausse de l'offre, en provenance notamment du Qatar.

La mise en place d'un terminal d'importation du GNL offrira au Maroc davantage d'options pour diversifier ses livraisons en produits énergétiques, souligne le groupe britannique, notant que le gouvernement marocain oeuvre en faveur de la promotion des énergies renouvelables, notamment à travers le renforcement de la capacité de production de l'énergie éolienne d'ici 2012 et l'annonce l'année dernière d'un programme d'énergie solaire d'une valeur de 9 milliards de dollars.
23/06/10

Promotion de la destination Maroc en France sur une émission de télé-achat, une première

Pour la première fois, une émission de télé-achat dédie son programme à la vente de voyages et ce, grâce à un partenariat entre l'Office national marocain du tourisme (ONMT-France) et Promovacances qui a décidé, pour l'occasion, de mettre en avant l'une de ses destinations phares : le Maroc.

Lors de son émission du Samedi 26 juin à 9h00, les chaînes françaises "M6" et "M6 Boutique" proposeront en simultané une émission inédite spéciale Evasion au Maroc de 30 minutes, apprend-on auprès de la délégation de l'ONMT en France.

L'émission présentera le Maroc, ses atouts ainsi que des offres exclusives (séjours dépaysants d'une semaine entre océan et montagnes du Haut-Atlas avec Agadir et ses 300 jours de soleil par an et sa superbe promenade en bord de mer et Marrakech, la flamboyante, destination de référence pour vivre une expérience inoubliable dans un cadre mythique), et des formules adaptées en hôtel, club, SPA, 4 et 5 étoiles, etc.

L'objectif que s'est fixé l'ONMT-France est de tirer profit d'un contexte de plus en plus marqué par la vente de dernière minute, afin de marquer sa présence sur le terrain pour positionner le Maroc comme une véritable destination d'été pour les français, en mettant en place des opérations originales et innovantes.

Le Maroc a enregistré une progression de 7 pc des arrivées de touristes français à fin mars 2010 (cumul de janvier à mars) et de +2 pc des nuitées France.
23/06/10

La RAM lance deux nouvelles lignes Casablanca-Malaga et Casablanca-Berlin

La compagnie Royal Air Maroc (RAM) poursuit son développement en ouvrant deux nouvelles lignes reliant, respectivement, Casablanca à Malaga (Espagne) et à Berlin (Allemagne).

Le lancement de la desserte vers Malaga a été effectué dimanche dernier au départ de l'Aéroport International Mohammed V de Casablanca, à bord d'un avion de type ATR-72, d'une capacité de 66 sièges, indique la compagnie dans un communiqué.

La RAM offre ainsi un vol quotidien vers cette nouvelle destination, qui devient le troisième point desservi par la compagnie en Espagne, après Madrid et Barcelone.

Lundi, la compagnie nationale a opéré le 1er vol sur la ligne Casablanca- Berlin à bord d'un B737-700 d'une capacité de 126 sièges, ajoute le communiqué, notant que la RAM offrira cette nouvelle destination à raison de trois fréquences par semaine, les lundi, mercredi et vendredi.

Le lancement de ces nouvelles liaisons s'inscrit dans la stratégie de développement de la compagnie nationale en Europe, principal marché émetteur de touristes vers le Maroc.

Royal Air Maroc a ouvert depuis le début de l'année neuf nouvelles destinations internationales : Vérone (Italie), Zurich (Suisse), Munich et Berlin (Allemagne), Varsovie (Pologne), Lyon (Agadir-Lyon), Pointe Noire (République du Congo), Bangui (République Centrafricaine), Malaga (Espagne).
23/06/10

Holcim Maroc prévoit de doubler d'ici 2012 sa production de clinker à Ras El Ma

Holcim Maroc prévoit de doubler d'ici 2012 sa production de clinker, un constituant du ciment, de son usine de Ras El Ma (Périphérie de Fès).

Holcim Maroc a ainsi procédé mardi au lancement d'un projet de doublement de sa capacité de production, avec un coût global de 1,438 Mds.

Le projet qui sera opérationnel en 2012, permettra ainsi de produire 860.000 tonnes de clinker, au lieu de 430.000 tonnes actuellement, soit l'équivalent de 1.200.000 tonnes de ciment, a affirmé le président du directoire de Holcim Maroc, M. Dominique Drouet, lors de cette cérémonie, tenue en présence notamment du gouverneur de la province de Moulay Yacoub, M. Mohamed Anis, du président de la commune urbaine de Fès, M. Hamid chabat, ainsi que de plusieurs personnalités.

Le responsable a fait remarquer que Holcim Maroc a décidé de lancer ce projet, en vue de faire face à la demande croissante du ciment, et d'anticiper dans des conditions optimales la progression à long terme du marché et la dynamique du secteur du Bâtiment et des travaux publics (BTP), en particulier dans la région de Fès.

Les aspects protection de l'environnement et de sécurité ont été également pris en compte dans la conception des nouveaux équipements, a-t-il relevé, précisant que l'étude d'impact environnemental du projet a été approuvée par le Comité National des Etudes d'Impact.

Et de préciser que "la conception des nouveaux équipements a intégré les dernières innovations ayant vu le jour dans le domaine de la protection de l'environnement, de la sécurité et du traitement de déchet".

Ainsi, la réalisation de ce projet portera la capacité de valorisation actuelle des déchets de 8.000 à 24.000 tonnes grâce aux technologies de traitement des déchets mises en place. Celles ci permettront d'apporter aux collectivités des solutions éprouvées dans un souci constant du respect de l'environnement.

Ce nouveau projet entraînera aussi une importante augmentation des activités sous traitées, ce qui se traduira par la création de nouveaux emplois directs et indirects notamment dans les domaines de construction des nouvelles installations, d'exploitation des carrières, du transport des matières et des combustibles et de maintenance de l'usine.
22/06/10

Le Maroc, un choix de plus en plus apprécié par les entrepreneurs espagnols

"Le Maroc est en passe de devenir un choix de plus en plus apprécié par les entrepreneurs espagnols pour s'y installer et mettre en place des projets d'investissements", souligne mardi le portail espagnol spécialisé dans l'actualité économique "ticpymes.es".

Rappelant que plus de 800 entreprises espagnoles sont implantées actuellement au Maroc, le portail espagnol souligne que ce chiffre est appelé à croître de 20 pc d'ici 2015.

L'automobile, les industries textiles, la céramique et l'agroalimentaire, sont des secteurs, parmi d'autres, où les entrepreneurs espagnols peuvent investir au Maroc durant les prochaines années, selon la même source.

"Le gouvernement marocain est conscient du fait que son économie nationale, dont l'importance est grandissante en Afrique, offre de grandes opportunités pour les entreprises espagnoles, notamment pour les PME", souligne "ticpymes.es".

Le site web estime que les PME espagnoles "peuvent tirer profit de l'implantation au Maroc pour gagner en compétitivité et s'ouvrir sur de nouveaux marchés, surtout dans cette conjoncture de crise économique mondiale et le contexte d'une concurrence croissante" au niveau international.
22/06/10

Pêche à la baleine: Rôle actif du Maroc en vue d'un consensus au sein de la CBI

Le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch, a multiplié mardi les contacts avec les chefs des délégations prenant part à la réunion de la Commission baleinière internationale (CBI) à Agadir, dans l'espoir de réduire le fossé qui séparent les pro et les anti-pêche à la baleine et parvenir à un compromis garantissant la pérennité de l'espèce et du rôle de régulateur que joue cet organisme international.

Ce rôle de médiation joué par le Maroc a été salué par les chefs des délégations rencontrées (Australie, Japon, Etats-Unis, New-Zélande et Guinée) qui se sont aussi félicités de l'apport considérable du Royaume pour réunir les conditions favorable à des négociations fructueuses.
Tout au long de ces rencontres, M. Akhannouch a réitéré l'espoir du Maroc de voir cette réunion de haut niveau aboutir à "un consensus responsable" entre les Etats membres qui renforcera le rôle de la CBI sur la scène internationale.

Aussi, a-t-il prôné davantage de dialogue et de concertation durant les trois prochains jours pour dépasser les divergences actuelles, estimant que cette situation de blocage rend difficile la gestion des ressources halieutiques et le respect du principe de préservation dans la durabilité.

Le ministre a ainsi eu des rencontres bilatérales avec le ministre australien de l'environnement, Peter Garret, la Sous-secrétaire d'Etat adjoint au Commerce pour les Océans et l'Atmosphère des Etats Unis, Monica Medina, et le ministre new-zélandais des Affaires étrangères, Murray Mccully, dont les pays s'opposent à la chasse à la baleine et prônent une réduction des captures au nom de la préservation du cétacé.

"Nous ne voulons pas de concession au moratoire en vigueur et surtout pas de chasse dans les sanctuaires", a prévenu le ministre australien dans des déclarations à la presse, exprimant toutefois la disposition de son pays à poursuivre les discussions avec la conservation de l'espèce baleinière comme finalité.

Même son de cloche de la part de la chef de la délégation américaine qui a souhaité qu'un accord soit trouvé au terme de cette 62ème session de la CBI mais "pas n'importe quel accord", a-t-elle dit, insistant sur la nécessité du respect du moratoire en vigueur depuis 24 ans.

La responsable américaine a aussi critiqué la chasse à la baleine au nom de la recherche scientifique, rappelant que son pays rejette cet argument.

Mme Yasue Funayama, Secrétaire d'Etat à l'Agriculture du Japon, chef de file du camp des pro-chasse à la baleine, avec la Norvège et l'Islande, a reconnu l'existence d'un "écart considérable" entre les deux parties, exprimant toutefois la disposition de son pays à poursuivre les négociations sur la base du texte de compromis mis sur la table par la présidence de la CBI.

"Comme le soutient le Maroc, il ne faut pas baisser les bras mais plutôt continuer à discuter et à travailler dans l'espoir de combler cet écart", a-t-elle dit.

"Etant donné que les ressources peuvent disparaitre si la chasse est désordonnée, il faudrait donner l'importance non seulement à la conservation mais aussi à l'utilisation. Dans ce contexte, nous sommes d'accord pour des quotas fixés par un organisme international reconnu", a indiqué la responsable japonaise.

Le même espoir de parvenir à un compromis lors de cette première rencontre de la CBI en terre africaine a été exprimé par le ministre de la Pêche et de l'Aquaculture de Guinée, Mamadou Korba Diallo, qui a par ailleurs salué l'organisation au Maroc de cette importance conférence internationale.

M. Diallo s'est également félicité de l'excellence des relations bilatérales et émis le souhait de son pays de profiter de l'expérience du Maroc en matière de pêche.

La réunion de la CBI s'est ouverte lundi en présence de quelque 500 délégués de 88 Etats membres, dont des ministres, des scientifiques, des experts et des observateurs du monde entier, ainsi que des membres de plusieurs organisations non gouvernementales.

Les grands enjeux de l'activité baleinière ne concernent qu'un nombre limité de ces pays répartis entre ceux qui revendiquent le droit à l'exploitation des baleines et ceux qui s'y opposent. La plupart des autres Etats soutiennent le principe d'une exploitation durable et rationnelle des ressources marines vivantes.
22/06/10

La productivité, un chantier accessible, concret et rentable pour les PME

La productivité est un chantier accessible, concret et rentable pour les PME, a fait savoir, mardi à Casablanca, M. Ahmed Reda Chami, ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies.

"La journée nationale de la productivité qui vous réunit actuellement a pour objectif de démystifier la notion de productivité en montrant qu'elle est à la portée des PME", a-t-il dit dans une intervention lue en son nom par Mme Mounia Boucetta, secrétaire général du ministère.

Pour faire face aux aspects négatifs de la mondialisation il est important de booster la compétitivité des entreprises à travers l'anticipation, l'innovation, la modernisation, la bonne gestion, l'optimisation des moyens et le développement de la productivité des entreprises, a-t-il souligné à l'ouverture de cette journée.

La promotion de la productivité est au centre des préoccupations gouvernementales et les différents plans de développement constituent autant de stratégies visant le renforcement du secteur privé, a-t-il dit, rappelant que la compétitivité des PME constitue un des chantiers transversaux majeurs du contrat programme que constitue la Pacte national pour l'émergence industrielle.

De son côté, le président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), Mohamed Hourani a souligné que l'optimisation de la productivité des PME s'insère dans la nouvelle dynamique de partenariat, ajoutant qu'elle inscrit l'entreprise dans une quête continuelle de performance, de compétitivité et d'innovation, de réactivité et de pertinence des plans stratégiques.

La CGEM s'engage dans le processus d'amélioration de la productivité des entreprises à travers notamment la promotion de l'intégration des TIC, la rationalisation du processus de production, la valorisation et la formation des ressources humaines, a-t-il dit, mettant en relief l'importance de la conjugaison des efforts pour promouvoir le secteur.

C'est dans cette perspective qu'a été signée, en marge de cette journée, une convention de partenariat "Moussanada Productivité" entre le ministère, la CGEM et l'Agence Nationale pour la Promotion de la Petite et Moyenne Entreprise (ANPME).

Ce contrat vise à mettre en place des moyens pour accélérer le recours des entreprises aux mesures et incitations financières (60 PC des frais) mises en place par l'Etat pour améliorer leur compétitivité.

Le programme "Moussanadat Tatwir Al Intajia", vise à accompagner les entreprises, quel que soit leurs secteurs d'activités, pour l'élimination de toute activité n'ayant pas de valeur ajoutée afin d'optimiser et de renforcer leur productivité.

Le ministère assurera le parrainage de la mise en œuvre de ce programme notamment à travers ses délégations régionales, la CGEM devra s'acquitter du rôle promotionnel de ce programme par le biais de ses sections régionales et l'ANPME aura la charge du pilotage, du financement et de l'évaluation, a expliqué à la MAP, Mme Latifa Chihabi, Directeur Général de l'Agence.

Les travaux de cette journée, la première du genre organisée sous le thème "productivité, levier incontournable de la compétitivité des PME'', vont se poursuivre à travers trois panels qui traiteront des ''changements organisationnels et productivité'', de la ''Relation TIC et productivité'' et de "la productivité et développement durable".
22/06/10

Brillante réception à Londres en l'honneur des participants à la conférence sur les échanges commerciaux maroco-britanniques

L'ambassadeur du Maroc en Grande-Bretagne, Chrifa Lalla Joumala Alaoui, a offert lundi soir une brillante réception en l'honneur des participants à la conférence qui s'est tenue le même jour à Londres sur la promotion des échanges commerciaux entre le Maroc et le Royaume-Uni.

La réception a été marquée par la présence du ministre du Commerce extérieur, M. Abdellatif Maazouz, de l'ambassadeur britannique à Rabat, M. Tim Morris et de plusieurs ambassadeurs de pays frères.

De nombreuses personnalités de marque, des parlementaires, des responsables gouvernementaux, des hommes d'affaires et des professionnels ont également été conviés à cette réception agrémentée par la music marocaine.

Plusieurs stars de la chanson marocaine dont Saïda Charaf, Abderrahim Souiri, Rhany, Amir Ali, Laila El Barrak, Tachinouite, Mustapha Kbakbo et Maxime ont animé cette soirée dont la direction artistique a été assurée avec brio par Nabil Al Khalidi.

Les stylistes marocains Albert Ouakinine, Kenza El Mlihi et Mohamed Lakhder ont gratifié la prestigieuse assistance par des défilés de mode, mettant en avant la grâce et la splendeur du légendaire caftan marocain.

La conférence de lundi s'est tenue en présence de Chrifa Lalla Joumala Alaoui, de M. Abdellatif Maazouz, du Sous-secrétaire d'Etat au Foreign Office chargé du Moyen-Orient et de l'Afrique du nord, M. Alistair Burt, de l'ambassadeur d'Arabie saoudite, le Prince Mohamed Ben Nawaf, de M. Tim Morris et plusieurs autres personnalités et hommes d'affaires.

La rencontre a été l'occasion de faire le point sur les échanges commerciaux entre le Maroc et la Grande-Bretagne et les moyens de les promouvoir à travers une nouvelle approche de ciblage de secteurs les plus porteurs.

La conférence a été organisée en partenariat entre l'ambassade du Maroc à Londres, Maroc-Export et la chambre de commerce arabo-britannique (ABCC) avec le soutien du prestigieux groupe britannique du Financial Times.

Les échanges commerciaux entre les deux pays ont dépassé la barre de 1 milliard de livres Sterling en 2008. Les importations marocaines du Royaume-Uni représentent les deux-tiers de ce chiffre.

La Grande-Bretagne est le 7ème client du Maroc et est le 9ème fournisseur du Royaume, qui demeure le premier partenaire de la Grande-Bretagne dans la région du Maghreb.

Quelque 200 entreprises marocaines exportent leurs produits vers le Royaume-Uni, alors que 80 compagnies britanniques sont implantées au Maroc.
22/06/10

Royal Air Maroc : Lancement de la nouvelle liaison Casablanca-Berlin
Un vol direct de Casablanca à Berlin, qui permettra d'assurer une liaison régulière entre les deux villes trois fois par semaine, a été lancé lundi.

L'administration de l'Aéroport (Tegel) à Berlin, a organisé, à cette occasion, une réception à l'occasion de l'arrivée à Berlin d'un avion appartenant à Royal Air Maroc(RAM).

Cette réception a réuni, en particulier, certains hauts fonctionnaires de Berlin Airports Company - Schoenefeld, le délégué de la RAM en Allemagne, des représentants des principales Agences de Voyage allemandes ainsi que des médias spécialisés dans le voyage et le tourisme.

Le lancement de ce vol direct, qui effectuera la liaison Berlin-Casablanca, trois jours par semaine (lundi, mercredi et vendredi), intervient après l'inauguration, en avril dernier, de la ligne aérienne Munich-Marrakech qui assure deux vols par semaine (jeudi et samedi).

