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BMCE Bank réalise un PNB de 4 milliards de dirhams au premier semestre 2011
Le groupe BMCE Bank a réalisé au premier semestre 2011 un produit net bancaire (PNB) de 4 milliards de dirhams (MMDH) en hausse de 8 pc par rapport à la même période de l'année précédente.
Le groupe a enregistré également un résultat net part de groupe (RNPG) de 517 millions de dirhams, soit le même niveau affiché une année auparavant, a indiqué, mardi lors d'une conférence de presse, Brahim Benjelloun-Touimi, administrateur directeur général délégué du groupe.
La part des activités Maroc dans la structure du RNPG, sur l'année glissante est légèrement plus élevée qu'il y a un an (86 pc). Pour ce qui concerne les activités à l'étranger, la contribution de l'Afrique au RNPG est en recul de 7 points de pourcentage, de 21 pc à 14 pc, a-t-il précisé, ajoutant que la participation de la BMCE dans le groupe Bank of Africa (BOA) a été améliorée de 46,89 pc à fin juin 2010 à 57,18 pc à fin juin dernier.
L'Europe a, pour la première fois depuis 4 ans, signé une contribution positive au RNPG, du fait de performances appréciables de BMCE International Madrid, ainsi que des premiers résultats du programme vigoureux de restructuration de BMCE Bank International Plc Londres et Paris
Quant aux capitaux propres part du groupe, ils ont augmenté de 33 pc au cours du premier semestre 2011, pour atteindre 12,2 MMDH contre 9,2 MMDH à fin juin 2010.
Par ailleurs, le résultat brut d'exploitation groupe (RBE) est en hausse de 5,5 pc, passant de 1,5 MMDH à 1,6 MMDH et le coût du risque s'élève à 506 MDH à fin juin 2011 contre 315 millions à fin juin 2010, soit une hausse de 61 pc.
Le total du bilan groupe de la BMCE Bank a atteint, au premier semestre 2011, 196 MMDH contre 172 MMDH durant la même période de l'année précédente, soit une hausse de 14,1 pc. 28/09/11
Les stratégies sectorielles, de vrais moteurs de développement économique
Les stratégies sectorielles mises en œuvre dans le Royaume constituent de vrais moteurs de développement économique du pays, a souligné, mardi à Casablanca, le ministre de l'Economie et des finances Salaheddine Mezouar.
La première stratégie sectorielle lancée au Maroc a intéressé le secteur du tourisme (Plan Azur), a-t-il rappelé lors d'une table ronde organisée dans le cadre de la conférence sur les investissements hôteliers en Afrique (HICA) qui se tient à Casablanca.
M. Mezouar a mis en relief la dynamique et la croissance soutenues du secteur du tourisme et les importantes recettes générées par l'activité touristique, insistant sur la cohérence des programmes avec les stratégies initiées dans ce secteur.
Il a également évoqué les actions engagées par le ministère de l'Economie pour accompagner et stimuler les différents secteurs, notant que son département réfléchit à la mise en place de nouveaux mécanismes pour dynamiser les investissements.
Il s'agit notamment de la création d'un fonds d'investissement, de la stimulation et de l'encouragement, encore plus, du partenariat public-privé et de l'élaboration d'un corpus législatif qui garantisse davantage l'investissement.
M. Mezouar, qui a salué les performances économiques réalisées en Afrique ''malgré la crise'', a plaidé pour la substitution de la coopération classique par un partenariat stratégique entre pays africains.
Interrogée sur l'équilibre entre développement économique et social et développement durable, la ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Amina Benkhadra, a indiqué que le Maroc s'est engagé dans cette voie depuis 1992 en signant l'Agenda 21 de l'ONU et a, depuis, conforté cet engagement en paraphant diverses conventions internationales et en promulguant une panoplie de textes législatifs.
La donne environnementale est au cœur de toutes les politiques sectorielles et de tous les programmes, a-t-elle poursuivi précisant que la vision 2020 exige le respect du développement durable dans la gestion de l'eau (traitement et recyclage des eaux usées), les conceptions urbanistiques ou encore dans l'utilisation rationnelle des ressources.
Le ministre de la Jeunesse et des sports, Moncef Belkhayat, a, quant à lui, abordé les actions entreprises pour la promotion du tourisme citant à ce propos le développement du golf au Maroc.
Il existe actuellement 20 golfs au Royaume et 25 autres sont programmés, a-t-il fait savoir, ajoutant que 45 parcours de golfs placeront le pays au deuxième rang au niveau du continent après l'Afrique du Sud.
L'organisation de grandes manifestations sportives comme la prochaine coupe d'Afrique de football ou encore le championnat africain d'athlétisme ainsi que le développement des infrastructures sportives sont ''à même de stimuler le tourisme des jeunes'', a-t-il ajouté.
De son cô té, le PDG de la RAM, Driss Benhima, a évoqué la libéralisation du transport aérien, alors que le directeur général de la CDG, Anass Alami, a mis l'accent sur les interventions de la Caisse dans le financement de divers projets touristiques.
Auparavant le ministre du Tourisme et de l'artisanat, Yassir Znagui, avait présenté la vision 2020 qui ambitionne de positionner le Maroc dans le top 20 des destinations touristiques mondiales, de doubler le nombre des arrivées touristiques, de tripler le tourisme local et de porter le nombre des emplois créés par le secteur à plus de 900 000 postes. La HICA, qui est à sa première édition, réunit plus de 350 participants marocains et étrangers.
Décideurs gouvernementaux, cadres supérieurs, investisseurs, financiers, gestionnaires de fonds, promoteurs, administrateurs, architectes et autres opérateurs du secteur du tourisme débattent à cette occasion de plusieurs thématiques notamment du flux des capitaux, des clés de réussite de l'investissement hôtelier en Afrique, de la création des complexes intégrés, du transport aérien, de la vision Maroc 2020, du partenariat, de la structuration du financement, de la négociation des contrats de gestion, du financement bancaire et des potentialités africaines dans le domaine du tourisme. 27/09/11
Participation de la CDG au lancement du réseau mondial des Banques de développement à Washington
La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) a pris part au lancement à Washington du réseau mondial des Banques de développement, à l'initiative du groupe allemand "KFW Bankengruppe".
Les présidents et directeurs généraux de 19 Banques de développement nationales et sous-régionales ont créé ainsi "l'International Development Finance Club" (IDFC) et signé la charte du nouveau réseau, en marge des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (21-26 sept).
L'IDFC s'assigne pour objectifs notamment de lutter contre les changements climatiques, de trouver des financements durables pour les infrastructures publiques et de participer au développement social.
"Nous sommes fiers d'avoir pu rassembler des institutions de renommée mondiale innovantes et compétentes dans le financement des pays émergents, ayant déjà accompli des réalisations remarquables en finance de développement. Nous voulons combiner nos forces et répondre conjointement aux défis planétaires actuels comme les changements climatiques," a déclaré à cette occasion le PDG de KFW Bankengruppe, Ulrich Schr der.
"Par ce réseau, nous voulons lancer une discussion internationale sur la finance de développement en échangeant notre savoir-faire et expériences", a relevé de son cô té Enrique Garcia, président de la Banque de développement latino-américaine "Corporacion Andina de Fomento" (CAF), un des initiateurs du réseau.
Le Directeur général de la CDG, Anass Houir Alami, a salué, pour sa part, cette initiative, affirmant que la Caisse de Dépô t et de Gestion "s'engage à participer activement aux travaux du club aux cô tés de ses collègues et partenaires et à mettre toute son expérience au profit des causes communes et nobles que défendra ce Club".
En vue de la Réunion de l'ONU " Rio+20 " en juin 2012, les travaux du Club porteront durant la première moitié de l'année 2012 sur le sujet de la finance climatique. Dans un monde changeant, l'IDFC vise à se positionner comme "une des forces clés agissantes dans le processus d'adaptation aux changements climatiques et leur réduction".
Le réseau participera à la promotion de partenariats entre des Banques de développement nationales et régionales aussi bien au niveau international que national afin d'agir de "manière concertée et efficace sur les conditions de vie des gens".
Outre la CDG, le Club compte notamment comme membres l'Agence Française de Développement (AFD), la Banco Estado (Chili), la Bancoldex (Colombie), la BNDES (Brésil), la BSTDB (Grèce), la BCIE (Honduras), la CDB (Chine), la HBOR (Croatie), l'Indonesian Exim Bank, la TSKB (Turquie), la JICA (Japon), la KFW (Allemagne), la KOFC (Corée du Sud), la NAFIN (Mexique) et la VEB (Russie).
Ulrich Schr der, PDG de KFW Bankengruppe, a été élu président de ce Club.
Un groupe de travail, composé de cinq institutions, dont la CDG, élaborera un document sur la finance climatique (quel schéma? quels moyens? quel véhicule?) et sur sa mise en oeuvre concrète et pragmatique. 27/09/11
Des femmes entrepreneurs arabes en conclave à Paris pour la promotion de l'entreprenariat féminin
Les politiques et services de soutien au développement de l'entreprenariat féminin dans la région d'Afrique du Nord-Moyen Orient (MENA), en période de transition, sont au centre des travaux d'une réunion du "Forum des femmes entrepreneurs OCDE-MENA", ouverts mardi à Paris, avec la participation du Maroc.
Le Royaume est représenté à cette réunion par Latifa Echihabi, directrice de l'Agence nationale des petites et moyennes entreprises (ANPME), ainsi que par Saloua Karkri Belkeziz et Soraya Badraoui, respectivement fondatrice et présidente honoraire et présidente de l'Association des femmes chefs d'entreprises du Maroc (AFEM), et Malika Ben Mahi, présidente de l'Association marocaine pour la promotion de la femme rurale (AMPFR).
Au cours de ce conclave, des experts du développement de l'entreprenariat féminin et des politiques en faveur des PME, ainsi que des représentants des gouvernements et des chefs d'entreprise des économies MENA et OCDE, se penchent notamment sur les réponses gouvernementales et privées à la promotion de l'entreprenariat dans le contexte des révolutions arabes.
En effet, le contexte actuel constitue, pour les dirigeants politiques émergents, une opportunité pour renforcer les efforts entrepris pour le développement du secteur privé et octroyer aux nouveaux acteurs économiques, notamment les femmes et les jeunes, un rôle dans l'élaboration des politiques publiques.
Cependant, il y a un risque que les nouveaux dirigeants politiques remettent en cause les progrès réalisés en matière de libéralisation économique et de droit des femmes.
Prenant appui sur les précédentes réunions du "Forum des femmes entrepreneurs", qui ont notamment abordé les moyens d'améliorer l'accès au financement des entreprises dirigées par des femmes, la réunion porte son attention sur la façon dont les économies MENA peuvent avancer dans le développement du secteur privé par le biais de politiques et de services ciblés de soutien aux femmes entrepreneurs.
La rencontre, qui bénéficie de la présence des membres des groupes de travail nationaux des femmes entrepreneurs, devra ainsi examiner des problèmes pressants, tels que le rôle du plaidoyer politique dans le contexte politique actuel, et l'importance des services de soutien non financiers, pour la création et l'expansion des entreprises.
Les questions de l'avantage de mettre en place des mesures de soutien visant à améliorer l'accès des femmes à l'information et aux marchés, et l'état de la recherche et de la collecte de données dans la région MENA, ainsi que leur importance pour le développement de politiques éclairées, sont également au menu de la réunion.
Ces questions seront examinées à la lumière des conclusions des rapports préliminaires établis pour certaines économies MENA dans "l'inventaire des politiques, institutions et programmes soutenant l'entreprise des femmes dans la région MENA".
Chaque rapport rassemble un large éventail de renseignements sur les soutiens existants pour les femmes entrepreneurs.
La rencontre est aussi l'occasion pour les représentants de l'OCDE et de la région MENA d'échanger leurs expériences et de discuter des leçons politiques respectives et des particularités des économies de la région dans le contexte actuel.
La session devrait permettre l'élaboration de recommandations visant à améliorer les politiques et les institutions de soutien aux femmes entrepreneurs, dans les économies de la région MENA.
Ces recommandations pourraient alimenter les travaux de l'initiative de l'OCDE sur l'égalité entre hommes et femmes en matière d'éducation, d'emploi et d'entrepreneuriat. 27/09/11
Signature d'un accord pour l'ouverture d'une ligne aérienne Casablanca-Bissau
Le Maroc et la Guinée Bissau ont signé, lundi à Rabat, un accord portant sur l'ouverture d'une ligne aérienne reliant Casablanca et Bissau.
L'accord a été signé par le ministre de l'Equipement et des Transports Karim Ghellab, et le Secrétaire d'Etat des Transports et Communications de la Guinée Bissau, Jose Carlos Esteves. 26/09/11
Plus de 350 participants à la Conférence sur les investissements hôteliers en Afrique
Plus de 350 personnes participent à la 1-ère Conférence sur les investissements hôteliers en Afrique (HICA) qui se tient dans la capitale économique les 26 et 27 courant, ont annoncé lundi à Casablanca les organisateurs lors d'un point de presse.
La participation se ventilera entre un tiers venant du Maroc, un deuxième de l'ensemble de l'Afrique et le dernier du reste du monde, a précisé le président de la Société marocaine de l'ingénierie touristique (SMIT), TariK Senhaji, qui a animé cette rencontre avec la presse aux cô tés de Imad Barrakad, DG de la SMIT, et Jonathan Worsley fondateur de l'agence spécialisée dans l'investissement hôtelier "Bench Event".
Pour une première édition, la participation est "exceptionnelle" tant sur le plan quantitatif que qualitatif, estime M. Worsley, précisant que la conférence accueillera des personnalités de l'industrie touristique connues sur le plan mondial venant à la fois du secteur privé et du secteur public.
Devront animer les deux jours de cette rencontre, décideurs gouvernementaux, cadres supérieurs, investisseurs, financiers, gestionnaires de fonds, promoteurs, administrateurs, architectes et autres opérateurs du secteur du tourisme.
Un riche programme a été monté pour cette conférence qui a pour objectif de mettre en valeur les potentialités de l'Afrique dans le secteur, de favoriser l'attraction des investissements et qui se veut un carrefour de discussion, d'échanges entre professionnels et de réseautage.
Les conférenciers traiteront notamment du flux des capitaux, des clés de réussite de l'investissement hô telier en Afrique, de la création des complexes intégrés, du transport aérien, de la vision Maroc 2020, du partenariat, de la structuration du financement, de la négociation des contrats de gestion, du financement bancaire et des potentialités africaines dans le domaine du tourisme. 26/09/11
Le Maroc, seul pays arabe à enregistrer une "hausse significative" de projets d'IDE au 1er semestre 2011
Le Maroc "se démarque des autres pays du Maghreb et du Machreq en enregistrant la seule hausse significative du nombre de projets d'Investissements directs étrangers (IDE) au premier semestre 2011", affirme l'Observatoire ANIMA-MIPO des Annonces d'Investissement et de Partenariat en Méditerranée.
Avec une hausse de 23 pc des projets d'IDE par rapport au premier semestre 2010, le Royaume "conserve la confiance des investisseurs et se place juste derrière la Turquie et Israël en nombre de projet détectés, confirmant ainsi la dynamique plutô t encourageante enregistrée en 2010", selon le dernier bilan semestriel de l'Anima investment network, une plateforme multi-pays basée à Marseille.
Près de 60 projets d'IDE ont été annoncés au Maroc à fin juin 2011, contre 48 durant la même période de l'année précédente.
Les montants restent néanmoins toujours "nettement en deçà des niveaux d'avant-crise", avec tout juste 500 millions d'euros annoncés entre le 1er janvier et le 30 juin 2011, constate la même source.
Pour le reste des pays arabes du sud de la Méditerranée, l'Observatoire estime que "les effets des soulèvements démocratiques et des transitions en cours sont perceptibles sur la tendance des IDE et des partenariats qui s'établissent".
Ainsi, "la chute des projets annoncés est importante en Tunisie, Egypte, Libye, Syrie, Liban et Jordanie, qui reviennent à des niveaux connus au premier semestre 2009, au début de la récession internationale", relève-t-on.
La Tunisie et l'Egypte connaissent des baisses sévères du nombre d'annonces d'IDE au premier semestre 2011 (environ - 40 pc). Les montants annoncés ne diminuent cependant pas en Tunisie grâce aux investisseurs du secteur des hydrocarbures qui continuent d'affluer, comme l'Autrichien OMV, le Britannique BG et l'Italien ENI.
Sans surprise non plus, aucun projet d'IDE n'a en revanche été détecté en Libye depuis mi-janvier 2011 avec la prise de participation de la Qatar National Bank (QNB) dans la Banque libyenne du commerce et du développement.
En Syrie, où les vagues de répression se poursuivent depuis le début de la contestation mi-mars 2011, la situation est analogue : baisse d'environ 80 pc des annonces d'IDE en nombre de projets comme en montants au 1er semestre 2011 par rapport à la même période de 2010.
Le contexte politique régional pèse par ailleurs lourdement sur l'attractivité de la Jordanie et du Liban. En Jordanie, où le gouvernement a été limogé en février après des manifestations appelant aux réformes, les IDE baissent d'environ 60 pc, tandis qu'au Liban ils diminuent de 40 pc.
Ces six pays connaissent également une chute du nombre de partenariats supérieure à 50 pc. Elle constitue, selon l'observatoire, "un signal sans appel de l'impact des révolutions et des troubles politiques qui secouent les pays arabes méditerranéens".
En Algérie, par ailleurs, "les investisseurs tardent à reprendre le pied", estime la même source. Les annonces d'investissements sont stables en nombre de projets après "le très médiocre bilan 2010", même si elles augmentent en montants grâce au méga-projet de parc urbain de l'Emirati EIIC, qui reçoit finalement le feu vert gouvernemental, et aux nouveaux investissements du géant de l'acier ArcelorMittal dans le complexe d'El Hadjar.
En revanche, Israël et la Turquie "se taillent la part du lion" des IDE en attirant plus de 60 pc des montants annoncés dans la région MED au premier semestre 2011.
Globalement, après une année 2010 de reprise de l'investissement direct étranger en Méditerranée, "les intentions d'investissement connaissent sans surprise un nouveau ralentissement au premier semestre 2011".
D'après l'Observatoire, soutenu par le projet Invest in Med, le nombre d'annonces de projets d'IDE dans les pays méditerranéens diminue de 23 pc par rapport au rythme de 2010, avec 322 projets détectés au cours des six premiers mois 2011, contre 838 au total en 2010, et 430 au 1er semestre 2010.
La baisse est légèrement moins marquée en termes de montants d'IDE annoncés : 15,2 milliards d'euros annoncés contre 38 au total pour 2010, et 14,5 milliards au 1er semestre 2010.
Quant aux projets de partenariats d'entreprises, le déclin est encore plus net (- 38 pc) avec 159 projets détectés au 1er semestre 2011 contre 255, un an auparavant (et 513 pour toute l'année 2010).
ANIMA Investment Network est une plate-forme multi pays pour le développement économique en Méditerranée, rassemblant une quarantaine d'agences gouvernementales et de réseaux internationaux. Son objectif est de contribuer à l'amélioration du climat des affaires et à la croissance de l'investissement vers la région méditerranéenne.
Le projet "Invest in Med" vise à développer durablement les relations d'affaires, les investissements et les partenariats d'entreprises entre les deux rives de la Méditerranée.
Financé à hauteur de 75 pc par l'Union européenne sur la période 2008-2011, il est piloté par le consortium MedAlliance, mené par "Anima investment Network". 26/09/11
Entretiens à Washington du Directeur du Trésor et des finances extérieures avec des responsables de la BM
Le Directeur du Trésor et des finances extérieures, Mme Faouzia Zaaboul a eu des entretiens avec des responsables de la Banque Mondiale, dans le cadre des Assemblées annuelles du Fonds Monétaire International (FMI) et de la BM, qui ont pris fin ce dimanche.
Mme Zaaboul, qui a représenté le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salahedine Mezouar à ces réunions s'est entretenue notamment avec Mme Inger Andersen, Vice-présidente de la Banque mondiale en charge de la région MENA (Moyen Orient et Afrique du Nord).
Lors de ces entrevues, Mme Zaaboul a mis en avant les résultats économiques positifs réalisés par le Maroc grâce à la solidité de ses fondamentaux économiques et aux mesures prises par le gouvernement pour soutenir la demande intérieure et aux grandes réformes et stratégies sectorielles mises en place et l'appréciation positive du marché des réformes et cadre macroéconomique du Maroc.
De même, elle a souligné l'importance des relations du Maroc avec la Banque mondiale et s'est félicitée de l'efficacité enregistrée dans la mise en oeuvre du Cadre de Partenariat Stratégique 2010-2013, qui s'est traduite, jusqu'à aujourd'hui, par la concrétisation de sept opérations portant sur un montant global de plus de 700 Mê pour 2010 et 480 Mê pour 2011 couvrant aussi bien des programmes de réformes que des projets d'investissement.
Mme Zaaboul a, également, abordé avec les responsables de la Banque les voies et moyens pour renforcer les relations avec le Maroc notamment en matière d'appui aux programmes de réformes engagés par le Maroc.
Dans le cadre des travaux des Assemblées annuelles, Mme Zaaboul a participé samedi à la réunion ministérielle conjointe des Gouverneurs de la Banque mondiale et du FMI (Comité du Développement).
Les travaux de ce Comité ont porté sur l'état actuel de l'économie mondiale, de la croissance et de l'emploi, ainsi que sur les implications du Rapport mondial de développement 2012 pour le Groupe de la Banque mondiale.
A l'occasion de ces Assemblées, Mme Zaaboul a également pris part aux réunions des gouverneurs arabes et africains avec le Président de la Banque mondiale et à la réunion des Gouverneurs et Ministres de la région MENA avec le Directeur général du FMI.
Elle a, par ailleurs, participé à une réunion des pays à revenu intermédiaire avec Mme Sri Mulyani Indrawati, Directeur général à la Banque mondiale sur les opportunités et les défis liés au nouveau rôle de ces pays dans l'économie globale.
Les Assemblées annuelles de la BM et du FMI, dont le coup d'envoi a été donné jeudi, ont réuni un nombre considérable de responsables des pays membres et offert l'occasion de tenir des consultations à différentes échelles, de nature formelle ou informelle. 26/09/11
M. Lahlimi: Malgré son morcèlement, l'Afrique dispose de potentialités et d'un avenir économique prometteur
L'Afrique dispose d'importantes potentialités et d'un avenir économique prometteur qui risquent cependant d'être hypothéqués si elle reste fragmentée et sans regroupements régionaux forts, a affirmé le Haut commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi.
Dans une déclaration à la chaîne de télévision "Russie aujourd'hui", diffusée dimanche dans son bulletin économique, M. Lahlimi a indiqué que l'Afrique a un avenir prometteur et regorge de potentialités énormes et de ressources humaines importantes puisque le continent compte plus d'un milliard de personnes, néanmoins l'exploitation de ces richesses requiert la conjugaison des efforts de tous les pays africains.
Le problème de l'Afrique, a-t-il expliqué, réside dans sa fragmentation, son échec à mettre en place même des petits groupements, les tensions provoquées par cet éparpillement et son incapacité à s'ériger en force de négociation dans ses rapports avec ses partenaires.
L'Afrique, a poursuivi M. Lahlimi, connaît l'ébauche de pôles économiques importants susceptibles de donner une force au Continent pour s'imposer sur la scène internationale et relever les défis du 21ème siècle sur les plans économique et social. 25/09/11
Le président de la BID salue les réformes initiées par SM le Roi
Le président de la Banque islamique de développement (BID), Ahmed Mohamed Ali Al Madani, a salué les réformes entreprises au Maroc sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI.
La BID "suit avec un grand intérêt les réformes économiques et autres menées au Royaume", a déclaré à la MAP, M. Al Madani, en marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI), qui se tiennent depuis jeudi à Washington.
Ces réformes, relève-t-il, auront "un grand impact" sur le développement et le progrès au Royaume du Maroc.
" La Banque islamique se réjouit d'être un partenaire du Maroc et d'être impliquée dans cette dynamique de développement menée sous la conduite de Sa Majesté le Roi", a affirmé Ahmed Mohamed Ali Al Madani.
Indiquant que l'institution financière islamique "est fière de sa coopération étroite avec le Royaume du Maroc", M. Al Madani a fait savoir que la BID "sera toujours un partenaire efficient dans toutes les initiatives de développement" envisagées au Maroc.
Les Assemblées annuelles de la BM et du FMI (21-26 sept) réunissent un nombre considérable de responsables des pays membres et offrent l'occasion de tenir des consultations à différentes échelles, de nature formelle ou informelle.
Des délégations de haut niveau de plusieurs pays membres, dont le Maroc, prennent part à cette rencontre.
Le Programme des séminaires des Assemblées annuelles est destiné, selon les organisateurs, à favoriser des échanges de vues constructifs entre représentants du secteur privé, délégués des pays membres et hauts responsables de la Banque mondiale et du FMI. 24/09/11
M. Akhannouch détaille les mesures prises pour assurer le bon déroulement de la campagne agricole 2011-2012
Le ministre de l'agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, a détaillé, samedi à Fès, les mesures prises cette année pour assurer le bon démarrage et le déroulement de la campagne agricole 2011-2012
S'exprimant lors de la journée de lancement de cette campagne, le ministre a précisé que toutes les dispositions requises ont été prises pour garantir notamment l'approvisionnement des filières de la production végétale en intrants de production et la poursuite de la mise en oeuvre des projets décidés dans le cadre du Plan Maroc Vert.
C'est ainsi qu'en matière de céréaliculture, pas moins de 1,3 million de quintaux de semences sélectionnées seront mobilisés pour approvisionner la filière. Pour ce qui des prix de vente, ils devront baisser par rapport à l'année dernière, puisque la subvention qui leur est accordée va connaître une augmentation de 10 dirhams par quintal par rapport à la dernière campagne agricole, a-t-il dit, soulignant que cette opération va coûter quelque 200 millions de dirhams (MDH) cette année contre 170 MDH l'an passé.
Le marché sera également approvisionné en quantités suffisantes d'engrais, dont les prix ne subiront aucun changement par rapport à l'année dernière, a-t-il ajouté, indiquant que le nouveau régime d'assurance agricole sera appliqué à une superficie de 300.000 Ha concernant toutes les régions du Royaume. Il vise à assurer les cultures du maïs, des légumineuses alimentaires, du blé dur, du blé tendre et d'orge contre les principaux risques climatiques (sécheresse, gel, grêle, vents violents, tempête de sable, stagnation des eaux), a expliqué le ministre.
Dans le domaine d'irrigation, a-t-il dit, les dispositions prises visent à poursuive la mise en oeuvre du programme d'économie d'eau en incitant les producteurs à mettre en place des systèmes d'irrigation localisée, à augmenter les crédits nécessaires à la modernisation et à l'entretien des réseaux d'irrigation et à continuer d'accorder aux agriculteurs des facilités en matière de remboursement de leurs dettes liées à l'utilisation des eaux d'irrigation.
Les petits agriculteurs seront ainsi exonérés des frais des eaux d'irrigation au titre des campagnes agricoles antérieures à 2008 à concurrence de 10.000 DH avec l'exonération des intérêts et le rééchelonnement des créances dépassant ce montant, a-t-il noté.
En matière d'arboriculture fruitière, une enveloppe de l'ordre de 60 MDH sera consacrée aux directions régionales de l'agriculture pour l'acquisition des plants d'arbres fruitiers et de palmiers dattiers, subventionnés dans le cadre du fonds de développement agricole.
Le ministre a souligné de même que la campagne agricole 2011-2012 sera marquée par la mise en oeuvre des orientations stratégiques concernant le développement des filières de l'olivier, du palmier dattier et des plants d'arbres fruitiers.
En matière de production animale, il est proposé de fixer à 7 pc la taxe sur la valeur ajoutée appliquée à tous les aliments de bétail, d'exonérer les produits gras d'origine végétale entrant dans la composition des aliments de bétail (2,5 pc), et de continuer d'exonérer l'importation des bovins des droits de douane et de la TVA (10 pc).
En matière de protection de la santé animale et végétale, il est convenu d'intensifier la lutte contre l'insecte rongeur de la tomate "Tuta Absoluta", et le virus de la Tristeza, de poursuivre la vaccination du cheptel contre les maladies intestines et de mettre en œuvre le programme annuelle de contrô le de la qualité des moyens de production (semences, insecticides et herbicides, et engrais) au niveau de l'importation, de la production et de la commercialisation.
Auparavant le ministre a indiqué que le production céréalière a atteint, au terme de la campagne agricole 2010-2011, 84 millions de quintaux, avec un rendement moyen national de 17 quintaux par hectare. Il a rappelé à ce sujet que les quantités de blé tendre commercialisées jusqu'à la date du 15 septembre ont atteint 18,4 millions de quintaux. Les cultures sucrières ne sont pas en reste puisque elles ont augmenté de 18,7 pc par rapport à la saison précédente, a-t-il ajouté.
La production des primeurs a pour sa part enregistré un volume de 1,73 million de tonnes (+ de 10 pc) dont 729.000 tonnes ont été exportées, a-t-il précisé, rappelant que la production d'agrumes a enregistré une croissance de 9 pc par rapport à la campagne précédente, ce qui représente un volume de 1,7 million de tonnes, dont 529.000 tonnes ont été exportées.
S'agissant de la production des viandes rouges, elle a enregistré une augmentation de 5 pc (445.000 tonnes), a-t-il fait savoir, relevant que la production laitière a augmenté de 8 pc (2,7 milliards de litres) et celle des viandes blanches de 5 pc (590.000 tonnes) par rapport à la campagne agricole 2009-2010.
Le ministre a en outre émis l'espoir que ces excellents résultats, attribués surtout aux conditions climatiques favorables et aux différents dispositifs ministériels mis en place dans le cadre du Plan Maroc Vert vont se poursuivre lors de la campagne 2010-2011.
L'ouverture de cette journée s'est déroulée en présence du wali de la région de fès-Boulemane, du président du conseil régional et de tous les partenaires du secteur, qui ont réaffirmé leur disposition à redoubler d'efforts pour entourer le Plan Maroc-vert de toutes les conditions de réussite. 24/09/11
Hausse de 115 pc du résultat net de la Sonasid au 1er semestre 2011
Le résultat net de la société nationale de sidérurgie (SONASID) a plus que doublé au premier semestre 2011 pour atteindre 103 millions de dirhams contre 48 millions dhs la même période 2010, soit une hausse de 115 pc, a annoncé, vendredi à Casablanca, le directeur général de la société, M.Ayoub Azami.
Ce premier semestre a démontré la solidité des fondamentaux de la Sonasid qui revient à un tel résultat net en rupture avec les pertes du second semestre de 2010 (-102 millions dhs).
Il a été réalisé grâce à un redressement des marges et en dépit d'un marché marqué par des prix élevés des intrants notamment de la ferraille, la subsistance d'une surcapacité et une croissance de consommation nationale faible du fait du recul du segment travaux publics et des chantiers de logements sociaux qui n'ont pas atteint le rythme escompté, a-t-il expliqué lors de la présentation des résultats semestriels.
Le résultat d'exploitation s'est établi à 135 millions dhs contre 79 millions dhs durant les mêmes périodes en considération, soit une augmentation de 71 pc.
Le chiffre d'affaires de Sonasid a, quant à lui, enregistré, à fin juin de l'année en cours, une progression de 27 pc pour passer à 2,753 milliards dhs contre 2,164 milliards durant les six premiers mois de 2010.
La marge opérationnelle a retrouvé un niveau plus satisfaisant de par les actions menées entre autres la réduction de la base de coûts à l'aciérie et dans les laminoirs, la refonte de l'approche commerciale, l'optimisation des coûts logistiques et la capture de nouveaux volumes rentables d'export, a relevé M. Azami.
La poursuite des actions en cours et la reprise attendue des chantiers permettent d'aborder la période à venir avec confiance, a-t-il estimé, notant que les principales actions portent sur l'aciérie, qui vise le niveau des meilleurs benchmarks mondiaux, le développement de l'export et l'optimisation des laminoirs. 23/09/11
Tourisme: le Maroc en force au "Top Résa" de Paris pour juguler les effets d'une conjoncture régionale morose
Le Maroc est fortement représenté à la 33ème édition de "Top Resa", le plus grand salon professionnel du tourisme en France, qui a ouvert ses portes mardi à Paris, pour juguler les effets d'une conjoncture régionale morose due notamment aux révolutions arabes.
Piloté par l'Office national marocain du Tourisme (ONMT), le stand marocain connaît la participation d'une trentaine d'exposants dont la compagnie aérienne nationale Royal Air Maroc, l'ensemble des Conseils régionaux du tourisme (CRT) et plusieurs hôteliers, agents de voyages et promoteurs touristiques, tous mobilisés à converger, négocier, gérer et comprendre les évolutions du marché.
De l'avis du ministre du Tourisme, Yasser Znagui, la participation marocaine s'annonce "très bonne", comme le démontre la "vraie mobilisation" des exposants marocains et le "capital sympathie" dont jouit la destination Maroc auprès des professionnels français qui "ont une affection particulière pour le Royaume".
Après "une période difficile", a déclaré à la MAP M. Znagui à l'occasion de l'inauguration du salon, "maintenant, nous mettons tous les moyens en Œuvre dont une campagne de communication renforcée pour laisser les perturbations derrière nous".
Le ministre a, en outre, souligné qu'une "nouvelle conjoncture économique" s'annonce avec la crise des dettes souveraines européennes et son impact sur les marchés financiers. Mais, il s'est dit confiant, car "le Maroc qui a pu dépasser toutes les crises, saura bien résister à cette crise".
Le Directeur général de l'ONMT, Hamid Addou, a fait état lui aussi d'une année 2011 "pas facile".
Selon lui, deux phases distinctes ont été observées: "une forte progression" enregistrée lors des quatre premiers mois de l'année, puis "une phase de recul", à partir de début mai, due notamment à l'attentat de Marrakech et à la crise économique mondiale. Mais, "depuis début septembre, il y a eu des prémices de reprise que confirment les opérateurs marocains et français", a-t-il confié à la MAP, notant que cette reprise s'est faite grâce à "l'image du Maroc" et à la forte mobilisation des professionnels marocains et français.
M. Addou a ainsi annoncé que "de plus en plus de groupes de tourisme d'affaires et d'incentive se préparent à venir au Maroc pour des congrès".
"Cela prouve que la destination jouit d'une vraie reprise de confiance", a-t-il dit, espérant une "meilleure progression" des arrivées et finir l'année dans de "meilleures conditions".
Lors de cette édition du Top Résa, l'ONMT cible toutes les destinations marocaines avec une priorité pour le quatuor Marrakech, Agadir, Casablanca et Fès, sans oublier Ouarzazate, Essaouira et Tanger.
Au côté de sa participation à Top Résa, le Maroc fait l'objet d'un vaste dispositif de communication dans l'hexagone, notamment à travers les chaînes de télévision et de radio. Une autre campagne devra démarrer à la mi-octobre sur le sol européen, et la France en particulier, a-t-on annoncé. Le Maroc est la première destination non-européenne des Français qui ont été plus de 1,11 million à visiter le Royaume entre janvier et juillet 2011, en hausse de 4 pc par rapport à l'année dernière, soit plus du tiers des arrivées touristiques.
Rendez-vous référence de la profession, le salon IFTM Top Résa présente une vision des voyages à 360 degrés couvrant tous les motifs de déplacements : loisir, professionnel et événementiel.
Cette année, il connaît la participation de près de 1200 exposants et enseignes (agents de voyage, offices de tourisme, tour-opérateurs, compagnies aériennes, chaînes hô telières ...) représentant 160 destinations. Réservé aux seuls professionnels, il devrait accueillir environ 27.000 visiteurs.
Le Maroc participe, par ailleurs, à deux événements organisés dans le cadre de ce salon. Il s'agit du Forum international du tourisme culturel, initié en partenariat avec l'Unesco, entre autres, et du Forum "Développement durable et tourisme". 21/09/11
Le Maroc abrite le prochain séminaire de l'OCDE sur la cohésion sociale en Afrique
Le Maroc abritera le prochain séminaire de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sur la cohésion sociale en Afrique, le 13 avril 2012 à Rabat, a annoncé le Haut commissaire au Plan, M. Ahmed Lahlimi Alami.
Cette réunion, qui sera marquée par la participation d'experts en provenance de différents pays africains, s'inscrit dans le cadre de la préparation du 4ème Forum mondial de l'OCDE sur la mesure du progrès des sociétés, prévu à New Delhi, en Inde, à l'automne 2012, a-t-il précisé à la MAP, en marge de sa participation mardi à Paris au 11-ème forum international de l'organisation sur l'Afrique.
Le séminaire vise à identifier "les principales questions politiques que soulèvent la cohésion sociale et une politique de cohésion sociale en Afrique", indique-t-on auprès du Centre de développement de l'OCDE qui organise la rencontre en coopération avec le Haut Commissariat au plan.
Il constituera "une étape préliminaire essentielle en vue de l'événement régional connexe sur la mesure du progrès en Afrique qui aura lieu au Maroc en avril 2012", selon la même source.
La cohésion sociale sera le thème du prochain rapport annuel du Centre de développement de l'OCDE sur les "perspectives du développement mondial" qui, chaque année, "identifie, analyse et propose des solutions politiques concrètes face aux enjeux impérieux du développement global".
Après s'être consacré en 2010 aux grands changements macroéconomiques survenus dans l'économie mondiale avec le basculement de la richesse mondiale, le prochain rapport des perspectives se penche sur le défi de "construire, dans le nouveau contexte global, des sociétés plus unies".
Dans le cadre de cette initiative, le Centre de développement de l'OCDE organise une série de rencontres de dialogue au niveau régional afin d'examiner l'éventail des politiques existantes et de favoriser le partage des expériences nationales. 21/09/11
Les professionnels marocains et espagnols soulignent à Bruxelles l'importance du partenariat Maroc-UE dans le domaine de la pêche
Les professionnels du secteur de la pêche marocains et espagnols ont souligné, mardi à Bruxelles, l'importance du partenariat du Royaume avec l'Union européenne dans le domaine des pêches, se disant "déterminés à défendre" le renouvellement de l'accord de pêche Maroc-UE.
Dans une déclaration à la MAP, à l'issue d'une série de rencontres avec des responsables de la pêche au Parlement et à la Commission européens, M. Omar Akouri, co-président de la Commission maroco-espagnole des professionnels de la pêche, a souligné "la détermination du partenariat des professionnels des deux pays à défendre le renouvellement de l'accord de pêche entre le Maroc et l'UE, plaidant pour une approche +gagnant-gagnant+ en faisant ressortir les impacts positifs et indéniables de cet accord pour les deux parties".