Ces nouveaux vols viennent s'ajouter aux vols de la RAM reliant Francfort à Casablanca, Francfort à Nador et D’ausseldorf à Nador.

M. Farid Zamakhchari, délégué de la Royal Air Maroc (RAM) en Allemagne, a déclaré à la MAP, que cette nouvelle ligne aérienne Berlin-Casablanca sera principalement destinée aux touristes allemands, à la communauté marocaine résidant à Berlin et dans les villes voisines, ainsi qu'à la communauté africaine.

M. Zamakhchari a ajouté que cette ligne aérienne Casablanca-Berlin s'assigne pour objectif d'atteindre, fin 2010, un taux de remplissage de plus de 70 pc, précisant que la liaison Casablanca-Berlin contribuera aussi à accroître le flux des touristes allemands vers les villes marocaines et à promouvoir la destination Maroc sur le marché allemand.
21/06/10

Le groupe portugais Urbanos se dote d'une filiale au Maroc

Le groupe portugais Urbanos, spécialisé dans la logistique et le transport, sera doté vers la fin de l'année d'une filiale au Maroc, a annoncé son président Alfredo Casimiro.

Le capital de cette filiale, créée en partenariat avec une entreprise marocaine, sera détenu à hauteur de 70 pc par l'entreprise portugaise, a déclaré M. Casimiro aux médias locaux, précisant qu'un montant de 4,5 millions d'euros sera alloué à la mise en place d'une "base logistique" à Casablanca.

L'entreprise compte réaliser un chiffre d'affaires annuel de cinq millions d'euros à partir de 2012, selon les prévisions de son président qui a justifié le choix de Casablanca pour l'installation de cette plateforme par le dynamisme économique que connaît la métropole du Royaume.

La plateforme, qui sera construite sur une superficie de 3.000 m2, assurera dans un premier temps une quarantaine d'emplois fixes.

"Le Maroc dispose d'un tissu entrepreunarial semblable à celui du Portugal (...) qui connaît une croissance constante. C'est un marché vers lequel nous pouvons exporter notre savoir-faire et nos méthodes de travail", a ajouté le président d'Urbanos, groupe leader au Portugal dans les domaines de la logistique et le transport.

"Il existe de grandes synergies dans ces secteurs entre le Portugal et le Maroc", a estimé M. Casimiro, précisant que son groupe a élaboré un plan triennal pour étendre ses activités à Marrakech, Agadir et Tanger.
21/06/10

Réunion à Casablanca sur l'introduction de la société tunisienne Ennakl Automobiles à la Bourse de Casablanca

Une réunion consacrée à la double cotation de la société tunisienne Ennakl Automobiles SA à la bourse de Casablanca et à celle de Tunis a été tenue lundi à Casablanca.

Lors de cette réunion, des managers de l'entreprise tunisienne ont affirmé que cette opération s'inscrit dans le cadre des efforts visant l'intégration maghrébine à travers le renforcement de la coopération et le partenariat entre les opérateurs économiques des pays du Maghreb.

Les responsables d'Ennakl Automobiles ont indiqué qu'il sera procédé, durant la période du 23 juin au 2 juillet, à l'émission de 3 millions d'actions (10 pc du capital) sur la bourse de Casablanca au prix unitaire de 64,22 dirhams et de 9 millions d'actions (30 pc du capital) sur la bourse de Tunis.

Cette ouverture de capital devrait apporter à la société tunisienne quelque 192,66 millions de dirhams.

Ennakl Automobiles a désigné la banque marocaine Attijariwafa Bank et sa filiale tunisienne, comme chefs de file de cette opération.

Créée le 15 février 1965 par un groupement d'entreprises publiques avec un capital initial de 100.000 dinar tunisien, Ennakl Automobiles a réalisé en 2009 un chiffre d'affaires de 326 millions de dinars (environ 220 millions de dollars).

Ennakl Automobile a été privatisée en 2006. Elle est aujourd'hui l'importateur et le distributeur officiel en Tunisie de véhicules neufs des marques Volkswagen, Audi, Porsche et Seat.
21/06/10

Le Maroc lance une campagne internationale de communication pour la promotion des investissements

Le Maroc a lancé lundi sa première campagne internationale de communication pour la promotion des investissements étrangers, ciblant particulièrement la France et l'Espagne.

Le coup d'envoi de cette campagne a été donné par le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, M. Ahmed Reda Chami en présence du Directeur Général de l'Agence Marocaine de Développement des Investissements (AMDI).

Cette campagne médiatique sera lancée sur les chaines de télévision de France et d'Espagne, en plus des supports de la presse économique généraliste, quotidienne, hebdomadaire et spécialisée dans ces deux pays, a dit le ministre lors d'une rencontre avec la presse.

Cette campagne cible la France et l'Espagne du fait que ces deux pays sont des partenaires économiques privilégiés du Royaume, a-t-il indiqué, expliquant que ce choix est dicté par la proximité géographique, linguistique et culturelle.

En effet, la France et l'Espagne sont les premiers partenaires commerciaux du Maroc. Ils sont également les premiers investisseurs étrangers du Royaume, avec près de 50% des Investissements Directs Etrangers (IDE), a précisé le ministre, relevant que le Maroc abrite des grands groupes français et espagnols ainsi qu'un nombre croissant de PME.

Cette campagne de communication a pour objectif d'offrir aux entreprises françaises et espagnoles, investisseurs industriels potentiels, "un nouveau regard sur le Royaume", a-t-il fait remarquer, indiquant que l'idée derrière cette opération est de convaincre les investisseurs que le Maroc n'est pas seulement une destination de vacances pour les touristes mais avant tout une terre d'opportunités d'affaires, de par son dynamisme économique, industriel et technologique.

Cette campagne promotionnelle ambitionne de mieux communiquer sur le dynamisme actuel de l'économie marocaine, en vantant les atouts de la destination Maroc, a-t-il ajouté, affirmant que l'investissement au Royaume doit être perçu en France et en Espagne comme "un facteur de développement ".

Placée sous le signe : "le Maroc est prêt à vous accueillir", cette campagne promotionnelle, a-t-il dit, valorise les réalisations accomplies par le Maroc dans tous les domaines, capitalise sur la tradition d'hospitalité, conforte la visibilité des investisseurs sur les potentialités du Royaume et sa capacité à répondre aux attentes des investisseurs.

Pour sa part, le directeur général de l'AMDI, M. Fathallah Sijilmassi, a fait savoir que cette campagne vise à consacrer une nouvelle image d'un Maroc industriel et technologique.

A travers cette initiative, le Maroc veut se faire valoir et se positionner comme une destination privilégiée et compétitive des investissements, a-t-il soutenu, précisant que cette campagne entend promouvoir l'image du Maroc en tant que plateforme régionale compétitive de production, dotée d'une logistique efficace et ayant accès à un marché de plus de 1 milliard de consommateurs grâce aux accords de libre échange (ALE) conclus avec de nombreux pays.

M. Sijilmassi a, en outre, rappelé les efforts déployés par le Maroc en matière d'amélioration de l'environnement des affaires et d'attraction des investissements étrangers, mettant l'accent, dans ce cadre, sur les stratégies sectorielles et le renforcement du cadre institutionnel et d'incitation à l'investissement.

Cette campagne, pilotée par l'AMDI en synergie avec plusieurs acteurs et départements ministériels, s'inscrit dans le cadre du Pacte national pour l'émergence industrielle (PNEI).

Ce pacte mobilise à la fois l'Etat et les opérateurs économiques dans une démarche de partenariat public-privé pour le développement des métiers mondiaux (dont l'aéronautique, offshoring, automobile, électronique.. ), la mise en place de plateformes industrielles intégrées et l'amélioration de la compétitivité des PME et du climat des affaires.

Ce pacte prévoit la création, d'ici 2015, de 220.000 emplois directs, l'augmentation du PIB de 50 milliards de dhs et la réalisation d'un volume supplémentaire d'exportations de 95 milliards de dhs et de 50 milliards de dhs d'investissements privés.
21/06/10

L'AFD accorde un prêt de 50 millions d'euros au Holding Al Omrane

L'Agence Française de Développement (AFD) a accordé au Holding d'Aménagement Al Omrane un prêt de 50 millions d'Euros destiné au financement des activités du Groupe pour les années 2010-2012.

Une convention a été ainsi signée, lundi à Rabat, entre le président du directoire du Holding, M. Najib Laraichi Bedoui, et le directeur de l'AFD au Maroc, M. François Lagier.

La nouvelle ligne de crédit qui favorisera le développement des activités d'Aménagement foncier du groupe, ainsi que ses actions en matière de lutte contre l'habitat insalubre, contribuera également à la mise en Œuvre des réformes décidées par le Holding pour la prochaine phase de son développement, notamment en matière d'amélioration de la qualité dans ses programmes et d'une meilleure prise en compte de la dimension développement durable et des aspects environnementaux dans la conception et la réalisation de ses projets.

S'exprimant lors de cette cérémonie de signature, le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace, M. Ahmed Taoufiq Hejira, a souligné que cette convention vient consolider davantage les relations de coopération existant entre le Maroc et la France dans divers domaines économique et social.

Cet accord, a-t-il ajouté, vise à réaliser trois objectifs principaux, à savoir soutenir le Holding Al Omrane à poursuivre ses efforts déployés dans le domaine de l'aménagement foncier, renforcer sa présence dans le secteur public immobilier et améliorer la qualité de ses produits en matière de logement.

Pour sa part, l'Ambassadeur de France au Maroc, M. Bruno Joubert, a mis en avant le rythme accéléré ainsi que les efforts importants déployés par le Maroc en matière de création de logements, ajoutant que cette convention contribuera activement au développement de la politique publique mise en Œuvre dans ce domaine.

Ce prêt, qui s'inscrit dans le cadre de la stratégie interne du Groupe dans le domaine de la protection de l'environnement, favorisera également le renforcement des actions d'aménagement du Holding Al Omrane, notamment en matière de lutte contre l'habitat insalubre, a-t-il précisé.

De son côté, le directeur de l'AFD au Maroc, M. François Lagier, a souligné l'importance du partenariat entre l'AFD et le Groupe Al Omrane qui date depuis 10 ans, relevant que la convention de prêt est destinée à l'amélioration des condition de vie de la population tant sur le plan urbain que rural.

Le président du directoire du Holding, M. Najib Laraichi Bedoui, a, quant à lui, mis l'accent sur l'intérêt du partenariat entre son Groupe et l'AFD dans le domaine du logement et de lutte contre l'habitat insalubre, ajoutant que cette convention entre dans le cadre de la mobilisation des ressources financières pour que le Groupe puisse réaliser ses futurs projets.

Al Omrane avait déjà bénéficié du soutien de l'AFD par une première ligne de crédit d'un montant de 15 millions d'Euros en 1999 et une deuxième ligne de 50 millions d'Euros en 2004.

Ces financements ont contribué à l'amélioration des conditions de vie des populations à faible revenu, à travers la réalisation d'une trentaine d'opérations intégrées à forte connotation sociale, d'une superficie de plus de 860 ha et d'une consistance de 35.800 lots dont 28.800 de lots de résorption et de prévention.
21/06/10

L'impact à long terme de l'autoroute Marrakech-Agadir s'inscrit dans la liaison Europe- Afrique

 L'impact à long terme sur l'économie et le tourisme de l'autoroute Marrakech-Agadir, inaugurée par SAR le Prince Moulay Rachid, lundi dans la commune de M'Zoudia, dépasse la perspective régionale, car il s'inscrit dans la liaison Europe-Afrique et l'autoroute maghrébine, a souligné M. Othmane Fassi Fihri, directeur des Autoroutes de Maroc (ADM).

Dans une déclaration à la MAP à cette occasion, M. Fassi Fihri a fait observer que c'est la première fois, qu'une autoroute d'une importante longueur (225 kilomètres), a été lancée au Maroc en une seule fois, précisant qu'il fallait dynamiter et excaver 65 millions m3 de terrassement et 16 millions m3 de rochers, tout en utilisant des techniques de pointe pour les stabiliser.

Evoquant l'impact de ce projet de grande envergure sur l'environnement, M. Fassi Fihri a noté que le tracé de cet axe autoroutier a été prévu pour mieux s'intégrer dans le paysage et son environnement.

"Concernant l'arganier, nous avons conclu une convention avec le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et la Lutte contre la Désertification, pour compenser trois fois les arbres arrachés en réunissant toutes les conditions pour assurer le succès des opérations de plantation", a-t-il dit, précisant qu'il a été procédé jusqu'à présent à la plantation de 120.000 arbres.

D'un point de vue environnemental, les concepteurs de ce projet ont changé le tracé de cette autoroute pour préserver la Vallée de Zaouiat Ait Mellal, considérée comme un site à grande portée écologique et culturelle, a expliqué le directeur de l'ADM, relevant qu'il a été opté pour la solution du tunnel qui permet une économie des coûts, outre l'amélioration des caractéristiques géométriques, en réduisant les ponts à 1 pc.

Il a précisé, à cet égard, que les deux tubes de ce tunnel ont été creusés simultanément en trois 3 mois et demi y compris les deux galeries transversales de sécurité, ajoutant que le creusement de cet ouvrage s'est opéré à une vitesse moyenne de 4 à 8 mètres/jour/ par tube.

Et de poursuivre que ce tunnel a été équipé, comme tous les ouvrages routiers modernes, de système de sécurité et d'exploitation garantissant un fonctionnement optimal.

Sur le plan développement durable, M. Fassi Fihri a indiqué que l'ADM a initié une action sociale auprès des communes et régions franchies par cette autoroute, consistant à apporter des aménagements complémentaires aux établissements scolaires limitrophes cet axe autoroutier.

Ces aménagements, a-t-il expliqué, concernent notamment l'extension des bâtiments scolaires, la réfection des blocs sanitaires, l'aménagement intérieur, le branchement au réseau d'eau potable, d'électricité et d'assainissement.

L'objectif est de sensibiliser, pour leur sécurité, les élèves à un nouvel environnement modifié par la création d'une autoroute, a précisé M. Fassi Fihri, notant que ces actions ont été menées en partenariat avec la Fondation Mohammed VI pour l'Environnement dans le cadre d'un programme "Eco-Ecole" qui vise à sensibiliser les jeunes sur le principe de sécurité en liaison avec la circulation sur autoroute.
21/06/10

Programme MENA-OCDE pour l'Investissement: Une importante délégation de l'OCDE à Rabat du 21 au 24 juin

Une importante délégation de l'OCDE est en visite, du 21 au 24 juin, au Maroc dans le cadre du Programme MENA-OCDE pour l'Investissement, présidé par le Royaume depuis la Conférence Ministérielle tenue à Marrakech le 23 novembre 2009.

Le Programme MENA-OCDE pour l'Investissement assiste les pays de la région MENA à mettre en place des politiques ouvertes et transparentes en matière d'investissement, des stratégies de promotion des investissements efficaces et favorise un partage d'expériences et un renforcement des capacités dans la région grâce à un dialogue entre toutes les parties prenantes, indique lundi un communiqué du Ministère des Affaires Economiques et Générales.

Dans ce cadre, le Maroc a été retenu par l'OCDE, à côté de l'Egypte, pour développer, avec l'assistance de l'Organisation, une Stratégie de Développement du Climat des Affaires (SDCA).

Ce projet a pour objet de livrer un plan d'action ainsi qu'un outil d'évaluation et de monitoring du climat des affaires au Maroc sur la base d'un ensemble d'indicateurs prédéfinis par le gouvernement, le secteur privé et la société civile.

En 2009, le Programme MENA-OCDE pour l'Investissement a mené, dans une première phase, une analyse approfondie du climat des affaires au Maroc.

Les résultats et les recommandations de cette analyse vont permettre de passer à une deuxième phase pour exploiter les recommandations issues de l'évaluation menée et permettre d'identifier des réformes prioritaires, c'est-à-dire les priorités politiques et les projets ayant le plus d'impact sur le climat des affaires marocain.

L'OCDE apportera son concours à la mise en ouvre des réformes prioritaires qui seront retenues.

Des ateliers thématiques animés par l'OCDE se tiendront dans ce sens au siège du Ministère des Affaires Economiques et Générales, à Rabat, en présence des parties publiques et privées concernées afin d'aborder les questions liées à la politique et promotion des investissements, les partenariats public-privé, l'amélioration du droit des affaires et le règlement des différends commerciaux, la politique en faveur des PME, les échanges commerciaux, le capital humain, l'accès des entreprises au financement, l'infrastructure, mais également la lutte contre la corruption et les mesures relatives à la gouvernance d'entreprise.

Ce projet opère en coordination étroite avec la Commission Nationale de l'Environnement des Affaires, instituée au Maroc en décembre 2009 sous la présidence du Premier ministre.

Le projet SDCA mené avec l'OCDE contribuera ainsi fortement à la définition du programme d'action annuel de cette commission.

Par ailleurs, la mission de l'OCDE sera également l'occasion d'organiser, dans le cadre Forum MENA-OCDE des entreprises responsables, un atelier le 23 juin sur la " conduite responsable des entreprises et l'expérience marocaine ".

Ce Forum, créé en octobre 2008, est une plateforme de dialogue destinée à développer une compréhension commune de la responsabilité des entreprises et accroître les conduites responsables dans la région MENA.

Le Forum permet le partage des meilleures pratiques au regard des Principes directeurs de la Déclaration de l'OCDE sur l'investissement international et les entreprises multinationales.
Le Maroc a adhéré à la Déclaration de l'OCDE sur l'investissement international et les entreprises multinationales en novembre 2009.