Après avoir indiqué que les réunions avec les responsables européens s'inscrivent dans le cadre de la concertation en faveur du renouvellement de cet accord, M. Akouri a exprimé la ferme volonté des professionnels de la pêche marocains et espagnols à "contrecarrer les tentatives désespérées d'un groupuscule d'opposants qui tente de remettre en question l'utilité de l'accord pour des motifs politiciens inavoués ou franchement hostiles à l'intégrité territoriale du Royaume".
Le président de la Fédération de la pêche maritime et de l'aquaculture (FPMA) a également fait savoir que la démarche de cette commission mixte est un prolongement des efforts des professionnels des deux pays qui ont "activement participé à la reconduction du protocole qui encadre l'accord de pêche Maroc-UE".
Tout en précisant que la commission mixte travaille en "parfaite coordination" avec les différents services et administrations marocaines, M. Akouri a rappelé que l'approche de l'échéance pour la reconduction de l'accord de pêche (février 2012), nécessite la mobilisation générale et la conjugaison des efforts notamment des professionnels et des politiciens en vue d'atteindre les objectifs escomptés.
Qualifiant de "fructueuses" la rencontre avec Mme Carmen Fraga, présidente de la Commission Pêche au Parlement européen ainsi plusieurs responsables à la direction générale des Affaires maritimes et de la Pêche au sein de la Commission européenne, M. Akouri a indiqué que leurs interlocuteurs ont salué cette initiative qu'ils ont qualifiée d' "importante", étant "la première fois où des professionnels marocains et espagnols se mobilisent ensemble pour défendre une cause commune. Ceci témoigne d'une évolution très positive".
Dans une déclaration similaire, le co-président espagnol de la commission mixte des professionnels de la pêche, M. Javier Garat a indiqué que cette visite vise à promouvoir davantage les relations socio-économiques entre le Maroc et l'Espagne et à "défendre le présent et le futur de la coopération entre les deux pays".
Les rencontres avec les responsables européens, a-t-il poursuivi, ont permis de présenter l'initiative de cette commission et de discuter la possibilité de travailler sur un plan conjoint d'aménagement de ressources halieutiques de point de vue socio-économique et environnemental.
M. Garat, également secrétaire général de la Confédération espagnole de la Pêche (CEPESCA) a, par ailleurs, indiqué que des représentants marocains et espagnols de la Commission mixte ont tenu une séance de travail à Madrid avec les autorités espagnoles avant de rejoindre la capitale européenne.
Dans un communiqué distribué à la presse, la Commission maroco-espagnole des professionnels de la pêche rappelle que lors d'une rencontre de ses membres, fin juillet dernier à Madrid, avec la secrétaire générale espagnole des Pêches, l'ensemble des participants à cette réunion s'étaient félicités "des résolutions adoptées en faveur des exportations des produits de la pêche en provenance du Maroc ainsi que des efforts communs ayant abouti à l'approbation par les instances de l'UE du protocole encadrant l'accord de partenariat Maroc- UE dans le secteur de la pêche".
"Les parties présentes avaient également exprimé leur préoccupation au sujet de la recrudescence de l'activité des milieux hostiles à la coopération en matière de pêche entre les deux rives du Détroit", a ajouté la même source.
La FPMA rappelle, de même, que depuis sa création en janvier 2011 elle a multiplié les rencontres et les consultations afin d'affiner l'analyse visant la révision du protocole d'application de l'accord de partenariat Maroc-UE dans le secteur des pêches, en vue de la reconduction de ce protocole pour la durée de l'accord de partenariat, selon le communiqué.
En mars dernier à Algesiras les membres de la commission avaient décidé de procéder à une évaluation de l'impact économique des échanges commerciaux ainsi que des investissements dans le domaine de la pêche entre le Maroc et l'Espagne, d'une part, et le Maroc et l'Europe, d'autre part, a ajouté la même source, précisant, à cet effet, que cette "évaluation a fait ressortir que sur l'Europe, le Maroc exporte en moyenne 235.536 Tonnes/An, soit 676.957.206,98 euros, et que sur l'Espagne, le Maroc exporte en moyenne 97 882 T/An, soit 364.827.644,71 euros, soit 42 PC de celles sur l'Europe".
Fort de ce constat, souligne le communiqué, les membres de la commission se sentent "confortés" dans leur conviction d'oeuvrer à la consolidation des liens économiques existants dans le secteur des pêches entre le Maroc et l'UE dans le cadre de l'accord de partenariat, et pour ce faire, ils ont décidé de sensibiliser leurs autorités respectives pour considérer la "Commission maroco-espagnole des professionnels de la pêche", telle que constituée en janvier dernier à Tanger, comme organisation professionnelle contribuant à la réflexion pour une meilleure application du protocole et de l'accord de partenariat dans le secteur des pêches. 20/09/11
Le Maroc "champion du microcrédit" dans sa région
Le Maroc est un champion du microcrédit dans sa région dans la mesure où il dispose du plus grand nombre de bénéficiaires avec 40 pc des personnes servies dans le monde arabe, et compte des institutions de microfinance (IMF) parmi les plus performantes au monde, a souligné une Note Focus.
Selon cette Note, distribuée lors de la 5-ème conférence africaine de la micro-finance qui se teint du 19 au 22 septembre au siège de la Commission économique pour l'Afrique (CEA) à Addis-Abeba, le secteur marocain du microcrédit a connu l'une des plus formidables croissances jamais observées en microfinance. En moins de quatre ans, de 2003 à 2007, le portefeuille de prêts des IMF a été multiplié par onze, et la clientèle par quatre.
Cette croissance exceptionnelle a été portée par quatre IMF leaders à savoir Zakoura, Al Amana, Fondation des Banques Populaires et Fondep. Ces institutions ont affiché des résultats remarquables selon tous les critères de performance appliqués en micro-finance, notamment l'échelle, le degré de pauvreté de la clientèle, la qualité des actifs et la rentabilité.
En 2007, le secteur de la microfinance au Maroc était l'un des plus actifs et de plus performants au monde. Ce succès n'aurait pas été possible sans l'appui permanent du gouvernement marocain. La loi sur la microfinance de 1999 a fourni un cadre clair pour le développement du secteur, et le gouvernement marocain a apporté un soutien financier par le biais d'un fonds public, le Fonds Hassan II, qui a permis aux premières IMF du pays de se doter en capital, rappelle la Note.
Le ministère des Finances a exercé un suivi rapproché et la banque centrale marocaine, Banque Al-Maghrib (BAM), a pris en charge la supervision des IMF à partir de 2007.
Le secteur a également bénéficié de l'appui de la communauté internationale des bailleurs de fonds, principalement de l'USAID et de la Commission européenne, a-t-on noté, ajoutant qu'une grande spécificité du secteur marocain du microcrédit réside dans l'engagement des banques locales: les banques commerciales sont des bailleurs importants du secteur, elles ont créé deux des principales IMF et finançaient 85 pc des actifs du secteur en 2008.
En 2007, les signes annonciateurs d'une crise ont commencé à apparaître, notamment une hausse des taux d'impayés et une progression de l'endettement croisé, a fait remarquer la Note, soulignant que la hausse brutale des portefeuilles à risque (PAR) a eu lieu en 2008 et affecté toutes les IMF.
En décembre 2008, le PAR était de 5 pc, et il atteignait le niveau alarmant de 10 pc en juin 2009. Les abandons de créance ont eux aussi considérablement augmenté avec un impact négatif sur la rentabilité et la solvabilité des IMF.
Pour sortir de cette crise, le gouvernement a mis en place, en étroite collaboration avec la BAM et la Fédération nationale des associations de microcrédit (FNAM), un plan de consolidation du secteur du microcrédit.
La première priorité est de renforcer les IMF. En effet, la BAM a décidé de consolider la gouvernance des IMF et améliorer la transparence. Aussi, le gouvernement marocain a dégagé 46 millions de dollars du Millenium Challenge Account pour allouer de nouvelles ressources et fournir une assistance technique destinée à renforcer les systèmes et les contrô les internes des IMF, précise la Note.
La deuxième priorité porte sur le contrôle des prêts croisés et la prévention du surendettement, alors que la troisième priorité consiste à sécuriser des liquidités pour le secteur. Quant à la quatrième priorité, elle vise l'amélioration du cadre réglementaire.
Ces mesures, qui ont contribué à restaurer la confiance dans le secteur de la microfinance, ont jeté les bases pour un secteur plus solide et plus mature, capable de fournir des services financiers abordables à des millions de familles, affirme la Note Focus. 20/09/11
La COMHAFAT adopte une série de recommandations visant à dynamiser son action
La réunion de la session extraordinaire du bureau de la conférence ministérielle sur la coopération halieutiques entre les Etats africains riverains de l'Océan Atlantique (COMHAFAT) a pris fin mardi à El Jadida par l'adoption de plusieurs recommandations visant à dynamiser les actions de l'organisation.
Les participants à cette réunion ont insisté sur l'enjeu majeur que représente la mission de restructuration et de redynamisation pour le futur de la COMHAFAT, saluant le soutien constant accordé par le gouvernement du Maroc à l'organisation et appelant les Etats membres à s'impliquer davantage notamment en s'acquittant de leurs contributions.
La réunion a pris note de l'engagement de l'Angola d'abriter la 9ème session de la Conférence ministérielle à Luanda (entre avril -mai) 2012 et adopté le projet du budget pour les années 2012-2015, le projet du budget transitoire pour la période juillet-décembre 2011 et la méthodologie d'élaboration du plan stratégique de la COMHAFAT pour la période 2012-2015.
Le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime M. Aziz Akhannouch, dans une allocution lue son nom par le secrétaire général du département de la Pêche maritime, M. Abdeljebbar Youssoufi, a rassuré de la disposition du gouvernement du Royaume à continuer à apporter son appui à la COMHAFAT.
Dans ce sens, le gouvernement marocain entend participer activement aux cô tés de ses partenaires membres de la COMHAFAT au renforcement de l'institution et à son rayonnement, a-t-il dit, ajoutant que la COMHAFAT est pour le gouvernement marocain un cadre de coopération régionale exemplaire qui doit contribuer au raffermissement des liens de fraternité et de solidarité entre les pays africains.
De son côté, M. Kwesi Ahwoi, ministre de l'Alimentation et de l'Agriculture du Ghana et Président en exercice de la COMHAFAT, a tenu à remercier le Maroc pour son soutien constant à l'Organisation et invité les Etats membres à s'impliquer de plus en plus aux activités de cette Institution et appelé les membres à s'acquitter de leurs contributions.
Dans le même ordre d'idées, M. Khouraichi Thiam, ministre de l'Economie maritime du Sénégal a, au nom des ministres africains présents, remercié le Royaume du Maroc pour les efforts déployés à l'égard de la COMHAFAT et son soutien à l'Organisation.
Pour sa part, le secrétaire exécutif de la COMHAFAT, M. Hicham El Ayoubi, a indiqué que cette réunion s'inscrit dans le cadre de la validation de la mission de restructuration et de redynamisation de la COMHAFAT, relevant que son secrétariat n'a ménage aucun effort pour établir un système rigoureux et transparent de gestion administrative et financière en adoptant les normes internationales en vigueur.
Il a par ailleurs tenu à remercier les membres du Bureau et l'ensemble des Etats membres pour leur implication et leur mobilisation pour la réussite des missions de l'Organisation.
Créée en 1989 et groupant 22 Etats membres couvrant la façade atlantique, la COMHAFAT s'est fixée comme objectifs, la promotion et le renforcement de la coopération régionale en matière d'aménagement des pêches ainsi que la coordination et l'harmonisation des efforts et des capacités des parties pour la conservation et l'exploitation des ressources halieutiques. 20/09/11
Bank Al-Maghrib procédera à des opérations de pension livrée à terme plus long
Bank Al-Maghrib procédera à des opérations de pension livrée à terme plus long, dans le cadre de ses opérations de régulation du marché monétaire, a annoncé, mardi à Rabat, le Wali de BAM, M. Abdellatif Jouahri.
"Compte tenu du caractère durable du besoin de liquidité sur le marché monétaire et au regard des prévisions des facteurs de liquidité, Bank Al-Maghrib procédera à des opérations de pension livrée à terme plus long, dans le cadre de ses opérations de régulation du marché monétaire", a indiqué M. Jouahri qui s'exprimait lors d'un point de presse.
"Il peut s'agir d'opérations à trois mois comme le font d'autres banques centrales pour subvenir aux besoins de liquidités des banques", a-t-il précisé lors de cette rencontre tenue suite à la réunion trimestrielle du conseil de Bank Al-Maghrib.
Il a relevé, à cette occasion, une "aggravation des besoins en liquidité du secteur bancaire", notant que les injections de la banque centrale au titre des avances à 7 jours ont atteint 32 MMDH et que le taux interbancaire (3,29 pc) a été proche du taux directeur (3,25 pc).
Wali Bank Al-Maghrib a rappelé la conjoncture internationale "de plus en plus difficile, perturbée et incertaine", citant, à cet égard, le ralentissement de l'activité économique aux Etats Unis et en Europe, voire même dans certains pays émergents, du notamment à la hausse du chô mage et au problème des dettes souveraines.
Au niveau national, la croissance globale et celle du PIB non agricole devraient se situer entre 4,5 pc et 5,5 pc en 2011, a-t-il précisé, relevant une reprise depuis juillet du rythme de progression des crédits et du M3.
Par ailleurs, les recettes du tourisme et les transferts des MRE se sont établis, en glissement annuel, respectivement à 7,7 pc et 6,4 pc à fin août, a-t-il ajouté, signalant qu'il y a des indices de reprise du secteur touristique à partir d'octobre prochain.
Les données indiquent la poursuite du dynamisme des exportations, comme en témoigne l'accroissement de 18,8 pc enregistré à fin août, en glissement annuel, avec une progression de 14,1 pc des exportations hors phosphates et dérivés, a poursuivi M. Jouahri, notant, toutefois, une aggravation du déficit commercial à cause de "la lourdeur des importations des produits énergétiques".
En réponse à une question sur le rô le de la banque centrale nationale en temps de crise, il a indiqué que celle-ci Œuvre à "assurer la stabilité financière" tout en renforçant les règles prudentielles et ce dans le cadre d'une "vision globale et cohérente", mettant en exergue certaines actions de la BAM, notamment la lutte contre le blanchiment d'argent et contre le financement du terrorisme.
Le conseil de Bank Al Maghrib, qui a examiné l'évolution récente de la situation économique, monétaire et financière, a décidé de maintenir inchangé son taux directeur à 3,25 pc.
Il a prévu une inflation d'environ 2 pc, aussi bien au terme de l'horizon de prévision, soit le quatrième trimestre 2012, qu'en moyenne sur cet horizon. 20/09/11
L'AMDI organise une Journée économique le 29 septembre à Lyon
L'Agence marocaine de développement des investissements (AMDI) organisera, le 29 septembre à la Chambre de commerce et d'industrie de Lyon (région Rhô ne-Alpes, sud-est de la France), une journée économique portant sur les opportunités de développement pour les entreprises de la région Rhô ne-Alpes au Maroc dans les secteurs automobile, aéronautique, électronique et externalisation des services.
La journée économique a pour principal objectif d'appeler les investisseurs de l'une des régions les plus dynamiques de France à investir au Maroc, notamment dans les secteurs où le Maroc dispose d'avantages comparatifs réels, indique un communiqué de l'AMDI.
La rencontre a, aussi, pour but de renforcer l'attractivité du Royaume comme destination d'investissement compétitive dans le pourtour méditerranéen et comme véritable porte d'entrée pour accéder au marché émergent du continent africain.
Durant la journée économique, les fondamentaux macro-économiques du pays seront présentés, les stratégies sectorielles seront passées en revue avec un focus particulier sur le plan émergence, un descriptif détaillé des dispositifs incitatifs mis en place pour drainer les investisseurs. 20/09/11
Campagne agricole 2010-2011: La production globale de céréales a atteint 84 millions de quintaux
La production globale de céréales (blé dur, blé tendre et orge) a atteint 84 millions de quintaux au titre de l'année agricole 2010-2011, sur une superficie de cinq millions d'hectares soit un rendement de 17 Qx/ha, a indiqué le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch.
Il ressort d'un exposé fait mardi par M. Akhannouch devant le conseil de gouvernement que la campagne agricole 2010-2011 a enregistré "d'excellents résultats" grâce aux conditions climatiques adéquates et aux dispositions prises pour garantir son bon déroulement, a indiqué le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, lors d'un point de presse.
La production de céréales a enregistré une hausse de 12 pc par rapport à la saison précédente, tout comme la production d'agrumes qui a connu une hausse de 13 pc, avec une bonne tenue à l'export soit une hausse de 12 pc.
M. Akhannouch a relevé que la production, le rendement et les exportations des différentes filières de production agricole ont enregistré une nette augmentation, comparativement aux années précédentes.
L'assurance agricole a, quant à elle, connu d'importants développements par le lancement d'un nouveau produit pour couvrir les divers risques climatiques, a-t-il ajouté.
Dans ce sens, le ministre a rappelé les efforts déployés et les réalisations accomplies en matière de sécurité sanitaire, de contrôle des produits alimentaires ainsi que de santé animale et d'hygiène phytosanitaire.
Selon le ministre, la prochaine campagne agricole intervient dans une conjoncture marquée par des indicateurs positifs susceptibles d'imprimer la dynamique nécessaire pour sa réussite, notamment le taux de remplissage des barrages à usage agricole qui a atteint 84 pc, en plus d'un important stock de céréales et de fourrage.
Il a de même souligné que les efforts se poursuivent pour améliorer la qualité des semences, étendre les superficies réservées à l'olivier et renforcer le système d'hygiène sanitaire pour lui conférer plus d'efficience. 20/09/11
Le projet de loi de finances 2012 adopté en conseil de gouvernement
Le conseil de gouvernement, réuni mardi sous la présidence du chef de gouvernement Abbas El Fassi, a adopté le projet de loi de finances 40-11 pour l'exercice 2012 ainsi que les textes y afférents.
Lors de cette réunion, le ministre de l'Economie et des finances a présenté un exposé sur le projet de budget qui s'articule autour de deux axes, traitant d'abord du contexte ayant marqué sa préparation et, ensuite, de ses grandes orientations.
Le ministre a expliqué que le contexte ayant présidé à l'élaboration de ce texte se caractérise par l'adoption d'une nouvelle Constitution ayant marqué un tournant historique dans le processus d'édification démocratique, a indiqué Khalid Naciri, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, lors d'un point de presse à l'issue de ce conseil.
Sur le plan international, il a été élaboré dans une conjoncture de turbulences aux effets néfastes sur la croissance mondiale, notamment les crises de l'endettement et des finances publiques et les tensions inflationnistes liées à la hausse des cours du pétrole et des matières premières, combinées aux changements politiques survenus dans la région du Moyen Orient et de l'Afrique du nord.
Le ministre a dit s'attendre à une stabilisation de la croissance mondiale en 2012 (dans la limite de 4,3 pc contre 4,2 pc en 2011), en raison notamment du ralentissement de la croissance dans les pays développés conjugué à des taux de chômage assez élevés, essentiellement dans la zone euro, premier partenaire du Maroc. Les pays développés devraient ainsi accuser un recul de la croissance à 1,4 pc en 2012 contre 1,9 pc en 2011.
En dépit de cette conjoncture sans précédent, l'économie nationale a maintenu une bonne dynamique grâce à l'approche gouvernementale pour la gestion de cette phase de crise, fondée sur la veille, l'anticipation, la bonne utilisation des marges disponibles et l'attachement aux choix stratégiques, en particulier les grands projets structurants, la diversification des sources de croissance, le soutien aux secteurs sociaux, la consécration des stratégies sectorielles et la préservation du pouvoir d'achat des citoyens.
Ce contexte difficile n'a pas empêché le gouvernement de continuer à appuyer l'investissement public. C'est ainsi que 759 milliards de dirhams ont été alloués, entre 2008 et 2012, en soutien aux secteurs sociaux et en consolidation du pouvoir d'achat, à travers des augmentations de salaires de l'ordre de 32 milliards de DH (MMDH) dans le cadre du dialogue social, la mobilisation de plus de 150 MMDH au titre de subventions des produits de base et de 10 MMDH au bénéfice des populations démunies, ce qui a permis d'améliorer le revenu par habitant et de développer les performances des secteurs sociaux tel que cela ressort des indicateurs de l'éducation, de la santé et de l'emploi.
Ces objectifs ont pu être réalisés, a fait observer le ministre, tout en préservant les équilibres fondamentaux. Ainsi, le déficit prévisible pour 2011 devrait atteindre un taux de 4 pc, sachant que le déficit budgétaire moyen n'a pas dépassé 2,,6 pc du PIB durant la période 2008-2011, et ce grâce à l'utilisation optimale des marges disponibles, a précisé le ministre.
Pour ce qui est de l'axe relatif aux orientations du projet de budget 2012, il a indiqué qu'elle visent principalement à concrétiser le modèle de développement marocain, à renforcer le climat de confiance chez les différents opérateurs économiques et sociaux par le soutien de la croissance et la diversification de ses sources via l'intensification de l'investissement public, appelé à enregistrer une augmentation de 11 MMDH pour se situer à 178,3 milliards de DH, afin de mobiliser les financements nécessaires à l'accompagnement des projets structurants et des stratégies sectorielles.
En rapport avec ce volet, le conseil a examiné le projet de décret n°2-11-555 complétant le décret n° 2-11-540 du 9 septembre 2011 relatif à la convocation de la Chambre des représentants et de la Chambre des conseillers pour une session extraordinaire, dédiée à l'examen de nombre de lois organiques et d'autres textes législatifs revêtant un caractère prioritaire, aux fins d'adoption.
Ce projet de décret, présenté par le secrétaire général du gouvernement, vise à adjoindre le projet de loi de finances 40-11 pour l'année 2012 à l'ordre du jour de la session extraordinaire précitée, dans l'objectif d'entamer son examen au cours de cette session, eu égard à l'importance qu'il revêt et ce, en conformité avec les délais impartis par la loi pour son examen, compte tenu du calendrier retenu pour le déroulement des prochaines échéances électorales, dans le contexte de l'entrée en vigueur des nouvelles dispositions constitutionnelles. 20/09/11
Bonnes performances des secteurs du BTP, des mines et de l'industrie au 2ème trimestre 2011
L'activité des secteurs du Bâtiment et travaux publics (BTP), des mines et de l'industrie manufacturière aurait connu une hausse au 2ème trimestre 2011 par rapport au trimestre précédent, selon le Haut Commissariat au Plan (HCP).
C'est ainsi que 41 pc des chefs d'entreprises enquêtés déclarent une hausse de leur activité, 44 pc une stabilité et 15 pc une baisse, selon les résultats des enquêtes de conjoncture réalisées par le HCP concernant les réalisations du 2ème trimestre et les pronostics pour le 3ème trimestre.
Cette tendance haussière, explique le HCP, résulterait de l'amélioration de l'activité des Travaux Publics (47 pc des patrons ont déclaré une hausse, 42 pc une stabilité et 11 pc une baisse) et, dans une moindre mesure, de celle du Bâtiment (33 pc ont déclaré une hausse, 46 pc une stabilité et 21 pc une baisse).
Le secteur des mines aurait connu, également, une hausse de la production due, exclusivement, à une augmentation de la production des "Minéraux non métalliques".
Pour ce qui est de la production du secteur de l'énergie, il aurait connu une baisse, qui s'expliquerait par une diminution de la production du "Pétrole raffiné".
S'agissant du secteur manufacturier, la production aurait connu une hausse durant le 2ème trimestre 2011 résultant, essentiellement, des augmentations de la production dans les branches des "Produits de la chimie et de la parachimie", des "Produits des industries alimentaires", des "Boissons et tabacs" et du "Papier, carton et imprimerie".
Concernant la situation des carnets de commande au terme du 2ème trimestre 2011, elle a été jugée d'un niveau normal par la majorité des chefs d'entreprises du secteur des mines, par 61 pc de ceux du secteur du BTP, 51 pc du secteur des industries de transformation et 34 pc du secteur de l'énergie.
En revanche, ce niveau a été jugé "peu garni" par 31 pc des chefs d'entreprises dans le secteur des industries de transformation et 30 pc dans le secteur du BTP.
S'agissant de l'emploi, les déclarations des chefs d'entreprises révèlent que les effectifs employés dans les secteurs des mines et de l'énergie auraient connu, globalement, une tendance haussière durant le 2ème trimestre 2011 par rapport au trimestre précédent, ceux du secteur du BTP auraient connu une quasi-stabilité, alors que ceux du secteur de l'industrie de transformation auraient connu, plutôt, une baisse.
Par ailleurs, les résultats de l'enquête montrent que la capacité productive des entreprises, au cours du 2ème trimestre, a été sous utilisée d'environ 33 pc dans le secteur du BTP (contre 31 pc un trimestre auparavant ), 21 pc dans le secteur des industries de transformation (même taux que le trimestre précédent), 13 pc dans le secteur des mines (même taux que le trimestre précédent) et 13 pc dans le secteur de l'énergie (contre 11 pc un trimestre auparavant). + BTP : Baisse d'activité prévue au 3ème trimestre 2011 + Pour ce qui est des pronostics pour le 3ème trimestre, ils font ressortir une légère baisse de l'activité dans le secteur du BTP, avec 38 pc des chefs d'entreprises qui prévoient une baisse, 32 pc une stabilité et 30 pc qui s'attendent à une hausse de leur activité.
De son côté, le secteur manufacturier connaîtrait, selon les chefs d'entreprises, une légère amélioration au cours du 3ème trimestre 2011 par rapport au trimestre précédent (36 pc des répondants anticipent une hausse, 37 pc une stabilité et 27 une baisse de leur activité).
Dans le secteur de l'énergie, les chefs d'entreprises anticipent une hausse de la production, qui s'expliquerait par une progression conjuguée de la production du "Pétrole raffiné" et de celle de l'"Electricité".
En revanche, une baisse de la production est prévue, au cours du 3ème trimestre 2011 par rapport au trimestre précédent, dans le secteur des mines.
En ce qui concerne l'évolution des effectifs de la main-d'oeuvre, les chefs d'entreprises prévoient, globalement, pour le 3ème trimestre 2011, une quasi-stabilité des effectifs employés. 13/09/11
Signature, à Rabat, d'une convention-cadre relative à des produits bancaires adaptés aux besoins des artisans
Une convention-cadre de partenariat relative à la mise à disposition sur le marché de produits bancaires adaptés aux besoins des artisans a été signée, lundi à Rabat, entre le Secrétariat d'Etat chargé de l'Artisanat et le Groupe Banque Centrale Populaire, Attijariwafa Bank et Crédit Agricole du Maroc.
En vertu de cette convention, le Secrétariat d'Etat chargé de l'Artisanat s'engage de créer, au niveau de ses délégations, des guichets d'orientation et d'accompagnement et de garantir les ressources humaines et financières nécessaires.
Il veillera aussi à fournir aux banques les données et à leur réserver, dans les festivals et expositions de l'artisanat, des aires spéciales pour informer et sensibiliser les artisans des produits de financement.
De leur côté, les banques doivent participer aux caravanes de financement et de soutien des artisans dans toutes les étapes de préparation des dossiers du crédit.
Conformément à cet accord, les banques veilleront à la simplification des procédures d'octroi des crédits et à la généralisation de ces produits bancaires dans toutes leurs agences. Elles contribueront aussi à l'encadrement et au suivi des artisans désireux d'acquérir ces produits bancaires.
Cette convention-cadre s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de "la vision 2015" pour le développement de l'artisanat, signée le 20 février 2007, en vue de créer des postes d'emploi et d'augmenter le revenu des artisans. 13/09/11
Bank Al-Maghrib renforce sa coopération avec la COBAC et la BEAC en matière de contrôle bancaire
Bank Al-Maghrib a signé, lundi à Rabat, deux conventions de coopération en matière de contrô le bancaire et d'échange d'informations et en matière de coopération générale et d'échange d'expertises avec la Commission Bancaire de l'Afrique Centrale (COBAC) et la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (BEAC).
Selon un communiqué de la Banque centrale, ces conventions ont été signées par M. Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib et M. Lucas Abaga Nchama, gouverneur de la BEAC et président de la COBAC.
Les parties signataires témoignent, à travers ces conventions, à un moment où les relations entre le Maroc et les pays de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC) ne cessent de se consolider, de leur détermination commune à renforcer davantage leurs liens de coopération.
La première convention s'inscrit dans le sillage des bonnes pratiques internationales en matière de supervision bancaire, notamment celles préconisées par le comité de Bâle et tout récemment par le Conseil de stabilité financière, visant le développement d'une supervision bancaire consolidée et transfrontalière, précise le communiqué.
Pour sa part, le second accord porte sur l'échange d'expertises dans les domaines d'activité des banques centrales de façon générale, et plus particulièrement les axes prioritaires retenus d'un commun accord entre les deux parties, dont la politique monétaire, les ressources humaines, l'audit et la gestion des risques, ainsi que la gestion des réserves.
La Commission Bancaire de l'Afrique Centrale assure la supervision des établissements de crédit et de micro finance implantés dans la zone CEMAC (Cameroun, Centre Afrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et Tchad). Les six Etats ont un institut d'émission commun, à savoir la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (BEAC). 13/09/11
L'aéronautique, un secteur à fort potentiel
Le ministre de l'équipement et des transports, Karim Ghellab, a souligné, lundi à Casablanca, le potentiel du secteur de l'aéronautique au Maroc qui représente véritablement une locomotive pour l'économie nationale.
Un potentiel énorme et un formidable essor favorisés essentiellement par la libéralisation de l'espace aérien ''Open Sky'' entre le Maroc et l'Union Européenne et aussi par une industrie de l'aviation civile efficiente, a expliqué le ministre qui présidait la cérémonie de remise des diplômes aux lauréats de l'Académie Internationale Mohammed VI de l'Aviation Civile (AIAC).
Grâce à cette libéralisation de l'espace aérien, le nombre des compagnies opérant au Royaume a doublé, passant de 22 à 44 aujourd'hui, ce qui a permis aux aéroports nationaux d'enregistrer le passage de 15 millions de voyageurs en 2010 au lieu seulement de 5,3 millions en 2003.
Un nombre qui ira crescendo pour atteindre 36 millions de voyageurs en 2013, a-t-il assuré. D'où, pour lui, l'importance de la formation dans ce créneau et aussi la nécessité de renforcer le réseau des aéroports nationaux qui s'est étoffé en 2010 et au début de l'année courante par l'ouverture de quatre nouveaux aéroports modernes et en phase avec les normes internationales en matière de sécurité, et ce, à Dakhla, Essaouira, Hoceima et Oujda.
Une volonté pour la promotion de ce secteur stratégique à laquelle adhère M. Dalil Guendouz, Directeur Général de l'Office National des Aéroports (ONDA) qui a mis en avant le rôle central de cette Académie dans la matérialisation de la stratégie de son office, annonçant du même coup que le budget alloué à la formation continue au sein de cet établissement créé il y a tout juste dix ans, sera triplé.
Il a aussi annoncé la mobilisation de 100 millions de dirhams pour l'extension des infrastructures pédagogiques de l'Académie, l'acquisition de nouveaux équipements didactiques ainsi que la création d'un centre d'hébergement des étudiants.
Une annonce qui a été accueillie par un tonnerre d'applaudissements des 383 lauréats des cinq dernières promotions, de 2007 à 2011.
Et pour cause, il s'agit de la première cérémonie de remise de diplômes aux lauréats de cette académie depuis 2007. Une fournée qui compte 285 ingénieurs d'Etat, 82 titulaires d'un diplôme en gestion de trafic aérien et 16 spécialisés en sécurité aérienne comme l'a indiqué M. Khalil Mouallif, Directeur de l'AIAC, lequel s'est tout particulièrement félicité de la publication le 9 mai dernier d'un décret qui érige son Académie en un établissement d'enseignement supérieur habilité à délivrer l'ensemble des diplômes nationaux, Licence, Master, Diplôme d'ingénieur et Doctorat.
Il a aussi mis en avant l'excellence de l'enseignement dispensé au sein de son académie comme en témoigne cette consécration de l'Organisation Internationale de l'Aviation Civile qui lui a décerné le 18 mai dernier le Label Trainair Plus.
Et aussi les perspectives très prometteuses sur le marché de l'emploi puisque 75 pc des ingénieurs issus de cette académie sont recrutés dans un délai ne dépassant pas les trois mois. 12/09/11
Mise en place de labellisation de l'artisanat pour le développement et la protection des activités du secteur
La mise en place de labellisation et la certification dans le secteur de l'artisanat représente un mécanisme à même de permettre la protection et le développement des activités du secteur, a affirmé, lundi à Casablanca, le secrétaire d'Etat chargé de l'artisanat, M. Anis Birou.
Le chantier de mise en place de la labellisation en concertation avec l'ensemble des partenaires s'inscrit dans le cadre de la promotion de l'artisanat marocain tant au niveau international qu'auprès des touristes étrangers et pour faire face à la concurrence déloyale, a indiqué M. Mohammed Moufakkir, Secrétaire Général au Secrétariat d'Etat chargé de l'artisanat, dans un discours lu au nom de M. Birou.
Il ambitionne également à concrétiser la vision 2015 de l'artisanat en particulier dans le volet concernant la promotion des produits et la labellisation et la dynamisation du programme 2006/2015 entre l'Etat et les parties concernées ainsi qu'à mesurer l'impact économique de la labellisation sur le développement des produits de l'artisanat, a-t-il ajouté lors d'une conférence sur la stratégie nationale de labellisation dans le secteur de l'Artisanat.
La labellisation est importante pour pénétrer durablement les marchés ciblés et permet aux acheteurs de s'assurer de l'origine et du niveau de qualité du produit artisanal acheté et aux acteurs du secteur de garantir la préservation de leur savoir-faire et du patrimoine marocain.
Cette nouvelle stratégie basée sur la normalisation et la propriété industrielle a pour objectif l'amélioration qualité et la promotion des produits, la préservation du patrimoine artisanal et la protection à la fois du consommateur, de l'environnement et de l'artisan contre la contrefaçon et la concurrence déloyale.
Elle prévoit la mise ne place de cinq catégories de labels : Prémium, Régional, Madmoun, Qualité Certifiée et Artisan Responsable. Dans une première étape, ces labels concerneront 32 produits d'artisanat inclus sous une marque ombrelle "Artisanat du Maroc", a-t-il précisé.
Cette stratégie se base sur un programme normatif des produits de l'artisanat en vue de généraliser les différents outils que propose le système de normalisation national aux produits notamment certification, normes d'application obligatoires, labellisation, marques collectives de certification et indications géographiques.
En marge de cette rencontre, organisée dans le cadre de la semaine nationale de l'artisanat (8-18 septembre) par le secrétariat d'Etat chargé de l'artisanat en collaboration avec le Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC), des certificats ont été remis aux artisans dont les produits répondent aux exigences des règlements d'usage relatifs aux marques collectives les concernant à savoir "Tapis Rbati", selle traditionnelle marocaine "Assil" et Fusil traditionnel marocain "Lamkohla". 12/09/11
La problématique urbaine en Méditerranée nécessite un combat collectif de l'ensemble des pays engagés dans le processus de l'UpM
La problématique urbaine en Méditerranée est l'un des enjeux les plus lourds du 21-ème siècle, qui nécessite un "combat collectif" qui doit être mené par l'ensemble des pays engagés dans le processus de l'Union pour la Méditerranée (UpM), a affirmé lundi Mme Amina Benkhadra, ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement.
"La problématique du développement urbain durable est un véritable enjeu du développement de notre région méditerranéenne qui intégrera durant les deux prochaines décennies quelque 80 millions d'urbains supplémentaires, principalement dans les villes du littoral, qui connaîtront dès lors des mutations sociales, économiques et environnementales profondes", a souligné la ministre à l'ouverture, à Rabat de la Réunion préparatoire à la première réunion ministérielle de l'UpM sur le développement urbain durable, prévue en novembre 2011 en France.
La ministre a fait remarquer que "cette urbanisation accélérée, principalement dans les pays méditerranéens du Sud et de l'Est, provoquera la détérioration d'une situation déjà préoccupante aux niveaux de la consommation des terres, de la pollution des eaux souterraines, de l'accès à une eau potable de qualité et à des services d'assainissement, de la gestion des déchets et des impacts négatifs sur l'environnement et la santé humaine".
Dans ce contexte de vulnérabilité au risque environnemental, de littoralisation, d'étalement urbain, de dégradation continue des sols et des ressources naturelles, de manque de cohérence de l'action publique, les pertes massives de terres agricoles de qualité, le déficit de gestion des arrière-pays, la progression des inégalités, l'absence d'un réseau de transports adéquats et le développement insuffisant de l'inter-modalité sont des défis majeurs pour le développement de notre région, a-t-elle affirmé.
En plus de ces enjeux, Mme Benkhadra a relevé le rôle vital et essentiel de l'eau pour le développement économique et social des pays méditerranéens et la menace de pénurie de cette ressource vulnérable, notamment par les conséquences du changement climatique, les concurrences entre secteurs dont elle fait l'objet et les conflits potentiels qu'elle pourrait engendrer dans notre région.
"Le combat de notre développement sera gagné, ou perdu, dans nos villes", a dit la ministre ajoutant que "Notre action et notre ambition pour assurer un développement urbain durable en méditerranée doivent être à la hauteur de ces enjeux et notre combat doit être forcément collectif".
Selon Mme Benkhadra, "Aucun de nos pays ne pourra le réussir tout seul. Il doit être mené par l'ensemble des pays engagés dans le processus de l'Union pour la Méditerranée, qui travaillent déjà sur d'autres thèmes, Plan Solaire Méditerranéen et mise en œuvre attendue d'une stratégie méditerranéenne de l'eau, notamment".
"Dans ce combat, nous devons nous nourrir des réflexions, du dialogue, de toutes les bonnes volontés et de toutes les intelligences. Mais cette méthode, elle a surtout un avenir : permettre à l'ensemble des acteurs méditerranéens concernés, notamment les collectivités territoriales, d'échanger, de dialoguer, grâce à une véritable mobilisation citoyenne, leur permettre ainsi de construire les solutions dont nous avons tant besoin", a indiqué la ministre.