Le Maroc a adhéré, en novembre 2009, à la déclaration de l'OCDE sur l'investissement international et les entreprises multinationales. Les Principes directeurs faisant partie intégrante de cette Déclaration, le Maroc s'engage sur une base volontaire à les mettre en Œuvre et instaurer un point de contact national, à l'instar des autres pays, représenté au niveau national par l'Agence Marocaine de Développement des Investissements.
Aujourd'hui, les 42 Etats adhérents ont décidé de procéder à une mise à jour des principes directeurs selon un mandat adopté en mai 2010.

Le travail de révision débutera lors de la réunion annuelle des points de contact nationaux qui aura lieu au siège de l'OCDE à Paris du 29 juin au 1er juillet 2010.

L'atelier, qui se tiendra le 23 juin à Rabat, sera ainsi l'occasion d'analyser l'expérience du Maroc en matière de conduite responsable des entreprises, de présenter le plan d'action du Point de Contact National à la Déclaration de l'OCDE et de discuter de la révision des Principes directeurs de l'OCDE à l'intention des entreprises multinationales.
Cet atelier se tiendra en collaboration avec l'AMDI, la CGEM, l'OCDE et le Mouvement des Entreprises de France (MEDEF).
21/06/10

M. Ghellab : L'autoroute Marrakech-Agadir aura un impact très important sur l'économie des régions sud

L'axe autoroutier Marrakech- Agadir, qui a été inauguré par SAR le Prince Moulay Rachid lundi dans la commune de M'Zoudia, aura un impact très important sur l'économie des régions sud du Royaume, a souligné lundi le ministre de l'Equipement et du Transport, M. Karim Ghellab.

Le ministre a indiqué, dans une déclaration à la presse, que cette autoroute, qui sera ouverte dès aujourd'hui gratuitement et pendant un mois aux usagers, contribuera à réduire de moitié le temps de parcours entre Marrakech et Agadir, qui passera de 4 à 2 heures seulement.

Après avoir rappelé que les travaux de cette autoroute avaient été lancés en janvier 2006 par SM le Roi Mohammed VI, M. Ghellab a fait observer que les délais de réalisation de ce projet structurant ont été respectés grâce au suivi rigoureux observé aussi bien par le ministère de tutelle que par les Autoroutes du Maroc (ADM).

"Ce délai a été observé, tout en respectant la qualité des travaux, l'ensemble des normes de confort, de sécurité et d'exploitation", a-t-il dit, soulignant que le niveau de confort assuré sur cet axe est supérieur à ce qui a été précédemment observé puisque, à titre d'exemple, toute la signalisation horizontale, verticale et de sécurité est entièrement achevée.

"Avec la réalisation de cette autoroute, on peut conclure que le Maroc a réussi à vaincre réellement, et pour la première fois, la grande barrière du Haut Atlas, puisque les conditions de transport, de confort et de gain de temps et de sécurité entre Marrakech et Agadir sont désormais identiques à celles entre Marrakech et Casablanca, et Marrakech et Tanger", a expliqué M. Ghellab.

Cette autoroute aura des " conséquences phénoménales " sur le produit touristique, notamment à travers la fusion des circuits culturels de Marrakech avec le produit touristique balnéaire d'Agadir, a dit le ministre.

M. Ghellab a relevé, en outre, que la fluidité dans les transports que garantira cet axe autoroutier, rejaillira en création d'emplois, en impact économique et en compétitivité de tous les produits de la région du sud, précisant qu'après la mise en service de cette autoroute, le réseau autoroutier national est actuellement d'une longueur de près de 1.100 kilomètres.

Le ministre a précisé, d'autre part, que l'autoroute Marrakech- Agadir a nécessité 4 millions de journées de travail, dont 50 pc sont principalement des journées de travail locales, ayant bénéficié aux habitants des zones situées entre Marrakech et Agadir, en passant par Chichaoua, Imintanout, Amskroud et Argana entre autres.

M. Ghellab s'est félicité, dans ce sens, du grand impact d'emploi qu'aura ce projet, et qui se traduira par sa contribution à la grande dynamique économique que connaît le Royaume.
21/06/10

Réunion de la CBI au Maroc, la "plus importante" depuis des décennies

La 62ème session annuelle de la Commission baleinière internationale (CBI), qui s'est ouverte, lundi à Agadir, constitue "la plus importante réunion" de cette agence depuis des décennies, souligne lundi la presse américaine.

La CBI "entame une réunion de cinq jours au Maroc (...), sans doute sa plus importante rencontre depuis 1986, lorsque un moratoire sur la chasse commerciale a mis fin au massacre de dizaines de milliers d'animaux chaque année", rapportent plusieurs journaux américains.

Et de rappeler que de "nombreux pays s'opposent à la décision de sanctionner la chasse à la baleine, tandis que d'autres seraient d'accord que si le sanctuaire baleinier international qui entoure l'Antarctique est respecté, le nombre de baleines tuées serait considérablement réduit".

Citant l'institut américain "Animal Welfare Institute", basé à Washington, la presse US fait savoir que "depuis l'entrée en vigueur du moratoire, environ 33.600 baleines ont été tuées".

Un compromis, qui permettrait de suspendre l'interdiction de la chasse de la baleine, a été rédigé par le président de l'agence, relève la presse US, ajoutant qu'il "serait question de légitimer la chasse commerciale en échange d'une baisse du nombre de baleines tuées par les parties demandant d'être dispensées de cette interdiction, en l'occurrence le Japon, la Norvège et l'Islande".

Selon les partisans de l'accord, 5000 baleines seront sauvées au cours de 10 ans d'application de ce texte, souligne-t-on.

Nombre des 80 délégations de pays membres sont représentés au niveau ministériel à cette rencontre de haut niveau qui se réunit, pour la première fois en Afrique, en présence de 500 participants, dont des scientifiques et experts internationaux, ainsi que des membres de plusieurs organisations non gouvernementales.
21/06/10

Le Maroc, un pays qui s'internationalise et se rapproche de ses partenaires

Le Maroc, qui poursuit avec détermination son œuvre de développement dans tous les domaines, "est un pays qui s'internationalise et se rapproche de plus en plus de ses partenaires", a indiqué, lundi à Londres, le ministre du Commerce extérieur, M. Abdellatif Maâzouz.

Le Maroc est devenu un hub qui permet à ses partenaires un accès vers des marchés de plus d'un milliard de consommateurs, a relevé le ministre dans une intervention lors de la première journée maroco-britannique sur la promotion des échanges commerciaux bilatéraux.

Le responsable a, dans ce contexte, souligné que le Royaume-Uni est un partenaire de premier choix avec qui le Maroc est déterminé à renforcer ses relations de coopération dans plusieurs domaines.

De nombreux secteurs s'offrent à ce partenariat, a expliqué M. Maâzouz, citant des domaines classiques comme le tourisme et l'agriculture et d'autres de plus en plus importants où le Maroc ne cesse de développer une compétitivité visible dont l'aéronautique, l'électronique, l'industrie automobile, les services financiers et les nouvelles technologies de l'information.

Le ministre a, par ailleurs, présenté devant un parterre de responsables politiques, de professionnels et d'hommes d'affaires, les diverses potentialités du Maroc, soulignant notamment la résilience de l'économie marocaine face à la récente crise économique internationale avec un important taux de croissance se situant entre 5 et 6 pc, la stabilité des fondements économiques, l'allègement notable de la dette extérieure et la baisse du taux de chômage.

Le Maroc a depuis des années fait le choix de l'ouverture sur le monde, a indiqué M. Maâzouz, citant les accords de libre échange que le Royaume a conclus avec plusieurs pays, dont les Etats-Unis, l'Union européenne, la Turquie et les pays arabes.

Le Maroc est également lié par des liens de partenariat privilégié avec les pays de l'Afrique subsaharienne dans le cadre de sa politique stratégique de coopération sud-sud, a encore dit le ministre, soulignant que nombreuses sont les entreprises marocaines qui maîtrisent cette région porteuse.

Une telle position fait du Maroc un véritable portail vers plusieurs régions, a-t-il noté, avant de passer en revue les efforts consentis par le Maroc pour renforcer son développement économique à travers des secteurs bien ciblés.

De son coté, M. Saâd Ben Abdellah, Directeur-général de Maroc Export, a présenté les avantages qu'offre le Maroc dans plusieurs secteurs, tout en expliquant la stratégie mise en oeuvre pour renforcer les exportations marocaines vers les principaux marchés dont celui du Royaume-Uni.

Le co-président du conseil d'affaires maroco-britannique (MBBC), M. Mustapha Terrab, a expliqué, pour sa part, le nouveau rô le que le MBBC est appelé à jouer pour accompagner la nouvelle dynamique que connaissent les relations entre le Maroc et la Grande-Bretagne.

La conférence de lundi, qui se tient avec la participation de plusieurs personnalités de marque du monde politique et des affaires, offre l'occasion d'examiner les moyens de promouvoir les échanges commerciaux entre le Maroc et le Royaume-Uni.

La rencontre est organisée en partenariat avec l'ambassade du Maroc à Londres, Maroc-Export et la chambre de commerce arabo-britannique (ABCC), avec le soutien du prestigieux groupe britannique du Financial Times.

Les échanges commerciaux entre les deux pays ont dépassé la barre de 1 milliard de livres Sterling en 2008, alors que les importations marocaines du Royaume-Uni représentent les deux-tiers de ce chiffre.

La Grande-Bretagne est le 7ème client du Maroc et le 9ème fournisseur du Royaume, qui demeure le premier partenaire de la Grande-Bretagne dans la région du Maghreb.

Quelque 200 entreprises marocaines exportent leurs produits vers le Royaume-Uni, alors que 80 compagnies britanniques sont implantées au Maroc.
21/06/10

Réunion de la CIB à Agadir : Le Mexique opposé à la pêche à la baleine

Le gouvernement mexicain entérine son opposition à la pêche à la baleine, principal sujet de la réunion annuelle de la Commission baleinière internationale (CBI), qui se tient à partir de lundi à Agadir, indique un document du ministère mexicain des Affaires Etrangères.

Selon ce document intitulé ''Position du Mexique à la 62ème réunion annuelle de la CBI'', parvenu à la MAP, le Mexique explique sa position par le fait que ''cette exploitation (des baleines) ne se justifie ni par des besoins scientifiques ni par des fins commerciales'', c'est pourquoi le Mexique ''maintient sa position conversationniste, tout en respectant les autres traditions et cultures''.

Il ajoute que la proposition faite par le président de la CBI, Cristian Maquieira, qui sera débattue lors de la réunion d'Agadir, est ''contraire à la politique adoptée par notre pays en matière de conservation des cétacés'' et ''ne reflète pas de manière équilibrée les délibérations et les approches'' suivies tout au long des négociations au cours des deux dernières années.

''En conséquence, poursuit la même source, le Mexique ne peut pas appuyer la proposition dans les mêmes termes envisagés par ses promoteurs'', qui ne prévoient pas, par exemple, un ''mécanisme d'élimination progressive'' de la pêche dans le sanctuaire baleinier austral.

De même, cette initiative autorise ''des quotas de pêche de populations qui ont été sévèrement exploitées, en particulier la baleine à bosse de l'hémisphère sud, qui est la deuxième espèce la plus grande après la baleine bleue'', ajoute le document.

Enfin, le gouvernement mexicain s'engage à participer activement à d'autres négociations sur le futur de la CBI, à condition que l'objectif principal soit ''la conservation à long terme des baleines à travers le Monde''.

Les conclusions rendues par la CBI en avril dernier proposent, notamment, une supervision pour 10 ans de toutes les activités baleinières et des quotas de pêche inférieurs aux niveaux actuels.

Créée en 1946, la CBI, une organisation internationale qui a pour objectif de réglementer la pêche à la baleine, compte actuellement 88 pays membres, des observateurs et des scientifiques et experts du monde entier.
21/06/10

Les opportunités d'investissement au Maroc au centre d'une journée d'information en Espagne

Une journée d'information consacrée à l'examen des opportunités d'investissement au Maroc sera organisée, mardi, au siège de la Chambre de Commerce de Lorca (région de Murcie, sud-est de l'Espagne), a-t-on appris, lundi, auprès des organisateurs.

Cette rencontre, tenue sous le thème "le Maroc, zone franche de Tanger", vise à faire connaître les opportunités d'affaires offertes par le Royaume dans plusieurs domaines eu égard au processus de réformes engagé par le pays.

Ainsi, les participants à cette rencontre, initiée par la Chambre de Commerce de Lorca, procéderont à l'analyse du rôle du Maroc en tant que plate-forme d'investissements étrangers, les avantages offerts aux investisseurs, notamment dans la zone franche de Tanger, ainsi que les infrastructures et les équipements réalisés par le Royaume dans le but d'attirer davantage d'investissements.

La rencontre, qui s'inscrit dans le cadre du Plan de la promotion extérieure de la région de Murcie, sera animée par plusieurs responsables de la Chambre de Commerce de Lorca, des experts et des économistes espagnols, dont Pascual Otero, Antonio Estulez et José Ramon Lopez.
21/06/10

Le Maroc, au cœur de l'agenda des opérateurs britanniques

Le Maroc se positionne désormais au cœur de l'agenda des opérateurs britanniques en tant que partenaire réel, que pays ouvert aux affaires et que hub dans la région méditerranéenne, a affirmé lundi l'ambassadeur du Maroc en Grande-Bretagne Chrifa Lalla Joumala Alaoui.

"Notre engagement en faveur du renforcement de notre position sur la scène économique du Royaume-Uni, a placé le Maroc au cœur de l'agenda des opérateurs britanniques en tant que partenaire réel, que pays ouvert aux affaires et que hub dans la région méditerranéenne vers d'autres contrées du monde", a indiqué l'ambassadeur à l'ouverture de la première journée sur les échanges commerciaux entre le Maroc et la Grande-Bretagne, qui se tient à Londres.

Les échanges commerciaux entre les deux pays ont dépassé la barre de 1 milliard de livres Sterling en 2008, a rappelé l'ambassadeur, précisant que les importations marocaines du Royaume-Uni représentent les deux-tiers de ce chiffre.

La Grande-Bretagne est le 7ème client du Maroc et le 9ème fournisseur du Royaume, a poursuivi Chrifa Lalla Joumala Alaoui, soulignant que le Maroc est le Premier partenaire de la Grande-Bretagne dans la région du Maghreb.

La diplomate s'est dit convaincue que les relations entre les deux pays recèlent un grand potentiel pour une coopération plus forte, qui peut être redynamisée grâce à l'engagement du Maroc en faveur de la libéralisation du commerce et de la modernisation, comme en témoigne les nombreux accords de libre échange conclus par le Maroc et les énormes améliorations opérées par le Royaume notamment au niveau des infrastructures portuaires et une attractivité rarement égalée dans la région.

"Les accords de libre échange conclus par le Maroc non seulement avec l'Europe, les Etats-Unis et la Turquie, mais également avec la Tunisie, l'Egypte et la Jordanie sont en train de transformer le Royaume en une plate-forme de production et d'exportation, qui offre l'accès à une région de plus de 1 milliard et 300 millions de consommateurs", a enchaîné Chrifa Lalla Joumala Alaoui, citant également la mise en place de zones industrielles et des services dans plusieurs régions du Royaume.

"Le Maroc est une terre d'opportunités d'investissements et d'affaires", a martelé l'ambassadeur, émettant le souhait de voir la conférence de lundi contribuer au renforcement des relations commerciales entre les deux pays et leurs communautés d'affaires.

Chrifa Lalla Joumala Alaoui a, d'autre part, saisi l'occasion pour rappeler les mécanismes institutionnels mis en place par les gouvernements marocain et britannique pour renforcer un dialogue régulier sur les questions politiques et économiques.

La dernière session du dialogue économique, tenue en janvier 2010, a permis au Maroc et au Royaume-Uni de proposer des actions concrètes au sujet de certains secteurs comme ceux du textile, de l'industrie agroalimentaire, de l'aéronautique et de l'industrie automobile, a-t-elle indiqué, ajoutant que plusieurs recommandations étudiées lors de la dernière séance du Forum ministériel bilatéral sont en cours de réalisation.

Après avoir passé en revue d'autres initiatives dans ce contexte, la diplomate a annoncé la participation du Maroc au salon international de l'aviation, qui se tiendra en juillet prochain à Farenborough en Angleterre.

La conférence de lundi, qui se tient avec la participation du ministre du Commerce extérieur, M. Abdellatif Maazouz et de plusieurs personnalités de marque du monde des affaires, offre l'occasion d'examiner les moyens de promouvoir les échanges commerciaux entre le Maroc et le Royaume-Uni.

La rencontre est organisée en partenariat entre l'ambassade du Maroc à Londres, Maroc-Export et la Chambre de commerce arabo-britannique (ABCC) avec le soutien du prestigieux groupe britannique du Financial Times.
21/06/10

Le Premier ministre préside la réunion du Conseil de surveillance du holding Al Omrane

Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi a présidé, lundi à Rabat, la réunion du Conseil de surveillance du holding d'aménagement Al Omrane, consacrée aux réalisations de 2009 et les orientations de 2010.

Dans une allocution prononcée à l'occasion, M. El Fassi a salué les efforts déployés par le holding, soulignant que ce groupe a enregistré, à titre de l'année 2009, des résultats significatifs dont notamment un volume d'investissement dépassant les 8 milliards de dirhams et l'ouverture de plusieurs chantiers comprenant 198 mille unités de logement, soit une augmentation de 17 pc par rapport à 2008.

A la lumière de ces résultats, le holding est appelé à maintenir ce rythme durant l'année en cours, en donnant la priorité au logement social, a-t-il ajouté.

En effet, a-t-il poursuivi, Al Omrane se fixe comme objectifs d'éradiquer définitivement les bidonvilles à l'horizon 2012, augmenter le rythme de réalisation de logements sociaux, assurer un foncier suffisant à des prix accessibles, donner plus d'importance au monde rural, parachever la construction de nouvelles villes et œuvrer à l'amélioration de la qualité des programmes de logement en prenant en considération les aspects environnemental et architectural.

S'exprimant à cette occasion, le président du directoire du holding Al Omrane, M. Najib Laraichi Badaoui, a, pour sa part, relevé que l'année 2009 a connu la réalisation de 170 mille unités de logement avec un programme d'investissement de 8,3 milliards de dirhams.

Aussi, poursuit-il, le programme d'éradication des bidonvilles a réalisé, depuis son démarrage en 2004, un progrès concret traduit sur le terrain par le nombre de chantiers ouverts, en l'occurrence le relogement d'environ 220 mille familles, soit 70 pc des familles cibles.

Le rythme d'éradication des bidonvilles a, de ce fait, augmenté dans la mesure où quelque 30 mille familles sont recasées chaque année, contre 5000 familles avant la mise en place dudit programme, a-t-il ajouté.

Cette réunion s'est déroulée en présence notamment du ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, M. Taoufiq Hejira ainsi que plusieurs hauts responsables du holding.
21/06/10

Londres réaffirme sa volonté de renforcer la coopération économique avec le Maroc

Le gouvernement britannique a réaffirmé lundi sa volonté de renforcer les relations de coopération avec le Maroc dans tous les domaines notamment économiques.

"Le gouvernement britannique est déterminé à travailler d'une manière très étroite avec le Maroc" pour le renforcement de ces relations, a indiqué M. Alistair Brut, sous-secrétaire d'Etat au Foreign Office chargé du Moyen-Orient et de l'Afrique.

Le responsable, qui s'exprimait à l'ouverture de la première journée maroco-britannique sur le renforcement des échanges commerciaux bilatéraux qui se tient à Londres, a relevé que son gouvernement attache une grande importance à ce genre de rencontres, qui montre, a-t-il dit, que "le Maroc est déterminé à s'imposer sur l'arène internationale".

M. Burt a tenu à rappeler l'importante conférence tenue en novembre 2009 au siège de la Mansion House (siège du Maire de la City de Londres) sur les opportunités d'investissements au Maroc.

Cette conférence, organisée à l'initiative de l'ambassadeur du Royaume à Londres Chrifa Lalla Joumala Alaoui, avait réunie plus de 500 hommes d'affaires britanniques et internationaux, venus s'enquérir des énormes potentialités que le Maroc offre en termes d'investissement et de développement.

M. Burt a, par ailleurs, souligné que le Maroc "jouit d'une position de pivot" dans la région de l'Afrique du nord et du Moyen-Orient, relevant que l'économie marocaine, qui se développe à une cadence élevée, offre de vastes opportunités que les communautés d'affaires se doivent de saisir.

"Le gouvernement de SM le Roi Mohammed VI adopte des politiques pertinentes pour renforcer le développement économique", a encore dit M. Burt, soulignant que Londres ne ménagera aucun effort pour renforcer les relations positives et dynamiques qui lient les deux pays amis.

Le responsable, qui a rendu hommage aux efforts que Chrifa Lalla Joumala Alaoui ne cesse de déployer à cette fin, a relevé, dans une déclaration à la MAP, que le Royaume-Uni "perçoit avec énormément de confiance" les efforts du Maroc pour renforcer son progrès économique sur la base de "fondations saines".

"La conférence d'aujourd'hui doit se baser sur cette confiance pour faire connaitre encore davantage les potentialités du Maroc, dont une proximité géographique clef vis-à-vis de l'Europe et des opportunités énormes".

Même son de cloche chez l'ambassadeur britannique à Rabat, M. Tim Morris, qui a mis en exergue l'importante transformation que le Maroc connait et les opportunités que le Royaume offre dans plusieurs domaines de l'activité économique.

"Tous ces progrès sont importants pour le Royaume-Uni", a dit le diplomate, soulignant que son pays demeure engagé pour aider les compagnies britanniques à saisir les opportunités d'affaires au Maroc.

Le diplomate n'a pas manqué de saluer "la grande volonté politique" du gouvernement marocain à se concentrer sur le marché britannique.

Au moment où les compagnies britanniques explorent de nouveaux marchés, le Maroc se présente désormais comme une destination de choix, a-t-il dit.

La conférence de lundi, qui se tient en partenariat entre l'ambassade du Maroc à Londres, Maroc-Export et la chambre de commerce arabo-britannique (ABCC) avec le soutien du prestigieux groupe britannique du Financial Times, offre l'occasion d'examiner les moyens de promouvoir les échanges commerciaux entre le Maroc et le Royaume-Uni.

La rencontre est marquée par la présence de l'ambassadeur du Maroc en Grande-Bretagne, Chrifa Lalla Joumala Alaoui, du ministre du Commerce extérieur, M. Abdellatif Maazouz, de M. Alistair Burt, de M. Tim Morris, du Prince Mohamed Ben Nawaf, ambassadeur d'Arabie saoudite à Londres, du co-président du Conseil d'affaires maroco-britannique, M. Mustapha Terrab ainsi que d'autres personnalités de marque du monde des affaires.

Les participants passeront au crible trois secteurs particuliers qui offrent un réel potentiel pour l'investissement et le commerce, à savoir l'industrie du textile, l'agriculture et la pêche et l'industrie automobile ainsi que d'autres secteurs industriels où le Maroc offre un avantage compétitif avéré.

Des rencontres sont prévues entre professionnels et hommes d'affaires des deux pays.
 21/06/10

En inaugurant une nouvelle usine au Maroc, Nexans monte en puissance en tant que fournisseur d'Airbus

En inaugurant jeudi dernier sa nouvelle usine à Mohammedia, le leader mondial de câbles, Nexans, "monte en puissance en tant que fournisseur d'Airbus", estime lundi le quotidien économique français +La Tribune+.

Cet investissement de 10 millions d'euros dans une nouvelle unité au Maroc , dont la production a été lancée dès octobre 2009, "concrétise un accord pour la fourniture de câbles signé en 2008 entre Nexans et Airbus pour un montant de 170 millions d'euros sur la période 2009-2013", écrit le journal.

Le câblier "va voir sa part de marché augmenter significativement chez l'avionneur. Elle devrait passer de 45 à 56 pc sur toute la gamme de ses câbles", précise le quotidien citant des sources de Nexans.

Selon le journal, Mohammedia a été choisie pour sa proximité des sites de Labinal (groupe Safran) et de Matis Aerospace (filiale de Boeing, Labinal et la compagnie Royal Air Maroc ).
La nouvelle unité marocaine a bénéficié d'un transfert de technologies du site de Draveil, en région parisienne, et devrait dégager de l'ordre de 8 millions d'euros par an pour la fabrication d'environ 21.000 km de câbles destinés aux Airbus A320 (de 300 à 350 km de câbles), A350 et A380 (de 650 à 700 km), ajoute +La Tribune+.

"Nous avons beaucoup d'espoirs dans cette activité" qui devrait augmenter de 2 à 5 pc par an pour Nexans, a assuré son PDG Frédéric Vincent, cité par le journal.
21/06/10

Conférence à Londres sur la promotion des échanges commerciaux maroco-britanniques

Les moyens de promouvoir les échanges commerciaux entre le Maroc et le Royaume-Uni sont au centre d'une conférence, qui s'est ouverte lundi à Londres, avec la participation de plusieurs professionnels et hommes d'affaires des deux pays.

La rencontre est marquée par la présence de l'ambassadeur du Maroc en Grande-Bretagne, Chrifa Lalla Joumala Alaoui, du ministre du Commerce extérieur, M. Abdellatif Maazouz, du sous-secrétaire d'Etat britannique chargé du Moyen-Orient et de l'Afrique du nord, M. Alistair Burt, de l'ambassadeur du Royaume-Uni au Maroc, Tim Morris, du Prince Mohamed Ben Nawaf, ambassadeur d'Arabie saoudite à Londres, du président du Conseil d'affaires maroco-britannique, M. Mustapha Terrab ainsi que d'autres personnalités de marque du monde des affaires.

Elle offre l'occasion pour les partenaires marocains et britanniques d'explorer les meilleures voies pour rehausser le niveau des échanges entre les deux pays.

Les participants passeront au crible trois secteurs particuliers qui offrent un réel potentiel pour l'investissement et le commerce, à savoir l'industrie du textile, l'agriculture et la pêche et l'industrie automobile.

La rencontre se tient en partenariat entre l'ambassade du Maroc à Londres, Maroc-Export et la chambre de commerce arabo-britannique (ABCC).

Le Maroc, pays situé à la croisée des chemins entre l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient, "offre une plateforme idéale pour les exportations", indique l'ABCC dans son dernier bulletin d'information.

Le Maroc a mis en place les fondements d'une politique de marché réussie, précise la chambre, soulignant que le Royaume est connu depuis longtemps pour son ouverture sur les investisseurs étrangers.

Le Royaume suit une politique de réformes graduelles visant à améliorer l'environnement des affaires, poursuit la même source, ajoutant que le pays est ouvert sur les capitaux étrangers qui jouent désormais un rôle important au sein du tissu économique national.

L'ABCC revient en détail sur les avancées réalisées par le Maroc dans plusieurs secteurs de l'activité économique dont l'agriculture et la pêche, l'industrie du textile et l'industrie automobile.

Elle relève, dans ce contexte, que le Maroc a modernisé son secteur agricole dans le souci de diversifier la production, renforcer la valeur ajoutée du secteur et renforcer sa place sur le marché des exportations.

La chambre arabo-britannique rappelle le lancement en 2008 du projet Maroc Vert, qui vise à moderniser le secteur et renforcer sa compétitivité. Un autre programme a été lancé en parallèle en vue de promouvoir le secteur de la pêche, observe l'ABCC, soulignant les grandes potentialités et opportunités que le secteur offre aux investisseurs nationaux et internationaux.

Selon l'ABCC, l'industrie du textile demeure un secteur phare qui joue un important rô le social et économique au Maroc. Conscients des changements au niveau du comportement des consommateurs, les opérateurs du secteur ont développé cette industrie à travers le renforcement des exportations, indique la chambre, soulignant que le port Tanger-Med offre des avantages certains pour les investisseurs.

La chambre souligne, par ailleurs, que le Maroc tente d'orienter son secteur de l'industrie automobile vers l'exportation en faisant prévaloir les avantages dont il dispose, notamment des coûts réduits et une proximité géographique vis-à-vis de l'Europe.

Ce secteur est en train de se repositionner en intégrant le marché national dans une stratégie globale pour inciter davantage de constructeurs à venir s'implanter dans le pays, note la source, soulignant que le développement de ce secteur devra rapporter 630 millions d'euros et générer 40.000 nouveaux postes d'emploi d'ici 2015.
21/06/10

L'Algérie, le Maroc et la Tunisie réaffirment la volonté de poursuivre les réformes dans le secteur énergétique

le Maroc et la Tunisie ont réaffirmé la volonté de poursuivre les réformes dans le secteur énergétique et mettre à profit "les possibilités offertes par la coopération bilatérale et multilatérale entre leurs pays respectifs et l'Union européenne afin de mener à bien les réformes et de développer leurs secteurs énergétiques nationaux".

Dans une déclaration adoptée par la première réunion du Conseil ministériel du projet d'intégration progressive des marchés de l'électricité de l'Algérie, du Maroc et de la Tunisie dans le marché intérieur de l'électricité de l'Union européenne, les ministres en charge de l'Energie dans ces trois pays ont souligné que "la création d'un espace de libre échange entre les pays méditerranéens et l'Union européenne constituera à long terme une passerelle énergétique entre les pays de la rive sud et la rive nord du bassin méditerranéen".

Les ministres se sont engagés, aux termes de la "Déclaration d'Alger", à poursuivre "les actions visant l'harmonisation des cadres législatifs et réglementaires et des conditions techniques et économiques pour la création d'un marché viable de l'électricité dans et entre les trois pays du Maghreb et son intégration à celui de l'Union européenne".

Ils ont également convenu que " l'accès aux réseaux doit être non discriminatoire, et transparent et faire l'objet d'une tarification adéquate", tout en invitant les autorités de régulation à "présenter un projet de méthodologie commune pour la tarification transfrontalière et d'accès aux infrastructures de transmission de l'électricité, en référence aux principes utilisés dans l'Union européenne".

Les ministres ont également mis l'accent sur la nécessité de faciliter le financement des infrastructures énergétiques et sur l'importance du développement des énergies nouvelles et renouvelables, la promotion de l'efficacité énergétique et la préservation de l'environnement dans le cadre du projet d'intégration des marchés électriques suivant l'approche d'un développement durable.

A l'issue de cette première réunion du Conseil, les ministres ont adopté un plan d'action 2010-2015 visant entre autres à harmoniser les cadres législatifs permettant l'intégration progressive des marchés de l'électricité des trois pays au marché de l'UE, veiller au développement des marchés de l'électricité, assurer les échanges commerciaux et encourager le développement des énergies renouvelables dans le cadre d'un développement durable dans la région du Maghreb.

Ce conseil qui a réuni la ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Mme Amina Benkhadra, le ministre algérien de l'Energie et des mines M. Youcef Youssoufi, le ministre tunisien de l'Industrie et de la technologie M. Affif Chelbi, ainsi que le commissaire européen chargé de l'Energie, M. Gunther Oettinger, s'inscrit dans le cadre de l'exécution du protocole de Rome signé en 2003 par la Commission européenne et les ministres chargés de l'énergie du Maroc, d'Algérie et de Tunisie.

Cette réunion a également été marquée par la présence en tant qu'observateur du secrétaire du comité de direction de la société libyenne de l'électricité et de l'ambassadeur de Mauritanie à Alger.

La délégation marocaine à ce conseil comprenait outre Mme Benkhadra, le président du Directoire de l'Agence marocaine de l'énergie solaire, M. Mustapha Bakkoury, les proches collaborateurs de la ministre et le chargé d'affaires auprès de l'ambassade du Maroc à Alger, M. Hassan Naciri.
21/06/10

Partenariat euro-méditerranéen: Mme Benkhadra pour des marchés de l'énergie compétitifs, stables, équitables et transparents

L'énergie constitue le pivot central du partenariat euro-méditerranéen pour renforcer la sécurité énergétique, la compétitivité et la viabilité de la région, sur la base notamment, de marchés de l'énergie compétitifs, stables, équitables et transparents et d'une intégration judicieuse des économies qui prendrait en compte les besoins de tous les pays concernés, a affirmé la ministre de l'énergie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Mme Amina Benkhadra.

La ministre qui intervenait, dimanche à Alger, lors de la première réunion du conseil ministériel du projet d'intégration progressive des marchés de l'électricité de l'Algérie, du Maroc et de la Tunisie dans le marché intérieur de l'électricité de l'Union européenne, a relevé dans ce sens que la viabilité environnementale, la coopération technologique et le développement socioéconomique, restent une priorité du partenariat euro-méditerranéen de l'énergie.

Mme Benkhadra, qui était accompagnée du président du Directoire de l'Agence marocaine de l'énergie solaire, M. Mustapha Bakkoury, de ses proches collaborateurs et du chargé d'affaires auprès de l'ambassade du Maroc à Alger, M. Hassan Naciri, a souligné la nécessité de renforcer le partenariat euro-méditerranéen par le dialogue stratégique sur la politique énergétique entre les partenaires euro-méditerranéen, en particulier dans le contexte actuel où la demande mondiale d'énergie s'accroît et où les prix des marchandises, des biens et des services sont caractérisés par l'instabilité notable dans le secteur de l'énergie.

La coopération étroite dans les activités de partenariat euro-méditerranéen doit permettre de mettre en œuvre des réformes du marché de l'énergie et assurer une harmonisation progressive des cadres législatifs, réglementaires et institutionnels dans le domaine de l'énergie, entre les pays partenaires euroméditerranéen, afin de créer à long terme un marché commun euro-méditerranéen de l'énergie, a noté la ministre.

Parmi les objectifs cibles de cette coopération, Mme Benkhadra a mis l'accent sur l'adoption de stratégies, de politiques et de systèmes qui soient davantage axés sur une énergie durable, en favorisant les économies d'énergie et l'efficacité énergétique, à travers le développement des sources d'énergie renouvelable et des autres sources d'énergie sobres en carbone, accordant ainsi une grande attention à la protection de l'environnement.

La ministre é également souligné la nécessité de mettre en place des cadres permettant d'améliorer le climat des investissements, notamment pour garantir la diversification des sources d'énergie, renforcer les interconnexions électriques et gazières, faciliter le déploiement de technologies dans le domaine de l'efficacité énergétique et de favoriser les meilleurs pratiques à cet égard.

+L'expansion spatiale des interconnexions permettra la création d'un véritable marché maghrébin de l'électricité+.
Evoquant la création d'un espace énergétique euro-méditerranéen, Mme Benkhadra a relevé que l'intégration progressive des marchés d'électricité de l'Algérie, du Maroc et de la Tunisie dans le marché intérieur de l'électricité de l'UE s'inscrit déjà dans une dynamique dont les interconnexions existantes constituent des jalons importants.

L'expansion spatiale de ces interconnexions et leur renforcement au niveau national et transnational, permettront au Maghreb interconnecté de dépasser le stade actuel des secours mutuels instantanés pour créer un véritable marché maghrébin et développer des accords commerciaux à plus long terme vers l'Europe, a encore souligné la ministre.

Mme Benkhadra a rappelé, dans ce sens, que les liaisons intermaghrébines et leurs interconnexions à l'Europe via le câble Maroc-Espagne, fonctionnent depuis de nombreuse années et ont permis d'organiser l'entretien des réseaux, de les sauvegarder par les délestages de solidarité et d'harmoniser les règles d'exploitation entre les dispatchings et la mise en place de procédures pour l'échange d'informations techniques nécessaires au bon fonctionnement des réseaux synchrones.