Ce combat, a-t-elle dit, relève de "notre responsabilité tous". "Il s'agit de la responsabilité des pays du Nord, bien sûr, dont l'aide au développement devrait être au cœur de notre stratégie de développement urbain durable, même si l'action et l'essentiel des financements sont du ressort des pays concernés eux-mêmes", a-t-elle ajouté, estimant que "la solidarité méditerranéenne ne peut venir qu'en soutien à des politiques nationales et, surtout, locales".
Mme Benkhadra a noté que les efforts devront être engagés à la fois par les villes, les territoires et les Etats, et devront être soutenus par la coopération internationale, afin de partager la vaste expérience des collectivités territoriales des pays européens dans ce domaine.
La ministre a, en outre, fait remarquer que "la mise en œuvre d'une stratégie méditerranéenne pour le développement urbain permettra une prise en charge globale et intégrée de l'ensemble des problématiques auxquelles les villes méditerranéennes doivent faire face, notamment celles liées à la planification urbaine, à la mobilité, à l'énergie, à l'eau, à l'assainissement et à la gestion des déchets, afin d'assurer un développement urbain durable".
Les principaux axes de cette stratégie urbaine méditerranéenne pourraient être, selon la ministre,"Une charte en faveur de la ville durable méditerranéenne" ,"Un schéma d'orientation et un cadre de référence pour des villes méditerranéennes durables", "un appel à projets pour la mise en oeuvre de villes et de quartiers durables exemplaires" ,"un soutien des bailleurs de fonds pour l'aide à l'émergence de projets urbains durables innovants susceptibles d'être labellisés par l'UpM" ,"Un palmarès de l'innovation urbaine, afin de promouvoir les bonnes pratiques" et "la création d'une Agence Urbaine de la Méditerranée".
Notant que la réunion de Rabat "intervient à un moment particulièrement important dans le processus que nous avons initié au Maroc, conformément aux priorités de notre stratégie énergétique, en vue de la réalisation de projets majeurs et de l'adoption de réformes ambitieuses nous permettant un développement accéléré des énergies renouvelables", la ministre a souligné que les actions entreprises dans ce domaine "permettront de lancer le Maroc dans la course vers l'objectif de la transition vers un système énergétique sûr, concurrentiel et à faible intensité en carbone, où les énergies renouvelables, avec les ambitieux programmes solaires et éoliens de 2000 MW, sont des locomotives pour le développement territorial et local".
La ministre a, par ailleurs, souligné l'importance qu'accorde le Maroc au partenariat euro-méditerranéen dans le cadre de l'UpM", notant que le Royaume œuvrera pleinement au partage des expériences, des informations et des expertises, à la mise en réseau des acteurs concernés et à la mise en œuvre de la Stratégie méditerranéenne pour le Développement Urbain.
Intervenant lors de cette réunion de deux jours, M. Achraf Hamdy, au nom de la coprésidence égyptienne de l'UPM, a mis l'accent sur la nécessité de redoubler les efforts de la part des gouvernements méditerranéens en vue de relever les défis du développement urbain et de trouver des solutions rapides à cette problématique dans le but d'améliorer le niveau de vie des populations et de leur garantir une vie décente.
M. Achraf a fait remarquer que la situation dans la région méditerranéenne ne nécessite pas davantage de stratégies, mais plus d'actions et de travail au moment ou la communauté internationale demande des résultats concrets à ce problème.
ll s'est, à cet égard, arrêté sur les défis majeurs de surpeuplement et de l'exode rurale qu'affronte l'Egypte ainsi que le problème d'habitat insalubre et de surexploitation des ressources naturelles, soulignant que ces problèmes requirent des réponses et des interventions urgentes.
De son côté, l'Ambassadeur Serge Telle, au nom de la coprésidence francaise de l'Union pour la méditerranée, a évoqué la problématique majeure urbaine que connaissent les villes méditerranéennes, notant que la population urbaine dans la région atteindrait 100 millions d'urbains dans les 30 ans à venir. Il a notamment souligné l'urgence d'apporter des solutions à cette problématique en vue de réaliser la démocratie et le développement escompté.
Pour sa part, M. Piotr Zuber, au nom de la présidence polonaise de l'Union européenne a souligné l'importance de la coopération entre les pays de l' UpM et du soutien de l'Union Européenne dans ce domaine.
Il a, à cet égard, appelé à trouver les moyens adéquats pour l'exploitation des potentialités européennes et leur transfert dans la région méditerranéenne, exprimant le soutien de la présidence polonaise en vue d'élaborer une stratégie globale de développement pour cette région.
L'objectif de la rencontre de Rabat est de préparer la réunion ministérielle, prévue en France en novembre 2011, d'initier l'élaboration de la déclaration des ministres et d'examiner les propositions d'actions à entreprendre dans ce cadre. 12/09/11
La CGEM décline ses propositions pour la loi de finances 2012
la Confédération générales des entreprises du Maroc (CGEM) a décliné, lundi à Casablanca devant la presse, ses propositions pour la loi de finances 2012.
Ces propositions s'articulent autour de trois thématiques prioritaires, la dynamisation des investissements, la promotion de l'emploi et la poursuite de la réforme fiscale, a fait savoir le président de la CGEM, Mohamed Horani.
Concernant ce dernier point, l'organisation patronale estime que la loi de finances 2012 devra poursuivre le chantier de réforme de la TVA par la baisse progressive du taux supérieur de cette taxe de 20 pc à 16 pc.
Pour les autres taux, elle propose qu'ils soient regroupés en un seul taux "social et environnemental", se situant autour de 10 pc.
Pour ce qui est de l'Impôt sur les sociétés, il est question de reprendre la baisse de l'IS de 30 pc à 25 pc dans le cadre de la continuité des réformes engagées, précise la CGEM qui propose également qu'il faudra continuer la baisse de l'Impôt sur le revenu afin d'augmenter le pouvoir d'achat des salariés et de contribuer indirectement à la baisse du coût de travail
A propos du volet de la dynamisation des investissements l'organisation patronale propose le renforcement des fonds propres et de la trésorerie des entreprises par la généralisation du remboursement des crédits de TVA provenant
des investissements, la restauration de l'imposition partielle des plus values résultant de la cession des actifs immobilisés et ce par voie d'abattements progressifs.
Elle demande également la réinstauration du mécanisme fiscal des provisions pour investissements, la promotion de l'immobilier à usage commercial pour attirer notamment les investissements étrangers, le renforcement des incitations de l'épargne notamment par le relèvement des seuils des plans d'épargne actuels et du taux de déductibilité au titre de l'IR des primes d'assurance vie-retraite pour les non-salariés à 20 pc et l'exonération d'IR sur les produits d'assurance souscrits en devises ou en dirham non convertible par les non-résidents, et ce, à l'image des dépôts à terme.
Elle appelle également à l'élargissement de l'assiette fiscale notamment par l'insertion de l'économie informelle dans le secteur organisé notamment par la mise en place d'in taux d'IS de 10 pc pour tout résultat fiscal égal ou inférieur à 1 million de DH, estimant que la réalisation de cet objectif passe par l'amélioration de la relation entre contribuable et administration qui doit être ''être simple et claire''.
Cette confiance appelle également, selon la CGEM, une clarification des textes fiscaux, un traitement rapide des réclamations, la révision de la nature et des taux de certaines sanctions et l'accélération de la mise en œuvre de l'administration électronique. L'organisation patronale propose, pour encourager la restructuration des entreprises familiales et leur transformation en holding, la mise en place d'une fiscalité incitative à même de relancer davantage les opérations de restructuration des entreprises et groupes marocains par voie d'apport de titres, en reportant le paiement de l'impôt au moment de la cession desdits titres ayant fait l'objet d'apport.
Selon la CGEM la promotion des investissements passe par l'encouragement de la recherche développement et propose pour encourager la recherche et l'innovation et accompagner les mesures de protection de l'environnement et la production propre, de mettre en place un mécanisme permettant d'encourager les travaux de recherche et de développement par le paramétrage d'un Crédit d'Impô t Recherche (CIR) et de Production Propre (CIRPP).
Concernant la promotion de l'emploi la CGEM rappelle que sans une réforme profonde de notre système de formation continue, sans adaptation de notre système éducatif, les entreprises marocaines auront du mal à développer leur compétitivité.
Dans ce sens elle estime que la fluidité du marché du travail nécessite une reforme de l'ANAPEC qui doit être un acteur majeur dans le déploiement de la politique de l'emploi et l'accompagnement des chercheurs d'emploi.
De même, elle considère que la flexibilité organisée et citoyenne doit être au centre de la politique d'emploi, la finalisation des amendements du code du travail, la mise en place d'une fiscalité propre pour lutter contre le chômage des personnes à mobilité réduite et des personnes non diplômées, l'élargissement de l'exonération fiscale, pour un premier emploi, à toutes les catégories de main d'œuvre quelque soit leur niveau de formation.
La CGEM a, également, décliné les contours de propositions de réformes dites " durables'' et qui intéressent notamment la compensation ''dont la réforme doit être accélérée'', les retraites, les dépenses de fonctionnement, la formation professionnelle, la lutte contre l'économie de rente et l'informel et le développement sur une large échelle de l'entrepreneuriat et de l'investissement privé.
Le Maroc se doit de maintenir le cap en assurant une harmonie et une complémentarité entre les actions du secteur public et du secteur privé, en approfondissant les réformes, en optimisant les ressources et en les affectant de manière encore plus rationnelle aux programmes prioritaires, hautement créateurs de valeur ajoutée, fait noter M. Horani.
Et de souligner que la nouvelle constitution contribuera sans aucun doute à l'amélioration du climat des affaires, à l'accroissement de l'attractivité du Royaume pour les investissements et à l'accélération de la croissance économique. 12/09/11
Partenariat de Deauville: L'éligibilité du Maroc au fonds du G8 tient à la pertinence de ses réformes
L'éligibilité du Maroc à bénéficier du fonds du G8 destiné à soutenir la démocratie dans les pays arabes, tient à la pertinence de ses réformes, a déclaré, samedi à Marseille, le ministre de l'économie et des finances, M. Salaheddine Mezouar qui représentait le Royaume à la réunion des grands argentiers du groupement des pays les plus riches du monde.
M. Mezouar, qui s'est félicité de leur engagement à verser plus de 38 milliards de dollars au titre de 2011-2013, pour accompagner les réformes dans la région arabe, dans le cadre du Partenariat de Deauville, s'est montré confiant dans la capacité des projets marocains à drainer le maximum de financement dans le cadre de ce fonds.
"Les 38 milliards de dollars ne sont pas répartis équitablement entre les quatre pays bénéficiaires (Maroc, Egypte, Tunisie et Jordanie), mais en fonction de la capacité de chacun d'eux à proposer des projets convaincants", a-t-il confié à la MAP, à l'issue de cette rencontre. "Nous avons suffisamment de projets et nous ferons ce qu'il faut pour obtenir le financement nécessaire", a-t-il assuré.
A l'instar des trois autres pays concernés, M. Mezouar a présenté devant ses homologues du G8 (Etats-Unis, Russie, Canada, Japon, France, Grande-Bretagne, Allemagne et Italie) le plan d'action national, salué et soutenu par les participants.
Lors de son intervention, le ministre a appelé les pays membres au Partenariat de Deauville et les Institutions financières internationales et régionales à soutenir financièrement, "de manière réelle et sans donner de faux espoirs", la dynamique interne des réformes politiques, économiques et sociales menée dans la continuité et la stabilité par le Maroc.
Il a, à cet égard, rappelé que le Maroc a adopté une nouvelle Constitution, enregistrant ainsi "une grande avancée démocratique" marquée par la consécration constitutionnelle, fondée sur la séparation, l'équilibre et la collaboration des pouvoirs et confortant "les principes de bonne gouvernance, de la primauté des droits de l'Homme, de la protection des libertés individuelles, et la corrélation entre responsabilité et reddition des comptes".
Sur le plan économique, M. Mezouar a mis l'accent sur les mutations profondes des dernières années, "résultant d'une dynamique de réformes structurelles qui ont touché les domaines politique, institutionnel et social et qui ont renforcé la diversification des structures de l'économie marocaine, lui permettant d'atteindre un nouveau palier de croissance".
Il a rappelé que ces réformes structurelles et sectorielles ainsi que la gestion macroéconomique prudente ont permis au Maroc de disposer de "marges de manoeuvre" pour relancer la demande intérieure et favoriser le financement de l'économie dans le contexte de la crise économique et financière mondiale.
Mais ces acquis, selon le ministre, "sont de nouveau mis à l'épreuve aujourd'hui, sous l'effet conjugué de l'impact du contexte politique régional sur les investissements directs étrangers et le tourisme, de la flambée des cours des matières premières, du pétrole en particulier et ses incidences sur les équilibres interne et externe et de l'impact prévisible des perspectives négatives de l'économie mondiale.
Il s'est dit convaincu, en revanche, que les performances réalisées ces dernières années par l'économie marocaine confortent le Maroc dans ses choix de politiques de développement et appellent à l'accélération du rythme de réalisation des infrastructures socio-économiques, de mise en œuvre des différentes stratégies sectorielles, des grands projets structurants et des programmes de promotion de l'emploi, notamment des jeunes et de mise à niveau des régions les plus défavorisées.
Ainsi, dit-il, pour la mise en œuvre de sa stratégie de développement, le Maroc compte d'abord sur la mobilisation de ses ressources intérieures.
M. Mezouar a été accompagné lors de cette réunion par le Secrétaire Général de son département, M. Khalid Safir, et la Directrice du Trésor et des finances extérieures, Mme Faouzia Zaaboul.
Après "le succès majeur" du référendum constitutionnel au Maroc, le président français Nicolas Sarkozy avait souhaité que le Royaume "rejoigne le +Partenariat de Deauville+ qui vise à soutenir concrètement les pays arabes engagés dans une transition démocratique".
A Deauville, les dirigeants du G8, actuellement présidé par la France, s'étaient dits prêts à ouvrir "ce partenariat global et de long terme à tous les pays de la région qui amorcent une transition vers une société libre, démocratique et tolérante".
Deux conditions sont posées pour être éligible à ce partenariat: "un processus politique destiné à soutenir la transition démocratique et à favoriser les réformes en matière de gouvernance" et un cadre économique "propice à une croissance durable et qui profite à tous". 10/09/11
Hausse de plus de 19 pc des exportations marocaines de marchandises à fin juillet
Les exportations marocaines de marchandises ont atteint à fin juillet dernier près de 99,5 milliards de dirhams (MMDH), contre 83,3 MMDH une année auparavant, enregistrant ainsi une progression de 19,3 pc, selon l'Office des Changes.
Cette évolution est à attribuer aux exportations de produits chimiques et parachimiques (+24 pc), de produits des industries métallique, métallurgique et électrique (+23 pc) et de produits miniers (+32,9 pc), précise l'Office qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs.
Par groupement d'utilisation, exceptés les produits alimentaires, demeurés pratiquement stables et l'or industriel qui s'est inscrit en baisse (-16,6 pc), les autres groupements ont progressé, particulièrement les demi produits (+35,1 pc), les produits bruts (+31,6 pc) et les produits finis de consommation (+11,2 pc).
Pour leur part, les importations de marchandises se sont élevées à fin juillet dernier à près de 206 MMDH contre 171,3 MMDH l'année écoulée, soit une hausse de 20,2 pc.
Cette hausse est due principalement aux produits énergétiques (+39 pc), aux produits chimiques et parachimiques (+22,4 pc) et aux produits agricoles (+58,5).
A l'exception des produits finis qui se sont inscrit en baisse, tous les groupements d'utilisation à l'importation ont enregistré une hausse, particulièrement les produits énergétiques (+39 pc), les produits alimentaires (+50 pc) et les demi produits (+21,2 pc).
La balance commerciale s'est soldée ainsi par un déficit estimé à 106,5 MMDH au titre des sept premiers mois de 2011, contre 87,9 MMDH l'année précédente. 05/09/11
Réunion à El Jadida du 18 au 20 septembre du bureau de la COMHAFAT pour consacrer le nouveau format de l'organisation
La Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les Etats Africains Riverains de l'Océan Atlantique (COMHAFAT) tiendra du 18 au 20 septembre, à El Jadida, la réunion de son Bureau devant consacrer la restructuration du secrétariat Exécutif de l'organisation régionale et adopter ses nouveaux textes organiques.
La réunion, qui doit rassembler sept ministres des états qui forment le Bureau actuel, le Secrétariat Exécutif de la Conférence et des responsables et des experts de la pêche et de l'aquaculture des ces états, doit se pencher, en effet, sur le rapport du groupe de travail qui s'était réuni à El Jadida du 14 au 15 avril dernier pour finaliser le travail sur la refonte des instruments juridiques de l'organisation et sa restructuration pour un repositionnement stratégique devenu impératif, indique un communiqué de la COMHAFAT.
Le Bureau doit également faire l'état des lieux de la coopération interrégionale et plancher sur les questions budgétaires, le plan de travail du second semestre 2011, l'élaboration du plan stratégique de la COMHAFAT pour la période 2012-2015 et préparer la IXème Conférence Ministérielle, d'en décider la date et le lieu et d'en arrêter l'ordre du jour.
Le Bureau actuel de la COMHAFAT, constitué lors de la VIIIème session ministérielle qui s'est tenue à Accra le 19 février, 2010, comprend le Ghana à la présidence, l'Angola, le Cameroun, le Sénégal et la Gambie en tant que vice-présidents, le Togo en tant que rapporteur et le Maroc qui abrite le siège de l'organisation en tant que membre permanent.
Elu pour deux ans, le Bureau est l'organe de coordination et de contrôle de la Conférence, il assure le suivi de l'application des recommandations de la Conférence des Ministres et exerce les diverses fonctions qui lui sont attribuées par la Convention de la Conférence et ses protocoles, notamment durant l'intervalle des sessions ministérielles.
La COMHAFAT qui s'est imposée comme la plus grande organisation d'intégration régionale en Afrique avec 22 Etats Membres sur la façade Atlantique, allant du Maroc au nord à la Namibie au sud, s'emploie activement, conformément à sa convention, à promouvoir une coopération agissante en matière d'aménagement et de développement des pêches dans la région et à relever le défi de l'autosuffisance alimentaire.
Elle s'attèle aussi à la tâche de dynamiser les secteurs de pêche nationaux et de développer et d'harmoniser leurs efforts et leurs capacités sans oublier d'être solidaire avec les états sans littoral et géographiquement désavantagés dans la région. 05/09/11
Les perspectives de croissance pour 2011 "s'annoncent favorables"
Les perspectives de croissance pour 2011 "s'annoncent favorables", selon une note de conjoncture de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) au ministère de l'Economie et des Finances.
La note justifie cet optimisme par notamment le lancement, cette dernière décennie, de réformes macroéconomiques et structurelles, la poursuite de la reprise des activités non agricoles et une demande mondiale jusqu'alors positive.
La direction relève, en outre, un "comportement favorable" de l'activité agricole en rapport avec la récolte céréalière, qui a enregistré une hausse de 18 pc par rapport à la campagne précédente.
La même source note aussi une progression de 6,8 pc de la valeur des captures de la pêche côtière et artisanale à fin juin 2011.
Pour ce qui est du secteur secondaire, il a tiré profit de la forte demande extérieure des dérivés de phosphate et d'une orientation positive de la consommation de ciment (+7,2 pc) et de l'électricité (+7,8 pc).
Pour sa part, l'indice de la production industrielle a affiché une augmentation de 2,6 pc au premier trimestre 2011 par rapport à la même période de 2010.
En ce qui concerne les activités tertiaires, la note précise que les arrivées touristiques ont augmenté de 6,3 pc durant le 1er semestre de l'année en cours, alors que les nuitées réalisées dans les hô tels classés ont baissé de 2 pc.
S'agissant des télécommunications, le nombre d'abonnés au parc de la téléphonie mobile et d'Internet a augmenté respectivement de 25,5 pc et de 56,4 pc, tandis que celui de la téléphonie fixe a légèrement baissé (-1 pc).
Les activités de transport, quant à elles, ont maintenu leur dynamisme, bénéficiant de la performance des autres secteurs de l'économie, particulièrement l'agriculture, le commerce et le tourisme, selon la note.
La consommation des ménages se serait bien orientée au titre du premier semestre de l'année en cours, en ligne avec le bon comportement des crédits à la consommation (+5,4 pc) et des recettes de la TVA intérieure (+0,3 pc) et de l'amélioration des revenus des ménages.
En parallèle, les crédits à l'équipement et les importations des biens d'équipement industriel hors avions se sont bien comportés (+11,8 pc et +3,9 pc), témoignant ainsi de la dynamique de l'investissement au titre de la même période.
Les recettes des investissements et prêts privés étrangers ont atteint 10,9 milliards de dirhams (MMDH) dont 84,3 pc sous forme d'investissements directs étrangers (IDE).
Au niveau des transactions commerciales réalisées avec le reste du monde, la valeur des exportations et des importations des biens et services a progressé à fin juin dernier de 15,8 pc et 19,1 pc respectivement, alors que les échanges de services ont réalisé un solde excédentaire de 18,9 MMDH (+19,7 pc).
Au volet monétaire, la masse monétaire (M3) a enregistré une hausse de 4,5 pc due principalement par une progression des créances sur l'économie.
Par ailleurs, l'activité au niveau de la Bourse de Casablanca a connu un recul des deux indices Masi et Madex de 2,7 pc et de 2,6 pc respectivement, ainsi qu'une baisse de 2,7 pc de la capitalisation boursière. 02/09/11
Hausse de 0,3 pc de l'agrégat de monnaie M3 en juillet 2011
L'agrégat de monnaie M3 s'est accru de 0,3 pc en juillet 2011, suite à la hausse des avoirs extérieurs nets et des créances nettes sur l'administration centrale.
Selon Bank Al Maghrib, les avoirs extérieurs nets ont affiché une hausse de 2,2 pc, principalement, en relation avec l'augmentation des réserves nettes de change des banques, alors que les créances nettes sur l'administration centrale ont progressé de 2,2 pc suite à l'augmentation de ses recours aux autres institutions de dépôts.
La Banque centrale, qui vient de publier les indicateurs clés des statistiques monétaires pour le mois de juillet, relève, en revanche, une contraction de 0,7 pc des créances sur l'économie.
Par ailleurs, la circulation fiduciaire s'est inscrite en accroissement de 3,5 pc, soit plus de la moitié de l'évolution enregistrée au premier semestre 2011, tandis que la monnaie scripturale a accusé une baisse de 0,6 pc.
Cette évolution recouvre une baisse des comptes à terme, des dépôts en devises et des valeurs données en pension, ainsi qu'une hausse des titres d'OPCVM monétaires et des emprunts contractés par les banques auprès des sociétés financières.
En glissement annuel, l'agrégat M3 a enregistré une hausse de 4,7 pc contre 6,1 pc en juillet 2010.
La ventilation des actifs monétaires par secteur institutionnel fait ressortir un accroissement de 6,4 pc des actifs détenus par les ménages, ainsi que de ceux détenus par les sociétés non financières privées et le secteur public, respectivement de 5,3 pc et de 5,8 pc.
En outre, le rythme de progression des créances sur l'économie a accusé un recul de 6,6 pc contre 11 pc une année auparavant et celui des crédits bancaires a baissé à 7,1 pc au lieu de 10,2 pc.
En effet, les crédits à l'équipement ont augmenté de 7,4 pc et les crédits immobiliers de 8,8 pc, tandis que les prêts à la consommation ont évolué de 5,4 pc et les facilités de trésorerie de 16 pc.
La répartition des créances sur l'économie par secteur institutionnel, laisse apparaître une hausse de 9,2 pc des crédits accordés au secteur privé. Le rythme d'accroissement des prêts destinés aux particuliers et aux MRE est revenu de 9,3 pc à 7,1 pc, alors que celui des crédits accordés aux sociétés non financières privées est passé de 7,6 pc à 14,4 pc. 02/09/11
Légère hausse de l'Indice des prix à la production industrielle en juillet 2011
L'Indice des prix à la production a enregistré une hausse dans les secteurs des "industries manufacturières" au terme du mois de juillet dernier, par rapport à juin, selon le Haut Commissariat au Plan (HCP).
Cet indice a augmenté ainsi de 0,3 pc dans le secteur des "Industries manufacturières", indique un communiqué du HCP, expliquant cette variation par la hausse de 1,5 pc dans les "Industries alimentaires", de 0,2 pc dans l'"Industrie de l'habillement et des fourrures" et de 0,1 pc dans l'"Industrie chimique", avec une baisse de 0,1 pc dans le "Raffinage de pétrole" et de 0,5 pc dans l'"Industrie du caoutchouc et des plastiques".
Le HCP relève, toutefois, un recul de 0,1 pc dans le secteur des "Industries extractives" et ce, en raison d'une régression de 0,1 pc des prix des "Autres industries extractives" et notamment le bitume dont l'indice a baissé de 1,2 pc.
La même source fait état, par ailleurs, d'une stagnation dans le secteur de la "Production et distribution d'électricité et d'eau". 31/08/11
La production céréalière atteint 84 millions de quintaux au titre de la campagne agricole 2010-2011
La production définitive des trois principales céréales au titre de la campagne agricole 2010-2011 a atteint 84 millions de quintaux (Qx) sur une surface cultivée de 5 millions d'hectares, soit un rendement moyen de 16 Qx/ha.
En comparaison avec la campagne 2009-2010, la superficie des céréales a augmenté de 7 pc, la production de 12 pc et les rendements de 5 pc, précise-t-on dans un communiqué du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime.
Cette production se répartie par espèce entre blé dur (18,5 millions Qx), blé tendre (41,7 millions Qx) et orge (23, 4 millions Qx), ajoute-t-on de même source.
L'actuelle campagne agricole s'est caractérisée par des précipitations très importantes aussi bien en termes de volume qu'en termes de répartition spatio-temporelle, poursuit le communiqué, en faisant état d'un cumul pluviométrique moyen national de 525 mm enregistré au 15 juin 2011, soit une hausse de 43 pc par rapport à la normale (368 mm).
Les précipitations de mai, qui ont exercé un effet positif sur les cultures de printemps et les plantations fruitières, ont toutefois eu un effet négatif, qui reste limité sur la qualité et le poids spécifique des grains des céréales dans certaines régions.
Plusieurs facteurs ont, par ailleurs, contribué positivement à la réussite de cette campagne, notamment la précocité des pluies d'où l'installation précoce des cultures d'automne. Preuve en est que près de 70 pc des semis des céréales ont été réalisés avant le 15 décembre 2010.
Il s'agit aussi de la bonne répartition temporelle des précipitations dans la plupart des régions céréalières et de la mécanisation quasi-généralisée et la forte utilisation des semences certifiées pour la 2-ème campagne consécutive (plus d'un million Qx).
Le texte met également l'accent sur l'effort "louable" déployé par le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime pour faire réussir l'actuelle campagne, à travers notamment la collaboration fructueuse entre le ministère et la profession céréalière pour le développement de la filière et l'actualisation du cadre réglementaire régissant la filière céréalière.
Les actions entreprises dans le cadre de la stratégie Plan Maroc Vert ont également joué un rôle important pour faire aboutir cette campagne, par le biais notamment des aides et incitations à l'acquisition du matériel agricole et l'utilisation de semences certifiées, la densification des points de ventes des semences et des engrais et la mise en place de projets d'agrégation qui ont permis une amélioration très significative de la productivité des céréales. 30/08/11
L'OMI salue l'intérêt particulier qu'accorde SM le Roi Mohammed VI à l'action de l'organisation
L'Organisation Maritime Internationale (OMI, basé à Londres) a salué, dans son dernier bulletin d'informations, l'intérêt particulier qu'accorde SM le Roi Mohammed VI à l'action de cette instance onusienne.
"SM le Roi Mohammed VI accorde un grand intérêt à l'action de l'OMI", a souligné l'organisation, qui a rappelé l'audience accordée par le Souverain au Secrétaire-général de l'organisation, M. Efthimios Mitropoulos, à l'occasion de sa visite de travail au Maroc en mars dernier.
L'OMI a, par ailleurs, souligné l'importance de la mise en place d'un centre de coordination du sauvetage maritime (MRCC), près de Rabat, pour coordonner les activités de recherche et sauvetage de vies humaines dans la région nord et ouest africaine.
La mise en place du MRCC marocain représente la concrétisation de la Convention internationale de 1979 sur la recherche et le sauvetage maritimes et de la résolution N1 de la Conférence de Florence de 2000, confiant au Maroc la mission de coordination du sauvetage des vies humaines en mer dans la région Ouest africaine.
Le centre marocain aura pour mission principale de gérer et conduire les évacuations médicales urgentes mer/terre, d'accuser réception de tout message de détresse en provenance de navires ou de toute personne en déperdition en mer, de définir selon la nature de la détresse les moyens nationaux à déployer et de coordonner les opérations de secours jusqu'à remise des personnes secourues en lieu sûr.
L'OMI a souligné que le MRCC marocain, situé à Bouznika, vient compléter une chaine de centres mis en place à Mombasa (Kenya), au Cap (Afrique du sud) et à Monrovia (Libéria).
Le Maroc, pays à vocation maritime incontestable, n'a pas cessé durant les dernières années de renforcer son rôle de leader au sein de la communauté maritime internationale, notamment à travers une présence de plus en plus remarquée au sein de l'OMI et les autres instances maritimes internationales basées à Londres dont l'Organisation Internationale de Télécommunications Mobiles par Satellites (IMSO) et Les Fonds internationaux d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL).
Les efforts consentis par le Maroc pour apporter sa précieuse contribution à la sécurité de la navigation et la préservation du milieu marin, ont eu droit à la reconnaissance de la communauté maritime internationale lors de la conférence internationale sur la pollution marine, tenue en avril 2010 à Londres sous la présidence de Chrifa Lalla Joumala, ambassadeur du Maroc au Royaume-Uni. 29/08/11
Amélioration "significative" du marché des capitaux en 2010
Le marché des capitaux marocain a enregistré en 2010 une "amélioration significative" de ses principaux indicateurs de performance, selon le rapport du Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM) pour l'exercice 2010.
Les fonds levés sur le marché primaire se sont élevés à plus de 71 milliards de dirhams (MMDH), soit une hausse de 73,1 pc par rapport à 2009, indique le rapport publié sur le site électronique du CDVM.
Cette augmentation est due principalement à la hausse des émissions sur le marché à moyen et long terme (+71,8 pc) qui ont largement compensé la légère baisse des émissions à court terme de billets de trésorerie (-1,7 pc), explique la même source.
Le CDVM relève, en outre, la réalisation en 2010 de deux introductions en Bourse par cession d'actions d'un montant total de 837,3 millions de dirhams (MDH).
Il s'agit de la compagnie d'assurance CNIA Saada et la société tunisienne Ennakl, qui a constitué la première cotation d'une entreprise maghrébine sur le marché boursier marocain.
Pour sa part, la capitalisation boursière s'est établie à 579 MMDH, soit une augmentation de 13,8 pc par rapport à 2009, alors que les indices Masi et Madex ont enregistré des hausses annuelles respectives de 21,17 pc et 22,10 pc.
S'agissant du volume des transactions, il a affiché une hausse de 65 pc par rapport à 2009, ajoute le rapport qui met en exergue les efforts du CDVM dans le suivie et le contrô le des marchés, à travers l'analyse des informations périodiques transmises par ces derniers et l'organisation de missions de contrôle sur place.
L'année 2010 a été caractérisée par la réalisation du premier audit de suivi du système de management de la qualité du CDVM par un bureau de vérification externe et ce, une année après l'obtention de la certification ISO 9001. 26/08/11
L'ONCF inaugure un pont-rail et lance d'autres ouvrages à Bouskoura
L'Office national des chemins de fer (ONCF) a inauguré, jeudi à Bouskoura dans la province de Nouasseur, un pont-rail en remplacement du passage à niveau 4022 et lancé d'autres ouvrages.
Le pont-rail, dont les travaux de construction ont duré 24 mois, a nécessité un investissement de 33 millions de dirhams (MDH), financés dans le cadre d'un partenariat entre I'ONCF et la Commune urbaine de Bouskoura et la région du Grand Casablanca, a précisé l'ONCF dans un communiqué.
L'ONCF a lancé également les travaux de construction d'un pont-route en remplacement du passage à niveau 4021 à Bouskoura pour un investissement de 17 MDH et de deux nouveaux ouvrages différenciés, en remplacement des passages à niveau gardés 4018 et 4019, selon la même source.
Ces deux nouveaux ouvrages qui ont nécessité un investissement de 15 MDH et dont les travaux enregistrent un taux d'avancement de 40 pc, seront mis en service à partir du 1er trimestre 2012.
Au même titre que les ouvrages de substitution inaugurés la semaine dernière à Guercif et à Taza, la réalisation de ces ouvrages s'inscrit dans le cadre du programme de I'ONCF visant la suppression des passages à niveau sur l'axe Casa-Fès-Oujda, à travers la construction d'ouvrages de substitution permettant de renforcer la sécurité des riverains et des circulations, et d'améliorer la fluidité des déplacements urbains et périurbains.
L'objectif de ce programme est de réduire de 50 pc le nombre de passages à niveau à travers le réseau national et de 100 pc dans les agglomérations à forte densité telle que le Grand Casablanca.
L'investissement consenti à cet effet est de 1,5 milliard de dirhams (MMDH), financé en partenariat avec les wilayas, conseils provinciaux et communes.
Depuis 2005, près de 42 pc du programme global a été réalisé correspondant à la suppression de 107 passages à niveau (PN), soit une moyenne de 16 PN par an, et leur remplacement par 67 ouvrages d'art : passerelles pour piétons, ponts rail et ponts route et ce, pour un montant de 600 MDH cofinancé par I'ONCF et les autorités des communes et régions concernées. 25/08/11
Le futur gouvernement doit tabler sur un taux de croissance avoisinant les 8 pc
Le futur gouvernement doit tabler sur un taux de croissance oscillant entre 7,5 et 8 pc durant les années prochaines, a indiqué, mercredi à Safi, l'économiste M. Najib Akesbi.
Dans une conférence-débat, organisée par le Parti Socialiste Unifié (PSU), sous le thème "La crise économique actuelle et son impact sur la dynamique sociale au Maroc", M. Akesbi a relevé l'importance de dénicher des solutions tangibles à la crise actuelle, à travers une analyse réaliste de la conjoncture économique, afin de répondre aux aspirations des jeunes.
Dans ce sens, M. Akesbi, également membre du bureau politique du PSU, a évoqué la situation économique actuelle, estimant que les chiffres de croissance présentés actuellement par les institutions officielles marocaines ne garantissent pas un développement économique satisfaisant.
Pour que le revenu des marocains atteigne le même niveau de celui en Turquie et dans certains pays d'Amérique latine, le taux de croissance devrait osciller entre 7,5 et 8 pc, a-t-il ajouté.
M. Akesbi a appelé à une répartition équitable du PIB, estimé à 800 milliards de dirhams, entre les différentes classes sociales.
Le chercheur a relevé, par ailleurs, que l'économie nationale n'a pas tiré profit de 70 pc des conventions de libre échange conclues avec différents pays, à cause du déséquilibre constaté entre les exportations et les importations qui aggrave le déficit commercial et nuit au marché du travail.
Au sujet des équilibres financiers, M Akesbi a reproché à l'actuel gouvernement, à l'instar des gouvernements précédents, avoir mené la finance publique dans l'impasse, à travers notamment la réduction des impôts et l'augmentation des salaires.
Dans ce contexte, l'économiste a plaidé pour de profondes réformes politiques favorisant la reddition des comptes et une stratégie de développement au niveau du Grand Maghreb, censée assurer le développement socio-économique de la région. 25/08/11
Hausse généralisée des exportations des fruits et légumes durant la campagne 2010/2011
Les exportations marocaines des fruits et légumes aussi bien fais que transformés ont enregistré une hausse généralisée durant la campagne 2010/2011 caractérisée par la précocité de la production et la bonne qualité des fruits à l'export.
Selon un communiqué du ministère de l'agriculture et des pêches maritimes, le volume exporté est de 529.000 tonnes, contre 478.000 en 2009-2010, soit un accroissement de 9 PC.
Cette embellie a à son origine plusieurs facteurs notamment des conditions climatiques favorables, durant trois campagnes consécutives et un environnement de marché international favorable, souligne le ministère.
La même source attribue cette hausse également aux efforts déployés en matière de production, de transport et de logistique et à l'accompagnement des exportations par des aides et incitations appropriées.
Par groupe de variétés, le volume exporté des petits fruits a atteint un niveau de 349.000 tonnes, contre 316.000 en 2009/2010, soit une hausse de 9 pc. Pour les oranges, 175. 000 tonnes ont été exportées, contre 162.000 tonnes en 2009/2010 soit une hausse de 8pc.
La région de Sous Massa contribue, à elle seule, avec 70pc au total des exportations soit un volume près de 300.000 tonnes dont 80 pc de petits fruits.
Aux niveaux des marchés, celui de la Russie a connu un bond de 34 pc.
Pour leur part, les exportations de primeurs ont progressé de 8 pc en passant de 671.000 tonnes en 2009/2010 à 726.000 tonnes en 2010/2011.
Cette augmentation est due au bon comportement des exportations de la fraise (+41 pc), des courgettes (+22 pc) et de la tomate (+17 pc).
Concernant les marchés, et à l'instar des agrumes, le marché russe a connu une grande progression de 51 pc, ajoute la même source.
Les produits végétaux transformés ont, quant à eux, vu leurs exportations augmenter de 23 pc en quantité et 19 pc en valeur, en passant de 244.000 tonnes à 301.000 tonnes et de 4,2 milliards de dhs à 5 milliards de dhs entre les campagnes 2009/2010 et 2010/2011.
Ces augmentations sont dues aux efforts déployés dans le cadre de la stratégie Plan Maroc Vert ainsi qu'aux résultats de la bonne campagne de production et d'exportation de l'huile d'olive (près de +99 pc en valeur) favorisée par la modernisation du secteur de trituration encouragé dans le cadre FDA, des fraises surgelées (+16 pc en valeur) et des caroubes (+57 pc en valeur).
Le marché de l'Amérique du Nord, quant à lui, a connu une progression notable avec 62pc de quantités exportées par rapport à la campagne précédente. 23/08/11
Le Maroc offre de grandes opportunités d'investissement dans plusieurs secteurs
Le Maroc est un pays qui "offre de grandes opportunités d'investissement dans plusieurs secteurs, grâce à son économie en plein essor et à ses programmes de développement gouvernementaux", souligne, lundi, le journal espagnol "Diario de Sevilla".
Ces programmes de développement gouvernementaux "comptent avec l'appui des plus grands organismes multilatéraux de financement " au niveau mondial, ajoute le quotidien andalous dans un article publié dans sa version électronique.