 Abordant la demande énergétique et particulièrement électrique dans les pays du Maghreb qui devra connaître un accroissement de 6 à 7 pc à l'horizon 2020, la ministre a mis l'accent sur l'impératif de construction de nouvelles capacités de production qui doivent intégrer la dimension d'intégration aux marché maghrébin et européen pour bénéficier des effets d'échelle, optimiser les choix stratégiques et disposer de réserves conséquentes.

Les énergies renouvelables, notamment le solaire et l'éolien dont le potentiel est considérable dans notre région, vont prendre une part grandissante dans le bouquet électrique, a-t-elle noté.
Concernant le Maroc, la ministre a souligné que la demande en électricité implique le triplement des capacités installées actuellement à l'horizon 2020, notant dans ce cadre que la part des projets électriques d'origine solaire, éolienne et hydraulique, vont représenter 42 pc de la puissance installé en 2020 contre 33 pc aujourd'hui.

L'Algérie et la Tunisie, a-t-elle ajouté, poursuivent le même objectif de développer leur potentiel en ressource renouvelable.

L'ambition commune des trois pays d'insérer ces nouvelles capacités dans le projet solaire méditerranéen et plus largement dans l'initiative DESERTEC, pour à la fois répondre à la demande intérieure et participer à l'exportation de l'électricité "vert" vers l'Europe, demande dès maintenant une collaboration étroite entre les trois pays, a noté la ministre.

+Les échanges électriques transfrontaliers ne dépassent guère aujourd'hui 01 pc de la consommation de chacun des trois pays+.
Le développement des capacités de production électrique et le renforcement des interconnexions sont favorables pour accélérer les échanges électriques transfrontaliers, qui ne dépassent guère aujourd'hui 1 pc de la consommation de chacun des trois pays en l'occurrence l'Algérie, le Maroc et la Tunisie, a fait remarquer la ministre.

Pour remédier à cette situation, due en grande partie à l'étroitesse et au cloisonnement des marchés électriques de ces pays, ainsi qu'à la disparité de leur fonctionnement, Mme Benkhadra a proposé au conseil ministériel d'œuvrer pour mettre en place les moyens à même de permettre de franchir, par étapes, les obstacles qui s'opposent à l'émergence d'un marché commun électrique maghrébin en vue de son intégration au marché intérieur de l'électricité de l'Union européenne.

Elle a, dans ce sens, souligné la nécessité d'harmoniser les cadres législatif et réglementaire du secteur électrique des trois pays, dynamiser le rôle des interconnexions pour réduire la pointe globale des trois réseaux, optimiser la réserve globale de la région et mettre en service d'unités plus puissantes outre l'intensification des échanges sur la réglementation entre les trois pays et l'Union européenne.

Conscient de l'importance vitale de l'intégration du Maghreb et de la construction de l'espace euro-méditerranéen pour faire de la Méditerranée une zone de paix et de prospérité partagée, le Maroc est partie prenante à toute initiative qui favorise leur émergence, a affirmé la ministre.

Outre Mme Benkhadra, la réunion du conseil ministériel du projet d'intégration progressive des marchés de l'électricité de l'Algérie, du Maroc et de la Tunisie dans le marché intérieur de l'électricité de l'UE, s'est déroulée en présence des ministres de l'énergie d'Algérie et de Tunisie, du Commissaire européen à l'énergie et des représentants de la Mauritanie et de la Libye, en tant qu'observateurs.
20/06/10

Le premier bateau reliant Las Palmas et Laâyoune accoste au Port de Laâyoune

Le bateau " Volcan Tejeda " de la compagnie de transport maritime " Naviera Armas ", a accosté, dimanche, au port de Laâyoune, marquant ainsi l'ouverture de la ligne maritime de transport des passagers reliant les villes de Las Palmas (Iles Canaries) et Laâyoune.

Le bateau "Volcan Tejeda", qui assurera cette desserte, est parti samedi à minuit du port de Las Palmas, avec à bord 323 passagers et 141 véhicules.

L'ouverture de cette nouvelle liaison entre les villes de Laâyoune et Las Palmas a été accueillie avec grande satisfaction par les acteurs locaux et les membres de la communauté marocaine établie aux Iles Canaries.

Selon le chef des services de douane à Laâyoune, M. Mohamed Ahdidane, cette nouvelle ligne permettra aux Marocains résidant à l'étranger (MRE) et aux ressortissants de certains pays africains résidant aux Iles Canaries de raccourcir le trajet et la durée de leur voyage.

Pour sa part, le vice-président du conseil municipal d'El Mersa, M. Mohamed Rouzma, a indiqué que cette ligne maritime contribuera au développement économique de la région et au renforcement des liens d'échange entre les Iles Canaries et les provinces du sud du Maroc.

Le "Volcan Tejeda est un ferry polyvalent de 120 mètres de longueur et d'une capacité de 350 passagers et 1.200 mètres linéaires de charge.

La compagnie avait indiqué en mars dernier lors de l'annonce de cette nouvelle ligne, que cette liaison permettra le déplacement au Maroc de voyageurs à bord de leurs voitures et offrira également l'occasion à nombre de touristes qui se déplacent depuis l'Europe à l'Afrique via le Détroit de faire un saut aussi sur les Iles Canaries à bord de ce bateau.

Depuis sa création en 1941, "Naviera Armas" est devenue parmi les plus importantes compagnies maritimes dans l'archipel des Canaries et dans la Péninsule ibérique. Elle assure actuellement des dessertes entre les îles de l'Archipel canarien et avec le Portugal et l'île de Madère.
 20/06/10

Mission commerciale espagnole l'automne prochain au Maroc

Une mission commerciale espagnole composée d'hommes d'affaires de la région de Valence (est de l'Espagne) se rendra l'automne prochain au Maroc dans le but de prospecter les opportunités d'affaires dans le Royaume, notamment dans le secteur de la construction.

Organisée à l'initiative de l'Association des fabricants de briques et tuiles de la région autonome de Valence, cette mission a également pour objectif de consolider les liens de coopération entre les entrepreneurs de cette région espagnole et leurs homologues marocains.

Pour concrétiser cet objectif, plusieurs entretiens entre les membres de cette mission commerciale et des acteurs économiques marocains sont programmés pour permettre aux hommes d'affaires espagnols de s'informer de près des opportunités d'investissement offertes par le Royaume dans le secteur de la construction, selon un communiqué de l'association valencienne.

Ainsi, la délégation espagnole tiendra des réunions avec des responsables du Centre régional d'investissement (CRI) de Rabat, des Chambres de commerce de Khénifra et de Marrakech, de la Compagnie espagnole pour le financement du développement (COFIDES), ainsi qu'avec des entrepreneurs marocains.

Cette mission commerciale s'inscrit dans le cadre des efforts déployés pour l'internationalisation des entreprises de Valence actives dans le domaine de la construction et le renforcement de leur compétitivité, surtout dans cette conjoncture de crise économique, souligne la même source.

L'Association des fabricants de briques et tuiles de Valence comprend en son sein plus de 25 entreprises de cette région qui assurent 20 pc de la production de l'Espagne en ces matériaux de construction.

Le Maroc a constitué la 1ère destination des exportations de la région autonome de Valence avec 257,7 millions d'euros entre janvier et octobre 2009, selon l'Institut des exportations de Valence (IVEX).

Les produits céramiques, les machines mécaniques et électroniques, les matériels plastiques, le marbre et les tissus en coton ont été les principales exportations de Valence vers le Royaume.
20/06/10

Le Conseil national de l'entreprise, un forum et un moment éminemment importants pour la CGEM

 Le Conseil National de l'Entreprise (CNE) constitue un forum et un moment éminemment importants pour la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), a affirmé M. Mohamed Horani, président de la Confédération.

Le Conseil national de l'entreprise "nous réunit pour faire le point sur l'état de nos entreprises et esquisser les perspectives de leur évolution à court et moyen termes", a indiqué M. Horani dans une allocution à l'ouverture des travaux du Conseil tenu, samedi à Saïdia, sous le signe "entreprise marocaine : oser et innover".

Le président de la CGEM, qui a entamé son intervention par un aperçu sur la conjoncture économique internationale, a relevé l'importance de gérer cette phase "en juste prudence pour sauvegarder le tissu économique national des attaques qui le guettent", et de donner toutes les chances à l'entreprise marocaine de construire durablement les ressorts de sa compétitivité.

Le management public et le management privé, chacun à son niveau de responsabilité, sont appelés à une convergence positive aux divers plans de la vision, des objectifs et des programmes prioritaires, a-t-il ajouté, soulignant que "le Maroc est, fort heureusement, dans un cycle décennal de croissance relevée ininterrompue, d'amélioration du niveau de vie et de baisse de la pauvreté, soutenu par des réformes structurantes".

Et M. Horani d'enchaîner "nous devons en profiter et maintenir le cap, en assurant une harmonie et complémentarité de nos actions réciproques, en osant des réformes plus audacieuses devenues nécessaires, en optimisant nos ressources et en les affectant de manière encore plus rationnelle aux programmes prioritaires que nous devons sélectionner avec soin".

Mettant l'accent sur les défis majeurs à relever durant la décennie à venir, il a indiqué que la CGEM a décidé de lancer une étude stratégique 2020 pour affiner sa vision et prioriser les actions en les calant aux stratégies nationales.

Il a également fait savoir que la Confédération, animée par la volonté d'innover en ce qui concerne sa méthodologie, compte cette année présenter ses propositions relatives à la loi de finances sous une nouvelle forme, précisant que la démarche consiste à inscrire "nos propositions dans le cadre d'une vision à moyen et long termes, de poser des liaisons entre politique économique et besoins de compétitivité des entreprises, et partant de croissance économique nationale et d'attractivité de notre pays".

 Pour leur part, le directeur général de l'Agence de développement de l'Oriental, M. Mohamed M'Barki, et le président du conseil régional de l'Oriental, M. Ali Belhaj, ont mis en avant la dynamique de développement sans précédent que connaît la région de l'Oriental sous l'impulsion de SM le Roi Mohammed VI.

Des efforts louables ont été consentis, principalement depuis 2003, date à laquelle le Souverain avait annoncé la mise en place d'une feuille de route pour le développement de l'Oriental, visant son désenclavement et son intégration dans la dynamique globale de développement, ont-ils souligné, notant que les chantiers structurants réalisés ou en cours de réalisation obéissent à une vision stratégique destinée à renforcer l'attractivité et la compétitivité de la région, et à confirmer sa position comme un véritable pôle économique national.

Ils ont, à cette occasion, invité les opérateurs économiques à venir investir et créer des PME-PMI dans cette région qui compte quelque deux millions d'habitants et qui jouit d'une position géographique stratégique.

De son côté, M. Mohamed Chafiki, directeur des études et des prévisions financières au ministère de l'Economie et des Finances, a mis en exergue le niveau excellent de partenariat entre les secteurs public et privé qui, a-t-il dit, partagent les mêmes visions et les mêmes ambitions.

Exposant la situation économique du Maroc durant les premiers mois de cette année, il a souligné notamment le retour plus rapide que prévu du PIB non agricole au niveau d'avant crise, ainsi que les perspectives prometteuses de croissance en 2010 et 2011.

Une nette reprise est attendue des activités non agricoles (5 pc en 2010 après 1,4 pc en 2009) se traduisant par une croissance globale de 4,3 pc en 2010 au lieu de 3,5 initialement prévue, a-t-il dit, ajoutant qu'en 2011, le taux de croissance s'établirait à 5,2 pc avec une progression du PIB non agricole de 5,6 pc.

La réunion du Conseil a été marquée aussi par des débats axés sur les thèmes "la loi de finances 2011 : nouvelle approche" et "les enjeux de l'export et le développement régional".
20/06/10

Ouverture de la ligne maritime de passagers reliant Las Palmas et Laâyoune

La nouvelle ligne maritime de transports de passagers reliant Las Palmas et Laâyoune a été inaugurée samedi par un premier voyage à bord du bateau desservant cette liaison, a-t-on constaté sur place.

"Volcan Tejeda", appartenant à la compagnie "Naviera Armas", a fait son départ samedi vers minuit du port de Las Palmas à destination de Laâyoune, avec à plus de 300 passagers à bord, dont des touristes étrangers avec leurs motos de sport.

Plusieurs personnes ont afflué sur le port canarien pour assister au départ de ce premier voyage.

La compagnie a fixé à 152,44 euros le prix d'un aller simple avec le droit d'embarquer sa voiture. Le prix du billet pour le passager est, quant à lui, estimé à 45 euros par trajet.

Le retour du bateau depuis Laâyoune est prévu le dimanche à 12h30. Plusieurs passagers, dont la majorité issus des Provinces du sud, ont exprimé à la MAP leur joie et leur satisfaction de l´ouverture de cette ligne maritime qui, disent-ils, facilitera le déplacement en vacances des membres de la communauté marocaine établie dans l'archipel.

Ils éviteront désormais de se déplacer jusqu'à Cadix (sud d´Espagne) ou Portimao (Portugal) pour aller ensuite jusqu'à Algesiras avant d'embarquer à destination du Maroc.

L'ouverture de la nouvelle ligne devait initialement avoir lieu le 12 juin dernier, mais elle a été retardée pour des raisons techniques.

Le "Volcan Tejeda" est un ferry polyvalent de 120 mètres de longueur et d'une capacité de 350 passagers et 1.200 mètres linéaires de charge. La compagnie Armas, basée aux Canaries, avait indiqué lors de l'annonce en mars dernier de cette nouvelle ligne maritime que cette liaison permettra le déplacement de plusieurs personnes au Maroc avec leurs voitures et offrira également l'occasion à nombre de touristes qui se déplacent depuis l'Europe à l'Afrique via le Détroit de faire un saut aussi aux Iles Canaries à bord de ce bateau.

La ligne permettra en outre aux résidents des Iles Canaries, d'accéder à une zone avec laquelle ils ont une relation traditionnelle et qui offre de nouvelles opportunités de commerce et de loisirs.

Depuis sa création en 1941, "Naviera Armas" est devenue parmi les plus importantes compagnies maritimes dans l'archipel des Canaries et dans la Péninsule ibérique. Elle assure actuellement des dessertes entre les îles de l'Archipel canarien, avec le Portugal et l'île de Madère.
20/06/10

Le Maroc, première destination touristique des estivants français

Le Maroc est la première destination touristique choisie cet été par les estivants français avec 197.464 réservations, indique l'Association de Tour-opérateurs en France.

Le Royaume arrive largement en tête suivi de la Tunisie (162.993) et de l'Egypte (146.955). Cet été 20 PC des Français envisagent de partir à l'étranger contre 15 PC en 2009, ajoute l'association dans un rapport rendu public cette semaine.

En effet, les prix attrayants, le soleil et la proximité expliquent "cette ruée vers le Sud", ajoutent les professionnels du tourisme, notant d'autre part que les destinations lointaines enregistrent, de leur cô té, un net succès auprès des Français.

La République Dominicaine (96.989), les Antilles (89.093) et Maurice (70.113) seront leurs destinations favorites cet été, précise-t-on.

A contrario, victimes de leur actualité, la Grèce continentale et la Thaïlande devraient peiner à retrouver leurs habitués, relèvent les Tour-opérateurs français.

Selon le rapport, la ville de Paris demeure toujours la première destination touristique en France, suivie de Cannes, Nice, Toulouse et Lyon.

Toutefois, l'épisode du volcan islandais a créé "un traumatisme" sur les réservations de mai, habituellement concentrées sur les vacances d'été, déplore René-Marc Chikli, président de l'association.

L'Association de Tour-opérateurs, qui réunit 70 professionnels, représente environ 80 pc du marché des "voyages à forfait" et une partie importante de celui des "vols secs". 
19/06/10

Organisation prochainement à Rabat d'un atelier régional OIC-CERT sur la cyber sécurité pour l'Afrique

"Amélioration des compétences pour une meilleure sécurité de l'information" est le thème de l'atelier régional OIC-CERT sur le cyber sécurité pour l'Afrique, qui aura lieu les 24 et 25 juin à Rabat, à l'initiative du ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies.

Organisé en collaboration avec l'Agence Malaisienne de la Cyber sécurité (Cyber Security Malaysia) et la Banque Islamique de Développement (BID), cet atelier s'inscrit dans le cadre de la promotion de la coopération entre les pays de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI), membres du groupe de Computer Emergency Response Team (CERT), indique un communiqué de ce département.

L'atelier a pour objectif de sensibiliser des pays membres de l'OCI concernés à l'importance de la mise en place des Computer Emergency Response Team (CERTs), à travers notamment une gestion efficace et effective de ces structures, un partage de l'information et une vulgarisation de la culture de cyber-sécurité dans les pays africains.

Les travaux de la première journée de ce workshop seront marqués par la tenue de sessions plénières animées par des experts marocains et étrangers en cyber-sécurité. Ces sessions porteront sur les thèmes "la lutte contre les cyber-menaces : enjeux et défis", "Ressources nécessaires pour la gestion des incidents de la sécurité de l'information", "Développement des compétences en cyber-sécurité : formation et éducation spécialisées", et "Promotion de la coopération entre les membres de l'OIC-CERT".

Le programme de la deuxième journée de cette rencontre prévoit des sessions sur la gestion, le traitement et à l'analyse des incidents liés à la sécurité de l'information.

Prendront part à cette manifestation, des spécialistes représentants l'Algérie, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côté d'ivoire, l'Egypte, le Gabon, la Gambie, la Libye, le Mali, la Mauritanie, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone, le Soudan, le Togo, la Tunisie, l'Ouganda et Djibouti.

Plusieurs organisations régionales et internationales participeront également aux travaux de cet atelier, notamment l'OCI, la BID et la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

The Organization of the Islamic Conférence-Computer Emergency Response Team (OIC-CERT) est un groupe qui a été formé dans le dessein d'apporter un soutien et de réagir aux incidents liés à la sécurité informatique au niveau des états membres de l'OCI.
18/06/10

Journée commerciale maroco-britannique, lundi prochain à Londres

Le Centre marocain de promotion des exportations (Maroc-Export) organise, lundi prochain à Londres, une journée commerciale maroco-britannique destinée à présenter le potentiel économique du Maroc.

Au programme de cette journée, qui verra la participation d'environ 35 entreprises marocaines, figurent des rencontres entre hommes d'affaires marocains et britanniques et des ateliers de travail sur les secteurs du textile, de l'agroalimentaire, des produits de la mer et de l'automobile, indique vendredi un communiqué du ministère du Commerce extérieur.

Au cours de cette journée, le ministre du Commerce extérieur, Abdellatif Maazouz fera une présentation sur le "Royaume du Maroc, une puissance émergente" en vue d'exposer à la communauté d'affaires arabo-britannique, le potentiel de l'offre exportable marocaine ainsi que les outils d'accompagnement mis à la disposition des opérateurs économiques au Maroc, ajoute la même source.

Cette journée commerciale, qui s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du plan national de développement et de promotion des exportations "Maroc Export plus" est organisée en coordination avec l'ambassade du Maroc à Londres et la Chambre de commerce arabo-britannique.
18/06/10

Stabilité de l'indice des prix à la consommation au cours du mois de mai 2010

L'indice des prix à la consommation (IPC) a connu, au cours du mois de mai 2010, une stagnation par rapport au mois précédent, indique, vendredi, un communiqué du Haut commissariat au plan (HCP).

Cette stagnation est le résultat de la stabilité à la fois de l'indice des produits alimentaires et de celui des produits non alimentaires, ajoute la même source.

Pour les produits alimentaires, les hausses observées entre avril et mai 2010, concernent notamment les "fruits" (+14,4 pc) et les "poissons et fruits de mer" (+3,3 pc), précisant le communiqué, notant qu'en revanche les prix ont baissé de 6,3 pc pour les " légumes".

Au niveau des villes, des baisses ont été enregistrées à Dakhla (+1,3 pc), Béni Mellal (1,0 pc), Oujda (0,6 pc) et Laayoune (0,5 pc). En revanche, des hausses ont été enregistrées à Safi (0,8 pc), Meknès et Al-Hoceima (0,5 pc) et Fès et Rabat (0,4 pc).

Comparé au même mois de l'année précédente, l'IPC du mois de mai 2010 a enregistré une hausse de 1,7 pc, a précisé le HCP, expliquant cette variation par la hausse de l'indice des produits alimentaires de 2,7 pc et de celui des produits non alimentaires 0,9 pc.

Pour les produits non alimentaires, la variation s'inscrit dans une fourchette allant d'une baisse de 0,6 pc pour les "loisirs et culture" à une hausse de 3,8 pc pour l'"enseignement".

Sur cette base, l'indicateur d'inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aura connu, au cours du mois de mai 2010, une légère baisse de 0,1 pc par rapport au mois d'avril 2010 et une augmentation de 0,4 pc par rapport au mois de mai 2009.
18/06/10

Lancement officiel au Maroc du programme "Coopération des villes et des municipalités"

Un programme de "Coopération des villes et des municipalités - CoMun", mis en place dans le cadre de la coopération maroco-allemande, a été lancé officiellement lors d'un atelier organisé les 17 et 18 juin à l'Institut national de l'aménagement et de l'urbanisme à Rabat.

Ce programme a pour objectif de construire un référentiel du développement durable, d'apporter des réponses opérationnelles aux grands défis auxquels sont confrontées les villes maghrébines et de constituer un réseau d'échange d'expériences sur les questions clés du développement urbain, entre les villes maghrébines. Le coût total du programme, qui s'étale jusqu'au mois d'avril 2014, est estimé à 5 millions d'euros.

Lors de cet atelier, un contrat de mise en oeuvre de ce programme a été signé par MM. Allal Sakrouhi, wali, directeur général des collectivités locales, et Tilman C. Herberg, directeur résident de la GTZ (Agence allemande de coopération technique) au Maroc, en présence de M. Ulf -Dieter Klemm, ambassadeur de la République fédérale d'Allemagne au Maroc.

L'atelier a été l'occasion de présenter les objectifs et les activités principales du programme, ainsi que les modalités de participation et des formes et conditions de soutien de la GTZ.

Un débat fructueux a eu lieu sur les enjeux aussi bien économiques et sociaux qu'environnementaux que représente, aujourd'hui, la ville, ainsi que les thèmes d'intérêt pour le dialogue intermaghrébin. Les différents partenaires ont exprimé leur intérêt pour ce programme.

Ont participé aux travaux de cet atelier, les représentants des ministères de l'Intérieur, de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace, de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, les élus locaux, du Fonds d'équipement communal, des agences urbaines de Casablanca, de Rabat, de Tanger, de Marrakech, d'Agadir, de Fès, de la Coopération Allemande, ainsi que des experts marocains et étrangers.
18/06/10

Le Conseil Oléicole International tient sa session extraordinaire du 22 au 25 juin au Maroc

La XV-ème session extraordinaire du Conseil des Membres du Conseil oléicole international (COI) se tiendra, du 22 au 25 juin dans la ville d'Essaouira, à l'invitation du Maroc qui assure la présidence de l'Organisation durant la présente campagne, apprend-on vendredi auprès du COI.

Basé à Madrid (Espagne), le Conseil oléicole international est un organisme intergouvernemental regroupant les pays membres de l'Union européenne (UE) et 13 autres pays du pourtour méditerranéen.

Lors de leur réunion au Maroc, les représentants des pays membres du COI participeront aux réunions des différents Comités spécialisés, souligne le COI dans un communiqué rendu public à Madrid.

La réunion du Comité consultatif de l'huile d'olive et des olives de table du COI, le 22 juin, sera consacrée à la présentation par les représentants de la profession (industrie, commerce, producteurs et consommateurs) de leurs propositions relatives au secteur de l'huile et des olives.

Cette réunion, souligne-t-on de même source, sera également marquée par la participation de plusieurs experts qui interviendront sur la chaîne de valeur de l'huile d'olive et des olives de table ainsi que sur la formation des prix et qui analyseront le profil du consommateur d'huile d'olive.

Lors de la réunion, le même jour, du Comité économique, le Secrétariat exécutif du COI présentera "les données dont il dispose sur les campagnes 2008-2009 et 2009-2010 et commentera en particulier l'évolution des prix à la production et des importations", selon la même source.

Les réunions des Comités technique, de promotion et financier auront lieu le mercredi 23 juin. A cette occasion, les différentes Divisions du Secrétariat exécutif présenteront les activités réalisées depuis la dernière session ordinaire du COI, qui a eu lieu en novembre dernier à Madrid, et les activités prévues d'ici la fin de l'année.

La Division technique présentera également son plan triennal pour la période 2011-2013.
Les questions inhérentes au fonctionnement du secrétariat exécutif de l'OCI feront l'objet d'une réunion, le jeudi 24 juin, des chefs des délégations représentées au COI.

Une visite technique dans la région d'Essaouira est également prévue dans le programme de cette réunion. Elle permettra aux chefs des délégations de 18 pays représentés au COI de découvrir l'oléiculture marocaine.

Selon la même source, durant la session extraordinaire du Conseil, "le Maroc présentera son Plan d'expansion oléicole dans le cadre du plan Maroc Vert, programme mis en œuvre par le gouvernement marocain pour développer et moderniser le secteur agricole, l'un des principaux moteurs économiques du pays", relevant que le Maroc prévoit d'augmenter sa surface oléicole actuelle de 700.000 ha à 1.200.000 ha d'ici l'année 2020 et d'élever sa production d'huile d'olive à 340.000 tonnes.

Le COI a été fondé en 1959, sous les auspices de l'ONU, pour gérer notamment l'Accord international sur l'huile d'olive et les olives de table, un instrument juridique pour le développement de l'oléiculture et de ses produits.

Il veille également aux normes et standards de qualité, l'évolution des marchés et la promotion des produits. Le COI décerne chaque année un Prix International à la Qualité des meilleures huiles d'olive vierges extra.
18/06/10

Le Maroc mise sur le port de Tanger Med pour convaincre les industriels

Le Maroc, qui a connu une croissance de 4,9 PC en 2009, "mise sur le port de Tanger Med pour convaincre les industriels", écrit vendredi le quotidien français +Le Figaro+.

"Une usine Renault capable de produire 400.000 véhicules par an en cours de construction. Des équipementiers automobiles qui s'installent. Tanger, la deuxième région industrielle marocaine, a de grandes ambitions", indique le journal.

Cette région "dispose de 5.000 hectares de zones industrielles et de zones franches pour convaincre les entreprises étrangères de s'installer. Son atout: le nouveau port Tanger Med situé sur le détroit de Gibraltar, l'un des trois passages maritimes les plus fréquentés dans le monde avec 100.000 navires par an", relève +Le Figaro+.

"Capable de rivaliser en productivité avec les ports chinois, les plus performants dans le monde, Tanger Med a l'ambition d'être la porte du pays sur l'Asie, les Etats-Unis et l'Europe avec laquelle le Maroc renforce ses liens. Des discussions doivent aboutir à la fin de l'année pour que le Royaume, auquel l'Union européenne a accordé le bénéfice du Statut avancé en octobre 2008, puisse devenir un partenaire politique et économique privilégié", rappelle le quotidien.

"Les négociations obligent à une convergence des normes marocaines et de la législation marocaine avec celles de l'Europe", explique M. Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib cité par +Le Figaro+.

"Nous voulons attirer les PME pour les aider à grandir dans la mondialisation, leur permettre d'avoir un pas d'avance sur leurs concurrents et leur permettre de ne pas abandonner leur coeur de métier", assure au Figaro M. Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, soulignant la mise en place de stratégies sectorielles qui donnent de la visibilité aux investisseurs.

Pour le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), M. Mohamed Horani, "il s'agit d'une véritable opportunité. Nous souhaitons positionner définitivement le Maroc comme plate-forme de production et d'exportation".

En effet, six chantiers ont été lancés dans le textile et le cuir, l'agroalimentaire, l'offshoring (services informatiques et centres d'appels), l'électronique, l'automobile, l'aéronautique, affirme +Le Figaro+, rappelant l'inauguration jeudi à Mohammedia par Nexans, leader mondial de l'industrie du câble, d'une usine qui fabrique des câbles pour les Airbus.

Et de souligner que les géants français "Areva, EDF, GDF Suez et Total font partie des 180 candidats retenus par l'Agence marocaine de l'énergie solaire (MASEN) pour construire une centrale solaire de 500 mégawatts à Ouarzazate. Un investissement de 7,3 milliards d'euros".

"La lutte sera sévère, car les Chinois, les Allemands, les Américains sont aussi sur les rangs. Les Marocains qui misent sur les énergies renouvelables pour réduire leur dépendance énergétique, choisiront les heureux élus en novembre", fait observer +Le Figaro+.

Néanmoins, "les entreprises marocaines doivent pouvoir travailler en Europe comme les entreprises européennes le peuvent au Maroc. Il faut enlever les barrières", observe M. Karim Ghellab, ministre de l'Equipement et des Transports, cité par le quotidien.

"Dans les transports routiers internationaux, les sociétés marocaines sont obligées de demander trois visas pour aller de Casablanca à Stuttgart", souligne +Le Figaro+.
18/06/10

Plan décennal du HCEFLCD : plus de 260 MDH pour la région de l'Oriental

L'enveloppe budgétaire consacrée à la région de l'Oriental par le Haut Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) dans le cadre de son plan décennal (2005-2014) de développement forestier s'élève à 267 millions de dirhams.

Ce budget a favorisé la réalisation d'un certain nombre de projets intégrés tels le projet de Kebdana ayant permis la régénération de plus de 1200 Ha de thuya, la conservation de 1.200 m3 de sols et des eaux et l'ouverture de plus de 30 Km de pistes.

Ces actions sont couplées à des initiatives de développement humain ciblant la population locale par la distribution de 2.400 plants et du matériel apicole.

Au niveau de la province de Jerada, les actions entreprises ont permis la régénération de 950 ha de thuya, l'ouverture de 25 Km de pistes, la conservation de 1500 m3 de sols et des eaux et l'amélioration sylvopastorale sur une superficie de 250 ha.

Dans la même optique de réhabilitation des équilibres écologique et de lutte contre la désertification, un projet d'aménagement des bassins versants de l'oued Hay et de l'oued Za est en cours d'opérationnalisation sur une surface de 221.000 Ha pour endiguer le phénomène de glissement de terrain et d'érosion, et ce par la végétalisation de 1.250 hectares et la construction de 1.550 m3 de barrières protectrices contre les inondations.

Ces principales réalisations ont été présentées lors de la rencontre organisée par le HCEFLCD, jeudi à Oujda, à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre la désertification sous le thème "Gérer durablement les espaces sylvopastoraux de l'Oriental, c'est contribuer à la conservation de la biodiversité".

Les exposés faits à cette occasion ont permis de dresser le bilan des réalisations en matière de lutte contre la désertification au niveau de l'Oriental et de mettre en exergue les pratiques de gestion durable des terres à travers un système rénové basé sur une lecture superposée de l'ensemble des conventions des Nations unies relatives aux changements climatiques, à la biodiversité et à la lutte contre la désertification, pour gérer globalement ces zones et sauvegarder leur biodiversité.

Abordant la problématique de la désertification, les intervenants ont fait savoir que 93 pc des terres au Maroc sont menacées par ce phénomène planétaire à des degrés différents alors que 37 pc des terres où vivent près de 15 millions d'habitants sont très sensibles à la désertification.

Le climat aride à semi aride qui s'étend sur 95 pc du territoire national et la pression humaine (surpâturage, coupes intempestives de bois de feu, incendies de forêts, extension de l'agriculture sur terres marginales et techniques culturales inadaptées) sont les principales causes de ce phénomène complexe, ont-ils expliqué, notant que les Hauts Plateaux de l'Oriental (HPO) sont fortement menacés par la désertification.

Pour remédier à cette situation, des projets dits de développement intégré ont été élaborés dans le but d'appuyer les réalisations sectorielles opérées dans le cadre du programme décennal et les autres programmes d'aménagement pastoral et agricole.

Parmi ces projets figure le projet de lutte contre la désertification et la pauvreté dans les HPO qui rentre dans le cadre de la mise en Œuvre du Plan d'action national de lutte contre la désertification (PAN-LCD) et dont le coup d'envoi a été donné par SM le Roi Mohammed VI lors de la visite Royale dans la province de Figuig en 2009.

Ce projet, cofinancé à hauteur de 25 pc par le Fonds Mondial pour l'environnement (6 millions de dollars sous forme de don), vise notamment la réhabilitation des équilibres écologiques, l'amélioration de la productivité sylvopastorale sur une superficie de 3,8 millions d'hectares (provinces de Figuig, Jerada et Taourirt) et la promotion du développement humain à travers la promotion des activités génératrices de revenus au profit de la population bénéficiaire (environ 61.000 habitants).

Les débats engagés lors de cette rencontre ont porté, entre autres, sur la stratégie de développement des plantes aromatiques et médicinales, l'aménagement et la gestion sylvo-pastorale des nappes alfatières de l'Oriental, le développement des coopératives comme vecteur d'intégration et d'adhésion des populations aux principes de la gestion durable des terres, l'accord tripartite signé par le HCEFLCD et les ministères de l'Agricultures et de l'Intérieur, en plus du bilan du PAN-LCD et les premiers éléments de son actualisation en vue de son adaptation aux spécificités zonales.

La rencontre a été marquée aussi par la signature d'une convention de partenariat entre la direction régionale du HCEFLCD et une coopérative féminine. L'objectif escompté est la protection des ressources végétales et la valorisation des produits d'alfa.
18/06/10

Le 2è Salon International des Technologies de l'Eau et de l'assainissement (SITeau 2010) ouvre ses portes

Le 2ème Salon International des Technologies de l'Eau et de l'Assainissement (SITeau 2010) a ouvert, jeudi à Casablanca, ses portes sous le thème ''Eau, Politiques Urbaines et Développement Durable''.

S'exprimant à cette occasion, M. Ahmed Réda Chami, ministre du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles Technologies a souligné que ce salon, organisé à l'initiative de la société civile, est une occasion pour prendre conscience de la stratégie de l'eau et penser à la rationalisation de son utilisation.

La protection de l'environnement est une priorité du développement durable, a-t-il fait observer, soulignant que les collectivités locales représentent un acteur central et jouent un rôle très important dans la création d'emplois dans les secteurs de l'eau, de l'assainissement et des énergies renouvelables, ce qui favorisera davantage l'ancrage du Maroc à l'économie mondial.

De son côté, Mme Amina Benkhadra, ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, a souligné, dans une allocution lue en son nom par le représentant de ce département, que ce Salon intervient dans une conjoncture de mobilisation nationale en faveur de la protection de l'environnement et du développement durable afin d'assurer un développement économique, social et intégré du Maroc.

Mme Benkhadra a également mis en exergue le programme intégré de production électrique à partir de l'énergie solaire, observant que le secteur de l'eau s'inscrit dans le cadre de la stratégie innovante intégrée mise en Œuvre autour des principaux axes à savoir notamment le développement de l'accès à l'eau potable et à l'assainissement ainsi que la mobilisation novatrice des ressources en eau, particulièrement à travers le dessalement de l'eau de mer et les transferts interbassins.