" Diario de Sevilla " relève, dans le même sens, que l'économie marocaine a enregistré une " croissance soutenue " au cours des dernières années, ajoutant qu'un taux de croissance de 4,3 pc du PIB est prévu pour l'année en cours.
Pour le journal espagnol, le Maroc constitue, sans aucun doute, un marché qui offre de grandes opportunités d'investissement et d'affaires pour les entreprises andalouses, notamment dans les secteurs de l'immobilier, du tourisme, de l'industrie, de l'agriculture et l'agroalimentaire, des énergies renouvelables, de la logistique et des transports.
Les secteurs dans lesquels le Royaume offre d'importantes opportunités d'investissement sont " hautement compétitifs ", souligne encore "Diario de Sevilla".
La publication espagnole met, en outre, l'accent sur l'intérêt accordé, aussi bien au niveau institutionnel que des acteurs économiques, à la promotion des relations économiques et commerciales entre le Maroc et l'Andalousie, comme en témoignent notamment les nombreux évènements et rencontres dédiés à cet objectif organisés ces dernières années.
Le journal cite, à ce propos, l'Expo Andalousie-Maroc, organisée à Casablanca en 2009, et deux importantes rencontres entrepreunariales organisées en juillet dernier en Espagne et au Maroc avec la participation de plus 600 entreprises des deux pays. 22/08/11
Le sommet EUROMED/INVEST le 21 septembre à Alexandrie avec la participation du Maroc
Le Sommet EUROMED/INVEST 2011, événement financé par Invest in Med et organisé sous l'égide de la MedAlliance, se tiendra du 21 au 22 septembre à Alexandrie avec la participation du Maroc.
Rencontre annuelle de l'investissement et du commerce dans la région euro-méditerranéenne, ce sommet réunit entrepreneurs, intervenants économiques et politiques de la région euro-méditerranéenne. Il sera l'occasion pour les gouvernements et les institutions d'exposer leurs réalisations au cours de l'année, dans le domaine du développement économique et de discuter des dernières stratégies et outils institutionnels visant à développer le secteur privé et contribuer à l'intégration économique de la région.
EUROMED/INVEST est l'opportunité aussi de rencontrer des décisionnaires de haut niveau, développer des opportunités d'affaires, obtenir des informations sur les questions européennes d'actualité et attirer des financements publics et privés.
Cette conférence débattra de thèmes portant sur les nouvelles perspectives pour les investisseurs en Méditerranée, le nouveau pacte pour l'investissement et les affaires entre l'Europe et les pays de la Méditerranée, les attentes des représentants d'affaires sud-méditerranéens et européens et les composantes d'un nouveau partenariat économique entre les deux parties.
Les participants discuteront de même des actions prioritaires des organisations de soutien du secteur privé Euro-Med pour le futur de leur coopération dans le domaine de la promotion de l'investissement et du commerce, du programme Invest in Med et des stratégies de clusters industriels pour la Méditerranée.
Le programme de cet événement annuel comprend de même des tables rondes de mise en réseau autour de secteurs clés pour l'avenir de la coopération Euro-Med tels l'agroalimentaire, l'économie verte, l'innovation et l'entrepreneuriat, ainsi que le tourisme.
Cette réunion sera marquée aussi par des sessions publiques et des rendez-vous d'affaires individuels.
Le programme Invest in Med vise à développer durablement les relations d'affaires, les investissements et les partenariats d'entreprises entre les deux rives de la Méditerranée.
Financé à hauteur de 75 pc par l'Union européenne sur la période 2008-2011, il est piloté par le consortium MedAlliance, mené par "ANIMA investment Network ".
MedAlliance réunit des agences de développement économique, des chambres de commerce et d'industrie et des fédérations d'entreprises.
Avec les membres de ces réseaux et leurs partenaires associés (ONUDI, GTZ, EPA Euro méditerranée, Banque Mondiale), un millier d'acteurs économiques sont ainsi mobilisés au travers d'initiatives pilotes centrées sur des filières méditerranéennes d'avenir.
Chaque année, une centaine d'opérations de terrain associent les 27 pays de l'Union européenne et leurs 9 partenaires du sud.
Elles comprennent des évènements de mise en relation, des opérations d'assistance, des formations et des supports documentaires.
Afin de maximiser son impact, le programme sélectionnera, un certain nombre de niches sectorielles à fort potentiel, ou de domaines transversaux comme le rôle des jeunes entrepreneurs et des femmes, des diasporas, de la micro-entreprise, le développement de la franchise, les partenariats public-privé et le financement des PME. 22/08/11
Malgré les troubles régionaux, le Maroc poursuit son avancée sur la voie du progrès
Malgré les troubles régionaux, le Maroc poursuit son avancée sur la voie du progrès, indique le think-tank international, Oxford Business Group (OBG) dans une analyse parvenue, lundi, à la MAP.
Divers facteurs laissent entrevoir des perspectives encourageantes pour l'économie marocaine en 2011, indique le think-tank, citant notamment une excellente récolte et une diversification continue de l'économie marocaine.
Les chiffres de 2010 et des cinq premiers mois de 2011 mettent également en évidence un taux d'inflation maintenu à un taux particulièrement bas, ajoute le groupe d'intelligence économique et politique qui publie des analyses et des rapports périodiques sur les principaux pays émergents.
Se référant à des chiffres du Haut Commissariat au Plan (HCP), OBG indique que le PIB marocain avait affiché en 2010 une croissance de 3.7 pc en termes réels, une progression enregistrée pour la 13ème année consécutive.
Le groupe souligne également la diversification croissante de l'économie marocaine, comme en témoigne la croissance du secteur non agricole qui s'est établie à 4.5 pc en 2010.
+ Une Dynamique qui se poursuivra en 2011. Le think-tank souligne, par ailleurs, que l'économie marocaine continuera sur sa lancée en 2011.
Il relève dans ce sens en se fondant sur un rapport publié en avril dernier par le Fonds Monétaire International sur les perspectives de l'économie mondiale, que "les conditions sont réunies pour une nouvelle année de forte expansion en 2011, avec un PIB qui devrait poursuivre sa dynamique de croissance".
Le gouvernement marocain affiche un optimisme encore plus grand, indique le think-tank, notant que le ministère des Finances anticipe une croissance de 5 pc du PIB.
Rappelant la place prépondérante qu'occupe le secteur agricole au sein du tissu économique national, OBG note que le secteur touristique laisse également augurer une expansion soutenue.
Les recettes du secteur ont affiché une hausse de 8 pc pour les cinq premiers mois de 2011, ajoute la source, observant que la reprise économique en Europe a également entraîné une augmentation de 6,8 pc de janvier à mai, des transferts des ressortissants marocains établis dans les pays du vieux continent.
Enchainant sur les autres indicateurs de l'économie marocaine, le think-tank souligne que l'inflation reste rigoureusement contrôlée, s'établissant à un peu moins de 1 pc en 2010 d'après les estimations du FMI, un chiffre pratiquement inchangé par rapport à 2009.
Les performances de divers indicateurs restent solides, indique le groupe, concédant toutefois que l'économie "est confrontée à quelques difficultés en 2011". 22/08/11
Le besoin de liquidité des banques s'élève à plus de 28 MMDH en juillet
Le besoin de liquidité des banques s'est élevé à 28,3 milliards de dirhams (MMDH) en juillet 2011 contre 22,2 MMDH un mois auparavant, selon Bank Al Maghrib.
Dans sa revue mensuelle de la conjoncture économique, monétaire et financière, la Banque centrale indique avoir augmenté le volume de ses injections par le biais des avances à 7 jours sur appels d'offre, le portant à 30 MMDH au lieu de 24 MMDH en juin.
Dans ce contexte, le taux interbancaire s'est établi à 3,31 pc en moyenne en juillet, en accroissement de 2 points de base par rapport au mois précédent, précise la revue publiée sur le site électronique de Bank Al-Maghrib.
Parallèlement, les taux des bons du Trésor à 13 semaines, à 5 ans et à 15 ans, émis sur le marché primaire, sont restés globalement inchangés à 3,30 pc, à 3,85 pc et à 4,34 pc respectivement.
Sur le plan monétaire, les données disponibles à fin juin 2011 montrent que, bien qu'en légère accélération, les rythmes de croissance des agrégats de monnaie et de crédit demeurent globalement modérés.
Après s'être établi à 4 pc en mai, le taux annuel d'accroissement de l'agrégat M3 a atteint 4,5 pc en juin, recouvrant des évolutions divergentes de ses principales composantes.
Alors que la progression annuelle de la monnaie fiduciaire est restée inchangée à 9,2 pc, celle de la monnaie scripturale s'est élevée à 4,1 pc après 2 pc le mois passé, en raison principalement de l'expansion des dépôts à vue tant des ménages que des sociétés non financières privées, relève la même source.
Au niveau des sources de création monétaire, le crédit continue d'apporter la plus importante contribution à la croissance de l'agrégat M3, son taux de variation annuel s'étant élevé à 6,4 pc en juin, après 5,9 pc en mai.
Cette évolution a résulté, essentiellement, de l'accentuation du rythme de progression des facilités de trésorerie, de 9,4 pc à 11,4 pc, principalement au profit de certaines sociétés opérant dans les secteurs industriel et de transport et télécommunication, et, dans une moindre mesure, du léger accroissement de celui des crédits immobiliers, passé de 8,7 pc à 9 pc.
Pour sa part, la hausse annuelle des prêts à l'équipement s'est maintenue à 11,8 pc, alors que celle des crédits à la consommation a reculé de 5,9 pc à 5,4 pc.
Par secteur institutionnel, le crédit au secteur privé est passé à 9,5 pc au lieu de 9,8 pc, tandis que les financements accordés au secteur public ont enregistré une nouvelle hausse mensuelle, qui s'est traduite par un redressement de leur taux d'accroissement annuel. 19/08/11
Publication des actes de l'Ecole académique "Modélisation et prospective économique"
L'Académie Hassan II des sciences et techniques vient de publier les actes de l'Ecole académique "Modélisation et prospective économique" 2ème session 2010, qu'elle a organisés sous le thème "la modélisation de la politique économique : objets et enjeux".
Ces actes portent sur les différents sujets traités au cours de cette école thématique spécialisée en économie mathématique, en modélisation, en économétrie, en économie expérimentale et en prospective.
Il s'agit de thèmes en relation entre autres avec la macroéconomie monétaire et financière, la stabilité de la fonction de demande de monnaie au Maroc et la transmission de la politique monétaire aux taux débiteurs des banques.
L'école académique a pour objectifs de promouvoir les travaux économétriques, de modélisation et d'analyse prospective et de contribuer à l'élaboration de programmes de recherche ayant pour but de produire sur une base empirique des formalisations de l'économie nationale et des études prospectives et stratégiques.
Elle vise également à développer une expertise nationale dans les domaines de l'analyse macro et micro-économique et de l'évaluation des politiques économiques. 19/08/11
Mezouar prône la continuité des réformes et la préservation des fondamentaux dans la prochaine loi de finances
La loi de finances 2012 doit s'inscrire dans la continuité des réformes et de la préservation des fondamentaux du pays, a indiqué le ministre de l'Economie et des finances, Salaheddine Mezouar.
"Il faut maintenir l'effort de soutien aux stratégies sectorielles, à la réforme de l'éducation, de la santé et du soutien au monde rural", a-t-il souligné dans un entretien publié vendredi dans le quotidien l'Economiste, ajoutant que "l'effort d'investissement va continuer".
Dans la construction d'une loi de finances, l'important réside dans la préservation de la cohérence entre le programme du gouvernement, les orientations royales et les engagements pris, a-t-il poursuivi.
"Le contexte ne doit pas dicter un changement total de cap", a-t-il affirmé.
En 2012, deux éléments vont appuyer la croissance, à savoir la demande intérieure, qui sera dopée grâce à la consolidation des dépenses d'investissement, et l'amélioration de la consommation intérieure par l'effet mécanique du soutien au pouvoir d'achat.
"Tout cela nous amène à dire qu'il faut fixer un objectif de déficit inférieur à 4 pc en 2012 en stabilisant l'investissement et en maintenant l'effort sur les principales réformes", a encore souligné M. Mezouar. "Nous sommes en train d'imaginer le montage d'un fonds de solidarité nationale en faveur des populations les plus démunies", a-t-il ajouté.
Par ailleurs, le ministre a indiqué que la décision d'annulation de la cession des 7 pc du capital de Maroc Telecom vient pour démontrer qu'"il n'y a aucun lien entre le budget et l'opération elle-même". Un cabinet, choisi via un appel d'offres, a été chargé d'examiner les possibilités qui se présentent et la valorisation optimale actuelle.
Donc ce n'est pas une décision de cession mais une étude pour évaluer l'opportunité de le faire, a-t-il expliqué. 19/08/11
Légère hausse de l'Indice des prix à la consommation en juillet 2011
L'Indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré durant le mois de juillet une hausse de 0,6 pc par rapport au mois précédent, selon le Haut Commissariat au Plan (HCP).
Cette variation est le résultat de la hausse de 1,2 pc de l'indice des produits alimentaires et de 0,1 pc de celui des produits non alimentaires, précise le HCP dans sa dernière note sur l'IPC.
Les hausses des prix des produits alimentaires observées entre juin et juillet 2011 concernent principalement les "poissons et fruits de mer" avec 4,3 pc, les "légumes" avec 3,7 pc, les "viandes" avec 2 pc et les "huiles et graisses" avec 1,3 pc. En revanche, les prix ont baissé de 0,4 pc pour les "fruits".
Les hausses les plus importantes de l'IPC ont été enregistrées à Safi avec 2,7 pc, à Dakhla avec 2,1 pc, à Tétouan avec 1,5 pc et à Laâyoune avec 1,4 pc.
La note du HCP relève par contre des baisses des prix à Oujda avec 0,3 pc et à Casablanca avec 0,1 pc.
Comparé au même mois de l'année précédente, l'IPC a augmenté de 1,8 pc au cours du mois de juillet 2011, indique le HCP, expliquant cette variation par la hausse de l'indice des produits alimentaires de 3,1 pc et de celui des produits non alimentaires de 0,8 pc.
Les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d'une baisse de 1,4 pc pour les "communications" à une hausse de 4,6 pc pour l'"enseignement".
Dans ces conditions, l'indicateur d'inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de juillet 2011 une hausse de 0,5 pc par rapport au mois de juin et une hausse de 1,3 pc par rapport au mois de juillet 2010, conclut la note du HCP. 19/08/11
Midelt: Plus de 266 MDH pour le financement de 414 projets durant la période 2005-2010
Quelque 414 projets, d'une valeur globale de 266,389 millions de dirhams (MDH) ont été approuvés dans le cadre des différents programmes de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) au niveau de la province de Midelt au cours de la période 2005-2010.
Selon un bilan établi par la Division des affaires sociales (DAS) de la province de Midelt, la contribution de l'INDH au financement de ces projets validés par le Comité provincial du développement humain durant la même période, s'élève à 127,207 MDH, alors que le reste est assuré par les partenaires (porteurs de projets).
D'autre part, le nombre de bénéficiaires directs de ces projets réalisés ou en cours, a atteint 471.193 personnes réparties sur les différentes communes de la province, relève la même source.
La ventilation des 414 projets par programmes de l'INDH fait ressortir que cinq projets d'un coût estimé à 441.175 DH ont été retenus dans le cadre du programme d'urgence, 261 projets, d'un investissement de 207,640 MDH, validés par le CPDH pour la lutte contre la pauvreté en milieu rural, 115 projets (44,101 MDH) dans le cadre du programme transversal et 33 projets (14,206 MDH) approuvés pour la lutte contre la précarité.
La province de Midelt n'a pas bénéficié du programme de lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain qui concerne les villes et centres urbains dont le nombre d'habitants dépasse les 100.000, souligne la même source, ajoutant que 11 communes ont bénéficié du programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural au niveau de la province.
Pour ce qui est de la répartition par année, les chiffres de la DAS indiquent que 5 projets ont été programmés en 2005 (programme d'urgence), 84 en 2006 pour un coût de 26,394 MDH, 46 en 2007 (15,056 MDH), 97 en 2008 (165,878 MDH), 100 en 2009 (32,689 MDH) et 82 projets en 2010 pour un coût global de 25,930 MDH.
Par ailleurs, la province de Midelt a lancé, récemment, un appel à propositions de projets dans le cadre du programme transversal de l'INDH au titre de l'année 2011.
Cet appel à projets, qui se poursuivra jusqu'au 31 août courant, concerne les collectivités locales non retenues dans le cadre du programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural, les chambres professionnelles, les associations, les coopératives et tout groupe de développement humain, indique un communiqué de la division de l'action sociale de la province.
Au total, 115 projets, d'un coût global de 44,101 MDH, ont été validés par le CPDH au niveau de la province de Midelt dans le cadre de ce programme transversal depuis le lancement de l'INDH en 2005. 16/08/11
Plus de 280.000 passagers ont transité par l'aéroport Marrakech-Menara en juillet dernier
Le nombre de passagers ayant transité par l'aéroport Marrakech-Menara a atteint 283.558 en juillet dernier, en hausse de 5,72 PC par rapport à la même période de l'année écoulée, apprend-on auprès de l'Office national des aéroports (ONDA).
L'aéroport de la Cité ocre a accueilli ainsi 16,71 PC de l'ensemble des passagers ayant transité par les aéroports nationaux durant le même mois et qui se chiffrent à 1.697.367, précise la même source.
Selon l'ONDA, le nombre de mouvements d'avions au Maroc s'est établi à 18.667 au mois de juillet, en augmentation de 1,88 PC par rapport à l'année précédente, dont une évolution de 39,86 PC à l'aéroport Mohammed V et 13,52 PC à Marrakech-Menara.
La même source relève que le trafic passagers a connu une hausse de 6,37 PC au cours des sept premiers mois de l'année en cours comparativement à la même période de 2010 et que l'activité fret a enregistré une légère baisse de 3,61 PC en juillet dernier par rapport à l'année dernière. 16/08/11
Hausse de près de 15 pc du PNB consolidé d'Attijariwafa bank
Le groupe Attijariwafa bank a enregistré une progression de 14,8 pc de produit net bancaire (PNB) à 7,9 milliards de dirhams au premier semestre de l'année en cours, a annoncé, lundi à Casablanca, le PDG du groupe M. Mohamed El Kettani.
Soutenu par la contribution des différents métiers du groupe, Attijariwafa bank affiche un résultat net consolidé en progression de 16,4 pc se fixant à 2,649 milliards de dhs contre 2,276 milliards dhs à fin juin 2010.
Le résultat net part du groupe s'inscrit en hausse de 15,2 pc à 2,236 milliards de dirhams contre 1,941 milliards dhs, a-t-il précisé lors de la présentation des résultats semestriels de la banque qui compte un total de 4,8 millions de clients.
Le total bilan du groupe s'est établi, durant les six premiers mois de 2011, à 324,9 milliards de dirhams en évolution de 9,1 pc par rapport à fin 2010, a indiqué le patron du groupe, qui a poursuivi le développement de son réseau de distribution pour atteindre un total réseau de 2.205 dont 1.655 agences au Maroc.
Au premier semestre 2011, le groupe a enrichi sa gamme de produits et services notamment par la création des plans d'épargne (actions, logement et éducation), le lancement d'un produit d'assistance destiné aux RME (Injad bila Houdoud).
A l'international, la banque a finalisé les opérations d'acquisition de SCB Cameroun et de prise de contrô le de BNP Paribas Mauritanie et a poursuivi son plan de transformation des filiales sub-sahariennes acquises auprès du Crédit Agricole (France) pour accélérer le développement de leurs activités et renforcer les synergies avec le groupe.
Il a souligné que le groupe se déploie activement pour l'extension du réseau de ses filiales et contribuer à la bancarisation des populations des pays où elle opère. Il a entamé, au cours du premier semestre, l'élaboration d'un nouveau plan stratégique "Attijariwafa 2015" tenant compte de sa dimension actuelle, de son positionnement régional et de ses perspectives d'avenir, a relevé M.Kettani. 15/08/11
L'économie islamique assure des financements alternatifs pour améliorer l'offre bancaire nationale
L'économie islamique, qui a connu une évolution sans précédent ces dernières années, assure un ensemble de financements alternatifs visant à varier et améliorer l'offre bancaire nationale, ont souligné, dimanche soir à Rabat, les participants à un colloque sous le thème "dialogue ouvert autour de l'économie islamique et des financements alternatifs au Maroc".
Les problèmes dont souffre l'économie mondiale à cause de la dernière crise financière planétaire prouvent l'efficacité des produits bancaires islamiques, qui se basent sur le principe d'investissement des capitaux et rejettent le recouvrement des intérêts et le monopole, ont indiqué les intervenants à cette rencontre.
Ils ont relevé, à cet égard, les contraintes qui entravent l'économie islamique dans le monde arabe et islamique, alors que les pays occidentaux s'inspirent des principaux produits bancaires islamiques, notamment l'Ijara, la Morabaha et la Mocharaka.
Intervenant à cette occasion, M. Omar El Kettani, professeur d'économie à l'Université Mohammed V de Rabat, a indiqué que l'adoption par le Maroc d'une plateforme institutionnelle islamique en matière de transactions financières, à cô té du système financier conventionnel, est censée attirer les financements des pays du Golfe, qui refusent de conquérir les marchés européen et américain, suite à la succession des crises financières éprouvantes.
Pour sa part, M. Lahcen Daoudi, professeur universitaire d'économie, a estimé que l'économie islamique encourage et protège la propriété privée et l'intérêt général des citoyens, contrairement au système communiste, fondé sur la propriété publique, et au système capitaliste qui fait de la propriété privée un principe fondamental.
Dans la même ligne de pensée, il a souligné l'importance de la mise en place d'un cadre juridique permettant la réglementation des banques islamiques, ajoutant que celles-ci devraient répondre aussi bien aux différents standards régissant le change qu'aux orientations et principes de la Charia islamique.
De son cô té, M. Abdellah Charkaoui, un spécialiste en économie islamique, a précisé que l'installation des banques islamiques nécessite un accompagnement des docteurs de l'Islam.
A pris part à ce colloque, organisé par l'Association Marocaine d'Etude et Recherches en Economie Islamique (ASMECI), une élite de chercheurs, d'experts et de banquiers et d'entrepreneurs.
Fondée en 1987, l'Association Marocaine d'Etude et Recherches en Economie Islamique a pour objectif d'encourager les études et recherches qui mettent en valeur l'approche islamique et de renforcer les relations de coopération entre les personnes et les institutions intéressées par ce domaine.
L'ASMECI organise des séminaires, des débats, des sessions de formation et des journées d'étude sur les transactions financières islamiques et favorise la publication des recherches et des oeuvres relatives à la pensée économique islamique. 15/08/11
BMCE Bank : Hausse spectaculaire du résultat net part du groupe en 2010
BMCE Bank a affiché un résultat net part du groupe de 819 millions de dirhams (MDH) en 2010, enregistrant ainsi une hausse spectaculaire de 113 pc par rapport à l'année précédente, selon le rapport annuel du groupe.
Ce résultat est porté notamment par la contribution "très positive" de la Banque et de l'ensemble de ses filiales tant au Maroc qu'en Afrique subsaharienne, où la banque est présente dan une vingtaine de pays, notamment à travers le réseau de Bank of Africa (BOA) dont BMCE Bank est désormais actionnaire majoritaire à hauteur de 57,15 pc, explique la même source.
Le groupe a également enregistré un produit net bancaire (PNB) consolidé de 7,6 milliards de dirhams (MMDH) en progression de 18 pc, grâce à la bonne tenue du "core business" comme en témoigne l'évolution favorable de la marge d'intérêt de + 14 pc et de la marge sur commissions de +11 pc, ainsi qu'aux opérations de marché avec un résultat en hausse de 52 pc.
La structure financière du groupe s'est également renforcée en 2010, avec des capitaux propres part du groupe doublés à 12,4 MMDH, grâce à l'appui des actionnaires (dont le personnel), indique le document, faisant état d'une "bonne" dynamique commerciale de la banque qu'illustre une croissance de +15 pc des crédits à la clientèle à 107 MMDH et de près de +8 pc des dépôts de la clientèle à 132 MMDH.
Le rapport 2010 met aussi en exergue la stratégie du groupe qui entend intensifier l'activité d'intermédiation, accroitre la part des commissions dans le PNB et diversifier ses sources de revenus à travers ses différents marchés.
Le groupe a également placé la PME au cœur de sa stratégie commerciale, avec la mise en place d'une structure dédiée "la banque de l'Entreprise".
Cette structure poursuit la dynamisation de l'activité commerciale avec la création de nouveaux centres d'affaires spécialisés dans la gestion de la clientèle des entreprises, l'accompagnement des entreprises à travers une démarche de conseil adossée à une offre complète et évolutive de produits et services et génératrice de commissions.
Pour ce qui est des perspectives, le groupe compte réaliser des gains d'efficacité et de productivité au Maroc, poursuivre le développement de ses activités de Bank of Africa et redimensionner ses activités en Europe. 15/08/11
L'adhésion du Maroc et de la Jordanie au CCG aura des impacts positifs
L'adhésion du Maroc et de la Jordanie au Conseil de Coopération du Golfe (CCG) aura d'importants impacts économiques sur les deux pays ainsi que sur le groupe économique du Golfe, a souligné samedi un rapport de l'"Emirates Industrial Bank".
L'adhésion de ces deux pays au CCG boostera les échanges commerciaux industriels qui restent faibles à cause notamment des taxes douanières élevées imposées au Maroc et à la Jordanie, précise le rapport intitulé "le secteur industriel des pays du golfe à l'horizon de l'adhésion du Maroc et de la Jordanie au CCG".
Après l'adhésion de ces deux pays, l'espace du CCG comptera près de 70 millions de personnes ce qui représente un marché considérable pour stimuler les économies des pays du Golfe, fait remarquer la même source.
Au volet du développement, cette adhésion va permettre de drainer des investissements notamment dans le domaine des infrastructures du Maroc et de la Jordanie, estime le rapport. Le document précise que les échanges commerciaux entre, d'une part le Maroc et la Jordanie, et d'une autre, le CCG ont atteint 8,7 milliards de dollars en 2010 contre 6,4 milliards de dollars en 2009.
Cette adhésion permettra de mettre en place une union forte et capable de faire face aux défis actuels et réaliser des acquis pour les huit pays du conseil ainsi que pour le Maroc et la Jordanie. 13/08/11
Le Maroc élu "Pays Africain de l'Avenir" pour l'année 2011/12
Le Maroc a été élu "Pays Africain de l'Avenir pour l'année 2011/12" par la FDI Intelligence, une division du prestigieux groupe britannique de presse, The Financial Times, spécialisée dans le domaine des investissements étrangers directs (IED).
Le Maroc améliore ainsi son classement, en grimpant de la troisième position en 2009/10, pour se positionner en tête des pays africains, évinçant l'Afrique du sud, qui occupait la première position. Le troisième rang revient à l'Ile Maurice.
La percée du Maroc "est due à son succès à attirer des IED", explique le FDI Intelligence, relevant que les IED ont connu une baisse en Afrique du sud et en Egypte (respectivement premier et deuxième dans le classement de l'année 2009/10), contrairement au Maroc où les investissements étrangers ont enregistré une hausse de 8 pc en 2010.
Le Maroc est l'un des rares pays de la région ayant enregistré une hausse des projets d'investissement étrangers directs, souligne le FDI Intelligence.
Le Top-10 africain, mené par le Maroc, comprend l'Egypte (4ème), le Ghana (5ème), les Seychelles (6ème), la Tunisie (7ème), la Namibie (8ème), l'Ethiopie (9ème) et le Kenya (10ème).
Outre sa première position sur le classement général, le Maroc s'est adjugé le premier rang dans les catégories des infrastructures et de la stratégie de promotion des IED.
Dans la catégorie du potentiel économique, le Maroc occupe la deuxième position derrière l'Afrique du sud et la quatrième dans celle des ressources humaines.
Le Royaume surclasse également les pays africains en termes d'usage d'Internet par habitant.
FDI Intelligence et son homologue FDI Magazine représentent le cœur du porte-feuille de fDI Intelligence, édité par The Financial Times Limited.
fDiIntelligence.com propose aux grands décideurs une photographie actualisée d'une géographie de l'investissement sans cesse en évolution.
L'équipe éditoriale de fDI Magazine s'appuie sur un réseau de correspondants étrangers et exclusifs. FDI propose une image actualisée des outils de cartographie de l'investissement international en évolution constante comme fDI Markets et fDI Benchmark.
Ses rédacteurs en chef bénéficient d'un accès privilégié aux acteurs du marché et décideurs politiques. 13/08/11
Le Maroc: Des choix judicieux, une reconnaissance méritée
Fort des choix économiques et politiques judicieux qu'il a opérés durant la dernière décennie, le Maroc ne cesse de consolider sa réputation au sein de la communauté internationale des affaires en tant que pays déterminé à poursuivre son œuvre de développement en dépit d'une conjoncture régionale et internationale incertaine.
La dernière reconnaissance des efforts du Royaume est intervenue samedi quand la FDI Intelligence, une division du prestigieux groupe britannique de presse, The Financial Times, a proclamé le Maroc, "Pays Africain de l'Avenir" pour l'année 2011/12.
Il s'agit d'une importante consécration, qui certes place le Maroc en tête de tous les pays africains en matière d'attractivité pour les investisseurs étrangers, mais qui rétribue surtout une stratégie de développement volontariste et visionnaire.
La FDI Intelligence, qui propose aux grands décideurs internationaux une photographie actualisée d'une géographie de l'investissement sans cesse en évolution, s'est appuyé dans sa décision sur des données et des chiffres, montrant les progrès que le Maroc a réalisés pour offrir un environnement favorable à l'épanouissement des investissements.
La FDI Intelligence a conclu que les investissements étrangers directs ont enregistré une hausse de 8 pc en 2010 au Maroc, un score qui permet au Royaume de damer le pion à l'Afrique du sud, que d'aucuns présentent comme la première puissance économique du continent.
"Le Maroc est l'un des rares pays de la région (africaine) ayant enregistré une hausse des projets d'investissements étrangers directs", souligne le FDI Intelligence.
Il est important de souligner la consistance de la progression du Maroc, qui passe de la troisième position, l'année dernière, avant de détrôner cette année l'Afrique du sud et se présenter, aux yeux de la communauté d'affaires internationale, comme le pays africain de l'avenir.
Une telle consécration n'est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d'une stratégie bien ficelée, reposant sur de grands projets de développement et d'infrastructures, qui ont placé le Maroc en pole position pour attirer l'attention d'investisseurs internationaux à l'affût d'opportunités.
Les multiples opportunités que le Royaume offre dans des domaines aussi variés que les nouvelles technologies de l'information, l'offshoring, l'aéronautique, l'agroalimentaire et autres, ainsi que sa position géographique stratégique font de lui une destination de choix pour les sociétés internationales.
Ce sont ces critères parmi tant d'autres qui ont poussé trois des plus grands cabinets britanniques d'avocats des affaires, en l'occurrence Allen & Overy, Clifford Chance et Norton Rose à ouvrir des représentations au Maroc.
L'engouement manifesté par ces cabinets s'explique par leur désir de se positionner sur le marché marocain et accompagner les multinationales et les investisseurs étrangers dont le nombre se multiplie au Maroc, pays qui voit se concrétiser son ambition légitime de servir de plate-forme vers l'Afrique et le monde arabe.
Le Maroc, grâce aux réformes politiques et économiques qu'il a initiées durant les dernières années, se présente comme une plate-forme idéale d'investissements et d'affaires vers l'Afrique sub-saharienne et la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, avait affirmé à la MAP un membre du cabinet Allen & Overy.
Outre ses atouts géographiques et sa stabilité politique, le Maroc offre un climat d'affaires répondant parfaitement aux normes internationales en matière de transparence et d'ouverture, a dit le responsable.
Le pays regorge d'importantes opportunités pour le développement des activités des cabinets d'avocats des affaires, a ajouté le responsable, citant notamment l'"excellente infrastructure bancaire" et "le bon développement des sociétés de gestion financière".
Selon les analystes, l'arrivée des cabinets d'avocats d'affaires étrangers au Maroc s'explique par l'intégration de l'économie marocaine au marché mondial.
Pour eux, les juristes d'affaires doivent jouer leur rôle dans l'accompagnement des opérateurs marocains et des investisseurs étrangers qui font le choix de s'installer au Maroc.
+ Le FMI et l'UE reconnaissent la pertinence des choix du Maroc+ La semaine dernière, le Fonds Monétaire International a salué la bonne tenue de l'économie marocaine, tout en soulignant que le Royaume a réussi à relever d'importants défis grâce à une gestion macroéconomique prudente et à des réformes politiques.
L'institution de Bretton Woods a également estimé que la stratégie marocaine devra renforcer la bonne gouvernance et la transparence et améliorer le climat des affaires, ce qui se répercutera positivement sur le niveau de vie des populations et sur le potentiel de croissance.
Une autre reconnaissance tout aussi importante est venue de l'Union européenne, premier partenaire étranger du Royaume, qui vient d'approuver son programme d'action annuel 2011 pour le Maroc pour un montant global de plus de 1,5 milliard de dirhams.
Ce programme s'inscrit dans le cadre des réformes démocratiques et socioéconomiques du Royaume ainsi que le renforcement de son ancrage à l'espace européen.
De Londres à Washington en passant par Bruxelles, le modèle d'un Maroc qui poursuit dans la sérénité son œuvre de réforme et de développement gagne davantage de soutien grâce à sa crédibilité et la visibilité de ses objectifs. 15/08/11
HCP : Nette hausse de l'Indice de confiance des ménages au deuxième trimestre 2011
L'Indice de confiance des ménages (ICM), a enregistré au cours du deuxième trimestre de 2011 une "nette hausse" de 7 points par rapport au même trimestre de l'année précédente, selon le Haut commissariat au Plan (HCP).
Comparé à son niveau au cours du trimestre précédent, l'ICM (non corrigé des variations saisonnières) a continué sa tendance haussière entamée depuis le début de l'année et s'est établi à 85,8 points contre 78,4 points, soit une hausse de 7,4 points, précise le HCP dans sa note relative aux résultats de l'enquête de conjoncture auprès des ménages au 2ème trimestre de 2011.
La note du HCP qui établit l'évolution de l'Indice de confiance des ménages et de leur perception de l'évolution passée et future de leur situation personnelle et de l'environnement socio-économique global, relève une amélioration considérable de l'appréciation des évolutions passée et future du niveau de vie en général.
"L'opinion des ménages sur l'évolution passée et les perspectives d'évolution future du niveau de vie s'est considérablement améliorée entre le premier et le deuxième trimestre de l'année 2011", souligne le HCP, précisant que les soldes relatifs à ces indicateurs ont augmenté de 9,1 et 20 points respectivement.
Par rapport au deuxième trimestre 2010, ces améliorations ont été de 11,6 et 15,4 points respectivement.
De même, le HCP indique que l'opinion des ménages marocains sur l'évolution future du nombre de chô meurs, au deuxième trimestre de 2011, s'est relativement améliorée, relevant que le solde relatif à cet indicateur a augmenté de 15,1 points par rapport au deuxième trimestre 2010 et de 6,4 points par rapport au trimestre précédent.
La proportion des ménages qui considèrent le moment opportun pour faire des achats de biens durables est restée quasi stable (18,2 pc) au deuxième trimestre 2011. Le solde relatif à cet indicateur s'est amélioré de 0,8 point au cours de cette période. En revanche, par rapport au même trimestre de 2010, cet indice reste en baisse de 1,5 point.
Le HCP fait également état d'une amélioration des opinions des ménages sur les évolutions passées, actuelles et futures de leur situation financière propre au deuxième trimestre 2011 par rapport au trimestre précédent.
Les soldes relatifs à ces indicateurs ont enregistré des hausses respectives de 1,6, de 3,6 et de 10,1 points.
Comparés au deuxième trimestre de 2010, les soldes relatifs aux situations actuelle et future se sont améliorés de 0,5 et de 8,6 points respectivement. En revanche, celui relatif à l'évolution passée a enregistré une baisse d'un point.
Concernant les prix des produits alimentaires, au deuxième trimestre 2011, deux ménages sur trois anticipent une hausse des prix de ces produits au cours des douze mois suivants.
Cette proportion est en nette baisse par rapport au trimestre précédent (78 pc) mais reste en légère hausse par rapport au même trimestre de 2010 (61 pc).
S'agissant de l'appréciation de l'évolution passée des prix, près de 9 ménages sur 10 estiment qu'ils ont augmenté au cours des douze mois précédant l'interview du HCP.
Les ménages restent globalement pessimistes quant à leur capacité à épargner dans les mois à venir, selon la note du HCP qui précise que le solde relatif à cet indicateur s'est établi à -63,3 points, en baisse de 2,2 points depuis un an et de 1,7 point par rapport au trimestre précédent. 10/08/11
L'approvisionnement des marchés en produits de grande consommation se déroule dans de bonnes conditions
La Commission interministérielle chargée du suivi de l'approvisionnement des marchés et des prix de produits de base durant le mois sacré de Ramadan a affirmé que l'approvisionnement des marchés dans l'ensemble des provinces et préfectures du Royaume en produits de grande consommation se déroule dans de bonnes conditions en raison de l'abondance de l'offre qui dépasse la demande de manière générale.
Selon un communiqué du ministère chargé des Affaires économiques et générales, la Commission a consacré sa 3ème réunion, mardi à Rabat, à l'examen de l'approvisionnement des marchés locaux et à l'évaluation des opérations de contrôle des prix et de la qualité.
En ce qui concerne les prix, la Commission fait état de la baisse des prix de certains produits alimentaires et de la stabilité des prix d'autres produits au niveau national pendant la période allant du 1er au 8 Ramadan.
L'approvisionnement suffisant et l'intensification de la lutte contre le monopole et la spéculation ont contribué à la baisse des prix de certains produits alimentaires, a précisé la même source.
La Commission a, en outre, relevé que les prix des produits de base subventionnés, dont le sucre le plus consommé pendant le mois de Ramadan, n'ont enregistré aucune augmentation malgré la hausse de leur coût pour le budget de l'Etat en raison des augmentations de leurs prix sur le marché international, et ce conformément aux orientations du gouvernement visant la protection du pouvoir d'achat des Marocains.