Pour sa part, M. Omar Farkhani, président du Conseil National de l'Ordre des Architectes s'est félicité de l'organisation de cette manifestation, précisant que les architectes se préoccupent avant tout de la qualité du cadre de vie en général et de la qualité de l'eau avec toutes ses composantes en particulier.

Il a en outre estimé que l''eau et l'assainissement sont des sources de richesse et des outils permettant la création de postes d'emploi et d'entreprises, soulignant que ces deux secteurs offrent des opportunités de partenariat et d'expertise pour ainsi accompagner les stratégies nationales et les objectifs globaux.

Pour Mme Houria Tazi Sadeq, présidente du SITeau 2010, ce Salon, qui restera ouvert jusqu'au 19 juin, ambitionne notamment d'approfondir l'expertise du Maroc en matière de gestion de l'eau et de l'assainissement.

Cette manifestation constitue une plateforme incontournable des professionnels de l'eau et de l'assainissement, a-t-elle poursuivi, précisant que le SITeau offre un lieu de rencontre et d'échanges entre les urbanistes dans un contexte très porteur au Maroc, en Méditerranée, en Afrique et dans le reste du monde.

Plusieurs exposants, nationaux et internationaux, participent à ce salon organisé par L'Alliance Maghreb Machrek pour l'Eau (ALMAE) avec le soutien des départements ministériels concernés par le secteur de l'eau.
17/06/10

1ère édition de la "journée nationale de la productivité", le 22 juin à Casablanca

La première édition de la "journée nationale de la productivité" sera organisée, le 22 juin à Casablanca, à l'initiative de l'Agence nationale pour la promotion de la Petite et moyenne entreprise (ANPME), en partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

"La productivité, levier incontournable de la compétitivité des PME" est le thème retenu pour cette manifestation organisée avec l'appui de l'Agence allemande de coopération technique (GTZ).

La journée nationale de la productivité sera une occasion de débattre de la thématique de la productivité, de l'anticipation, d'identifier les rôles et les contributions de chaque acteur dans le but de faire de la productivité un avantage permanent et un atout rentable, indique jeudi l'ANPME dans un communiqué.

A travers l'organisation de cette journée, les organisateurs aspirent à démontrer que la survie des entreprises est tributaire de la maîtrise de leur productivité.

Ils tendent également à faire connaître les meilleures pratiques internationales en matière d'amélioration de la productivité des entreprises et à présenter les offres de l'ANPME dédiées à l'amélioration de la productivité des entreprises.

Les débats porteront notamment sur "la productivité: un projet mobilisateur et fédérateur", "la relation entre productivité et innovation", "la relation entre technologies de l'information et productivité", "les technologies de l'information pour relier les maillons de la chaîne de valeur", "le rô le du système d'information dans l'amélioration de la productivité", "la productivité et le développement durable", "la rationalisation énergétique et la productivité", "la gestion environnementale profitable et la productivité".
17/06/10

La BM accorde au Maroc trois prêts d'un montant global de 211,5 millions de dollars

La Banque mondiale (BM) a accordé jeudi au Maroc trois prêts d'un montant global de 211,5 millions de dollars destinés à soutenir la réforme de l'éducation, optimiser l'irrigation dans le bassin d'Oum Errabii et appuyer le programme des routes rurales.

Le premier prêt d'une valeur de 60 millions de dollars est destiné à appuyer la mise en œuvre du Programme d'urgence pour la réforme de l'éducation 2009-2012, alors que le deuxième prêt, d'un montant de 70 millions de dollars, vise la modernisation de l'agriculture d'irrigation dans le bassin d'Oum Errabii

Quant au troisième prêt (81,5 millions de dollars), il tend à soutenir la réalisation du deuxième projet national des routes rurales.

Les accords de prêts portant sur l'appui à la réforme de l'éducation et à la modernisation de l'agriculture d'irrigation dans le bassin d'Oum Errabii ont été signés à Rabat par le ministre de l'Economie et des finances, M. Salaheddine Mezouar, et la représentante résidente de la BM au Maroc, Mme Françoise Clottes.

L'accord de prêt relatif au programme des routes rurales a été signé par le directeur de la Caisse pour le financement routier, M. Ahmed Imzel, et la représentante de la BM.

S'exprimant lors de la cérémonie de signature, M. Mezouar s'est félicité des relations de coopération existant entre le Maroc et la BM.

Il a rappelé que ces relations, qui se sont intensifiées ces dernières années, font de cette institution l'un des principaux bailleurs de fonds accompagnant les efforts du Royaume visant à promouvoir la croissance économique et à lutter contre la pauvreté.

Le prêt destiné à appuyer la mise en œuvre du programme d'urgence pour la réforme de l'éducation, permettra d'améliorer l'efficacité et l'efficience du système éducatif marocain et à rendre effective l'obligation de scolarité jusqu'à l'âge de 15 ans.

Le secteur de l'éducation, qui constitue une grande priorité du gouvernement,
a fait l'objet de réformes importantes à travers notamment la mise en place du plan d'urgence 2009-2012, a rappelé M. Mezouar.

A propos du projet de routes rurales, le ministre a affirmé que la signature de l'accord relatif à ce projet constitue un soutien à la concrétisation de la stratégie du gouvernement visant à faciliter l'accès des populations rurales aux routes praticables et à favoriser le désenclavement du monde rural.

Ce prêt accordé à la Caisse pour le financement routier, tend à soutenir le gouvernement dans ses efforts pour la mise en œuvre de la 2ème tranche du Programme national des routes rurales (PNRR II).

S'agissant du projet de modernisation de l'agriculture d'irrigation dans le bassin d'Oum Errabii, le ministre a précisé que ce projet qui s'inscrit dans le cadre du Plan Maroc vert, constitue la 1ère tranche du programme national d'économie d'eau d'irrigation visant l'accélération du rythme de reconversion à l'irrigation localisée collective ou individuelle notamment dans les périmètres de grande hydraulique du bassin d'Oum Errabii (Tadla,Doukkala et Al-Haouz).

M. Mezouar a souligné à cet égard que ce projet, qui couvre une superficie de 22.000 hectares et bénéficie à environ 8.000 agriculteurs, a pour objectif l'accroissement de la productivité et la promotion d'une utilisation plus durable de l'eau d'irrigation en vue de combler les déficits actuels et futurs en eau.

Lors de cette cérémonie, M. Mezouar et Mme Clottes se sont félicités des relations de partenariat qu'entretiennent le Maroc et la BM.

Ces relations, ont-ils rappelé, sont régies par un Cadre stratégique de partenariat (CSP 2010-2013), dont la mise en oeuvre s'est traduite jusqu'à présent par l'approbation par le conseil d'administration de la BM de 7 accords de prêt d'un montant global d'environ 729 millions de dollars couvrant aussi bien des programmes de réformes que des projets d'investissements.

La cérémonie de signature s'est déroulée en présence notamment de MM. Aziz Akhannouch et Nizar Baraka, respectivement ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime, et ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales.
17/06/10

Cérémonie de remise des diplômes aux lauréats africains du Centre de formation douanière

 L'Administration des Douanes et Impôts Indirects (ADII) a organisé, jeudi à Rabat, une Cérémonie de remise des diplômes aux lauréats africains de la 11ème promotion du Centre de formation douanière (CFD).

Cette cérémonie a été marquée par l'allocution du ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar, qui a mis l'accent sur le rôle fondamental joué par les douanes pour impulser le développement économique et social au continent africain.

M. Mezouar a, à cette occasion, souligné que le Maroc est "engagé par conviction" dans une logique de partage qui est une des valeurs de l'Afrique, "continent d'échange, de croissance et de développement", ajoutant que la formation des douaniers africains est "un gage pour le développement socio-économique de l'Afrique".

De son côté, le Directeur Général de l'Administration des Douanes et Impôts Indirects (ADII), M. Zouhair Chorfi, a fait savoir que le développement des compétences est la préoccupation majeur de l'ADII, estimant que la formation revêt une grande importance pour répondre aux nouvelles exigences de l'Organisation Mondiale des Douanes (OMD) et des douanes lors de ce 21ème siècle.

L'émergence de nouvelles missions de la douane, dont le renforcement de l'aspect sécuritaire et la lutte contre les fléaux de la contrefaçon et le blanchiment d'argent, auxquelles s'ajoute le rôle essentiel de lutte contre la fraude et la contrebande, constituent autant de défis à relever.

Par ailleurs, le ministre plénipotentiaire, Directeur Général Adjoint de l'Agence Marocaine de Coopération Internationale (AMCI), M. Salah Rami, a noté que ce stage international de formation en faveur de douaniers africains est un bel exemple de coopération Sud-Sud, un cadre de partenariat que l'Agence Œuvre sans relâche pour faire bénéficier le plus grand nombre possible de cadres de l'expertise des professionnels marocains dans divers domaines, notamment par l'envoi d'experts marocains dans plusieurs pays et l'organisation de stages ou de visites d'études au sein des structures marocaines.

Le chargé de la délégation aux relations internationales à la Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) de France, M. François Dutheil a, pour sa part, indiqué que cette formation est le fruit d'un partenariat entre les écoles françaises et le Centre marocain de formation douanière, ajoutant que les résultats obtenus sont "à la hauteur des efforts des élèves inspecteurs".

A la fin de cette cérémonie, qui a connu également la participation des représentants de l'Etat Major général de la Gendarmerie Royale et l'Etat Major des Forces Armées Royales (FAR) ainsi que plusieurs ambassadeurs et représentants du corps diplomatique, des diplômes et des prix ont été remis aux lauréats.

34 inspecteurs élèves représentant 11 pays africains, outre la république d'Haiti, ont pris part à ce stage international de formation qui s'est déroulé au CFD de Casablanca du 13 octobre 2009 au 17 juin 2010.

Les inspecteurs élèves africains sont originaires de la République Démocratique du Congo (RDC), du Gabon, de Guinée (Conakry), de Mauritanie, de Centrafrique, du Tchad, de Guinée Equatoriale, du Congo (Brazaville), du Niger, du Togo et du Bénin.
17/06/10

Inauguration à Mohammedia d'une unité de fabrication de câbles aéronautiques

Nexans Maroc, filiale du leader mondial de l'industrie du câble, a inauguré, jeudi à Mohammedia, une nouvelle unité dédiée à la fabrication de câbles aéronautiques.

La cérémonie d'inauguration de cette usine, réalisée dans le cadre d'un accord de partenariat conclu entre le Groupe Nexans et le constructeur Airbus, a été marquée par la présence notamment du ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami et du PDG de Nexans, M. Frédéric Vincent.

Ce nouveau projet, d'un investissement de 110 millions de dirhams, permettra de produire des câbles de pointe destinés aux avions de dernière génération Airbus (A320, A350 et A 380).

Le lancement de cette nouvelle usine, la troisième du Groupe Nexans dédiée à l'aéronautique, après celles implantées en France et aux Etats-Unis, contribuera à l'intégration de la filière aéronautique marocaine dans le cercle très fermé des pays producteurs de câbles pour avions.
Intervenant lors de la cérémonie inaugurale, M. Ahmed Réda Chami s'est félicité de la réalisation de ce projet au Maroc, qui témoigne de la confiance dont jouit le Royaume auprès des investisseurs étrangers.

Le Maroc, qui dispose d'une main-d'Œuvre hautement qualifiée et d'une position géostratégique exceptionnelle, offre aux opérateurs étrangers désirant s'installer au Royaume des mesures incitatives et un package compétitif, a-t-il ajouté, soulignant l'intérêt particulier porté par le gouvernement aux projets d'investissement à forte valeur ajoutée.

De son côté, le directeur de Nexans-Maroc, M. Karim Bennani a mis l'accent sur l'importance de ce projet d'envergure réalisé dans le cadre du "Plan Emergence " de relance industrielle.
Le lancement de cette nouvelle unité industrielle de haute technologique confirme la capacité du Royaume de relever les défis de concurrence mondialisée et conforte le positionnement du Maroc dans l'industrie aéronautique, a-t-il estimé.

La cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence notamment de MM. Aziz Dades, gouverneur de la préfecture de Mohammedia, Driss Benhima, PDG de Royal Air Maroc (RAM) et de plusieurs autres personnalités du monde de l'industrie et des affaires.
17/06/10

Ouverture samedi de la ligne maritime de passagers reliant Las Palmas et Laâyoune

La compagnie maritime "Naviera Armas", basée aux Iles Canaries, a mis en vente les billets de la nouvelle ligne de transports de passagers devant relier les ports de Las Palmas et celui de Laâyoune (sud du Maroc), qui sera ouverte ce samedi.

La compagnie, qui a annoncé la mise en vente de ces billets sur son site "Navieraarmas.com", a fixé à 152,44 euros le prix du billet aller pour chaque passager, qui sera accompagné de sa voiture.
Le prix du billet pour le passager est estimé à 45 euros par trajet. Le premier voyage sera effectué le 19 juin prochain, et tous les billets de cette sortie ont été vendus, soit quelque 230 passagers avec véhicules, a expliqué à la MAP le responsable chargé de la communication au sein de la compagnie maritime.

Le bateau, "Volcan Tejeda", qui assurera cette liaison, prendra le départ chaque samedi à 23h00 du port de Las Palmas pour arriver dimanche matin à 07h00 au port marocain de Laâyoune, pour un trajet de sept heures.

Le retour sera le dimanche à 12h30, lit-on sur le site web de cette société.
La nouvelle ligne maritime tant attendue par les Marocains résidant aux Iles Canaries, devait commencer initialement le 12 juin dernier mais elle a due être retardée pour des raisons techniques.

Le bateau "Volcan de Tejeda" qui desservira cette liaison, avait effectué en mars dernier les manoeuvres d'amarrage avec succès dans le port de Laâyoune, rappelle-t-on.

Le "Volcan Tejeda" est un ferry polyvalent de 120 mètres de longueur et d'une capacité de 350 passagers et 1.200 mètres linéaires de charge.

La compagnie avait indiqué lors de l'annonce de cette nouvelle ligne maritime que cette liaison permettra le déplacement de plusieurs personnes au Maroc à bord de leurs voitures et offrira également l'occasion à nombre de touristes qui se déplacent depuis l'Europe à l'Afrique via le Détroit de faire un saut aussi sur les Iles Canaries à bord de ce bateau.

La ligne permettra en outre aux résidents des Iles Canaries, d'accéder à une zone avec laquelle ils ont une relation traditionnelle et qui offre de nouvelles opportunités de commerce et de loisirs.

L'annonce de la mise en marche de cette nouvelle ligne entre l'Archipel canarien et la ville marocaine de Laâyoune, avait été bien accueillie par les membres de la communauté marocaine établie dans cet archipel, notamment ceux originaires des Provinces du Sud du Royaume, ainsi que par des ressortissants de certains pays africains comme le Sénégal et la Mauritanie.

Ces immigrés éviteront désormais de se déplacer jusqu'à Cadix (sud d´Espagne) ou Portimao (Portugal) pour aller ensuite jusqu'à Algesiras en vue de prendre un bateau pour le Maroc.

Depuis sa création en 1941, "Naviera Armas" est devenue parmi les plus importantes compagnies maritimes dans l'archipel des Canaries et dans la Péninsule ibérique.

Elle assure actuellement des dessertes entre les îles de l'Archipel canarien et avec le Portugal et l'île de Madère.
17/06/10

Session d'information à Rabat sur la 3ème édition du concours Harubuntu 2010

L'organisation des Cités et gouvernements locaux unis d'Afrique (CGLUA) a tenue, jeudi à Rabat, une session d'information sur la troisième édition du concours Harubuntu 2010 qui distingue les porteurs de projets dans le domaine entreprenarial, du développement local ou de la société civile.

Le concours, doté de 5.000 euros et remis à Bruxelles, est ouvert aux femmes et aux hommes porteurs d'espoir et créateurs de richesse africains, qui par leur savoir faire ouvrent de nouveaux horizons et mettent en place des projets pour le développement de l'Afrique.

A l'échelle du Maroc, le concours est en phase d'identification d'une cinquantaine de porteurs d'espoir marocains en vue de la présélection de quinze candidats, le 1er juillet, qui sera suivie de la sélection de finale en septembre 2010 de six porteurs d'espoirs et créateurs de richesses au niveau continental.

L'objectif de ce concours est d'encourager les jeunes africains et de promouvoir un développement plus humain, qui valorise les potentiels des gens et leurs talents sur le continent africain, a indiqué à cette occasion, Jeau-Pierre Elong Mbassi, membre du jury secrétaire général du CGLUA, initiateur d'Harubuntu avec l'ONG belge Echos Communication.

Pour sa part, le directeur adjoint de l'Entraide nationale, M. Abdeljalil Cherkaoui, a indiqué que les pays africains peuvent s'appuyer sur l'expérience du Royaume en matière de gestion des collectivités locales, soulignant la nécessité de renforcer de renforcer l'échange d'expertises et d'expériences pour mieux explorer les potentialités que recèle le continent.
 17/06/10

Signature d'un "Pacte de mobilisation positive" entre l'AUSIM, l'APEBI et la CGEM

Une Convention intitulée "Pacte de mobilisation positive" a été signée, jeudi à Marrakech, entre l'Association des utilisateurs des systèmes d'information au Maroc (AUSIM), l'Association des professionnels des technologies de l'information (APEBI) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM)

Aux termes de cette convention, signée en marge des Assises de l'AUSIM, cette dernière et l'APEBI s'engagent conjointement à faire converger leurs efforts afin de renforcer ce cadre de partenariat ayant pour finalité d'inciter et de faciliter les relations d'affaires (climat de confiance) entre les membres des deux associations et de dynamiser le secteur des TIC au Maroc.

La mise en œuvre de ce Pacte de mobilisation positive permettra à terme de dynamiser le marché intérieur à travers la mise en place de dispositifs conjoints visant à rapprocher l'offre et la demande, de participer à la croissance économique et à la création d'emplois et de consolider les acquis au niveau de l'ingénierie nationale et d'en faire une industrie forte.

Ce partenariat porte notamment sur le travail conjoint sur les indicateurs et statistiques relatifs au secteur (indicateurs d'usage entreprises et indicateurs de marché) afin d'alimenter le plan d'action commun APEBI/AUSIM.

Il stipule également la mise en place d'un programme d'initiatives communes visant à valoriser le capital humain du secteur, d'un programme de rencontres périodiques, d'outils pour le développement du marché et d'une instance de médiation APEBI/AUSIM tendant à encourager l'utilisation des modes alternatifs de résolution des conflits.
17/06/10

L'Internet et les NTIC au cœur des débats à Marrakech

 Les travaux de la 3ème Conférence internationale sur les Technologies de l'Information (ICWIT) se sont ouverts jeudi à Marrakech, à l'initiative de la Faculté des Sciences Semlalia relevant de l'Université Cadi Ayyad (UCAM).

Initié conjointement avec le Laboratoire d'ingénierie des Systèmes Informatiques (LISI), et en collaboration avec le Laboratoire informatique de l'Université française de Franche Comté (LIFC), ce conclave se veut un espace d'échange entre scientifiques et experts nationaux et étrangers sur les derniers développements et innovations dans le domaine de l'informatique.

La conférence a également pour objectif de sensibiliser les décideurs et les acteurs économiques sur l'importance de la valorisation de la recherche en informatique en tant que vecteur générateur de richesses.

S'exprimant à cette occasion, plusieurs intervenants ont été unanimes à souligner que cette conférence présente l'avantage de permettre aux participants de se tirer profit des expériences de chercheurs et spécialistes issus de grandes universités internationales et de prendre connaissance des différentes études et recherches réalisées dans ce domaine.

Il s'agit également d'occasion pour les chercheurs marocains de faire connaître davantage leurs travaux de recherche et d'échanger leurs idées, ont-ils estimé, relevant que cette manifestation scientifique permettra aussi de sensibiliser les opérateurs économiques quant à l'importance de la recherche scientifique dans le domaine des NTIC.

Ils ont tenu également à rappeler que les NTIC et l'Internet sont des domaines stratégiques qui bénéficient actuellement d'un intérêt particulier à l'échelle internationale, compte tenu de leur rôle indéniable dans la réalisation du développement économique et dans l'amélioration du rendement des entreprises.

"Conscient de l'importance des NTIC, le Maroc a adopté, dans ce sens, une batterie de mesures dont, la stratégie nationale pour une société de l'information et de l'économie numérique", ont-ils indiqué, estimant que l'usage des NTIC est désormais un outil indispensable pour réaliser le développement durable et garantir l'accès au monde de la connaissance et du savoir.

Le programme scientifique de l'ICWIT comprend des conférences plénières, des ateliers de formation et des sessions parallèles relatives aux fondements et applications des services Web, à l'ingénierie des systèmes d'information et à l'ingénierie ontologique et ses applications.

"Fondements et applications des services Web", "bases de données (Data Warehouse, Multimédia, Web et BD)", "ingénierie des systèmes d'information" et "ingénierie ontologique et ses applications", tels sont les thèmes qui seront débattus lors de cette rencontre.
17/06/10

Le secteur des télécommunications, levier de croissance majeur pour le développement socio-économique

Le secteur des télécommunications est un levier de croissance majeur dans le développement socio-économique du Maroc qui est devenu désormais le foyer d'une activité sans précédent en faveur des Technologies de l'information et de communication (TIC), ont affirmé, jeudi à Marrakech, les participants aux 1-ères Assises de l'Association des utilisateurs des systèmes d'information au Maroc (AUSIM).

Cette rencontre de deux jours, organisée sous le thème "Pour la promotion des systèmes d'information au Maroc", est l'occasion pour les intervenants tant nationaux qu'étrangers de débattre, échanger et élaborer ensemble des solutions réelles et concrètes aux défis que le Maroc doit relever en la matière.

L'utilisation des TIC est plus que jamais un facteur de développement des nations et un atout décisif de différentiation des entreprises, a souligné le président de l'AUSIM M. Mohamed Bennis, à l'ouverture de ce forum.

Après avoir relevé que le Maroc occupe une position en deçà de ses ambitions et de son potentiel comme en attestent les nombreux classements internationaux élaborés par des organismes en charge de l'évaluation des performances des différents pays dans ce domaine, il a fait observer que l'adoption du plan "Maroc Numeric 2013" témoigne d'une prise de conscience générale par les décideurs de l'importance de favoriser le développement d'une société de la connaissance fondée sur la diffusion de l'usage des TIC.

Il a, dans ce cadre, signalé que la nouvelle Note d'orientations générales pour le secteur des télécoms à l'horizon 2013, adoptée en février dernier, a pour objectif d'accélérer le développement du secteur des télécommunications, particulièrement le développement de l'Internet très haut débit, notant également l'évolution rapide du cadre réglementaire qui régit le secteur, notamment les questions relatives à la Confiance Numérique.

Pour sa part, le directeur général de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), M. Azdine El-Mountassir Billah, a souligné que le secteur des télécommunications joue un rôle de levier de croissance au Maroc, faisant remarquer que la généralisation de l'accès aux services des télécommunications, prévue pour fin 2011, et le développement des activités de l'offshoring, avec quelque 400 centres d'appel employant plus de 35.000 personnes, en sont la meilleure preuve.

Il a, également, passé en revue les réalisations du secteur durant la dernière décennie et les nouveaux objectifs retenus par le gouvernement pour les quatre années à venir, faisant savoir à cet effet que le secteur des télécommunications a enregistré un chiffre d'affaires de plus de 33 milliards dh en 2009 pour un parc d'abonnés fixes et mobiles dépassant 28,5 millions.
 
La couverture des réseaux mobiles dépasse actuellement 93 pc de la population nationale et atteindra 100 pc vers fin 2011, a-t-il ajouté, soulignant que le parc des abonnés à l'Internet, même s'il reste encore relativement faible, est passé, quant à lui, de quelque 61.000 en 2003 à près de 1,2 million en 2009, contribuant ainsi à l'augmentation du nombre d'internautes au Maroc et à l'ancrage progressif du Royaume dans la société de l'information et du savoir.

De son côté, M. Mohamed Benmahjoub, conseiller du ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, a souligné l'importance capitale que revêt le concept des autoroutes de l'information et présenté la Stratégie nationale pour la société de l'information et de l'économie numérique (Maroc Numeric 2013).

Il a, dans ce contexte, relevé que ladite stratégie a pour ambition notamment de soutenir la création de la croissance des acteurs locaux et de faire émerger des pôles d'excellence avec un fort potentiel à l'export.

Le plan "Maroc Numeric 2013" offre également de multiples opportunités aux entreprises d'information et de télécommunications, a-t-il dit, estimant que l'instauration de la confiance numérique est une impérative.

Le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc, M. Mohamed Horani, a fait observer, quant à lui, que les systèmes d'information constituent un outil de performance et de compétitivité pour les entreprises.

Le Maroc, qui a été épargné par la crise financière internationale, connaît une croissance économique soutenue et stable en dépit de quelques fragilités liées notamment aux aléas climatiques et au déficit de la balance des paiements, a-t-il dit avant de dresser un tableau des actions entreprises par la CGEM en vue d'accompagner les entreprises, notamment les PME/PMI, dans leur effort de se doter des NTIC.

Ces Assises offrent l'opportunité aux participants de débattre notamment des dernières innovations et tendances du secteur, de la maturité de l'offre IT (information et télécommunications) au Maroc et du capital humain SI (systèmes d'information).
17/06/10

La BAD a adopté une série d'initiatives pour une véritable relance de l'économie africaine

Préoccupée par l'incidence de la crise économique et financière internationale sur la fragile reprise qu'à connue la plupart des pays africains au cours de la dernière décennie, la Banque Africaine de Développement (BAD) a adopté une série d'initiatives, dont la création Facilité du climat des investissements, a souligné Mme Amani Abou-Zaid, représentante résidente de la BAD au Maroc.

Mme Amani qui s'exprimait jeudi à Marrakech, à l'ouverture des travaux du premier forum africain de la Finance initié sous le signe "des nouvelles tendances de l'Asset Management", a ajouté que la Facilité du climat des investissements est une initiative public-privé par laquelle les donateurs, les entreprises locales et internationales ainsi que les ONG, collaborent avec les gouvernements et les organisations régionales pour assainir le climat des investissements aux niveaux national, régional et continental.

Et de poursuivre que cette initiative se propose de promouvoir et de créer un climat de gouvernance propice à la gestion des actifs, faisant observer que cette Facilité du climat des investissements soutient, entre autres, les révisions législatives, la promotion du dialogue entre les secteurs publics et privé, ainsi que la recherche économique et sectorielle dans les domaines prioritaires.

Mme Amani a fait savoir aussi que dans le cadre de la mise en œuvre de la Facilité du climat des investissements, la BAD joue un double rôle de partenaire régional de premier rang et de gestionnaire des ressources financières de la Facilité, se disant confiante quant à l'efficience des différentes initiatives de la BAD à promouvoir un climat de gouvernance propice à l'industrie de la gestion des actifs.

M. Hassan Alaoui, président du comité d'organisation du Forum a fait remarquer, quant à lui, que l'Asset- management connaît actuellement de nouvelles tendances et mutations, conséquences des rythmes de crises et des réformes qui se multiplient notamment, la réforme du marché des dérivés de crédit et des actifs à couvert des titres financiers, et la crise des dettes publiques d'où, a-t-il dit, le choix du thème de ce forum.

"A travers cette conférence, nous visons à créer un débat et des échanges d'expériences sur les pratiques en matière d'allocation d'actifs, de gestion de risques et d'intégration des contraintes réglementaires, tout en maintenant les exigences de rentabilité ", a-t-il expliqué.

Quant aux autres intervenants, ils ont été unanimes à souligner que le continent africain demeure aujourd'hui l'une des zones où le potentiel de croissance et plus important, estimant qu'il appartient désormais, à l'Afrique de relever certains défis en termes de gestion des risques et de gouvernance afin de créer les relais de croissance nécessaires au développement de l'épargne en Afrique.

Et de poursuivre que devant la succession des crises notamment économiques en Afrique, l'endettement et les problèmes liés à la sécurité alimentaire, il est désormais indispensable pour les pays africains d'introduire de nouvelles techniques dans les domaines économique et financier.

Ils ont insisté aussi sur la nécessité pour l'Afrique, compte tenu des opportunités d'investissement qu'elle offre et de ses énormes potentialités, d'œuvrer en vue de renforcer ses mécanismes bancaires et financiers.

Initié par "i-conférences", ce conclave réunit plus de 200 participants dont des responsables gouvernementaux de la région, des gestionnaires d'actifs, des investisseurs institutionnels, et des fonds de pensions, en provenance de 25 pays d'Afrique du Nord, du Centre et de l'Ouest, ainsi que des conférenciers d'Amérique, d'Europe, d'Asie et du Moyen Orient.

Cette manifestation se propose de sensibiliser les différents intervenants sur les marchés de capitaux, à travers des échanges entre experts de tous bords

afin de donner aux différentes activités financières la place qui leur revient dans le développement de la région et de créer un débat autour des développements récents et des tendances futures de la gestion des titres et instruments financiers, dérivés ou non, des instruments de levée de fonds et de financement.

"Comment les gestionnaires de fonds ont fait face à la crise internationale", "Gouvernance : Entre contraintes de gestion et recherche de performance", "Nouvelles tendances de développement de la gestion d'actifs", "Capital Investissement et gestion alternative : bilan et perspectives de développement", "Le nouveau rôle des agences de notation et enjeux règlementaires, Les leviers de la gestion d'actif en Afrique", sont les principaux thèmes à débattre lors de cette rencontre de deux jours.
17/06/10

La Caravane de la Bourse fait escale à Casablanca

La Caravane de la Bourse a fait escale, jeudi à la capitale économique, pour rencontrer les entreprises de la Région du Grand Casablanca et redynamiser les introductions en bourse.

S'exprimant à cette occasion, le directeur général de la Bourse, M. Karim Hajji a indiqué que l'introduction en Bourse permet de planifier l'extension ou le développement stratégique d'une entreprise en fonction de sa situation et de créer un espace d'écoute, de réflexion et d'échanges au profit de ces entreprises.

Pour M. Hajji, l'escale de la Caravane de la Bourse à Casablanca est un événement d'importance majeure pour cette ville qui représente le centre de gravité économique du Maroc avec une concentration d'industrie classique, de technologies de pointe, de niches nouvelles de commerce et de services et d'une plate-forme importante de logistique.

A travers cet événement qui cible plus de 2.000 entreprises, la Bourse de Casablanca ambitionne, outre la pérennisation de son positionnement, de conforter son image de catalyseur d'opportunités et de s'affirmer comme institution qui accompagne les entreprises marocaines dans leur développement et leur croissance.

Cette caravane, qui répond également aux ambitions stratégiques de la Bourse de Casablanca, s'articule autour de 3 axes majeurs à savoir l'augmentation du nombre de sociétés cotées pour le porter à 150 à l'horizon 2015, l'accroissement de capitale des investisseurs tout en faisant de la Bourse de Casablanca un hub financier régional.

La rencontre a donné lieu à un débat avec les opérateurs économiques locaux sur des questions relatives notamment aux enjeux de la transparence et de la confiance dans les transactions boursières, au besoin de s'ouvrir davantage sur les entreprises opérant dans les régions et à l'impact de la crise financière mondiale sur la place financière marocaine.

Ont pris part à cette journée des experts et des entrepreneurs qui représentent des sociétés de bourse, des banques d'affaires et des entreprises déjà cotées.

L'escale de cette caravane intervient après une tournée à travers les principales villes du Royaume à savoir, Tanger, Rabat, Marrakech, Fès, Oujda et Agadir, alors que la dernière étape de la Caravane de la Bourse sera tenue à Laâyoune, en septembre prochain.
17/06/10

Tunisie: Participation de 17 entreprises marocaines au salon euro-méditerranéen de l'habillement

La 11ème édition du Salon euroméditerranéen de l'habillement TEXMED Tunisia 2010 a ouvert ses portes, mercredi à Tunis, avec la participation de 300 entreprises dont 17 marocaines.

La participation marocaine au Texmed 2010 intervient après la récente signature d'un accord entre le Centre Marocain de Promotion des Exportations (Maroc Export) et le centre tunisien de promotion des exportations qui établit une plate-forme de coordination et de coopération entre les deux parties afin d'encourager les entreprises marocaines et tunisiennes à promouvoir leurs exportations sur le marché international, a souligné, dans une déclaration à la MAP, le directeur du marketing à Maroc Export, M. Larbi Bourabâa.

L'accord maroco-tunisien favorise aussi les échanges d'expériences et de données ainsi que l'élaboration de plans communs pour la commercialisation des produits du textile, de l' habillement et du prêt à porter, a-t-il ajouté.

Il a indiqué que les entreprises marocaines qui se sont constituées en groupements ont connu une grande affluence parmi les visiteurs du salon et suscité un grand intérêt des professionnels du secteur.

Près de 12 pays arabes et européens participent à cet événement professionnel qui est l'occasion de réunir d'éminents experts internationaux en textile-habillement et de grands responsables des cercles professionnels du secteur de la zone Euromed.

Le salon propose 7 villages dédiés à des produits (Jeans et Sportswear, Prêt-à-porter, Maille, Lingerie et balnéaire, vêtements professionnels, Tissus et accessoires) avec l'introduction cette année des accessoires de mode et des chaussures.

En marge de salon qui se poursuivra jusqu'au 19 juin, des séminaires et des rencontres seront organisés entre professionnels sur les nouveautés dans l'industrie du textile et sur les perspectives de développement des échanges et de partenariats entre les pays participants et les Etats signataires de l'accord d'Agadir de libre échange (Maroc, Tunisie, Egypte et Jordanie).
17/06/10

Atelier le 27 juin à Rabat sur le rôle des parlements arabes dans la protection des deniers publics

 "Le rôle des parlements arabes dans le renforcement du cadre réglementaire et juridique de l'Etat pour la protection des deniers publics" est le thème d'un atelier qui sera organisé du 27 au 30 juin à Rabat à l'initiative de l'Organisation arabe pour le développement administratif (OADA).

Selon un communiqué de l'OADA, dont le siège se trouve au Caire, l'atelier permettra de discuter d'un certain nombre de sujets portant sur les aspects juridiques et les impacts économiques de la corruption, des détournements de deniers publics et du blanchiment d'argent.

Le rôle législatif et de contrôle du Parlement et les modes de coordination et de coopération entre les parlements arabes en la matière seront également à l'ordre du jour de cette rencontre.

Les participants, qui mettront la lumière sur les expériences réussies de certains parlements arabes, se pencheront aussi sur l'examen des moyens de protection des deniers publics et la définition des concepts de l'Etat de droit et des institutions de bonne gouvernance.

Ils examineront également le rôle des parlements dans l'édification de l'Etat de droit, la protection des deniers publics et la lutte contre la dépravation administrative et financière.
17/06/10

Des spécialistes marocains et allemands soulignent l'importance des projets entrepris au Maroc pour l'efficacité énergétique

Des spécialistes marocains et allemands ont souligné, mercredi à Casablanca, l'importance des programmes et projets pilotes entrepris au Maroc pour l'efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment.

Lors d'une rencontre sur "l'efficacité énergétique dans le bâtiment", organisée par la Chambre allemande de Commerce et d'Industrie au Maroc, ces spécialistes, qui représentent des entreprises et institutions des deux pays, ont indiqué que le Maroc a établi des critères et guides techniques pour des métiers liés au bâtiment, dans le cadre de