S'agissant du contrôle, le nombre d'infractions enregistrées au niveau national depuis le début du mois de Ramadan a atteint 386: 321 cas de non respect de l'affichage des prix, 46 relatifs à la non-présentation de factures, 2 cas inhérents au refus de vente et 17 cas de non-respect des tarifs réglementaires des produits, a noté la Commission, précisant que la procédure judiciaire à l'encontre des contrevenants a été enclenchée.
A propos du contrôle de la qualité, les services du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime ont effectué 1785 visites de terrain aux marchés intérieurs au cours desquelles 11.525 opérations de contrôle ont été menées, y compris la sensibilisation et le contrôle de la qualité, a signalé le communiqué, ajoutant que des milliers de kilogrammes de produits impropres à la consommation ont été détruits.
La Commission interministérielle chargée du suivi de l'approvisionnement des marchés et des prix de produits de base, qui se réunit deux fois par semaine, regroupe des représentants des ministères chargé des Affaires économiques et générales, de l'Intérieur, du Commerce et de l'Industrie et des Nouvelles technologies, de l'Agriculture et de la Pêche maritime, et de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement. 09/08/11
Emission d'une pièce de 250 DH commémorant le 12è anniversaire de l'intronisation de SM le Roi
Bank Al Maghrib a procédé à la frappe d'une pièce de collection en argent de 250 dirhams à l'occasion de la commémoration du 12ème anniversaire de l'intronisation de SM le Roi Mohammed VI.
La pièce, de qualité proof, est mise en vente aux guichets de Bank Al Maghrib au prix de 500 dirhams, précise mardi un communiqué de la banque.
La pièce présente au niveau de l'avers, l'effigie de SM le Roi Mohammed VI, les mentions en caractères arabes "MOHAMMED VI" et "ROYAUME DU MAROC" ainsi que les millésimes "2011-1432".
Sur le revers, apparaît l'inscription suivante en langue arabe et française "12ème anniversaire de l'intronisation de SM le Roi Mohammed VI", une représentation du Palais Royal de Rabat et de branches d'olivier surmontées des Armoiries du Royaume ainsi que la valeur faciale en chiffres et lettres arabes (250 dirhams). 09/08/11
Création d'entreprises: 419 certificats négatifs délivrés à fin juin à Nador
Quelque 419 certificats négatifs pour la création d'entreprises ont été délivrés, durant le premier semestre de l'année 2011 dans la province de Nador, indique un rapport de la délégation provinciale du commerce et d'industrie.
Le bureau chargé de la propriété industrielle et commerciale relevant de la délégation provinciale et le Centre régional d'investissement (CRI) de Nador ont reçu, durant cette période, 443 demandes, précise la même source, ajoutant que 383 certificats seulement ont été octroyés durant la même période de l'année précédente.
La répartition de ces certificats par secteurs d'activité place le commerce en tête avec 151 certificats, suivi du BTP (117), des services (108) et de l'industrie (31).
La ventilation de ces certificats par nature juridique, fait ressortir une prédominance de la société à responsabilité limitée (SARL) avec 279 certificats. La SARL à associé unique occupe, quant à elle, la 2-ème place avec 114 certificats.
Durant les six premiers mois de l'année 2011, quelque 866 nouvelles inscriptions, 288 modifications et 355 radiations ont été effectuées auprès du service du registre du commerce, relevant du Tribunal de première instance de Nador. La même période a connu également le dépôt de 51 demandes d'enregistrements de marques. 08/08/11
Le Maroc, invité d'honneur au Salon international de Poterie de La Baneza
Le Maroc sera l'invité d'honneur de la 25ème édition du Salon international de poterie de La Baneza (Castille-et-Leon, Nord-ouest de l'Espagne) qui aura lieu du 12 au 16 août courant, a-t-on appris lundi auprès des organisateurs.
Initié par la Fédération interrégionale de poterie et l'Association des artisans de Castille-et-Leon, le salon bénéficiera de la présence d'une trentaine d'exposants venant de toutes les régions espagnoles, notamment l'Andalousie, Madrid et la Catalogne, ainsi que des exposants étrangers.
Selon les organisateurs, ce salon a été créé dans le but de renforcer la tradition et l'industrie céramique, promouvoir cet artisanat traditionnel et d'en raviver la connaissance, le développement et la commercialisation des produits céramiques.
Outre l'exposition et la vente de leurs pièces, les artisans, sélectionnés parmi des potiers de grand prestige, régaleront le public avec leurs talents à travers les différents ateliers réservés aux adultes et aux enfants.
L'enceinte du Salon, située à l'air libre, accueillera aussi bien les artisans qui continuent à développer leur métier d'antan. 08/08/11
La COMHAFAT confie à la Guinée l'organisation de la 6ème Campagne de recherches visuelles des cétacés
La Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les Etats Africains Riverains de l'Océan Atlantique (COMHAFAT), a confié à la Guinée l'organisation, durant ce mois d'août, de sa 6ème Campagne de recherches visuelles des cétacés et du renforcement et de l'harmonisation de la recherche halieutique de ses Etats membres.
Un communiqué de la COMHAFAT dont le siège est basé à Rabat, indique que le contrat signé dernièrement à Conakry par le Secrétaire exécutif de l'organisation régionale, M. Hachim El Ayoubi et le Directeur général du Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura (CNSHB), M. Mamadou Kaly Bah, attribue au centre guinéen la nouvelle campagne de recherche visuelle baleinière ainsi que la formation de chercheurs africains en techniques de recherche halieutique visant le renforcement des capacités locales en matière de gestion durable des ressources dans la zone COMHAFAT.
A cette occasion, le ministre guinéen de la Pêche et de l'aquaculture, M. Moussa Conde, s'est félicité de la collaboration entre la COMHAFAT et son pays et de la coopération entre les membres de l'organisation saluant particulièrement son action au niveau du financement des projets de développement lancés en commun par les états membres. Le ministre, qui a présidé la cérémonie de signature, a souligné la pertinence du travail de l'organisation et de la restructuration de ses instances exécutives pour en améliorer la performance et mieux l'outiller pour faire face aux nouveaux défis auxquels fait face le secteur des pêches et de l'aquaculture.
La Guinée renouvelle son engagement total au renforcement de l'action menée sur le continent par la COMHAFAT, a affirmé M. Conde, qui s'est félicité de l'action d'une structure qui compte 22 états membres et qui est la plus importante de son genre en Afrique. En réponse à la requête de la Guinée et du Gabon, explique M. El Ayoubi, l'organisation a décidé d'actionner son Fonds de promotion des pêches (FPP) constitué avec l'aide du partenaire japonais "OFCF ", fonds destiné à financer des projets de développement dans le domaine de la pêche et de l'aquaculture et à appuyer la mise en Œuvre des réglementations internationales.
M. El Ayoubi a souligné ensuite l'importance de l'opération engagée qui vient perpétuer le rythme des campagnes déjà réalisées et qui ont grandement contribué, à chaque occasion, à consolider les acquis et à répondre aux besoins pressants de la région avant de s'arrêter sur la campagne en cours organisée au profit de chercheurs de dix pays membres de l'organisation et du Japon et qui devrait permettre d'actualiser les données et de renforcer l'expertise et le savoir-faire des chercheurs des Etats membres.
Le contrat, d'une durée de cinq mois expirant à la fin de l'année en cours, confie au centre de recherche "CNSHB", les opérations de cette campagne avec l'encadrement des activités au programme et l'utilisation du bateau de recherche "Général Lansana Conte".
A terme, une équipe d'experts en évaluation des ressources de la région COMHAFAT sera formée et un réseau d'échange d'informations sur l'état des stocks de la région mis en place. Les résultats sur la biomasse des ressources dans les pays du projet ainsi que ceux sur les habitudes alimentaires et les périodes de reproduction des principales espèces doivent être répertoriés et publiés, souligne le communiqué.
Les évaluations des ressources halieutiques sont, en effet, devenues impératives pour en assurer le suivi et la gestion et l'exploitation durable au moment où les menaces sur la biodiversité se multiplient et que l'impact des changements climatiques se fait de plus en plus sentir. Aussi, l'exploitation optimale des organismes aquatiques vivants tels que poissons, céphalopodes et crustacés nécessite une évaluation régulière et la recherche du niveau d'exploitation qui, à terme, permet d'obtenir un rendement pondéral maximal, note-t-on de même source.
La recherche de cet équilibre délicat comprend la production de données nécessaires pour l'évaluation des ressources, les méthodes utilisées pour le traitement des données, les différentes étapes d'évaluation ainsi que les méthodes d'évaluation.
Les méthodes d'analyses des données, le système de suivi des pêcheries maritimes et l'observation des cétacés figurent également dans le programme de cette campagne qui cible, cette fois, la zone de l'Afrique Centrale, notamment les eaux du Gabon.
Les chercheurs halieutes du Bénin, Cameroun, République du Congo, Guinée, Gabon, Ghana, Maroc, Mauritanie, Sénégal, Togo et du partenaire international japonais prennent part aux travaux de cette campagne scientifique financée par la COMHAFAT. 08/08/11
Bank Al-Maghrib accorde 29 MMDH sur le marché monétaire
Bank Al-Maghrib a annoncé avoir servi, sur le marché monétaire, un montant de 29 milliards de dirhams (MMDH) au titre des avances à 7 jours.
La Banque centrale indique, dans un communiqué, avoir accordé, au cours de l'appel d'offres de ce mercredi, un montant de 29 MMDH à un taux de 3,25 pc pour un montant demandé de 31,95 MMDH. 04/08/11
Le Maroc rejoint les destinations stratégiques choisies par les cabinets d'avocats internationaux
Avec l'annonce du débarquement au Maroc des cabinets d'avocat Anglo-Saxons "Allen & Overy", "Clifford Chance" et "Norton Rose", le Royaume rejoindra les destinations stratégiques du monde choisies en raison des intéressantes opportunités d'affaires qu'elles présentent aussi bien dans le présent que dans un futur tout proche, affirme jeudi le portail électronique Espagnol spécialisé en Economie " Expansion.com ".
L'annonce récente de la décision de ces cabinets d'avocat Anglo-Saxons d'ouvrir des représentations à Casablanca est venue redonner vie au marché légal en Afrique du Nord pour lequel avaient déjà misé des firmes comme la Française Guide ou les Espagnoles Garrigues y Cuatrecasas, affirme la même source dans un dossier intitulé: "Les cabinets d'avocats veulent conquérir l'Afrique ".
Après l'Espagne dans les années 1990, la Chine et le Brésil il y a quelques années, l'intérêt des cabinets internationaux d'avocats se dirige maintenant vers l'Afrique du Nord plus précisément vers le Maroc, la porte d'entrée de ce Continent, souligne la même source.
Ainsi, le Royaume focalise l'attention des grands cabinets internationaux qui " ont, semble-t-il, décidé d'entrer en avalanche dans le marché Marocain, pour y opérer et à partir de cette place, opérer dans d'autres marchés voisins comme l'Algérien ou le Tunisien et même dans d'autres points du continent Africain ", relève " Expansion.com ".
" L'Afrique en général et le Maroc en particulier présentent un énorme potentiel pour des centaines de multinationales qui nécessitent de services juridiques complexes gérés dans leur majorité par les grands cabinets internationaux ", d'où l'engouement manifesté par ces cabinets, selon le journal.
En dehors de cabinets d'affaires Français comme " Gide Loyrette Nouel ", et " Jeantet Associés " ou Espagnols comme " Garrigues ", " Cuatrecasas ", "Balms & Cruz Morocco ", fruit de la fusion entre le cabinet Espagnol " Balms Abogados " et le Britannique " Cruz & Co ", aucun cabinet d'affaires moyennement connu, n'opérait en Afrique du Nord avec ses propres délégations si ce n'est avec des " African Desk " coordonnés depuis Paris, affirme la même source.
" Mais voilà maintenant que le Panorama a radicalement changé en quelques jours avec l'annonce de deux des quatre firmes du Cercle Magique Anglais "Allen & Overy " et " Clifford Chance " de s'implanter directement au Maroc et en Afrique du Nord en ouvrant une délégation à Casablanca", relève-t-elle.
"L'intérêt manifesté par ces deux géants du secteur légal des affaires pour le marché Marocain a causé la surprise, de telle façon qu'à peine une semaine plus tard, une autre firme britannique "Norton Rose", qui compte 2.600 avocats opérant dans 39 bureaux dans le monde, annonce à son tour qu'elle va ouvrir elle aussi une délégation au Maroc dans le cadre de sa stratégie Africaine ", indique la même source.
Ce qui est certain, estime le journal économique, c'est que l'intérêt de ces grandes firmes de pénétrer dans le marché Nord Africain n'est pas fortuit, mais est le résultat d'une solide stratégie de ces cabinets de s'implanter dans le Continent Noir qui présente un fort niveau de développement avec les intéressants et importants projets énergétiques et en infrastructures qui sont en train d'y être menés.
De même, l'intérêt manifesté par ses cabinets d'affaires pour le Maroc s'explique par les opportunités d'affaires que présente le pays qui a décidé de miser sur un investissement fort en matière d'infrastructures et qui " aspire, comme l'affirment d'aucuns, à initier un changement notoire pour devenir une alternative à Dubaï, recevant à bras ouverts tous ceux qui veulent contribuer au développement du pays "
De plus, "la stabilité politique certaine dont jouit le Maroc en comparaison avec certains de ces voisins, est un facteur favorisant l'attractivité des investissements étrangers". 04/08/11
Un journal français met en exergue l'engouement des avocats d'affaires pour le Maroc
Le quotidien économique français Les Echos met en exergue, jeudi, l'engouement des avocats d'affaires notamment anglo-saxons pour le Maroc, devenu "nouvel eldorado" pour la profession.
Trois cabinets d'avocats d'affaires anglo-saxons, "Allen & Overy", "Clifford Chance" et "Norton Rose", ont annoncé en moins d'une semaine l'ouverture d'ici à la fin de l'année de bureaux à Casablanca, rappelle le journal.
Ces déclarations en cascade font écho à une "stratégie de développement mûrement réfléchie", estime-t-il.
Il s'agit pour les 3 cabinets, poursuit le quotidien, de "faire du Maroc leur vaisseau amiral en Afrique francophone".
Le journal explique cet engouement pour le Maroc par plusieurs raisons, en premier lieu sa "stabilité politique" par rapport à ses voisins, puis sa croissance économique" de 3,7 pc en 2010 au même titre que les "infrastructures" et "le cadre juridique bien défini" du pays.
Le projet de création d'un quartier d'affaires, le Casablanca Finance City ouvre des perspectives de développement intéressantes, ajoute le quotidien.
Evoquant l'impact de la future concurrence des avocats anglo-saxons sur les praticiens français très présents au Maghreb, Les Echos estime que l'arrivée concomitante des trois cabinets "va rebattre les cartes, mais pas nécessairement emporter la mise". 04/08/11
L'aéroport Marrakech-Menara, 2-ème meilleur aéroport d'Afrique en 2011
L'aéroport Marrakech-Menara a été classé deuxième meilleur aéroport régional africain "Best regional airports africa" 2011 par l'organisme "Skytrax", numéro un mondial de la notation des compagnies aériennes et des aéroports.
L'aéroport de la Cité ocre arrive juste derrière l'aéroport King Shaka International en Afrique du Sud et devant celui de Sharm El-Sheikh (Egypte), précise un communiqué de l'Office national des aéroports (ONDA) transmis à la MAP.
Aéroport international accueillant des vols domestiques européens et d'autres pays arabes, l'aéroport Marrakech-Menara est constitué de deux terminaux et est conçu pour une capacité annuelle d'accueil de 4,5 millions de passagers.
Les "World Airport Awards" sont basés sur une étude auprès de 11,38 millions de passagers aériens d'environ 100 nationalités différentes et couvrant plus de 240 aéroports à travers le monde, relève par ailleurs la même source pour qui l'enquête évalue l'expérience des voyageurs sur 39 services et produits aéroportuaires, de l'enregistrement à l'embarquement.
Le Trophée "Best Régional Airport Awards" est une nouvelle catégorie de classement pour 2011 destinée à récompenser les aéroports de taille moyenne qui offrent des services de qualité et des espaces de voyage plaisants et confortables avec un bon taux de satisfaction client, fait observer l'ONDA. 03/08/11
Légère hausse du taux de chômage à 8,7 pc au 2ème trimestre 2011
Le taux de chômage au niveau national a atteint 8,7 pc au 2ème trimestre 2011, en hausse de 0,5 point par rapport à la même période de l'année précédente, selon le Haut Commissariat au Plan (HCP).
Entre le 2ème trimestre 2010 et la même période de 2011, le nombre de chômeurs a augmenté de 66.000, précise le HCP dans sa note relative à la situation du marché du travail au 2è trimestre 2011.
Le taux de chômage a ainsi augmenté de 0,8 point en milieu urbain pour atteindre 13,5 pc et de 0,3 en milieu rural totalisant 3,6 pc, indique le HCP, soulignant que cette augmentation a été particulièrement notable en milieu urbain parmi les jeunes de 15 à 34 ans (+2,4 points), les femmes (+ 2points) et les diplômés (+1,3 point).
La population active âgée de 15 ans et plus a atteint au cours du deuxième trimestre de l'année en cours, 11.610.000 personnes, soit une légère baisse de 0,2 pc par rapport au même trimestre de 2010 (+0,4 pc en milieu urbain et -0,8 pc en milieu rural).
Le taux d'activité a baissé de 0,9 point, passant de 50,5 pc à 49,6 pc au cours de la même période.
En matière d'emploi, le HCP indique que le volume global est passé, entre les deux périodes, de 10.679.000 à 10.595.000, soit une perte nette de 84.000 postes d'emploi (58.000 en zones rurales et 26.000 en zones urbaines. L'emploi rémunéré a diminué de 23.000 postes, résultat d'une création de 64.000 postes dans les villes et d'une perte de 87.000 postes dans les campagnes.
L'emploi non rémunéré a, de son côté, baissé de 90.000 postes dans les villes et augmenté de 29.000 postes dans les campagnes, soit une baisse de 61.000 postes au niveau national.
Le taux d'emploi est passé ainsi, au 2è trimestre, de 46,4 pc à 45,2 pc, indique le HCP, précisant que ce taux a baissé de 1,1 point aussi bien dans les villes (de 38,4 pc à 37,3 pc) que dans les campagnes (de 58,1 pc à 57 pc).
A l'exclusion des services, tous les secteurs d'activité économique ont perdu des emplois, tient à souligner le HCP, précisant que le secteur des services a créé 125.000 postes d'emploi (+3,2 pc), dont 64.000 dans les villes et 61.000 dans les campagnes.
Ces emplois ont été créés principalement dans les branches du "Commerce" (+55.000 postes) et du transport, entrepôts et communication" (+59.000 postes).
L'agriculture, forêt et pêche" a perdu au 2è trimestre 2011 quelque 83.000 postes d'emploi (-1,9 pc) dont 58.000 en milieu urbain et 25.000 en milieu rural.
L'industrie y compris l'artisanat" a perdu 66.000 au niveau national (-5,1 pc), 14.000 postes dans les villes et 52.000 dans campagnes.
Les BTP ont, pour leur part, perdu 65.000 postes, dont 21.000 en milieu urbain et 44.000 en milieu rural.
Pour ce qui est des activités diverses mal désignés, elles ont augmenté de 5.000 postes.
Concernant le sous-emploi des actifs occupés âgés de 15 et plus, son volume est passé entre le 2è trimestre 2010 et le 2è trimestre 2011, à 1.139.000 personnes et le taux de sous-emploi a baissé de 11,2 pc à 10,8 pc. 03/08/11
Hausse de plus de 19,8 pc des exportations marocaines de marchandises à fin juin 2011
Les exportations marocaines de marchandises se sont élevées à plus de 84,7 milliards de dirhams (MMDH) à fin juin dernier, contre 70,7 MMDH durant la même période de l'année précédente, s'inscrivant ainsi en hausse de 19,8 pc, selon l'Office des Changes.
Cette progression s'explique essentiellement par les ventes à l'étranger de phosphates et dérivés, qui ont atteint 22,8 MMDH (+44,4 pc), précise l'Office qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs.
Par groupement d'utilisation, les exportations des demi-produits ont atteint 26,7 MMDH contre 19,4 MMDH à fin juin 2010 (+37,4 pc), alors que celles des produits bruts ont augmenté de 34,7 pc (11,18 MMDH).
Des hausses ont été enregistrées également au niveau des exportations des produits finis de consommation (+11,4 pc), des produits finis d'équipement (+9,7 pc) et des produits énergétiques qui ont atteint près de 1,4 MMDH contre 654 millions de dirhams (MDH) une année auparavant.
Pour leur part, les importations de marchandises ont atteint au terme du premier semestre quelque 178,23 MMDH contre 145,5 MMDH une année auparavant, enregistrant une progression de 22,5 pc.
Cet accroissement s'explique par une hausse de 41 pc des importations de produits énergétiques (44,9 MMDH contre 31,9 MMDH) et une augmentation de 17,3 pc des importations hors produits énergétiques.
Suite à cette évolution, la balance commerciale s'est soldée par un déficit estimé à 93,5 MMDH au titre du premier semestre de l'année 2011, contre 74,8 MMDH une année auparavant. 02/08/11
Hausse de plus de 19,8 pc des exportations marocaines de marchandises à fin juin 2011
Les exportations marocaines de marchandises se sont élevées à plus de 84,7 milliards de dirhams (MMDH) à fin juin dernier, contre 70,7 MMDH durant la même période de l'année précédente, s'inscrivant ainsi en hausse de 19,8 pc, selon l'Office des Changes.
Cette progression s'explique essentiellement par les ventes à l'étranger de phosphates et dérivés, qui ont atteint 22,8 MMDH (+44,4 pc), précise l'Office qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs.
Par groupement d'utilisation, les exportations des demi-produits ont atteint 26,7 MMDH contre 19,4 MMDH à fin juin 2010 (+37,4 pc), alors que celles des produits bruts ont augmenté de 34,7 pc (11,18 MMDH).
Des hausses ont été enregistrées également au niveau des exportations des produits finis de consommation (+11,4 pc), des produits finis d'équipement (+9,7 pc) et des produits énergétiques qui ont atteint près de 1,4 MMDH contre 654 millions de dirhams (MDH) une année auparavant.
Pour leur part, les importations de marchandises ont atteint au terme du premier semestre quelque 178,23 MMDH contre 145,5 MMDH une année auparavant, enregistrant une progression de 22,5 pc.
Cet accroissement s'explique par une hausse de 41 pc des importations de produits énergétiques (44,9 MMDH contre 31,9 MMDH) et une augmentation de 17,3 pc des importations hors produits énergétiques.
Suite à cette évolution, la balance commerciale s'est soldée par un déficit estimé à 93,5 MMDH au titre du premier semestre de l'année 2011, contre 74,8 MMDH une année auparavant. 02/08/11
Mission économique multisectorielle espagnole au Maroc pour prospecter les opportunités d'affaires
Une mission économique multisectorielle espagnole se rendra du 20 au 23 septembre au Royaume pour prospecter les opportunités d'affaires qu'offre le marché marocain, apprend-on auprès des organisateurs.
Initiée par la délégation à Madrid de l'agence espagnole des foires et d'expansion internationale (Institex), la mission économique qui se rendra à Casablanca, sera l'occasion pour les entreprises participantes de "connaître le marché marocain et les opportunités actuelles et futures qu'il propose", selon un communiqué d'Institex publié sur son site Internet.
Un agenda personnalisé à été préparé pour les entreprises formant partie de cette mission organisée en collaboration notamment avec la chambre de commerce et d'industrie Europe-Inde.
Au programme de cet agenda figurent des rencontres avec les autorités marocaines en charge du Commerce et de l'Industrie et des réunions avec des entrepreneurs marocains, précise la même source.
Selon Institex, le Maroc, pays voisin de l'Union Européenne à seulement 12 kilomètres de l'Espagne et du Portugal et à 90 minutes en vol direct depuis la capitale espagnole Madrid, regorge d'opportunités d'affaires et constitue une importante et intéressante passerelle pour accéder au continent africain fort de près d'un milliard d'habitants. 02/08/11
Excédent de plus de 18,8 MMDH de la balance des échanges de services au 1er semestre
Le commerce des services du Maroc avec le reste du monde a dégagé à fin juin 2011 un excédent de plus de 18,8 milliards de dirhams (MMDH) contre 15,7 MMDH une année auparavant, selon l'Office des Changes.
Les recettes au titre des services, qui portent sur les voyages, le transport, les communications et les centres d'appels, ont atteint près de 50,6 MMDH contre 46,2 MMDH, soit une hausse de 9,6 pc, alors que les dépenses se sont élevées à 31,8 MMDH contre 30,4 MMDH (+ 4,4 pc), indique l'Office qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs.
Les recettes voyages se sont chiffrées à 24,7 MMDH à fin juin dernier contre 22,6 MMDH pendant la même période de l'année précédente, s'inscrivant en hausse de 9,3 pc.
Pour leur part, les dépenses voyages ont augmenté de 10,9 pc (4,51 MMDH contre 4,06 MMDH), précise le rapport, faisant ainsi ressortir un excédent de 20,2 MMDH de la balance voyages.
Les recettes générées par les services de transport, de communication et de centres d'appel se sont situées respectivement autour de 10,2 MMDH (+12,8 pc), 2,9 MMDH (+10,5 pc), 2,09 MMDH (+3 pc).
Pour ce qui est des recettes MRE, elles se sont élevées à 26,8 MMDH au premier semestre 2011 contre 24,9 MMDH un an auparavant, affichant une hausse de 7,4 pc, note la même source.
Par ailleurs, les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers se sont établies à 10,9 MMDH à fin juin 2011 contre 12,8 MMDH une année auparavant, accusant une baisse de 15 pc.
La répartition des recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers, par nature d'opération, demeure prédominée par les investissements directs avec 84,3 pc du total des recettes, suivis des investissements de portefeuille (10,1 pc) et des prêts privés étrangers (5,6 pc). 02/08/11
Hausse de plus de 44 pc des exportations de phosphates et dérivés au 1er semestre 2011
Les exportations marocaines de phosphates et dérivés ont atteint plus de 22,8 milliards de dirhams (MMDH) à fin juin dernier contre 15,8 MMDH une année auparavant, enregistrant ainsi une hausse de 44,4 pc, selon l'Office des changes.
Les ventes à l'étranger de phosphates se sont élevées à 5,72 MMDH à fin juin 2011, contre 3,88 MMDH durant la même période de 2010, s'inscrivant en hausse de 47,3 pc, précise l'office qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs.
Les exportations d'engrais naturels et chimiques ont, pour leur part, atteint 9,4 MMDH à fin juin contre 5,1 MMDH une année auparavant, soit une progression de 85 pc pour un volume également en hausse de 32,4 pc, indique l'Office, ajoutant que le prix moyen à l'exportation des engrais a atteint 4.724 DH/T contre 3.381 DH/T à fin juin 2010.
De leur côté, les exportations d'acide phosphorique ont augmenté de 12,2 pc, se chiffrant à 7,6 MMDH à fin juin 2011 contre 6,8 MMDH une année auparavant, pour un volume en baisse de 15 pc, souligne la même source.
Le prix moyen à l'exportation s'est établi à 7.266 DH/T contre 5.504 DH/T à fin juin 2010. 02/08/11
Une délégation de chefs d'entreprises US, fin octobre prochain au Maroc pour explorer les opportunités d'investissement
La Chambre américaine de Commerce (USCC) va conduire, fin octobre prochain, une mission commerciale au Maroc, à laquelle prendra part une délégation de haut niveau de chefs d'entreprises US, afin d'explorer et de s'informer des opportunités d'investissement dans le Royaume, apprend-on lundi auprès de l'USCC.
La délégation des chefs d'entreprises américaines se rendra ainsi à Casablanca où elle va rencontrer les principaux représentants des grandes organisations du secteur privé marocain et discuter des opportunités qu'offre ce secteur, précise-t-on de même source, ajoutant que les membres de la mission commerciale US vont rencontrer par la suite à Rabat plusieurs responsables gouvernementaux marocains. Les chefs d'entreprises US prenant part à cette mission concentreront leurs discussions sur le secteur des énergies renouvelables et alternatives, les services financiers, les technologies de l'information, et le secteur de l'agriculture.
Fin mars dernier, le Département américain du Commerce (USDC) avait également organisé une mission commerciale au Maroc en faveur d'une délégation de représentants de grandes entreprises US, au cours de laquelle ils avaient rencontré différents opérateurs économiques et commerciaux marocains et s'étaient enquis des opportunités d'investissement et de partenariat qu'offre le Royaume. 01/08/11
Le Maroc et l'Algérie signent un contrat pour la livraison du gaz naturel algérien aux centrales de Ain Béni Mathar et Tahaddart
Le Maroc et l'Algérie ont signé, dimanche un contrat commercial portant sur la livraison de gaz naturel algérien destiné aux centrales de Ain Béni Mathar et de Tahaddart.
Ce contrat portant sur la livraison d'un volume de 0,64 Gm3 (640 millions de m3) par an sur une durée de 10 ans, a été signé, dimanche à Alger, par le Directeur général de l'Office national d'électricité (ONE), M. Ali Fassi Fihri et le président directeur général du groupe algérien " Sonatrach", M. Nourredinne Cherouati.
La livraison du gaz naturel algérien se fera à travers le gazoduc Pedro Duran Farell (GPDF) reliant les champs gaziers algériens à la péninsule ibérique via le Maroc, lit-on dans un communiqué de presse parvenu à MAP-Alger.
"Le gaz naturel sera destiné à l'alimentation de deux centrales électriques CCGT de l'ONE, celle de Ain Beni Mathar de 470 mw et celle de Tahaddart d'une capacité de 385 mw", précise la même source. 31/07/11
Deux prêts japonais d'une valeur de 2,3 MMDH pour le financement de projets d'eau potable et de routes rurales
Deux prêts japonais d'un montant global de 2,3 milliards de dirhams (MMDH) ont été accordés au Maroc pour le financement de projets d'alimentation en eau potable et du Programme national des routes rurales II.
Un Echange de notes relatif à ces prêts a été signé, vendredi à Rabat, entre les gouvernements marocain et japonais, par le secrétaire général du ministère de l'Economie et des Finances, M. Khalid Safir, et l'ambassadeur du Japon à Rabat, M. Toshinori Yanagiya.
A l'issue de la signature de l'Echange de notes, les deux contrats de prêts ont été signés respectivement entre le représentant résident de l'Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), M. Eihiko Obata, et le directeur général de l'Office national d'eau potable (ONEP), M. Ali Fassi Fihri d'une part, et par le directeur de la Caisse pour le financement routier (CFR), M. Ahmed Imzal, d'autre part.
Le premier prêt, d'une valeur de 1,7 MMDH, sera destiné au financement du projet d'"Alimentation en eau potable Fès-Mèknes" de l'ONEP. L'objectif de ce projet est de contribuer à l'amélioration des conditions de vie des habitants de ces régions dont le nombre de bénéficiaires atteindra environ 2,3 millions en 2016.
Le second prêt dédié au "Programme national des routes rurales II" de la CFR est d'un montant de 583 millions de dirhams. Ce projet ambitionne de faciliter le déplacement des populations rurales, promouvoir les activités économiques du monde rural et réduire les disparités entre les zones rurales et urbaines.
A cette occasion, les deux parties se sont félicitées de la qualité de la coopération financière entre les deux pays, qui reflète les relations historiques d'amitié et de respect mutuel qui les unissent.
Dans ce cadre, et tout en soulignant le caractère exemplaire de la coopération maroco-japonaise, M. Safir a exprimé le souhait que "le soutien financier et technique qu'apporte le Japon à notre pays puisse se renforcer et se diversifier davantage à l'avenir afin qu'il contribue encore plus à la réalisation de notre ambitieux programme de réformes économiques et sociales et à la mise en oeuvre des plans de développement sectoriels".
De son côté, M. Toshinori Yanagiya, s'est félicité de la qualité des relations bilatérales entre les deux pays, et a réitéré la volonté du gouvernement japonais à oeuvrer son homologue marocain en vue de renforcer davantage ces relations.
Le diplomate japonais a, auparavant, tenu à présenter des condoléances au nom de son pays suite au crash tragique de l'avion militaire survenu récemment près de Guelmim.
Pour sa part, M. Fassi Fihri a mis l'accent sur l'importance de cet accord notamment dans une conjoncture marquée par des besoins accrus en eau potable, saluant la qualité du soutien financier et technique apporté par le Japon surtout en ce qui concerne ce secteur vital.
Le représentant de la JICA, a, de son côté, mis en exergue la qualité de coopération entre l'agence et le Maroc qui remonte à 1967 portant sur plusieurs domaines notamment l'eau potable, la pêche maritime et l'électrification rurale.
Le volume des engagements de la JICA au titre des prêts d'aide publique au développement au Maroc s'est développé à un rythme soutenu au cours des dix dernières années, pour atteindre 267 milliards de yens, soit environ 20 MMDH, selon le ministère de l'Economie et des Finances. 29/07/11
Signature d'un accord pour la réalisation de la plateforme industrielle de Fès-Ras El Ma
Un protocole d'accord pour la réalisation de la plateforme industrielle intégrée (P2I) de Fès-Ras El Ma, située dans la province de Moulay Yacoub (commune d'Ain Chkef), a été signé, vendredi à Fès, entre les ministères concernés et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG).
Cet accord, signé par MM. Ahmed Réda Chami, ministre de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Noureddine Boutayeb, wali, secrétaire général du ministère de l'Intérieur et Anass Houir Alami, Président du Conseil d'Administration de la CDG-Développement, définit les modalités et les engagements de l'Etat et de la CDG qui sera chargée de l'aménagement, le développement, la promotion, la commercialisation et la gestion de ce projet.
Prévue par le Pacte national pour l'émergence industrielle, la P2I de Fès- Ras El Ma, d'une superficie de 420 Ha, est un espace à vocation généraliste, comprenant des espaces réservés aux activités industrielles et de logistique, aux PME et PMI, aux services liés à l'industrie, à la formation et la recherche et développement (R&D) et au commerce.
Un quartier de 50 Ha y sera dédié à la filière Cuir et aux activités de tannerie, maroquinerie et production de chaussures.
Cette P2I comprendra aussi une zone franche de 200 Ha réservée aux activités orientées vers l'export.
Selon M. Chami, il s'agit d'un projet qui ne manquera pas d'avoir un impact positif sur le développement de l'industrie dans la région et de permettre à la ville de mieux se positionner sur le plan national.
Il devra également contribuer à améliorer l'attractivité de la région aux yeux des investisseurs nationaux et étrangers en créant de nouvelles conditions d'accès aux zones industrielles et en simplifiant les procédures, a-t-il ajouté.
La cérémonie de signature s'est déroulée en présence notamment du wali de la région de Fès-Boulemane, des présidents des conseils élus et des chambres professionnelles et d'un grand nombre d'opérateurs. 29/07/11
Fête du Trône: douze ans de travail acharné pour une économie imperméable aux grisailles
Le Royaume célèbre, le 30 juillet, la Fête du Trône, une occasion de démontrer la solidité de l'économie marocaine qui a fait preuve, ces dernières années, de résilience et de résistance aux chocs, et su attirer la confiance des grands organismes économiques et financiers internationaux. Grâce à la vision clairvoyante de SM le Roi le Roi Mohammed VI qui a impulsé, en douze ans de règne, une dynamique économique sans précédent et lancé des projets de développement de grande envergure, l'économie nationale a affiché des indicateurs de bonne santé qui ont mérité l'estime des institutions économiques internationales de renommée.
+L'ECONOMIE NATIONALE : UNE BONNE REPUTATION QUI DEPASSE LES FRONTIERES+ L'économie nationale jouit, désormais, d'une bonne réputation qui dépasse les frontières. Ainsi, les grandes instances internationales s'accordent à saluer les performances économiques enregistrées par le Maroc. Le maintien de la note du Maroc inchangée à BBB par l'agence de notation internationale, Standard&Poor's en est la parfaite illustration. S&P, qui a abaissé, au cours de l'année, les notes souveraines en devises de plusieurs pays de la région MENA, estime que «les réformes annoncées récemment par SM le Roi devraient soutenir la stabilité politique du pays, contrairement aux incertitudes persistantes dans la région MENA».
Les ratings du Maroc sont supportés par la stabilité macroéconomique à long terme, une position extérieure solide, et par une gestion financière globalement prudente.
Pour sa part, la Coface maintient, dans son évaluation 2011 du «risque pays», la note A4 pour le Maroc, jugeant que la probabilité moyenne d'un défaut de paiement «reste acceptable» avec un environnement des affaires qui demeure «convenable».
Les experts de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur, notent qu'après avoir fait preuve d'une «très bonne résistance» à la crise en 2009, la croissance de l'économie marocaine continuera à être portée en 2011, comme en 2010, par la demande interne.
De son côté, le FMI a publié, en avril 2011, un rapport sur les perspectives de l'économie mondiale, dont les estimations sont favorables pour le Maroc. Cette institution de Bretton Woods prévoit une hausse de 2,9 pc des prix à la consommation en 2011 et d'autant au cours de 2012 et une baisse du taux de chômage, respectivement à 8,9 pc et 8,7 pc.
La confiance des investisseurs internationaux au Maroc s'est traduite également par le succès indéniable, en octobre 2010, de l'opération d'emprunt obligataire de 1 milliard d'euros sur le marché international.
D'une maturité de 10 ans, un taux d'intérêt de 4,5 pc et une prime de risque de 200 points de base, cette opération «montre la confiance des investisseurs internationaux en la bonne santé de l'économie marocaine, ses perspectives de croissance et la solidité de ses fondamentaux», selon le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar.
+L'ECONOMIE NATIONALE : DES INDICATEURS DE BONNE SANTE+ L'image du Maroc à l'extérieur n'est que le reflet des indicateurs de la bonne santé de l'économie nationale qui a créé 120.000 postes d'emploi en 2010, permettant ainsi au taux de chômage de se stabiliser à 9,1 pc, selon le Haut Commissariat au Plan (HCP).
En dépit de la crise économique et financière qui a secoué le monde, l'économie nationale a démontré sa capacité de résilience. Elle a réalisé, en 2009, une croissance de 4,9 pc, une des meilleures performances de la région MENA, selon le rapport économique et financier de 2011 de la Direction des études et des prévisions financières du ministère de l'Economie et des Finances.
L'année 2010 a connu aussi une dynamique positive due à une hausse significative de 96,6 pc des exportations de phosphates et dérivés, qui se sont établies à 35,63 milliards de dirhams (MMDH) contre 18,12 MMDH en 2009, et à une progression de 30,8 pc des exportations de marchandises, selon l'Office des Changes.
L'année 2011 devrait se caractériser, à son tour, par une accélération de la demande intérieure ainsi que par une consolidation de la croissance des exportations, ce qui impacterait positivement l'activité des différentes branches, selon les prévisions du ministère de l'Economie et des Finances.
D'autre part, le montant des investissements étrangers en actions cotées en bourse est passé de 145,1 milliards de dirhams (MMDH) en 2009 à 167,5 MMDH en 2010, affichant une hausse de 15 pc, selon un rapport du Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM) sur "l'investissement étranger à la bourse de Casablanca pour l'exercice 2010".
Tous ces indicateurs sont les résultats d'une démarche royale réfléchie et pondérée qui incite à regarder l'avenir avec beaucoup d'optimisme. 28/07/11
Légère baisse de l'indice des prix à la production industrielle en juin dernier
L'indice des prix à la production a enregistré une baisse de 0,8 pc dans le secteur des Industries manufacturières au terme du mois de juin par rapport au mois précédent.
Cette variation résulte de la une baisse de 2,8 pc dans le "Raffinage de pétrole", et de la hausse de 0,4 pc dans les "Industries alimentaires" et de 0,3 pc dans l'"Industrie chimique" et dans le "Travail des métaux", explique le HCP dans sa dernière note relative à l'Indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière.
L'indice des prix à la production s'est inscrit en hausse de 0,3 pc dans le secteur des "Industries extractives" et ce, en raison d'une hausse de 0,5 pc des prix des "Autres industries extractives" et notamment le bitume dont l'indice a augmenté de 4,9 pc
Une stagnation a été par ailleurs observée dans le secteur de la "Production et distribution d'électricité et d'eau. 29/07/11
Le Maroc, une plate-forme idéale d'affaires vers l'Afrique et le monde arabe
Le Maroc, grâce aux réformes politiques et économiques qu'il a initiées durant les dernières années, se présente comme une plateforme idéale d'investissements et d'affaires vers l'Afrique sub-saharienne et la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du nord, a affirmé jeudi le cabinet britannique d'avocats d'affaires Allen & Overy.
"Pour nous, le Maroc offre une stabilité exemplaire et des infrastructures qui nous permettent de développer nos activités dans une région stratégique", a confié à la MAP M. François Duquette, associé au sein du bureau d'Abu Dhabi, qui participera prochainement à l'ouverture du bureau à Casablanca qui sera dirigé par Hicham Naciri (associé Du cabinet Gide Loyrette Nouel û Naciri & Associés).
L'ouverture de cette représentation, prévue durant la première quinzaine du mois de septembre, est le couronnement de plusieurs années de travail, indique François Duquette qui devra diriger l'antenne casablancaise de ce prestigieux groupe qui compte des représentations dans des métropoles mondiales comme Paris, New York, Tokyo, Sao Paolo, Hong Kong, Moscou et Singapore.
Allen & Overy étudiait d'autres juridictions pour accueillir sa représentation régionale pour l'Afrique subsaharienne et l'Afrique du nord, a fait savoir M. Duquette, citant notamment l'Afrique du sud.
Or, a-t-il dit le Maroc s'est imposé d'une part grâce à sa position géographique, sa stabilité politique et son climat d'affaires répondant parfaitement aux normes internationales en matière de transparence et d'ouverture.
Le pays offre également de bonnes opportunités pour le développement des activités du groupe dans la région, a dit le responsable, citant notamment ce qu'il a qualifié d'"excellente infrastructure bancaire avec un bon développement des sociétés de gestion financière au Maroc".
La présence de firmes internationales de consultants, comme McKinsey, qui couvrent la région depuis le Maroc, témoigne de cette vocation du Royaume en tant que hub régional, a encore indiqué M. Duquette, rappelant que le cabinet gère à présent ses activités dans la région de l'Afrique du nord et de l'Afrique subsaharienne à partir de ses bureaux de Londres, de Paris et du Moyen-Orient.
Par ailleurs, l'antenne casablancaise, qui devrait compter 25 avocats en majorité marocains, travaillera en synergie avec les bureaux du groupe à Paris et à Abu-Dhabi et servira, en premier lieu, le marché marocain, où le cabinet britannique affirme disposer déjà d'une clientèle bien établie, formée essentiellement de compagnies opérant dans le secteur énergétique et minier.
"Le marché marocain est notre plateforme principale", a indiqué M. Duquette, ajoutant que la base casablancaise "offrira une grande valeur ajoutée aux clients".
"C'est un mariage parfait", selon M. Duquette, qui a relevé que son cabinet entrevoit avec optimisme l'avenir, un optimisme conforté par l'attractivité que le Maroc ne cesse de consolider auprès de la communauté d'affaires internationales grâce aux grands chantiers de développement ouverts dans pratiquement toutes les régions du pays. C'est un marché très prometteur qui attire des compétences à la fine pointe dans des domaines comme le financement de projets et les marchés des capitaux, a dit M. Duquette, soulignant l'engouement pour le Maroc d'investisseurs asiatiques, français, espagnols et du Moyen-Orient.
Il n'a pas manqué de relevé l'ouverture de la population marocaine aux réformes, une ouverture consacrée, a-t-il dit, par l'approbation majoritaire de la réforme constitutionnelle à l'occasion du référendum du 1er juillet.
"Pour nous cette ouverture est un signe évident de stabilité", a-t-il fait observer, soulignant également les importants efforts consentis au niveau de la réforme judiciaire. Ces réformes "sont une des raisons pour lesquelles nous avons opté pour Casablanca et pour le Maroc", a dit M. Duquette.
De son côté, Jean-Claude Rivalland, managing partner du bureau parisien d'Allen & Overy, a indiqué que la branche casablancaise du groupe accompagnera l'essor continu que connaissent les relations économiques et commerciales entre le Maroc et la France.
L'initiative reflète en effet l'excellence des relations entre le Maroc et la France, a-t-il dit, rappelant la forte présence des entreprises et des investisseurs français au Maroc. Outre Allen & Overy, un autre groupe britannique d'avocats d'affaires, +Clifford Chance+, a également annoncé son intention de s'implanter au Maroc.
Les deux cabinets font partie du "Magic Circle", qui regroupe les plus importants cabinets d'avocats britanniques. 28/07/11
Mission commerciale espagnole en décembre prochain au Maroc
Une vingtaine d'hommes d'affaires espagnols se rendront, du 12 au 16 décembre prochain au Maroc, dans le cadre d'une mission commerciale pour prospecter les opportunités d'affaires dans le Royaume, apprend-on, jeudi, auprès des organisateurs.
Cette mission commerciale multisectorielle, organisée à l'initiative de la Chambre de commerce et d'industrie de la Corogne, s'inscrit dans le cadre du plan de promotion des exportations de la Galice (Foexga), visant l'internationalisation des entreprises de cette région du Nord-ouest de l'Espagne.
Durant cinq jours, la mission commerciale galicienne tiendra des réunions avec des opérateurs marocains dans divers secteurs et établira des contacts d'affaires avec plusieurs professionnels et entreprises, souligne la Chambre dans un communiqué.
Cette mission a également pour objectif de consolider les liens de coopération entre les entrepreneurs de cette région espagnole et leurs homologues marocains, ce qui permettra aux hommes d'affaires espagnols de s'informer des opportunités d'investissement offertes par le Royaume dans plusieurs secteurs.
Outre le Maroc, la mission commerciale de la Galice visitera également le Mexique, les Etats-Unis, la Chine, le Portugal et la Guinée équatoriale.
L'activité économique de la région de la Galice se base sur plusieurs secteurs dynamiques, notamment la pêche, l'élevage, l'exploitation forestière, la construction automobile et le textile. 28/07/11
Fès, la cité de tous les mystères
Fès est la ville de tous les mystères où derrière des maisons modestes de la Médina se cachent des cours avec jardins d'orangers et de palmiers, d'une beauté surprenante, écrit le quotidien britannique "The Times".
Avec ses exaltants souks, qui régalent les sens, ses rues grouillantes qui vous offrent des sons, des couleurs et des odeurs d'encens, de jasmin et de musc, aucune autre ville ne peut égaler la médina de Fès, souligne le journal dans une invite déclarée à la découverte d'un véritable trésor urbain.
L'auteur fait part de son émerveillement devant ce spectacle ponctué de bruits provenant particulièrement de savetiers, de vendeurs d'eau et de petits artisans et une atmosphère marquée par l'arôme piquant des tanneries.
Un guide s'avère cependant une nécessité, selon l'auteur, pour s'en sortir dans les labyrinthes, ruelles pavées et montées et descentes de la ville, bâtie au 8ème siècle et classée depuis quelques années patrimoine mondial de l'Unesco.
L'article s'attarde également sur les plus importants sites de la Médina, particulièrement la mosquée El Qarawiyine et le musée Nejjarine, qui fut autrefois une auberge médiévale pour les caravaniers, la place des Attarines, les jardins andalous, les belles mosaïques et les stucs d'art mauresque dont regorge la ville. 28/07/11
L'agroalimentaire marocain en force au Fancy Food Show de Washington
Vingt six entreprises marocaines vont participer, du 10 au 12 juillet, au Salon professionnel nord-américain de l'agroalimentaire et des produits du terroir "Summer Fancy Food Show" à Washington.
C'est la 13è participation marocaine au Summer Fancy Food Show, qui rassemble distributeurs, grossistes et détaillants.
Pour cette édition, le pavillon marocain s'étendra sur 372 m2 pour permettre aux 26 exposants de présenter leurs produits notamment les fruits et légumes, sauces, condiments ainsi que des produits de la mer, de l'huile d'olive et d'argan mais également du safran, indique un communiqué de Maroc export.
Cette large participation d'exposants marocains vise à renforcer les exportations agricoles et agroalimentaires du Maroc vers les Etats-Unis et à développer les relations commerciales dans le cadre de l'accord de libre-échange.
Ce salon, qui se tient pour la première fois dans la capitale américaine, est une opportunité pour rencontrer les plus grandes chaînes de distribution et nouer de nouveaux contacts avec les agents distributeurs, importateurs, grossistes, centrales d'achat mais aussi les restaurateurs et boutiques d'épicerie fine de ces marchés.
Cet événement incontournable sur le marché nord-américain est la porte d'entrée de la zone ALENA (Accord de libre échange Nord-Américain) qui représente plus de 407 millions de consommateurs et 75 milliards de dollars US d'importations de produits agroalimentaires.
Il sera ponctué d'une vingtaine de séminaires et d'ateliers thématiques en présence des plus grands spécialistes de l'agroalimentaire et des produits du terroir et devra décerner des "Sofi Awards" pour récompenser les produits culinaires les plus innovants.
En 2010, le Summer Fancy Food Show avait réuni 2.300 exposants, 26.0000 visiteurs issus de 81 pays autour de 180.000 produits. 08/07/11
Ouverture d'une nouvelle agence de Chaâbi Bank à Almeria
La filiale européenne du Groupe Banque Populaire, +Chaâbi Bank+, a renforcé sa présence en Espagne par l'ouverture, jeudi, d'une nouvelle agence à Almeria (Andalousie, Sud de l'Espagne).
Il s'agit de la première agence du groupe dans la région andalouse et de la quatrième en Espagne après celles ouvertes à Madrid, Barcelone (nord-est) et Bilbao (nord).
La cérémonie d'inauguration de cette agence a été marquée par la présence, notamment de l'ambassadeur du Maroc en Espagne, M. Ahmed Ould Souilem, du directeur général du Groupe Banque Populaire en Europe, M. El Mostafa Beddari, de la directrice générale de Chaâbi Bank en Espagne, Mme Leila Hayat, et du maire de la ville d'Almeria, M. Luis Rogelio Rodriguez-Comendado.
Intervenant à cette occasion, M. Ould Souilem a indiqué que l'ouverture de cette succursale à Almeria vise à répondre aux besoins des Marocains résidant dans la région andalouse en ce qui concerne les transferts de fonds vers le Maroc et les investissements, ajoutant que cette agence facilitera les transactions bancaires pour une communauté marocaine estimée à 75.000 personnes.
Il a relevé, dans le même contexte, que l'implantation de Chaâbi Bank à Almeria constitue un pas en avant dans la consolidation des relations économiques et commerciales entre le Maroc et l'Espagne et permettra d'ouvrir de nouveaux horizons de coopération entre les deux parties. Et le diplomate marocain d'ajouter que les banques marocaines disposent d'une grande capacité de concurrence qui leur permet d'accompagner la croissance que connaît actuellement le Royaume, mais également d'offrir des produits bancaires intéressant les membres de la communauté marocaine établie à l'étranger qui veulent investir dans leur pays d'origine.
De son côté, le maire de la ville d'Almeria, M. Luis Rogelio, s'est félicité de l'ouverture de cette nouvelle agence de Chaâbi Bank en Espagne, précisant que cette succursale aidera la communauté marocaine établie dans la région à réaliser ses différentes transactions bancaires.
Le responsable espagnol a, en outre, salué la contribution des Marocains résidant à Almeria dans le développement économique de la province, saluant l'esprit de cohabitation et de tolérance qui existe entre la communauté marocaine et les habitants de cette ville espagnole.
Pour sa part, le directeur général de Chaâbi Bank en Europe, M. El Mostafa Beddari, a indiqué que l'ouverture de cette nouvelle succursale s'inscrit dans la cadre de la politique de proximité adoptée par le groupe dans la plupart des pays européens, mettant en exergue l'importance du renforcement du réseau du groupe en Espagne, un pays qui connaît une grande concentration des immigrés marocains, a-t-il souligné.
Outre l'envoi des transferts des Marocains résidant dans la région andalouse vers le Maroc, cette agence offrira des solutions professionnelles et avancées pour répondre aux besoins de la communauté marocaine, mais également aux hommes d'affaires espagnols désirant investir au Maroc, a-t-il ajouté.
Pour sa part, la directrice générale de Chaâbi Bank en Espagne, Mme Leila Hayat, a souligné que l'ouverture de cette agence s'inscrit dans le cadre du plan d'extension de Chaâbi Bank en Espagne, l'objectif étant de développer le niveau de "bancarisation" des Marocains résidant en Espagne à travers l'intégration de cette communauté dans le système bancaire espagnol.
L'ouverture de cette agence, a-t-elle poursuivi, contribuera également à augmenter les transferts des Marocains à travers les canaux bancaires, faisant remarquer que l'agence offrira également l'assistance et des propositions financières aux entreprises espagnols souhaitant s'implanter au Maroc.
Mme Hayat, également président de la Chambre de commerce, d'industrie et de services du Maroc en Espagne (CCISME), a précisé, à cet égard, que Chaâbi Bank prévoit l'ouverture d'autres agences dans toutes les communautés autonomes espagnoles, faisant savoir que le plan stratégique du Groupe Banque Populaire consiste à renforcer son réseau pour être présent dans tout le territoire espagnol dans un délai de cinq ans.
La cérémonie d'ouverture de cette nouvelle agence de Chaâbi Bank s'est déroulée en présence également du consul général du Royaume à Almeria, M. Rachid El Mougha, ainsi que de plusieurs responsables andalous et hommes d'affaires espagnols. 08/07/11
Réhabilitation des dettes des eaux d'irrigation: L'Etat prend en charge des créances de 220 MDH au profit de 63.000 agriculteurs
L'Etat a pris en charge 220 millions de dirhams (MDH) de créances au profit de 63.000 petits agriculteurs dans le cadre de l'opération de réhabilitation des dettes d'eau d'irrigation, indique, vendredi, le ministère de l'Agriculture et la Pêche maritime.
"En application des Hautes instructions de SM le Roi Mohammed VI, contenues dans la lettre royale adressée aux participants aux 4èmes assises de l'agriculture de Meknès, les petits agriculteurs ont profité de l'exonération des frais d'eau d'irrigation au titre des campagnes agricoles antérieures à 2008 à concurrence de 10.000 DH avec l'exonération des intérêts et le rééchelonnement des créances dépassant ce montant sur une période pouvant atteindre 7 ans", précise le ministère dans un communiqué.
"Cette opération s'est déroulée dans les meilleures conditions et s'est concrétisée par la prise en charge par l'Etat d'un montant global des créances de 220 millions DH au profit de 63.000 agriculteurs", ajoute la même source.
Cette mesure va permettre de redresser la situation des agriculteurs auprès des Offices régionaux de mise en valeur agricole (ORMVA) qui pourront bénéficier des recouvrements à venir pour renforcer leurs investissements dans les opérations d'aménagement et de réhabilitation des infrastructures et des réseaux d'irrigation.
Le communiqué souligne, en outre, que l'Etat a déployé des efforts considérables dans le cadre du Plan Maroc Vert pour l'amélioration de l'efficacité et la rentabilité des réseaux d'irrigation, l'augmentation des revenus des agriculteurs et la valorisation de l'eau d'irrigation, à travers plusieurs programmes d'envergure tels que le programme national de l'économie d'eau d'irrigation, le programme d'extension des superficies irriguées, ainsi que le renforcement et la simplification du système des aides financières octroyées par le Fonds de Développement Agricole (FDA). 08/07/11
La France accorde un financement de 100,3 millions d'euros au plan solaire marocain
L'Agence française de développement (AFD) a décidé, lors de son conseil d'administration tenu jeudi à Paris, d'accorder au Maroc un financement de 100,3 millions d'euros pour "appuyer la mise en œuvre de son plan solaire et la construction d'une centrale solaire à Ouarzazate".
Ce financement, constitué d'un prêt de 100 millions d'euros et d'une subvention de 300.000 euros, a été approuvé en faveur de l'Agence marocaine de l'énergie solaire, chargée de mettre en œuvre le Plan Solaire.
L'Agence française de développement a souligné à cette occasion l'importance du plan solaire marocain lancé en 2009 avec l'objectif de développer une capacité de production d'électricité à base d'énergie solaire de 2 000 MW minimum d'ici 2020.
Si le Maroc dépend à 97 pc de l'extérieur pour son approvisionnement en énergie, "ce qui grève lourdement sa balance commerciale et son budget", il est doté d'"une ressource solaire qui est parmi les plus abondantes de la planète et ses zones désertiques sont particulièrement propices aux centrales solaires à concentration, solution d'avenir pour produire de l'électricité renouvelable", relève l'agence.
L'électricité verte produite, dans le cadre du plan solaire marocain, sera orientée prioritairement vers le marché local et, pour partie, exportée vers l'Europe.
Le Programme de Ouarzazate sera développé en plusieurs phases, la première comportant une centrale cylindro-parabolique, d'une capacité comprise entre 125 MW et 160 MW, avec un système de stockage thermique de trois.
L'économie de combustible pour le Maroc est estimée à 38,5 millions de dollars par an et la première phase d'une centrale de 150 MW évitera l'émission de 270.000 tonnes de CO2 par an. 7/07/11
Excédent de plus de 16 MMDH de la balance des échanges de services à fin mai 2011
Le commerce des services du Maroc avec le reste du monde a dégagé un excédent de plus de 16 MMDH à fin mai dernier contre 14,03 MMDH à fin mai 2010, a indiqué l'Office des Changes.
Les recettes au titre de ces services portant sur les voyages, le transport, les communications et les centres d'appel, se sont élevées à quelque 41,69 MMDH durant les cinq premiers mois de 2011 contre 37,76 MMDH durant la même période de l'année précédente, soit une hausse de 10,4 pc, précise l'Office qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs du Maroc.
Les recettes voyages ont totalisé à fin mai dernier quelque 20,2 MMDH contre 18,5 MMDH une année auparavant (+9,2 pc).
Les dépenses voyages, quant à elles, se sont accrues de 13,6 pc, avec 3,77 MMDH à fin mai 2011 contre 3,32 MMDH à fin mai 2010, selon la même source. La balance voyages fait ressortir ainsi un excédent de 16,43 MMDH contre 15,18 MMDH l'année écoulée.
Les recettes générées par les services de transport, de communication et par les centres d'appel se sont établies respectivement à 8,33 MMDH (+13,7 pc), 2,5 MMDH (+12,9 pc) et à 1,77 MMDH (+5,7 pc).
Par ailleurs, les recettes MRE se sont améliorées de 7,2 pc, se chiffrant à 21,75 MMDH contre 20,3 MMDH à fin mai 2010, ajoute l'Office des Changes, soulignant que par rapport à la moyenne à fin mai des années 2006 à 2010, soit 19,49 MMDH, ces recettes ont augmenté de 11,6 pc.
Pour leur part, les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers se sont établies à plus de 9 MMDH à fin mai 2011 contre 9,23 MMDH une année auparavant (-2,5 pc), relève la même source.
La répartition de ces recettes par nature d'opération demeure prédominée par les investissements directs avec 80,2 pc, suivis des investissements de portefeuille (10,8 pc) et des prêts privés étrangers (9 pc). 7/07/11
Hausse de plus de 23 pc des exportations marocaines de marchandises à fin mai 2011
Les exportations marocaines de marchandises ont atteint à fin mai 2011 près de 70,56 milliards de dirhams (MMDH), contre 57,13 MMDH pendant la même période de 2010, enregistrant ainsi une progression de 23,5 pc, selon l'Office des Changes.
Cette évolution est imputable aux exportations de phosphates et dérivés (+53,5 pc), explique l'Office qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs.
Par groupement d'utilisation, les exportations des demi-produits ont atteint 21,53 MMDH contre 14,8 MMDH (+45,2 pc), alors que celles des produits bruts ont augmenté de 31,4 pc (9,05 MMDH contre 6,89 MMDH).
Des hausses ont été enregistrées également au niveau des exportations des produits finis de consommation (+13,8 pc), des produits finis d'équipement (+20,3 pc) et des produits énergétiques qui ont atteint près de 1,42 MMDH contre 544,4 millions de dirhams (MDH) une année auparavant.
Pour leur part, les importations de marchandises ont atteint à fin mai dernier plus de 146,95 MMDH contre 118,95 MMDH l'année écoulée (+24,2 pc).
Cette augmentation est due à une hausse de 43,9 pc des importations des produits énergétiques et de 18,8 pc des importations hors produits énergétiques.
Suite à cette évolution, la balance commerciale s'est soldée par un déficit estimé à 76,39 MMDH au titre des cinq premiers mois de 2011, contre 61,22 MMDH l'année précédente. 7/07/11
Hausse de plus de 53 pc des exportations des phosphates et dérivés à fin mai 2011
Les exportations marocaines des phosphates et dérivés ont atteint plus de 18,35 milliards de dirhams (MMDH) à fin mai 2011 contre 11,96 MMDH une année auparavant, affichant ainsi en hausse de 53,5 pc, selon l'Office des changes.
Les exportations d'engrais naturels et chimiques se sont élevées à 7,8 MMDH à fin mai dernier contre 3,47 MMDH durant la même période de 2010, soit une progression de 4,33 MMDH, pour un volume également en hausse de 53,3 pc, précise l'office qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs.
Le prix moyen à l'exportation des engrais a atteint 4.709 DH/T contre 3.214 DH/T à fin mai 2010, ajoute la même source.
De leur côté, les exportations d'acide phosphorique ont augmenté de 11,5 pc, se chiffrant à 5,99 MMDH contre 5,37 MMDH durant la même période de 2010, pour un volume en baisse de 17 pc, souligne la même source, ajoutant que le prix moyen à l'exportation s'est situé à 7.135 DH/T contre 5.308 DH/T à fin mai 2010 (+34,4 pc). 7/07/11
Tanger Med: Hausse de 82 PC du trafic global par rapport au premier semestre 2010
Le port Tanger Med a traité au titre du 1er semestre 2011 un trafic global de 16,3 millions de tonnes, soit une progression de 82 PC par rapport à la même période de l'année précédente.
Selon l'autorité portuaire de Tanger Med, cette hausse s'explique par deux principaux facteurs: la poursuite de la dynamique de croissance des terminaux à conteneurs du port Tanger Med et le transfert de l'activité roulier et fret du port Tanger Ville vers Tanger Med, initié en mai 2010.
Le trafic de conteneurs s'est, lui, établi à 1.246.321 EVP (Equivalent Vingt Pieds) au titre du premier semestre 2011, marquant une progression de 43 pc par rapport à la même période de l'année précédente, indique un communiqué de l'autorité portuaire.
Ce trafic est porté essentiellement par trois routes maritimes majeures à savoir, les lignes Asie-Europe, celles reliant l'Europe du Nord à l'Amérique du Sud et celles en provenance et à destination des ports d'Afrique Atlantique. A ce titre, la même source explique que le trafic du port avec cette partie de l'Afrique a connu une progression de près de 50 pc, tirant sa force des bons indicateurs macro-économiques relevés depuis quelques années sur cette région.
A la fin du premier semestre, le port Tanger Med était ainsi relié à 125 ports.
Au cours du premier semestre, le trafic domestique de conteneurs a été multiplié par trois et a concerné 60.983 EVP en transbordement sur le port de Casablanca et 30.713 EVP en import/export traités au port Tanger Med.
S'agissant de l'activité passagers, elle a connu un rythme soutenu compte tenu du transfert de la totalité du trafic international routier (TIR) au port Tanger Med Passagers en mai 2010.
Au cours de la première moitié de l'année en cours, 95.764 unités TIR ont transité par Tanger Med, soit une multiplication par trois du trafic TIR par rapport au premier semestre 2010.
Le trafic import/export de TIR sur le détroit a connu une progression soutenue de 12pc, une performance probablement stimulée par l'amélioration de l'infrastructure (ouverture de l'autoroute Marrakech-Agadir - ouverture du port Tanger Med Passagers).
Ainsi, 590.390 passagers ont transité au port Tanger Med Passagers au 30 juin 2011, dont 153.818 depuis le démarrage de la campagne Transit le 5 juin 2011.
Enfin, ajoute-t-on, conséquence directe de la continuité de progression et de consolidation des activités du port Tanger Med, le chiffre d'affaires de l'Autorité portuaire de Tanger Med est estimé à près de 493 millions de dirhams au 30 juin 2011, soit une progression de 96 pc par rapport à la même période de 2010. 07/07/11
Nouveaux instruments de financements en faveur des entreprises innovantes
Deux nouveaux instruments de financement sont désormais disponibles pour aider les entreprises porteuses de projets d'innovation, a annoncé, mercredi à Rabat, le ministre du Commerce, de l'Industrie et des nouvelles technologies, Ahmed Reda Chami.
Baptisés "Intilak" et "Tatwir", ces deux nouveaux instruments relèvent du fonds de soutien à l'innovation s'inscrivant dans le cadre de l'Initiative "Maroc Innovation".
"Intilak" est destiné au soutien de startups (entreprises en phase de lancement, ndlr) innovantes, ayant moins de deux ans d'existence. L'appui leur sera fourni via des lignes de crédits dans la limite de 1 million de dh.
Ces fonds couvriront notamment les salaires du personnel engagé pour la recherche, l'équipement, l'acquisition de locaux et les coûts des différentes autres prestations (études de faisabilité, business planŒ.).
"Ce n'est pas vraiment des crédits. En cas de réussite des projets d'innovation l'entreprise bénéficiaire remboursera le montant de l'aide sur une durée de 5 ans. Mais si le projet ne marche pas le dossier sera clôturé et nous passerons à autre chose ", a dit M. Chami lors de la cérémonie de lancement de cette nouvelle initiative.
Dans le cadre de la convention, signée le 1er mars 2011 pour la mise en place du Fonds de Soutien de l'Innovation, il est prévu de financer un maximum de 30 projets innovants de type "INTILAK" au titre de l'année budgétaire 2011.
Quant à "Tatwir", il vise le soutien des projets de recherche et développement portés par des entreprises en phase de développement, mais avec plus de deux ans d'existence.
Ainsi, il est prévu de financer 15 projets de type " TATWIR " pendant l'année en cours.
"L'objectif escompté est de stimuler la création d'entreprises innovantes, améliorer la compétitivité à travers le levier de l'innovation, valoriser la recherche et développement au niveau des universités, et générer de la propriété industrielle et intellectuelle", a fait savoir M. Chami.
Le fonds de soutien à l'innovation est doté d'un capital de 100 millions de DH et a pour objectif de soutenir l'innovation dans le secteur des TIC et de faciliter, par la même occasion, l'accès au financement nécessaire, pour les entreprises du secteur, dans le cadre de la réalisation de leurs projets innovants.
Il est initié conjointement avec le gouvernement et l'appui de la Société financière internationale (SFI- Groupe Banque mondiale). 06/07/11
Le Maroc, une destination de choix pour les entreprises andalouses
Le Maroc, engagé dans une politique d'ouverture sur le marché international, constitue une destination de choix pour les entreprises de la région de l'Andalousie (Sud de l'Espagne), ont souligné les participants à une rencontre entrepreneuriale hispano-marocaine à Malaga.
Le gouvernement marocain a mis en place des plans de développement dans plusieurs secteurs, notamment, les énergies renouvelables, l'industrie auxiliaire, l'agriculture et le tourisme qui font du Royaume une "plate-forme" importante pour les entreprises andalouses désirant développer leurs activités à l'étranger, ont souligné les participants à cette rencontre tenue les 5 et 6 juillet à l'initiative du gouvernement régional andalou. Ils ont relevé, à cet égard, l'augmentation du nombre de sociétés espagnoles installées au Maroc lors des dernières années, souligne un communiqué de l'agence andalouse de promotion extérieure, Extenda. Initiée sous le thème "Andalousie-Maroc: nous sommes des voisins, faisons des affaires!", cette rencontre a été également une occasion pour faire le point sur les relations économiques entre le Maroc et l'Espagne et examiner les moyens censés donner un nouvel élan à ces relations.
Intervenant à cette occasion, le secrétaire général de l'Economie du gouvernement régional de l'Andalousie, Gaspar Llanes, a mis en avant la solidité des relations économiques entre le Maroc et la région andalouse, se félicitant de la hausse de leurs échanges commerciaux, notamment lors des dernières années.
Llanes, également président d'Extenda, a indiqué que les entreprises andalouses manifestent un intérêt particulier pour l'implantation au Maroc, rappelant que plus de 3.700 sociétés de la région ont exporté leurs produits au Maroc en 2010.
Il a, à cet égard, fait savoir que le Maroc est l'une des principales destinations des exportations andalouses avec 582 millions d'euros l'année dernière, soit une hausse de 12,1 pc par rapport à 2009, précisant que depuis l'ouverture d'un bureau permanent d'Extenda à Casablanca en 2004, les échanges commerciaux entre le Maroc et l'Andalousie n'ont pas cessé de s'accroître.
Organisé en collaboration avec Extenda et l'institut international "San Telmo", ce rendez-vous économique avait également pour objectif d'expliquer et de vulgariser les procédures à suivre par les entreprises espagnoles souhaitant s'implanter au Maroc et de promouvoir les accords de collaboration et d'inter-échange commercial entre les entreprises des deux parties, principalement celles installées dans le nord du Maroc. La rencontre a été marquée par des séminaires thématiques, des réunions entre chefs d'entreprises des deux pays, ainsi que de tables-rondes axées sur les secteurs stratégiques de l'investissement au Maroc, à savoir la promotion immobilière, l'habitat et le tourisme, l'agroalimentaire, les énergies renouvelables, l'environnement, la logistique et le transport.
La tenue de cette rencontre s'inscrit dans le cadre du projet européen de coopération transfrontalière en matière de l'entreprenariat "Cooptremp", financé par le Fonds FEDER.
Le projet "Cooptremp" a pour but de promouvoir la coopération transfrontalière en matière d'entreprenariat entre l'Andalousie et le Nord du Maroc. 06/07/11
"Amana Messagerie Nationale" de Poste Maroc certifiée ISO 9001
Poste Maroc a annoncé que son activité de messagerie "Amana Messagerie Nationale" a été certifiée ISO 9001 Version 2008 par l'organisme certificateur le Bureau Veritas Maroc.
Selon un communiqué de Poste Maroc, cette certification vient couronner la démarche qualité dans laquelle s'est engagée cet organisme et n'est que le fruit d'un processus d'amélioration continue de la qualité des services rendus aux clients et partenaires.
Les prestations de "Amana Messagerie Nationale" couvrent la collecte, le transport et la livraison des colis sur tout le territoire marocain à travers son réseau de centres et d'agences Amana et ce, dans les meilleurs délais garantis (Amana Express et Amana Iltizam).
"Cette distinction constitue un véritable engagement du management et du personnel vers l'excellence au profit de ses clients, de ses partenaires et du citoyen, ainsi que le développement du capital confiance dont jouit l'institution", souligne Poste Maroc. 06/07/11
Le Salon de l'immobilier marocain "Simmeurope" du 25 au 27 novembre à Genève
Le Salon de l'immobilier marocain en Europe (Simmeurope) aura lieu du 25 au 27 novembre prochain à Genève, apprend-on auprès des organisateurs.
Initiée par la société "Le Maroc chez vous", cette 1-ère édition à Genève rassemblera les grands noms de la promotion immobilière au Maroc dans une ville qui compte pas moins de 22 organisations internationales majeures.
Placé sous l'égide du ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, ce salon détient une vocation plurielle dans la mesure où il ne se limitera pas uniquement à un rendez-vous de l'immobilier classique, mais proposera aussi une ouverture économique, culturelle et solidaire d'exception pour tous les exposants présents.
Les organisateurs entendent faire de ce salon une plateforme privilégiée pour présenter la vitrine promotionnelle du Maroc en Suisse, et partant offrir aux visiteurs l'opportunité d'avoir tous les renseignements nécessaires pour investir, améliorer ou valoriser leur patrimoine.
Un accent tout particulier sera mis lors de cette édition sur l'immobilier social dans le Royaume, selon la société qui initie également le "Simmeurope" à Lyon et à Montpellier.
Avec notamment au programme des conférences animées par des intervenants de renom, "Simmeurope" Genève transportera ses visiteurs au coeur du Maroc grâce à la présence d'une zone artisanale reflétant les savoir-faire ancestraux typiques du Royaume.
A signaler que Genève et ses régions avoisinantes rassemblent plus de 150.000 ressortissants marocains. 06/07/11
L'ONEP: Des investissements de près de 5MMDH en 2011
L'Office national de l'eau potable prévoit en 2011 des investissements d'environ 4,8 milliards de dh (MMDH), visant, entre autres, à porter le taux d'accès à l'eau potable à 92pc en milieu rural.
Ces investissements se traduiront également par l'intervention dans 18 nouveaux petits centres d'une population totale de près de 160.000 habitants et la réalisation des travaux d'assainissement liquide dans 105 villes moyennes et centres, a-t-on annoncé mardi lors du conseil d'administration de l'office présidé par la ministre de l'Energie, des mines et de l'environnement, Mme Amine Benkhadra.
Concernant l'année passée, l'Office a engagé des investissements de l'ordre de 4,01 MMDH qui se sont traduits, en milieu urbain, par la réalisation de 6 stations de traitement dont 2 stations de dessalement.
Les efforts de l'office ont aussi porté sur la poursuite du programme de généralisation de l'accès à l'eau potable en milieu rural qui a permis l'approvisionnement d'une population additionnelle estimée à 248.000 habitants auxquels il faut ajouter 70.000 habitants répartis dans 13 petits centres nouvellement pris en charge.
A la fin de l'année 2010, précise-t-on, le taux de desserte a atteint 91pc en milieu rural.
Dans le domaine de l'assainissement liquide, l'office a réalisé 408 km de réseau de collecte et a mis en service 7 stations d'épuration d'une capacité de traitement de 44.500 m3/jour.
L'Office est également intervenu dans 9 nouveaux centres au profit d'une population estimée à 350.000 habitants.
D'autre part, le Conseil a noté, avec satisfaction le niveau atteint des réalisations du contrat programme avec l'Etat 2008-2010 ainsi que les efforts déployés par cette structure en matière de maîtrise des coûts et de la gestion, ainsi que des niveaux satisfaisants des soldes de gestion (valeur ajoutée et excédent brut d'exploitation) permettant le dégagement d'un résultat comptable net de près de 137,9 millions Dh. 05/07/11
Rencontre entrepreneuriale hispano-marocaine les 5 et 6 juillet à Malaga
Une rencontre entrepreneuriale hispano-marocaine, axée notamment sur les opportunités d'investissement au Maroc, se tiendra, les 5 et 6 juillet à Malaga (Andalousie, Sud), à l'initiative du gouvernement régional andalou, apprend-on auprès des organisateurs.
Initiée sous le thème "Andalousie-Maroc: nous sommes des voisins, faisons des affaires!", cette rencontre s'inscrit dans le cadre du projet européen de coopération transfrontalière en matière de l'entreprenariat "Cooptremp", financé par le Fonds FEDER, précise le département andalou de l'économie dans un communiqué. Le projet "Cooptremp" se fixe comme objectif de promouvoir la coopération transfrontalière en matière d'entreprenariat entre l'Andalousie et le Nord du Maroc à travers les échanges, la coopération et l'encouragement d'initiatives mixtes entre les entreprises des deux régions.
Cette rencontre, à laquelle prendront part des chefs d'entreprises marocains et andalous, sera l'occasion de dresser un tableau de la situation économique et du climat d'affaires en Espagne et au Maroc et d'analyser les opportunités d'investissement et de négoce dans les deux pays.
Organisé en collaboration avec l'agence andalouse de promotion extérieure (Extenda) et l'institut international "San Telmo", ce rendez-vous économique se propose également d'expliquer et de vulgariser les procédures à suivre par les entreprises espagnoles souhaitant s'implanter au Maroc et de promouvoir les accords de collaboration et d'inter-échange commercial entre les entreprises des deux parties, principalement celles installées dans le nord du Maroc.
Il s'attellera également à analyser les plans d'incitation à l'investissement et les programmes d'aides aux investisseurs.
La rencontre, animée par des experts économiques des deux pays, s'articulera autour de sessions d'information, de séminaires thématiques, de réunions entre chefs d'entreprises des deux pays, ainsi que de tables-rondes axées sur les secteurs stratégiques de l'investissement au Maroc, à savoir la promotion immobilière, l'habitat et le tourisme, l'agroalimentaire, les énergies renouvelables, l'environnement, la logistique et le transport. 4/07/11
Bank Al-Maghrib souligne l'importance de poursuivre les efforts en matière de gestion des risques
En dépit de la résilience du système bancaire national, Bank Al-Maghrib met l'accent sur la nécessité de poursuivre les efforts entrepris en matière de gestion des risques face à la montée de certaines vulnérabilités.
La Banque centrale, qui vient de publier son rapport sur "le contrô le, l'activité et les résultats des établissements de crédit" pour l'exercice 2010, souligne l'importance d'une gouvernance saine assignant aux établissements de crédit une stratégie et des objectifs bien définis.
En ce qui concerne ces vulnérabilités, le rapport indique que la dégradation conjoncturelle à laquelle sont confrontés certains secteurs économiques pourrait se traduire par l'élévation des risques de défaillance des entreprises, qui est de nature à peser sur le coût du risque des établissements de crédit.
De plus, la solvabilité de la clientèle des particuliers s'est affaiblie, au vu du montant des défauts qui a augmenté, pour la 2ème année consécutive, de manière assez marquée.
D'un autre côté, les établissements, qui développent des expositions à long terme et à taux fixe non suffisamment encadrées, peuvent être confrontés à une fragilisation de leur PNB, au cas où le renouvellement de leurs ressources s'effectue dans des conditions moins favorables, ajoute la même source.
A cet égard, la Banque centrale a continué à renforcer sa surveillance des zones du secteur comportant des risques accrus et a demandé à certains établissements de renforcer la couverture de ces risques par un niveau plus élevé de fonds propres de base, de provisions et d'actifs liquides.
Dans cette même perspective, Bank Al-Maghrib a renforcé le cadre réglementaire relatif aux fonds propres par l'adoption des approches avancées de Bâle II. Ces nouvelles exigences prudentielles visent à améliorer la mesure des risques de crédit, de marché et opérationnel et à rehausser davantage l'adéquation des fonds propres.
Ces évolutions réglementaires sont de nature à mieux préparer le système bancaire au dispositif de Bâle III, souligne l'institut d'émission, précisant qu'il s'agit des nouvelles normes prudentielles, édictées par le Comité de Bâle en décembre 2010, visant à renforcer les fonds propres des banques en quantité et qualité ainsi que leur niveau de liquidité, en vue de les rendre moins vulnérables aux chocs spécifiques ou macro-économiques.
Le contexte rappelle, s'il en était besoin, la nécessité de nouvelles réformes réglementaires et institutionnelles accompagnant la mise en place d'une supervision macro-prudentielle.
Dans cette perspective, la révision des textes régissant le statut de la Banque centrale et la loi bancaire a été engagée, en vue notamment d'organiser la surveillance des risques systémiques dans une vision globale de stabilité financière et d'asseoir une étroite coordination entre les autorités du secteur financier.
Sur le plan de l'inclusion financière, la Banque centrale a engagé le système bancaire à consentir un nouvel effort en vue de porter le niveau de bancarisation de la population à 66 pc dans les trois ans à venir.
Pour ce qui est du secteur du micro-crédit, autre vecteur essentiel pour la lutte contre l'exclusion financière, Bank Al-Maghrib a assuré un suivi rigoureux des actions entreprises par les associations de micro-crédit pour assainir leurs portefeuilles et améliorer leurs pratiques de gouvernance et de contrôle interne ainsi que leur système d'information.
"Les perspectives de relance de leurs activités doivent nécessairement s'inscrire dans une politique saine de gestion des risques et en cohérence avec les objectifs sociaux qui leurs sont assignés", souligne le rapport publié sur le site électronique de Bank Al-Maghrib.
D'un autre côté, Bank Al-Maghrib a déployé des moyens conséquents afin de surveiller la mise en œuvre des récentes mesures prises pour améliorer la transparence des pratiques des établissements de crédit à l'égard de leur clientèle et réduire les coûts des services bancaires.
Aussi, elle n'a pas manqué de sanctionner toutes les infractions relevées, ajoute la même source. 4/07/11
Hausse de plus de 5 pc du bénéfice net cumulé des banques en 2010
Les banques ont réalisé en 2010, sur la base de leur activité au Maroc, un bénéfice net cumulé en hausse de 5,4 pc à 9,7 milliards de dirhams (MMDH), selon un rapport de Bank Al-Maghrib.
+Hausse du bénéfice net cumulé des banques due à une bonne tenue du PNB+ Cette augmentation est due à la bonne tenue du produit net bancaire (PNB) généré par les activités d'intermédiation et de prestation de services et les revenus tirés des opérations de marché ayant marqué une croissance soutenue mais inférieure à celle de l'exercice précédent, explique la Banque centrale qui vient de publier son rapport annuel sur "le contrôle, l'activité et les résultats des établissements de crédit".
Cette hausse s'explique également par l'amélioration du coefficient d'exploitation qui a baissé de 1,2 point à 46,3 pc, ajoute la même source.
+Le résultat net cumulé des banques dépasse les 10 MMDH+ Les huit groupes bancaires, établissant leurs états financiers sur base consolidée, ont réalisé un résultat net cumulé de 10,5 MMDH, en redressement de 12 pc après un léger recul en 2009, tirant profit de la consolidation des différents métiers et de la diversification de leurs activités, indique Bank Al-Maghrib.
La bonne orientation du PNB de ces groupes a été confortée par une progression moins importante du coût du risque comparativement à 2009, en dépit de la constitution de provisions complémentaires pour la couverture des risques liés notamment à la dégradation de l'environnement politique sur le plan régional.
Par ailleurs, l'institut d'émission relève une augmentation de 9,3 pc du total des concours des établissements de crédit, après une hausse de 10,7 pc en 2009.
Cette décélération résulte essentiellement du ralentissement, à nouveau, des facilités à la promotion immobilière, alors que les crédits finançant l'acquisition de logements par les ménages et l'investissement continuent à enregistrer des taux de croissance à deux chiffres.
Pour sa part, le taux moyen des créances en souffrance de ces établissements a reculé de 6 à 5,5 pc et celui des banques, en particulier, a baissé à 4,8 pc. Toutefois, le coût du risque de crédit, à l'instar de 2009, a pesé sur leurs résultats notamment ceux des sociétés de crédit à la consommation.
Grâce à l'évolution maitrisée des risques pondérés et la mise en réserve d'une partie des bénéfices plus importante que l'année précédente, le ratio de solvabilité moyen des banques, sur base consolidée, s'est amélioré à 12,7 pc contre 12 pc en 2009.
L'ensemble de ces éléments confirment de nouveau la résilience du système bancaire, conclut le rapport. 4/07/11
Bank Al-Maghrib accorde 24 MMDH sur le marché monétaire
Bank Al-Maghrib a annoncé avoir accordé, sur le marché monétaire, un montant de 24 milliards de dirhams (MMDH) au titre des avances à 7 jours.
Au cours de l'appel d'offres du mercredi 29 juin, Bank Al-Maghrib a servi un montant de 24 MMDH au taux de 3,25 pc pour un montant demandé de 29,39 MMDH, précise l'institut d'émission dans un communiqué. 4/07/11
L'activité économique réalise un taux de croissance du PIB en volume de 4,9 pc lors du 1er trimestre 2011
L'activité économique nationale a réalisé un taux de croissance du PIB en volume de 4,9 pc lors du premier trimestre 2011, alors que l'inflation mesurée par le prix implicite du PIB a enregistré une légère hausse de 1,1 pc, indique le Haut Commissariat au Plan (HCP).
Selon une note d'information du HCP sur les comptes nationaux au premier trimestre 2011 par rapport au premier trimestre 2010, l'activité économique nationale a réalisé un taux de croissance du PIB en volume de 4,9 pc après celui de 5,4 pc enregistré dans la même période de 2010.
A prix courants, le PIB s'est accru de 6 pc générant une légère hausse de 1,1 pc de l'inflation mesurée par le prix implicite du PIB, ajoute la même source, précisant que la valeur ajoutée du secteur agricole s'est accrue de 3,7 pc au lieu de 0,6 pc et le PIB du secteur non agricole de 5,1 pc au lieu de 6,1 pc.
Dans le secteur non agricole, parmi les activités qui ont connu une accélération de leur croissance figurent les industries de transformation avec 2,7 pc au lieu de 1,8 pc, le commerce avec 3,8 pc au lieu de 2,8 pc, les services des postes et télécommunications qui sont en nette reprise avec 7,7 pc au lieu de 2,1 pc et les services financiers et assurances avec 4,3 pc au lieu de 1,2 pc.
Parmi les activités du même secteur qui, en revanche, ont connu une décélération relative de leur croissance figurent en particulier le bâtiment et travaux publics avec 2,5 pc au lieu de 5,9 pc, les transports avec 5,5 pc au lieu de 11,7 pc, l'électricité et eau avec 2,3 pc au lieu de 5,1 pc et les activités minières avec 13,7 pc au lieu de 74,7 pc.
Au plan des principaux emplois du PIB, les dépenses de Consommation finale des ménages se sont accrues de 6,3 pc au lieu de 1,3 pc et celles des Administrations publiques de 2,1 pc au lieu de 0,5 pc.
La formation brute de capital fixe a augmenté de 3,8 pc au lieu de 2,3 pc, alors que les exportations de biens et services en volume enregistrent une amélioration de 11,1 pc au lieu de 19,8 pc et les importations une augmentation de 9,8 pc au lieu de 6,2 pc. 01/07/11
Lancement vendredi d'une opération pilote sur la flexibilité des horaires de travail au Port Tanger-Med
Une opération pilote sera lancée vendredi au sein du complexe portuaire de Tanger-Med en vue d'assurer, pour le flux Import, des permanences en dehors des heures légales de travail, indique un communiqué du ministère du Commerce extérieur.
Cette expérience, qui concernera dans un premier temps les importations réalisées par les sociétés industrielles travaillant sous régimes économiques en douane et bénéficiaires des facilités de cautionnement, les opérations de transit à I’import et les importations de remorques, durera six mois, du 1er juillet au 31 décembre 2011, précise la même source.
Décidée d'un commun accord entre le ministère du Commerce extérieur, le ministère de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, l'Administration des Douanes et Impô ts Indirects et l'Agence spéciale Tanger Méditerranée, cette opération a été initiée afin d'exploiter au mieux la proximité de Maroc de ses principaux partenaires commerciaux.
Selon le communiqué, des permanences seront assurées à l'import au niveau du port Tanger Med selon les horaires suivants: du lundi au vendredi (16h30 - 19h00), samedi (10h00 - 17h00), dimanche (16h00-22h00).
S'agissant du flux Export, le dédouanement est assuré tous les jours y compris le week-end et ce, jusqu'à concrétisation de la dernière opération.
A souligner que cette initiative découle des recommandations émises aux termes des missions d’exécutif marketing conduit, par M. Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce Extérieur, à la tête de délégations issues des secteurs public et privé.
Ces actions de démarchage, qui s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte National pour l'Emergence industrielle et de la Stratégie Maroc Export Plus, ont été menées jusqu'à présent en France, en Espagne et en Italie depuis le mois de septembre 2010, en vue de présenter aux grands clients du Maroc, l'offre exportable marocaine et son potentiel, notamment en termes d'avantages compétitifs. 01/07/11
Le logement social constitue 68 pc des unités d'habitat réalisés par le groupe Al Omrane en 2010
Le logement social constitue 68 pc des unités d'habitat, dont les travaux ont démarré en 2010, a indiqué, jeudi à Rabat, M. Badr Kanouni, président du directoire du groupe Al Omrane.
Le reste est réparti sur l'habitat des couches moyennes (20 pc), l'habitat de compensation (7 pc) et celui d'autres couches (5 pc), a précisé M. Kanouni lors d'une conférence de presse consacrée à la présentation des résultats opérationnels et financiers 2010, ainsi que les perspectives pour 2011 de la Holding d'aménagement Al Omrane.
Al Omrane a connu "un rythme de production soutenu", a-t-il souligné, relevant que ce groupe a maintenu, durant 2010, le volume global de ses investissements qui s'est établi à plus de 7,5 milliards de dirhams (MMDH).
Le groupe a aussi mis en chantier, en cours de l'année passée, près de 200.000 unités (logements, lots de terrain, de commerce, a noté le responsable, faisant état du lancement des travaux de 282 opérations (hors partenariat), d'une consistance globale de 199.101 unités concernant les programmes de production nouvelle et de mise à niveau urbaine.
La Holding a également achevé plus de 130.000 unités, soit les travaux de 212 opérations (hors partenariat) concernant des programmes de production nouvelle et de mise à niveau urbaine.
Quant aux recettes de ventes, elles ont atteint 5,75 MMDH en 2010, alors que le chiffre d'affaires consolidé de l'exercice a affiché une hausse de2 pc à près de 5 MMDH.
En ce qui concerne le programme des provinces Sud, M. Kanouni a précisé que l'exercice 2010 a connu le lancement de 67.470 unités, l'achèvement de 17.128 unités et la proclamation de Laâyoune, Dakhla et Boujdour des villes sans bidonvilles.
En 2011, le groupe compte lancer 3.867 unités, finir 11.420 et annoncer Smara ville sans bidonville, a-t-il ajouté.
Pour ce qui est de ses nouvelles orientations stratégiques, le groupe va lancer 184.000 unités et en achever 211.000 pour un investissement global de 8 MMDH.
S'agissant des villes nouvelles, des projets s'étalant sur 20 à 30 ans, Al Omrane propose de définir un schéma de gouvernance plus adéquat avec des solutions adaptées pour le financement des équipements publics selon un phasage préétabli.
Dans le domaine du Partenariat Public Privé (PPP), le groupe propose de redéfinir, avec le privé, un cadre innovant et gagnant-gagnant, en vue de garantir de meilleures performances. Le groupe doit faire face au défi du renforcement de sa culture d'entreprise et de l'optimisation de la gouvernance et du fonctionnement en interne.
Au niveau des logements sociaux, le groupe se fixe comme priorité de contribuer à l'équilibre de l'offre nationale en investissant principalement les segments de logement à faible valeur immobilière temporaire (VIT) et les territoires en déficit. 30/06/11
La coopération internationale est la réponse efficace à la menace du terrorisme nucléaire
Le Maroc est fermement convaincu que les approches multilatérales et la coopération internationale constituent la réponse efficace à la menace du terrorisme nucléaire, a souligné, jeudi, le directeur des Nations unies et des Organisations internationales au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Azzeddine Farhane.
"Le Royaume est fermement convaincu que les approches multilatérales et la coopération internationale constituent les pierres angulaires d'une réponse efficace à la menace du terrorisme nucléaire international", a indiqué le diplomate marocain, dans une allocution devant la 7ème réunion politique de l'Initiative globale de lutte contre le terrorisme nucléaire (IGLTN), tenue mercredi et jeudi à Daejeon (sud de la Corée du Sud).
Le Maroc a adopté une approche proactive dans la mise en ouvre de la déclaration de principes de l'IGLTN depuis son adoption à Rabat en octobre 2006, a relevé M. Farhane, rappelant l'organisation de l'exercice international de lutte contre un incident généré par des produits radioactifs à Rabat en mars dernier qu'il qualifié de "la contribution la plus importante du Maroc afin de renforcer les capacités à faire face à un acte malveillant impliquant l'utilisation de matières radioactives".
Grâce à son approche pragmatique et opérationnelle et sur la base des références des Nations unies, L'IGLTN a démontré sa capacité de faire face à la menace du terrorisme nucléaire, qui, loin de s'estomper, représente toujours un danger réel et imminent pour le monde, a ajouté M. Farhane, qui a conduit une importante délégation à cette réunion.
Le diplomate marocain a, en outre, souligné l'importance de cette réunion qui se tient dans un contexte mondial caractérisé par un intérêt particulier de la communauté internationale aux questions liées à la sécurité nucléaire, ainsi qu'à la lutte contre toutes les formes du terrorisme.
"La multiplication des incidents nucléaires, notamment à la Centrale nucléaire de Fukushima, requiert une plus grande mobilisation de la communauté internationale à travers une action collective, coordonnée et stratégique pour garantir la sécurité et la sûreté des installations nucléaires", a affirmé M. Farhane.
Il a appelé, dans ce sens, à accorder une attention particulière à l'impact des incidents nucléaires au cas où des matières nucléaires et radioactives tombent entre les mains d'acteurs non-étatiques, soulignant que des efforts supplémentaires "demeurent une condition préalable pour empêcher le trafic illicite de matières nucléaires et radioactives".
Lors de cette réunion, le Maroc a été élu à l'unanimité président du nouveau groupe de travail de l'Initiative "réponse et gestion des incidents radiologiques et nucléaires", devenant ainsi le 1er pays arabe et africain à intégrer et à présider l'une des trois structures de l'IGLTN.
"La présidence du Maroc du nouveau groupe de travail constitue une reconnaissance internationale de la contribution du Royaume, en tant que partenaire actif au sein de l'Initiative, depuis son lancement à Rabat en octobre 2006", a déclaré à la MAP, M. Farhane.
Ce nouveau groupe s'ajoutera aux deux autres structures présidées par les Pays-Bas et l'Australie respectivement sur "la détection nucléaire" et "la criminalité nucléaire". Les trois groupes de travail se réuniront au Maroc en 2012 pour préparer une contribution de l'IGLTN aux travaux du 2ème Sommet sur la sécurité nucléaire, prévu à Séoul en mars 2012.
Quelque 200 représentant les 82 pays membres ont participé à cette réunion au cours de laquelle les débats ont été axés sur les mesures appropriées à même de protéger les matériels et les équipements nucléaires. 30/06/11
L'invention et l'innovation clé de voute de la compétitivité des entreprises
L'invention et l'innovation demeurent indubitablement la clé de voute de la compétitivité des entreprises, de la croissance économique et de la création des richesses, ont indiqué, jeudi à Rabat, les participants à un séminaire national sur l'innovation et la valorisation de la recherche à travers le transfert de technologie et la propriété industrielle.
Le développement d'une économie compétitive et dynamique exige un cadre institutionnel qui favorise l'élaboration de connaissances nouvelles et incite les entreprises à incorporer et à adapter les technologies pour créer de nouveaux produits et services répondant aux besoins du marché, ont souligné les intervenants à cette rencontre.
Ainsi, pour le représentant de l'organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), Mhamed Sidi El Khir, le système de la propriété intellectuelle est un élément central d'un tel cadre institutionnel et joue un rôle déterminant pour encourager la créativité, l'innovation et le transfert de technologies.
Il apporte une incitation puissante à la réalisation d'inventions et d'oeuvres de création et encourage l'investissement dans la mise au point de technologies nouvelles et la différenciation des produits et fournit un cadre au développement des marchés de la technologie, a-t-il ajouté.
L'objectif, a fait savoir le responsable de l'OMPI, est d'encourager une utilisation et une gestion actives des droits de propriété intellectuelle, la mise au point d'inventions et le transfert de techniques, l'amélioration des conditions de création et de commercialisation des inventions indigènes et d'autres créations de propriété intellectuelle.
Même son de cloche pour le directeur général de l'Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) Adil El Malki, qui souligne que l'innovation et la création de nouveaux produits par la recherche et le développement s'est imposée comme clé de compétitivité des entreprises et de croissance économique, relevant qu'avec la mondialisation, la recherche de nouveaux avantages concurrentiels implique l'effort permanent des entreprises à innover.
Si l'effort d'innovation pour les entreprises est un facteur essentiel de compétitivité, celui-ci doit impérativement pouvoir être consolidé et valorisé par une attitude active en matière de propriété industrielle, a-t-il affirmé, notant que le brevet, un des éléments de la propriété industrielle, est par excellence l'outil de protection de l'innovation technologique.
Les autres intervenants institutionnels n'ont pas manqué de mettre en exergue le programme "l'Initiative Maroc Innovation", qui ambitionne de faire de l'innovation un facteur clé de la compétitivité des entreprises.
Rendre le Maroc producteur de technologies, exploiter les capacités de R&D des universités marocaines au profit des entreprises et inculquer une véritable culture de l'innovation et de l'entreprenariat, figurent parmi les objectifs de cette initiative qui entend élever le nombre de brevets à 1000 à l'horizon 2014 (contre 200 en 2009) et celui de création de start-up innovantes à 1000 par an, ont-ils indiqué.
Organisé par l'OMPI, l'OMPIC et l'université Mohammed V Agdal-Rabat, ce séminaire, destiné aux opérateurs économiques, aux institutions chargées de la recherche et développement, a pour objectif de présenter certaines expériences avérées en matière d'innovation et de transfert technologique.
Les thèmes du séminaire portent sur l'importance de la propriété intellectuelle pour le développement économique, ainsi que sur les stratégies de certains pays en matière de Recherche et Développement, notamment l'Allemagne, la France, la Suède et l'Autriche.
Trois panels sont programmés lors de cette manifestation, portant sur "L'écosystème de l'innovation et mécanismes d'appui à l'innovation", "Le rô le du secteur privé, de l'université et des centres de recherche pour le développement d'une économie basée sur l'innovation", et les "Outils de promotion de l'innovation, du transfert de technologies et de propriété industrielle". 30/06/11
Le HCP revoit à la hausse ses prévisions de croissance économique à 4,8 pc en 2011
Le Haut Commissariat au Plan (HCP) a révisé ses prévisions de croissance économique à 4,8 pc en 2011, contre 3,7 pc enregistrée en 2010.
Le HCP qui tablait sur un taux de croissance de 4,6 pc annoncé dans le budget économique prévisionnel du mois de janvier dernier, explique cette évolution par la relance de certaines activités économiques, d'une part, et les mesures prises par les pouvoirs publics en réponse aux évolutions contraignantes de l'environnement international, d'autre part.
Avec une production céréalière d'environ 80 millions de quintaux, la campagne agricole 2010/2011 aurait enregistré une augmentation de 14,2 pc par rapport à 2010, souligne le HCP qui vient de publier le budget économique prévisionnel du mois de juin.
En outre, les activités liées aux autres composantes de l'agriculture et à l'élevage devraient réaliser de bons résultats, suite aux conditions pluviométriques satisfaisantes durant cette campagne.
Parallèlement, le HCP estime que les activités non agricoles consolideraient leur reprise amorcée en 2010, sous l'effet de la poursuite de la politique budgétaire expansive en 2011 et du dynamisme des exportations marocaines.
Pour sa part, le pouvoir d'achat des ménages devrait, ainsi, connaitre une amélioration en 2011, permettant à la consommation des ménages, constituant plus de la moitié du PIB, de consolider son rythme de croissance élevé, de l'ordre de 4 pc en volume au lieu de 2,2 pc en 2010.
Dans ces conditions, le PIB non agricole (activités économiques secondaires et tertiaires) s'accroitrait de 5 pc en 2011 au lieu de 4,7 pc en 2010, souligne la même source.
Par ailleurs, l'économie nationale devrait continuer d'être soutenue par la demande intérieure, contribuant pour 2,7 points à la croissance du PIB en 2011 et devrait, également, bénéficier, pour la deuxième année consécutive, de la relance des exportations nettes de biens et services.
+ UNE CROISSANCE ECONOMIQUE PREVUE DE 4,5 PC EN 2012 + Selon le HCP, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) devrait se situer à près de 4,5 pc en volume en 2012.
Cette prévision est établie sur la base de l'hypothèse de reconduction de la politique budgétaire en vigueur en 2011, d'une production céréalière d'environ 70 millions de quintaux durant la saison 2011/2012, ainsi que des perspectives d'évolution des principales variables de l'environnement international, notamment la demande mondiale adressée au Maroc, précise le HCP, ajoutant que cette dernière serait consolidée en 2012 et devrait s'accroitre de 7,6 pc au lieu de 6,2 pc en 2011.
Par grand secteur, la valeur ajoutée primaire (secteur agricole et pêches) connaitrait une légère hausse de 1,5 pc, alors que celle des activités non agricoles maintiendraient son rythme d'accroissement à 4,9 pc, explique le HCP, précisant que les activités du secteur secondaire, dans l'élan de leur tendance ascendante depuis 2010, dégageraient une valeur ajoutée en progression de 5 pc et celle du secteur tertiaire de 4,7 pc.
+ ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL : CROISSANCE ECONOMIQUE MONDIALE DE 4,5 PC + Les nouvelles perspectives des institutions internationales, notamment le FMI, l'OCDE et la Banque mondiale, publiées en avril et mai de cette année, dégagent une croissance économique mondiale d'environ 4,5 pc en 2011 et 2012, au lieu de 5 pc enregistrée en 2010 et une baisse de 0,6 pc en 2009.
Malgré ce dynamisme au niveau global, les économies avancées continueraient d'afficher des rythmes de croissance lents, soit 2,4 pc en 2011 et 2,6 pc en 2012, accompagnés des taux de chômage élevés, notamment aux Etats-Unis d'Amérique et dans la zone euro, de 8,5 pc et 9,8 pc respectivement.
Quant aux pays émergents et en développement, ils resteraient marqués par une croissance économique élevée de 6,5 pc par an en 2011 et 2012, et par la présence de tendances de surchauffe des prix. 30/06/11
Les investissements extérieurs réalisés au Maroc de janvier à octobre 2010 dépassent 20 milliards de dh
Le volume des investissements extérieurs engagés au Maroc durant la période allant de janvier à octobre 2010 a totalisé 20,2 milliards de dh, contre 17,5 milliards durant la même période de 2009, soit une hausse de 15,6 pc, a indiqué mercredi le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami.
Répondant à une question orale à la Chambre des représentants sur le recul des investissements extérieurs au Maroc, M. Chami a précisé que la baisse de 52 pc de ces investissements enregistrée durant les premiers mois de 2010 par rapport à la même période de 2009, est due à deux "opérations exceptionnelles".
La première concerne la prise de participation de la société koweitienne "Zine" dans le capital du groupe ONA, et la seconde opération a trait à la prise de participation du Groupe Crédit Mutuel dans le capital de BMCE-Bank.
Le montant de chacune de ces deux opérations s'élève à 2,5 milliards de dh.
Abordant la question des zones franches à valeur ajoutée, le ministre a expliqué, dans sa réponse lue en son nom par M. Khalid Naciri, ministre de la Communication, porte parole du gouvernement, que la Zone Franche de Tanger, à titre d'exemple, réalise des investissements de 500 à 600 millions d'euros, outre la création d'environ 50 mille emplois stables.
Selon le magazine britannique Foreign Direct Investment, la Zone Franche de Tanger a été classée au huitième rang à l'échelle mondiale pour l'année 2010, deuxième dans la catégorie "Meilleurs ports", troisième dans la catégorie "Meilleurs aéroports" et huitième dans la catégorie "Meilleures installations".
Concernant les mesures prises pour renforcer la compétitivité du Maroc, M. Chami a rappelé les différentes stratégies sectorielles lancées par SM le Roi Mohammed VI, tels le Plan Maroc vert, le Plan Maroc Bleu, le Plan Azur, la stratégie énergétique du Maroc et le Plan national de décollage industriel. 30/06/11
Légère hausse de l'Indice des prix à la production industrielle et minière en mai 2011
L'Indice des prix à la production industrielle et minière s'est inscrit en hausse au titre du mois de mai dernier par rapport au mois précédent, selon le Haut Commissariat au Plan (HCP).
L'Indice des prix à la production a enregistré ainsi une hausse de 0,3 pc dans le secteur des "industries manufacturières" en mai 2011 par rapport au mois précédent, précise le HCP dans sa dernière note relative à l'Indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière (IPPIEM).
Cette évolution résulte notamment de l'augmentation de 4,6 pc dans l'"Industrie chimique" et de 0,2 pc dans la "Fabrication de meubles, industries diverses" et de la baisse de 0,9 pc dans le "Raffinage de pétrole" et de 1,1 pc dans l'"Industrie du caoutchouc et des plastiques", explique le HCP.
Le secteur des "Industries extractives" a connu, quant à lui, une augmentation de 0,1 pc et ce, en raison d'une hausse de 0,1 pc des prix des "Autres industries extractives", notamment le bitume dont l'indice a augmenté de 0,9 pc, souligne le HCP.
Le HCP fait également état d'une stagnation dans le secteur de la "Production et distribution d'électricité et d'eau". 30/06/11
Signature d'un accord de prêt de 500.000 dollars entre Grameen-Jameel et la Fondation Al Karama
+Grameen-Jameel+, investisseur social en Microfinance dans la région MENA et la Fondation +Al Karama-microcrédit+ pour l'appui à la microentreprise, ont signé mercredi à Casablanca, un accord de prêt pour financer le portefeuille de prêts d'Al Karama d'un montant de 500.000 dollars.
Remboursable sur trois années, ce prêt, qui vient couronner six années de coopération technique et financière entre les deux institutions, vise à appuyer le secteur du microcrédit et à fournir des financements aux ménages à faible revenu au Maroc, indique un communiqué de Grameen-Jameel.
Cet accord de prêt, signé en présence de la Directrice générale de Grameen-Jameel, Julia Assaad et du Président de la Fondation Al Karama-microcrédit, Abdelmajid El Gasmi, a pour objectif de contribuer à financer le portefeuille de prêts d'Al Karama pour l'année 2011 et d'accompagner sa stratégie de croissance.
La Fondation Al Karama, association à but non lucratif agrée par le ministère des finances en tant qu'association de microcrédit, ambitionne d'étendre son intervention pour atteindre 60.000 clients d'ici 2014, essentiellement auprès des femmes et en milieu rural.
Grameen-Jameel créée en 2003 et incorporée en 2007 comme une joint-venture entre la Grameen Foundation et la Fondation Abdul Latif Jameel, a pour mission d'aider à la réduction de la pauvreté en fournissant une assistance technique et financière aux institutions de microfiance. 29/06/11
M. Loulichki : La coopération régionale, catalyseur du développement durable
L'ambassadeur du Maroc auprès de l'ONU, Mohamed Loulichki, a appelé mardi à New York, la communauté internationale, à apporter "l'encouragement et l'appui nécessaire" à la coopération régionale, eu égard à son rô le de moteur dans l'intégration économique des pays du Sud et de catalyseur d'un développement durable.
"La coopération régionale, sous-régionale et interrégionale joue un rôle moteur et précieux dans l'intégration économique des pays du Sud. Sa mise en oeuvre est indispensable pour maximaliser les potentialités et assurer la stabilité et la prospérité partagée", a affirmé l'ambassadeur devant l'Assemblée générale de l'ONU.
M. Loulichki s'exprimait lors d'un débat thématique informel sur "Les Nations Unies et la gouvernance mondiale", en présence notamment du Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, du président de l'Assemblée générale, Joseph Deiss et du directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy.
"Du fait de sa contribution à la consolidation de la gouvernance économique mondiale, cette coopération devrait recevoir l'encouragement et l'appui nécessaires de la part de la communauté internationale afin qu'elle puisse jouer pleinement son rôle de catalyseur d'un développement durable", a souligné M. Loulichki.
Pour M. Lamy, la question soulevée par le Maroc, notamment le rôle joué par la coopération régionale, sous-régionale et interrégionale dans la consolidation de la gouvernance économique mondiale, devrait être reprise dans les conclusions de cet événement, comme étant un point qui mérite une attention particulière dans le débat en cours sur la gouvernance économique mondiale. Il a ajouté que toute refonte de la gouvernance économique mondiale devrait faire une place à cet échelon de la coopération entre les Etats, qui est très important, et également aux institutions régionales, notamment les banques régionales de développement. +Un ordre économique international équitable+  Dans son intervention, l'ambassadeur du Maroc a également évoqué la crise financière et économique de 2008 et ses effets dévastateurs sur l'ensemble de l'économie mondiale, de même que son imbrication avec d'autres crises, alimentaire et énergétique, et qui ont mis en évidence l'urgence d'une action plus déterminée en faveur du renforcement et de l'adaptation de la gouvernance économique mondiale.
En effet, a-t-il ajouté, une "gouvernance économique mondiale renforcée doit avoir pour objectif la mise en place d'un ordre économique international équitable et équilibré qui soit basé sur des institutions internationales représentatives, des mécanismes de coopération et de coordination efficaces entre Etats et entre Organisations internationales ainsi que des processus de prise de décisions transparents et inclusifs".
Ainsi, a-t-il dit, une gouvernance mondiale fondée sur des institutions formelles et dotées de la légitimité permet sur une base de continuité une appropriation et un engagement élevés à l'égard des décisions prises.
Etant donné l'interdépendance et l'interconnexion entre les problèmes politiques, économiques et sociaux, la question du développement, a estimé l'ambassadeur, doit être au centre de la gouvernance mondiale. Pour lui, une gouvernance économique mondiale n'est efficace que si elle assure le développement de tous les membres de la communauté internationale, sur la base d'un multilatéralisme "inclusif, efficace et solidaire".
L'Organisation des Nations Unies dispose, selon M. Loulichki, des attributs nécessaires pour apporter la cohérence voulue à l'action multilatérale, vu sa légitimité liée à son universalité, la nature holistique de son mandat et ses capacités opérationnelles.
S'il reste évident que le rô le des Nations Unies en matière de gouvernance économique mondiale doit être amélioré et renforcé, il est nécessaire, pour faire réussir cette entreprise, a-t-il expliqué, d'arriver à une convergence des vues et à un consensus politique des Membres de l'Organisation sur le contenu et l'ampleur du renouveau de son rôle.
La consolidation du rôle de l'ONU dans la gouvernance économique mondiale doit consister à lui conférer le rôle central dans le travail de coordination, notamment avec les institutions de Bretton Woods et de l'OMC, qui jouent un rôle important dans cette gouvernance.
Des actions internationales coordonnées et efficaces en faveur du développement, ainsi que leur suivi, demeurent des éléments fondamentaux d'une gouvernance économique mondiale efficace, a-t-il fait observer, soulignant que le défi du développement doit rester une préoccupation constante de cette gouvernance.
A cet égard, le renforcement du rôle du Conseil économique et social de l'ONU (ECOSOC) constitue un aspect important dans le processus de consolidation du rôle des Nations Unies dans la gouvernance économique mondiale, en lui attribuant un rôle accru en matière de suivi du financement du développement, y compris de la question du renforcement de la cohésion et de la cohérence des systèmes monétaires, financiers et commerciaux internationaux à l'appui au développement, a conclu l'ambassadeur. 29/06/11
M. Mohamed Ali Ghannam, nouveau président de la FNT
Casabla M. Mohamed Ali Ghannam a été élu, mardi à Casablanca, nouveau président de la Fédération nationale du tourisme (FNT) pour un mandat de trois ans.
Cette élection a eu lieu lors de la tenue de l'assemblée générale ordinaire de la FNT, qui a adopté les rapports moral et financier de l'exercice 2010. S'exprimant à cette occasion, M. Ghannam, qui succède à M. Othmane Chérif Alami, a souligné le rôle de locomotive que joue le tourisme dans l'économie du Maroc, appelant les acteurs et les professionnels à tout mettre en œuvre pour promouvoir le secteur et concrétiser la vision 2020 du tourisme.
Dans ce sens, il a invité les professionnels à soutenir les efforts de la Fédération pour défendre les intérêts des professionnels et faire face aux défis qu'affronte le secteur.
La Fédération ambitionne aussi de consolider le partenariat public-privé, a-t-il ajouté, soulignant que la feuille de route établie pour la période 2011-2014 vise notamment à assurer la réalisation de la Vision 2020 et à renforcer les associations représentatives des professionnels et la compétitivité des entreprises touristiques.
Ont assisté à cette assemblée générale les représentants des associations et professionnels membres du conseil d'administration de la Fédération.
Créée le 15 septembre 1995, la FNT s'engage à Œuvrer pour regrouper en son sein l'ensemble des professions touristiques et contribuer à la réalisation des conditions propres à assurer un développement rapide et harmonieux du Tourisme dans le cadre de la Vision 2010 et bientôt la Vision 2020 en instance de co-production. 28/06/11
Mise en service à partir de 30 juin des premières sections élargies à 2x3 voies de l'autoroute Casablanca-Rabat
Les premières sections en 2x3 voies de l'autoroute Casablanca-Rabat seront ouvertes à la circulation à partir de jeudi prochain, conformément au planning de travaux fixé initialement pour le projet, a annoncé mardi le Ministère de l'équipement et des transports.
Les sections qui seront mises en exploitation totalisent un linéaire de 16,1 Km, a fait savoir le ministère dans un communiqué parvenu à la MAP.
Ce linéaire comprend 3,6 Km à partir de la bifurcation de l'autoroute Casablanca-Rabat avec l'autoroute de contournement de Casablanca et 12,5 km entre Oued Cherrat et Oued Yquem, a précisé la même source.
Tous les travaux nécessaires à la mise en service effective y ont été achevés, à savoir le viaduc sur oued El Maleh, la signalisation horizontale et verticale et les dispositifs de sécurité, et ce, afin d'assurer un passage fluide de la circulation de 3 à 2 voies.
Le coût prévisionnel de ce projet d'élargissement est de 1,1 milliard de dirham, a rappelé le ministère, notant que les travaux principaux sont partagés en deux lots.
Le premier, qui concerne l'élargissement des quatre ponts sur les oueds El Maleh, N'fifikh, Cherrat et Yquem, a été réalisé par la Société générale des travaux du Maroc (SGTM), tandis que le deuxième porte sur l'élargissement de l'autoroute proprement dite (terrassement, chaussée, ouvrages d'art courants) réalisé par la société turque Makyol.
Le planning des travaux prévoit l'achèvement du projet à fin 2012, avec des livraisons partielles échelonnées.
Outre la section qui sera ouverte jeudi prochain, le ministère prévoit la mise en exploitation fin août 2011 de 8 Km supplémentaires pour atteindre 24 Km.
Deux autres kilomètres seront ouverts à la circulation fin novembre 2011 , et autant fin juin 2012 et les 13 kilomètres restants seront ouverts à la circulation fin 2012, ajoute le communiqué.
Selon le ministère, les travaux se poursuivent avec un rythme soutenu et s'inscrivent parfaitement dans les délais annoncés préalablement.
Les travaux au niveau des sections prévues pour fin août 2011 ont atteint des avancements entre 20 pc et 100 pc.
L'ouverture de ces premiers tronçons de 16,1 km contribuera à assurer une fluidité de circulation et à supporter les pointes du trafic de la saison estivale qui vient de démarrer. 28/06/11
Signature à Casablanca d'un accord entre la CMR et l'APSF sur le remboursement des crédits à la consommation
La Caisse marocaine des retraites (CMR) et l'Association professionnelle des sociétés de financement (APSF) ont signé, mardi à Casablanca, un protocole d'accord au sujet des précomptes sur pension au titre des prêts à la consommation.
L'objectif de cet accord, conclu en marge de l'assemblée générale de l'APSF est d'éviter aux pensionnés tout risque de surendettement dans la transparence la plus complète, tout en améliorant la qualité des services offerts aux retraités de la CMR, indique un communiqué de la Caisse.
La CMR a rappelé que seules les sociétés de financement sont habilitées à donner leur accord pour octroyer des prêts, soulignant les nouvelles règles prudentielles retenues qui portent sur plusieurs axes.
Parmi ces axes il y a lieu de citer le taux de précompte opéré (ne dépassant pas les 40 pc du montant net de la pension hors allocations familiales), la fixation de la quotité incessible à 1500 Dh minimum de la pension, hors allocations familiales , la fixation à 3 du nombre de dossiers de crédit maximum par retraité (avec un maximum de 2 par société de financement) et la fixation à 60 mois maximum de la durée d'un crédit n'excédant la durée de la couverture du pensionné par l'assurance décès, selon la même source.
La CMR et les sociétés de crédit à la consommation sont aussi convenues de faire bénéficier les retraités de la CMR d'un taux effectif global (TEG) limité inférieur de 2 points au TEG maximum établi par Bank Al Maghrib, a fait savoir la CMR.
Ces dispositions devraient entrer en vigueur à partir du 1er juillet 2011 et ne concernent que les dossiers de prêts octroyés après cette date. 28/06/11
Le groupe français "CITI Technologies" implante un plateau d'ingénierie au Maroc
Le groupe français "CITI Technologies" a annoncé mardi la création d'un plateau d'ingénierie à Casablanca, destiné à conforter sa "présence durable" au Maroc et dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA) en général.
Baptisée "CITI Technologies Maroc", cette nouvelle filiale de ce groupe d'ingénierie dédié à la conception industrielle et aux technologies innovantes, se développera sur les secteurs des mines et engrais, énergie et hydrocarbures (pétrole et gaz), transports terrestres (automobile, ferroviaire), traitement et valorisation des déchets, a précisé la société dans un communiqué.
"Forts de nos références sur le territoire marocain, nous avons décidé d'implanter sur place un nouveau plateau d'ingénierie qui nous rapprochera des talents locaux et des nouvelles opportunités de développement offertes au Maroc et plus largement dans la région MENA", a affirmé le Président du groupe, Henri Gagnaire.
De son côté, le Directeur général de cette structure, Bilal Anbari, s'est félicité de la création de cette nouvelle filiale présente sur des secteurs d'activités stratégiques pour le groupe, et dans lesquels "le Maroc présente de nombreuses perspectives de croissance".
Avec un objectif de 50 salariés à fin 2012, CITI Technologies Maroc embauchera des ingénieurs et techniciens marocains, mettra en place des formations et développera des compétences locales, a-t-on assuré auprès de la compagnie qui compte d'ores et déjà une dizaine de salariés.
Les métiers visés concernent les dessinateurs projeteurs en tuyauterie, instrumentation, plasturgie et équipements intérieurs automobile pour les secteurs de l'énergie et des transports terrestres.
Créé en 2009, le groupe CITI Technologies dispose de nombreuses références au Maroc dont le terminal de stockage d'hydrocarbures sur le port Tanger Med et la centrale de cogénération de la raffinerie de la SAMIR à Mohammedia, en plus de projets de centrales électriques à vapeur conduits sur deux sites de l'Office Chérifien des Phosphates (OCP): Jorf Lasfar et Safi.
Basé en France, le groupe comptabilise un chiffre d'affaires de 210 millions d'euros dont 60 pc à l'international. 28/06/11
Rabat: présentation des résultats d'une étude sur la concurrence dans le domaine des crédits à la consommation
Les résultats d'une étude sur la concurrence dans le domaine des crédits à la consommation au Maroc (sociétés, produits, volume des crédits octroyés) ont été présentés lors d'un workshop organisé, mardi à Rabat, par le Conseil de la concurrence.
Réalisée par le bureau de Conseil "B-Five", cette étude a traité notamment des caractéristiques du secteur et des mesures proposées en vue de booster le rendement des établissements de crédit à la consommation au Maroc.
Cette étude relève que l'accès des ménages aux crédits a connu une forte croissance durant les deux dernières années grâce aux mutations qu'ont connu les modes de consommation, l'amélioration du pouvoir d'achat et la diversification des offres de crédit, outre le développement de la communication publicitaire.
L'étude relève, d'autre part, que le développement du secteur pour répondre aux besoins du consommateur marocain requiert davantage de transparence, notant que les obstacles, qu'ils soient d'ordre socioculturel, économique, politique ou réglementaire, leur impact demeure désormais limité sur le secteur des crédits à la consommation.
Dans une déclaration à la presse, le président du Conseil de la concurrence, M. Abdelali Benamour a affirmé que "la réalisation de ce genre d'études vise à donner une vision claire sur la concurrence dans certains secteurs économiques et doter le Conseil d'une base de données qui lui permettra d'exercer le pouvoir d'auto-saisine dans plusieurs domaines qui relèvent de ses compétences.
Et d'ajouter que l'organisation de cet atelier, qui regroupe plusieurs acteurs concernés par les résultats de cette étude, permettra au Conseil de récolter davantage d'opinions et de points de vue susceptibles d'enrichir l'étude.
Des juristes, des économistes et des acteurs de la société civile ont participé à cette rencontre. 28/06/11
Présentation à Rabat des résultats et perspectives du programme de coopération maroco-italienne
Le bilan et les perspectives du Programme italien de soutien à la coopération régionale au Maroc dans les domaines de l'artisanat, des infrastructures, de l'environnement et de la culture ont été présentés, mardi à Rabat.
Ce programme, financé par le ministère italien des affaires étrangères s'inscrit dans le cadre du Programme APQ Pays de la Méditerranée et concerne également la Tunisie.
Intervenant à cette occasion, M. Francesco Catania, conseiller au ministère italien des AE a indiqué que cette rencontre qui coïncide avec la célébration de la 150e anniversaire de l'"unité de l'Italie", constitue une occasion pour dresser un bilan de ce programme.
Et d'ajouter qu'"à travers les projets lancés et les activités initiées, ce programme régional a permis de renforcer l'amitié entre le Maroc et l'Italie qui constitue le fondement du succès des relations bilatérales".
Ainsi, le projet de récupération et valorisation du savoir-faire dans les métiers de l'artisanat et l'intégration des systèmes productifs, d'un coût global estimé à plus de 310 mille euros (2009-2011), vise à contribuer notamment au développement socio-économique dans les deux pays, à travers la réalisation d'actions visant la valorisation des spécificités des productions artisanales locales.
La deuxième ligne d'intervention concerne les interconnexions matérielles et immatérielles visant l'amélioration de l'efficacité des transports entre le Maroc et l'Italie. Plus de 551 mille euros ont été déloqués pour financer des activités impliquant des partenaires institutionnels et techniques italiens et marocains en vue de favoriser l'intégration logistique entre l'Italie et le Maroc.
Côté environnement et développement durable, le projet "ChaEco" a pour but de lancer des actions de gestion intégrée des ressources hydriques dans le milieu urbain à travers l'introduction de nouvelles technologies environnementales notamment dans les zones industrielles de Had Soualem et Berrechid.
Ce projet, de budget global de près de 950 mille euros, vise à encourager les entreprises à réaliser des investissements de dépollution ou d'économie de ressources en eau et à introduire la dimension environnementales dans leurs activités.
Dans le domaine culturel, le projet "ARCHEOURB" coordonné par la région des Pouilles en Italie, qui vise la valorisation du patrimoine archéologique, a permis la réalisation des projets pilotes à Marrakech dont le bassin de Sharij Labgar d'un budget de 264 mille euros.
Le projet prévoit également la réalisation, au cours de la période 2009-2011, d'un portail télématique pour la promotion intégrée des ressources culturelles dans la région de Tanger-Tétouan, d'un budget de 419 mille euros.
Le programme de soutien à la coopération régionale, d'un budget de plus de 15 millions d'euro vise particulièrement à financer des initiatives et projets de coopération internationale promus par les régions italienne dans le but de création de partenariats territoriaux avec des ONG et organismes étatiques des pays de la rive sud de la Méditerranée. 28/06/11
Remise des "Prix de l'excellence" en faveur d'entreprises marocaines
La cérémonie officielle de remise des prix de l'excellence en faveur des petites et moyennes entreprises (PME) marocaines engagées dans le développement durable a eu lieu, lundi à Rabat.
Organisée depuis 2006 à l'initiative de la Chambre de commerce, d'industrie et de services (CCIS) de Rabat, cette initiative, la 3-ème du genre, tend à récompenser et à valoriser les PME nationales pour leurs efforts déployés dans le développement du tissu économique. Cette année, sur les 44 entreprises selectionnées, trois ont été primées, à savoir Tradis Food (industrie), Insitute for leadership and Communication studies (Services) et Susini pour le secteur du commerce.
Intervenant à cette occasion, le président de la CCIS de Rabat, Omar Derraj, a souligné l'importance de ce rendez-vous qui vient appuyer la compétitivité des PME à l'échelon national et international et appelé les parties concernées à "soutenir davantage" les jeunes prometteurs marocains.
Pour sa part, le président-délégué du CCIS et président du comité d'organisation, M. Miloud Setouti, a passé en revue les critères de la sélection des entreprises gagnantes, à savoir notamment la réalisation d'un chiffre d'affaires de moins de 50 MDH, un bilan de 70 MDH, un effectif de 250 personnes et une ancienneté de 3 ans.
Cette manifestation a été aussi marquée par la distribution de prix symboliques en faveur de certaines personnes exerçant dans le commerce, l'industrie et les services.
Par ailleurs, les entreprises gagnantes bénéficieront d'un appui en matière commerciale, d'organisation, de formation et d'une publicité à l'échelle nationale pour promouvoir leur image. 27/06/11
Conseil d'administration de l'ANP: Plus de 1 MMDH pour des projets d'investissements en 2010
L'année 2010 a connu le lancement de nouveaux projets d'investissement en matière d'infrastructures portuaires pour une enveloppe de 1.195 millions de dirhams (MDH), indique lundi un communiqué du ministère de l'Equipement et des Transports.
Il s'agit notamment de l'aménagement d'une zone logistique à Zenata (500 MDH), la réalisation de l'épi d'arrêt de sable et de confortement des ouvrages au port de Sidi Ifni (268 MDH), le déroctage du chenal d'accès au port de Casablanca (94 MDH), l'entretien des jetées principales des ports de Mohammedia et de Casablanca (84 MDH), précise le communiqué publié suite à la réunion du Conseil d'administration de l'Agence Nationale des Ports (ANP), tenu vendredi dernier.
Cette session, tenue récemment à Casablanca sous la présidence du ministre de l'Equipement et des Transports, Karim Ghellab, a été consacrée à l'examen du bilan des réalisations de l'ANP au titre de l'exercice 2010 et à l'exposé de l'état d'avancement des différents chantiers lancés par l'ANP.
Au titre des actions visant le renforcement et la modernisation de l'appareil portuaire national, l'ANP a poursuivi, au cours de 2010, la réalisation des différents projets structurants visant à insuffler une dynamique nouvelle au secteur à très court terme, particulièrement le 3-ème terminal à conteneurs du port de Casablanca, le terminal polyvalent du port de Jorf Lasfar et la réhabilitation du poste pétrolier A du port de Mohammedia, pour une enveloppe globale dépassant le 1,1 milliard de dirhams (MMDH).
Le taux d'engagement a ainsi atteint 72,3 pc de l'enveloppe budgétaire globale réservée à l'année 2010, relève la même source.
Par ailleurs, en tant que fédérateur de la communauté portuaire autour d'objectifs communs permettant aux places portuaires nationales d'améliorer leur compétitivité, l'Agence a poursuivi, durant l'année passée, la réalisation du projet relatif à la mise en place d'un système d'information communautaire (EDI) et Guichet Unique "PortNet", dont la plateforme, totalement prête aujourd'hui, subit les tests finaux en coordination avec les opérateurs de terminaux, la douane, les agents maritimes et les transitaires.
Dans le domaine de la régulation des opérateurs et des activités portuaires, l'Agence a poursuivi la réalisation de son plan d'action visant la mise en conformité des intervenants portuaires par rapport aux dispositions de la loi 15-02, souligne le ministère.
L'année 2010 a ainsi été marquée par la régularisation des concessionnaires des ports de plaisance, la mise en œuvre de la convention de concession de périmètres d'exploitation des ports de pêche à l'Office national des pêches (ONP) et le lancement des processus de régularisation des autres opérateurs portuaires.
En ce qui concerne l'activité portuaire, l'année écoulée a été marquée par le transfert de l'ensemble des activités commerciales du port de Tanger Ville vers le port de Tanger Med, l'ouverture de nouvelles lignes maritimes passagers Tanger-Barcelone et Laâyoune-Las Palmas, ainsi que l'exploitation complète, pour la première année, des nouvelles installations des nouveaux concessionnaires de terminaux au port de Casablanca et Jorf Lasfar.
Pour ce qui est des échanges commerciaux, l'année précédente a enregistré une nette reprise du trafic portuaire qui a atteint 92,2 millions de tonnes, soit une hausse exceptionnelle de 30 pc par rapport à 2009, dont 20,2 millions de tonnes en transbordement ont transité par le port de Tanger Med, soit l'équivalent d'environ deux millions de conteneurs EVP (équivalent vingt pied).
En dehors de l'activité du port de Tanger Med, le trafic portuaire national a enregistré une vraie reprise avec un volume de 69,2 millions de tonnes en 2010, soit 15,9 pc par rapport à 2009.
Cette progression s'explique par la reprise de 53,5 pc de l'activité phosphatière et la hausse des importations des céréales et des hydrocarbures, respectivement de 21 pc et de 12,5 pc.
S'agissant de l'activité de conteneur, le communiqué note 965.000 EVP au titre de l'année 2010, contre 925.000 EVP en 2009, soit une légère hausse de 4,3 pc.
L'année 2010 a été également marquée par une amélioration de la productivité de la manutention grâce à une meilleure optimisation de l'exploitation portuaire, à travers la maîtrise de l'ensemble de la chaîne de la manutention, et au renforcement des équipements.
C'est ainsi que la productivité de la manutention des conteneurs a atteint 26 boîtes à l'heure en augmentation de 6 pc par rapport à 2009 et celle des marchandises en vrac a connu des augmentations variant entre 10 et 30 pc.
Au niveau du bilan financier, 2010 a été marquée par des réalisations globalement positives, précise la même source, faisant d'un chiffre d'affaires de 1.167 MDH, d'un résultat d'exploitation de 258 MDH, d'une valeur ajoutée de 614 MDH et d'un résultat net de 251 MDH.
S'exprimant à cette occasion, le ministre s'est félicité des résultats réalisés, insistant sur "la nécessité de poursuivre activement la mise en place des dispositions de la réforme portuaire dans tous les ports du Royaume, afin de permettre le développement harmonieux de l'instrument portuaire au profit de l'économie marocaine et être au rendez-vous de la régionalisation voulue par SM le Roi Mohammed VI, sans oublier le rôle crucial alloué à l'ANP dans la stratégie logistique, notamment à Casablanca et plus particulièrement dans la zone logistique de Zenata". 27/06/11
Le port de Tanger Med a permis de renforcer la dimension méditerranéenne de l'économie marocaine
Le port de Tanger Med a permis de renforcer la dimension méditerranéenne de l'économie marocaine et l'encrage du Maroc à l'Europe et à l'Afrique, a affirmé, lundi à Tanger, le président de l'Autorité portuaire de Tanger Med (TMPA), M. Said El Hadi.
Quatre ans seulement après l'entrée en fonction du port, ce complexe portuaire constitue un pô le de développement économique dont une part de 10 pc de l'activité est tournée vers la Méditerranée, avec l'objectif d'atteindre 25 pc dans les prochaines années, a précisé M. El Hadi lors d'un séminaire sous le thème "la dimension méditerranéenne du port Tanger Med", organisé en marge des travaux de la 20ème Assemblée générale de l'Alliance des agences méditerranéennes de presse (AMAN).
Le port Tanger Med tire bénéfice de la position stratégique du Maroc sur le détroit de Gibraltar et à la croisée des chemins entre l'Europe et l'Afrique, l'Orient et l'Occident.
Il est au service du développement et de l'amélioration de la compétitivité du Maroc en général et de la région du Nord en particulier, a-t-il indiqué.
M. El Hadi a aussi souligné les résultats satisfaisants réalisés au cours des quatre années de mise en service du port, qui a enregistré en 2010 plus de 2 millions de conteneurs EVP (Equivalant Vingt Pieds) manutentionnés et qui est désormais connecté régulièrement à 125 ports dans le monde, dont 28 en méditerranée et 28 autres en Afrique.
Ce méga projet, a-t-il expliqué, a permis aussi d'améliorer l'indice de connectivité maritime du Maroc, passant de la 77ème place mondiale en 2007, à la 17ème position actuellement et à la 1ère place au niveau africain, outre l'impact positif en termes de promotion des investissements, de création d'emplois et de développement de la région du Nord.
Plus qu'un simple port, Tanger Med constitue une plateforme logistique, industrielle et commerciale intégrée, qui prend aussi en considération le souci de protection de l'environnement et contribue au développement social de la zone jouxtant le complexe, a ajouté M. El Hadi.
Les participants à cette rencontre, qui réunit les représentants de 22 agences de presse et groupements professionnels de la Méditerranée, effectueront lundi après-midi une visite au complexe Tanger Med.
Plusieurs points à l'ordre du jour seront examinés par les participants à la 20ème Assemblée générale de l'Alliance des agences méditerranéennes de presse (AMAN), notamment le rapport d'activités de l'AMAN depuis la dernière assemblée générale, la création d'un nouveau site web de l'alliance et la contribution des agences membres au bulletin Med-news.
Cette assemblée sera également marquée par la passation de la présidence de l'Alliance à l'Agence Maghreb Arabe Presse (MAP) et par la cérémonie de remise de prix du meilleur article et de la meilleure photo au titre de l'année 2010-2011.
Les travaux du séminaire ont été ouverts par M. Mohamed Anis, directeur général de la MAP par intérim, en présence notamment du secrétaire général de l'AMAN, M. George Peinte, du représentant de la présidence en exercice de l'Alliance, M. Jean-Pierre Gallois (AFP) et des représentants des agences participantes. 27/06/11
Vers la mise à niveau des acteurs de transport routier de marchandises
Un contrat programme (2011-2013) visant la régulation et la mise à niveau des acteurs de transport routier de marchandises a été signé mercredi à Casablanca.
Révision des critères d'accès et d'exploitation, mise en place d'un système de labellisation des acteurs, soutien au développement de ''champions nationaux'' dans le Transport international routier (TIR), figurent parmi les objectifs de ce contrat paraphé par le ministre de l'équipement et des transports, M. Karim Ghellab, le président de la CGEM, M. Mohamed Hourani, et les professionnels du secteur.
Pour atteindre ces objectifs, le contrat a arrêté quelque 38 actions réparties selon 7 axes, notamment le renforcement de la structuration du secteur de transport routier de marchandises, l'amélioration de l'environnement juridique des entreprises de transports pour compte d'autrui et de leur compétitivité, le développement du TIR, la modernisation du contrô le routier, la sécurité routière et la protection de l'environnement.
Le financement de ce programme sera assuré notamment par le fonds d'accompagnement des réformes des transports routiers (FART) alors que son exécution sera du ressort d'un comité de pilotage chargé, entre autres, de l'avancement et des arbitrages et d'un comité de suivi qui veillera sur le respect du calendrier et des orientations.
M. Ghellab a mis sur l'accent sur ce contrat programme qui se distingue par son caractère partenarial entre secteurs public et privé et sa vision globale et qui considère le transport routier de marchandises et la logistique en tant qu'ensemble dans le cadre d'un plan national unifié visant à conférer à ce secteur le caractère stratégique.
La promotion de la logistique est à même de faire baisser le coût de 20 à 15 pc et d'impacter le PIB et de préserver l'environnement, a-t-il précisé lors d'une rencontre, organisée auparavant, sur l'avancement de la stratégie nationale de développement de la compétitivité logistique.
Cette stratégie traduit la volonté des secteurs public et privé de renforcer la compétitivité de l'économie nationale, a relevé pour sa part le président de la CGEM, précisant qu'elle promeut la fluidité et la garantie des transactions commerciales internes et internationales.
Par la suite, M. Ghellab a procédé en compagnie du Directeur Général de l'ONCF, M. Mohamed Rabie Khlie au lancement des travaux de construction des entrepôts de la Zone d'activités logistique (ZAL) de Casablanca-Mita.
Etalée sur 32 hectares pour la mise en place de 120 000 M2 d'entrepôts et de bureau avec un investissement estimé à 600 millions de DH, cette Zone s'inscrit dans le cadre du programme de l'ONCF 2010-2020 visant la construction d'un réseau de plateformes logistiques dans diverses régions du royaume.
Le ministre de l'équipement et des transports a visité la plate-forme de la Société nationale du transport et de la logistique (SNTL), sis à la zone logistique de Zenata, qui s'étale sur 250.000 M2.
La société transporte annuellement quelque 20 millions de tonnes, dispose de 300 clients et d'un réseau d'agences un peu partout au Maroc. Le secteur du transport routier de marchandises compte plus de 37.000 entreprises, emploie directement 140.000 personnes et contribue, hors phosphates, à hauteur de 75 pc au mouvement des marchandises. 23/06/11
M. Ghellab lance la construction des entrepôts de la Zone d'Activités Logistiques (ZAL) de Casablanca MITA
Le ministre de l'Equipement et des Transports, M. Karim Ghellab a procédé, mercredi, au lancement des travaux de construction des entrepôts au niveau de la Zone d'Activités Logistiques (ZAL) de Casablanca-Mita.
La ZAL de Mita est "adossée au port sec et s'étale sur une superficie de 32 Ha, pour développer 120 000 m2 de surfaces construite d'entrepôts et de bureaux annexes", indique-t-on dans un communiqué de l'Office national des chemins de fer (ONCF).
"Ces entrepô ts, répondant aux meilleurs standards internationaux, seront destinés aux professionnels de la logistique, pour y offrir des services intégrés et des prestations génératrices de valeurs ajoutées", ajoute-t-on.
L'investissement global pour le développement de la ZAL de Casablanca est estimé à 600 millions de DH, précise-t-on de même source, ajoutant que l'ONCF a lancé la réalisation de la tranche I de ce projet qui va s'étaler sur une superficie de 12 Ha.
Le programme de cette 1-ère tranche comprend des entrepôts de Messagerie (3406 m2), des entrepô ts de Stockage ( 26 260 m2), des bureaux annexes (1284 m2), un centre d'aires (4 450 m2), soit un total de surface construite de 35 400 m2 et un VRD de 78900 m2.
Cette 1-ère tranche sera livrée dans une année et mobilisera un investissement de 200 Millions de DH.
Par la réalisation de la plateforme logistique de Casablanca, l'ONCF concrétise le premier maillon de cet "important et ambitieux" projet qui comprend le Port Sec sous douane de MITA mis en service depuis juillet 2008, rappelle-t-on.
Ce port sec, qui s'étale sur une superficie de 8 ha, a nécessité un investissement d'environ 100 Millions de DH et constitue le prolongement du port de Casablanca en matière d'import / export de conteneurs.
Il concerne la première phase du projet intégré de la plateforme logistique qui s'étalera sur une superficie globale de 40Ha. La position géographique de ce port sec lui confère des atouts indéniables en matière d'inter-modalité, sachant qu'il est situé à 6 Km du port de Casablanca et qu'en plus d'être relié par voie ferrée à ce port, il a également un accès facile à l'autoroute et aux grandes artères de Casablanca.
L'ONCF, qui a fait le choix stratégique de se positionner dans le secteur de la logistique, a arrêté un ambitieux programme pour la période 2010-2020 pour la construction d'un réseau de plateformes logistiques couvrant les principaux centres économiques du Royaume: Casablanca, Fès, Marrakech, Tanger, El Jorf Lasfar et Oujda, indique-t-on.
Ces plateformes logistiques sont composées de ports secs sous douane destinés au traitement des conteneurs à l'import et à l'export, et de zones d' activités logistiques (ZAL) adossées aux ports secs et comportant des entrepôts logistiques et des services annexes (bureaux, parkings, gestion immobilière...).
Ce programme logistique de l'ONCF, dénommé "Plan Oncf Logistique Emergence" s'inscrit en droite ligne avec la stratégie nationale pour le développement de la compétitivité logistique faisant l'objet du Contrat-Programme 2010-2015. Il prévoit à terme de développer une surface construite de 1 Million de m2 d'entrepô ts (stockage, messagerie... ).
A travers son programme logistique, l'ONCF ambitionne d'être un acteur structurant de la logistique au Maroc, offrant à ses clients et aux opérateurs économiques, en complément au transport ferroviaire, des solutions globales et homogènes, dans l'ensemble du royaume et à forte valeur ajoutée. 22/06/11
Le Maroc et l'Allemagne dressent un bilan positif de leur coopération dans le domaine énergétique
La ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Amina Benkhadra et la ministre-adjointe au ministère de la coopération de la République fédérale d'Allemagne, Gudrùn Kopp, ont dressé un bilan positif de la coopération bilatérale dans le domaine énergétique lors de leurs entretiens mercredi à Rabat.
Au cours de cette entrevue, les deux responsables ont salué le niveau de la coopération bilatérale dans le domaine énergétique et souligné la disposition des gouvernements marocain et allemand à oeuvrer à la développer davantage.
A cette occasion, Mme Benkhadra a évoqué l'accord sur la coopération germano-marocaine dans le domaine des énergies renouvelables entre son département et le ministère délégué allemand de l'environnement, de la protection de la nature et de la sécurité nucléaire.
Cette coopération, a-t-elle rappelé, porte principalement sur l'élargissement de la coopération bilatérale dans le domaine des énergies renouvelables, notamment le plan solaire méditerranéen.
Mme Benkhadra a également évoqué le partenariat liant l'agence marocaine pour le développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique (ADEREE) et l'agence allemande de coopération technique (GTZ) visant à promouvoir les énergies renouvelables.
Cette coopération a intéressé principalement la gestion des ressources en eau, l'environnement et le changement climatique, le développement économique durable, le soutien à l'initiative nationale pour le développement humain, la santé reproductive et la promotion de l'approche genre, a précisé la ministre.
Pour sa part, la ministre-adjointe au ministère de la coopération de la République fédérale d'Allemagne a indiqué que la coopération entre les deux pays a connu un développement considérable, en particulier en matière d'efficacité énergétique et d'énergies renouvelables.
Mme Kopp a rappelé à ce propos que l'Allemagne a accordé au Maroc une aide financière de 131 millions d'euros en 2010 destinée au développement des procédés techniques dans le domaine des énergies solaires et éoliennes.
Après avoir souligné que le Maroc dispose d'un énorme potentiel dans le domaine des énergies vertes, la responsable germanique a exprimé la disposition de son pays de soutenir les efforts du Royaume dans ce domaine.
Elle a également salué les dispositions juridiques du projet de la nouvelle constitution, soulignant que grâce aux réformes engagées et au progrès réalisé, le Maroc s'achemine sur la bonne voie. 22/06/11
Sommet commercial de Boeing et ses équipementiers en octobre prochain à Casablanca
L'avionneur américain Boeing a annoncé, mercredi à Paris, l'organisation d'un Sommet commercial en octobre prochain à Casablanca, en partenariat avec le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies.
En conduisant cette mission commerciale, prévue le 12 octobre, l'avionneur américain veut présenter ses fournisseurs aux compagnies marocaines et "encourager des partenariats solides" avec le pays à travers le Groupement des industries marocaines aéronautiques et spatiales (GIMAS), a annoncé la compagnie lors d'une conférence de presse au salon de l'aéronautique du Bourget, au nord de Paris. 22/06/11
L'industrie des matériaux de construction occupe une place majeure dans l'économie
L'industrie des matériaux de construction occupe une place majeure dans l'économie nationale en termes de production et en nombre d'unités, a fait savoir mercredi à Casablanca M. David Tolédano président de l'association professionnelle de cette industrie.
Le secteur regroupe quelque 700 unités, emploie 30.000 personnes et réalise entre 25 et 30 milliards de DH en chiffre d'affaires dont 10 milliards en valeur ajoutée, a-t-il précisé à l'ouverture de la 2-ème journée nationale de l'industrie des matériaux de construction.
Cette industrie, qui regroupe plusieurs métiers a réalisé un investissement de l'ordre de 4 milliards de DH et couvre 90 PC des besoins du pays en ciment, marbre, briques rouges, céramique, béton prêt à l'emploi, plâtre et autres granulats de construction, a-t-il poursuivi lors de cette rencontre organisée en marge du Salon international des métiers du bâtiment, ''INTERBAT'', ouvert mardi.
Et de rappeler que le secteur produit notamment 20 millions de tonnes de ciments, 30 millions de tonnes de sable, 3 millions de tonnes d'acier, 7 millions de tonnes de briques rouges, 5 millions de pièces d'appareils sanitaires et 200.000 tonnes de marbre.
Cette industrie qui a accompagne le développement des secteurs stratégiques comme les ports, aéroports, routes et autoroutes reste engagée dans la promotion du logement social en fournissant matériels de qualité et à des prix abordables, a-t-il fait savoir.
Interbat, organisé, du 21 au 23 courant, par la Chambre française de commerce et d'industrie du Maroc, réunit une centaine d'exposants sur une surface de 6000 M2. 22/06/11
M. Maazouz appelle à la mise en place d'un conseil mixte d'affaires
Le ministre du commerce extérieur, M. Abdellatif Maazouz, a appelé, mardi dans la capitale béninoise, Cotonou, deuxième étape de la caravane Maroc export, à la mise en place d'un conseil mixte d'affaires entre le Maroc et le Bénin. Ce cadre servira d'enceinte pour l'exploration de nouvelles possibilités de partenariat entre les deux pays et le renforcement des échanges "qui demeurent en deçà de nos potentialités respectives", a indiqué le ministre lors de journées économiques et commerciales en marge de cette caravane.
Conscient du rô le du commerce comme levier de développement économique et social et vecteur de stabilité, de paix et de prospérité, " nous sommes réunis ici à Cotonou, pour tirer profit de cette évolution en développant nos échanges bilatéraux", a-t-il ajouté.
Dans ce sens, a-t-il dit, le secteur privé est venu se joindre à ce choix en accordant une importance croissante au raffermissement des échanges et des flux d'investissements en Afrique Subsaharienne en général, et au Bénin en particulier.
Par ailleurs, M. Maazouz a indiqué que les investissements marocains en Afrique subsaharienne au cours des deux dernières années se sont élevés à près de 900 millions de dollars US, soit près de 86 pc des investissements marocains directs à l'étranger réalisés dans le monde.
De même, près de 68 pc de ces investissements ont été effectués dans les pays de l'Union Economique et Monétaire de l'Afrique de l'Ouest (UEMOA).
Selon le ministre, ces investissements se caractérisent par une diversification sectorielle, notamment dans les secteurs à forte valeur ajoutée (BTP, TIC, électrification, à). Ils ont été marqués par plusieurs succès stories accompagnant le développement local et apportant un appui à la croissance économique et commerciale.
Le ministre a aussi cité la contribution marocaine au développement du système financier africain, en réalisant 50 PC des flux d'investissements opérés en Afrique subsaharienne durant la dernière décennie.
La présence des banques marocaines permettra de faciliter davantage le rapprochement entre les acteurs économiques des autres secteurs, et permettra également aux entreprises marocaines d'être plus proches de leurs homologues du continent.
Le volume des échanges entre le Maroc et le Bénin n'a pas dépassé 30 millions de dollars en 2010. Les produits échangés sont peu diversifiés et se limitent essentiellement au coton béninois et aux conserves de poissons, et quelques demi-produits marocains.
D'autre part, M. Maazouz a affirmé que le projet de Constitution consolide la vocation maghrébine et l'ancrage africain du Royaume du Maroc, ainsi que sa ferme volonté de renforcer la coopération Sud-Sud, comme il insiste sur " l'importance du renforcement des relations de coopération et de solidarité avec les peuples et pays africains, notamment ceux de l'Afrique Sub-Saharienne".
Le ministre a également souligné l'attachement du Maroc à la concrétisation de l'unité et de la solidarité africaines, par des initiatives concrètes, " dont la vocation première est de mettre nos pays sur une trajectoire de développement durable à visage humain ".
Evoquant la grande expérience du Maroc et la similarité de celle-ci avec celle des autres pays amis d'Afrique, M. Maazouz a indiqué que le Royaume apporte une contribution significative dans des secteurs comme l'électrification rurale, le traitement de l'eau, le bâtiment, les travaux publics et l'informatisation des process. Il en est de même pour l'agriculture, les industries de production et de distribution d'électricité, les services aéronautiques, la formation professionnelle et l'enseignement supérieur.
Dans le domaine de l'enseignement, le Maroc accueille annuellement près de 9000 étudiantes et étudiants d'Afrique dans ses universités et grandes écoles publiques bénéficiant en grande partie de bourses marocaines, en plus de quelques milliers dans le système privé. Les universités marocaines ont aussi accueilli 172 étudiants boursiers béninois lors de l'année 2009-2010, a-t-il indiqué.
Pour sa part, le ministre de l'industrie, du commerce, des petites et moyennes entreprises béninoise, Mme Madina Sephou, a souligné que l'arrivée au Bénin de la caravane est une grande opportunité que les opérateurs économiques béninois doivent saisir pour faire naitre et renforcer les liens de partenariat entre eux et leurs homologues marocains.
" La part importante que les hommes d'affaires marocains prennent dans le commerce international recommande qu'une attention particulière leur soit accordée", a-t-elle dit.
A cette occasion, la ministre béninoise a présenté le climat d'affaires au Bénin, pays qui, a-t-elle indiqué, offre un environnement libéral gage de la liberté d'investir et de transfert des revenus provenant des capitaux investis.
De son coté, le directeur général du Centre marocain de promotion des exportations " Maroc export ", M. Saad Benabdallah, a appelé à conjuguer les efforts pour construire ensemble un commerce sud-sud. " Nous avons le potentiel pour relever le défi et avancer ensemble sur la base de co-développement", a-t-il ajouté.
Organisée du 19 au 25 courant par Maroc Export, cette caravane est dédiée à la promotion des relations avec les pays d'Afrique subsaharienne et au renforcement de la coopération Sud-Sud. Cette année, quatre pays de l'Afrique sub-saharienne (Ghana, Benin, Togo et Angola) sont inclus dans l'itinéraire de cette caravane. 22/06/11
M. Ghellab s'enquiert à Taroudant de l'avancement de plusieurs projets d'infrastructures
Le ministre de l'équipement et des transports, Karim Ghellab s'est enquis mardi à Taroudant de l'état d'avancement de plusieurs projets d'infrastructures visant à favoriser les conditions de développement économique et social et permettre le désenclavement du milieu rural dans cette province.
M. Ghellab a ainsi procédé au lancement des travaux de reconstruction d'un ouvrage d'art sur l'Oued Souss au niveau de la route à l'entrée de la ville et à l'inauguration d'un nouveau pont sur le même oued au niveau de la route régionale 109, ainsi qu'à la signature d'une convention de partenariat pour la réalisation de l'étude d'une voie express entre Taroudant et l'autoroute Marrakech-Agadir.
Au cours d'une séance de travail en présence du gouverneur de la province, Fouad M'Hamdi, des élus et des représentants des services extérieurs, M. Ghellab a présenté l'état d'avancement des différents projets menés dans la province par le ministère de l'équipement et des transports et rappelé les actions réalisés ou lancées dans la région.
Tout en reconnaissant l'importance du "saut qualitatif" réalisé durant la dernière décennie dans la province, les participants ont interpellé le ministre au sujet de la stratégie et la cadence de réalisation des différents projets menés ou attendus en termes d'infrastructures et de services et d'offres de transport.
M. Ghellab s'est engagé à cette occasion à examiner les voies à même de répondre aux besoins exprimés, donnant l'exemple de la convention de partenariat signée à cette occasion pour la réalisation d'une étude relative à une voie express entre Taroudant et l'autoroute Marrakech-Agadir, dont le coût est estimé à 6 millions de DH.
Ce montant sera partagé à égalité entre le ministère de l'équipement et des transports qui se chargera des études techniques et géotechniques et le Conseil provincial qui prendra en charge la réalisation des études de tracé sur 50 km.
Selon le département de l'équipement, la construction de l'ouvrage d'art sur l'Oued Souss présente une solution définitive pour les coupures de circulation dues aux crues exceptionnelles à l'entrée de Taroudant.
D'une longueur de 364 mètres et une largeur de 13 mètres, cet ouvrage qui nécessitera un coût de 53 millions de DH permettra aussi d'assurer la circulation des usagers dans de meilleures conditions de viabilité et de sécurité.
La province de Taroudant avait enregistré, rappelle-t-on, lors des saisons 2008-2009 et 2009-2010 de très fortes précipitations ayant occasionné des dégâts exceptionnels.
Selon le ministère de l'équipement, ce projet s'inscrit dans le cadre d'un programme de réparation de ces dégâts de crues pour lequel le montant engagé actuellement est 2 milliards de DH sur les 3 milliards de DH recensés.
La direction provinciale de l'équipement et des transports de Taroudant à engagé 78 millions de DH, soit 61 pc du montant prévu pour la réparation des dégâts enregistrés dans la province. Ce montant correspond à 45 pc du total alloué à la région de Souss-Massa-Draa qui s'élève à 171 millions de DH. S'agissant du nouveau pont inauguré à cette occasion sur l'Oued Souss, il a nécessité un coût global de 30 millions de DH.
L'ouvrage de 260 m de longueur et 10 m de largeur, permettra, précise-t-on, de remédier aux coupures de la circulation lors des crues de l'oued Souss, l'amélioration de la sécurité et du niveau de service offert aux usagers de la route reliant Taroudant et Aoulouz.
Auparavant, le ministre de l'équipement et des transports avait procédé, à la commune rurale de Timzgadiouine (province de Chichaoua), au lancement des travaux de construction d'une route de 57 Km reliant cette localité à Ait Haddou Youssef, d'un coût de 134 millions de DH.
Cette route permettra de désenclaver 20.000 habitants et contribuer à promouvoir le développement socio-économique et touristique de la région. 21/06/11
La gestion des pêcheries par les plans d'aménagement de quota a augmenté de 5 à 60 pc en 2010
La gestion des pêcheries à travers les plans d'aménagement basés sur un système de quota a augmenté de 5 à 60 pc en 2010 et devrait atteindre 85 pc à l'horizon 2020, a affirmé le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch.
M. Akhannouch qui répondait à une question orale du groupe de l'alliance socialiste à la Chambre des conseillers sur "la gestion rationnelle des ressources maritimes", a expliqué que cette mesure consiste à contrô ler les opérations de pêche et les quantités autorisées, surveiller les zones de pêche et fixer les périodes du repos biologique. Il consiste également en la préservation de la biomasse marine et la réglementation des équipements de la pêche et de leurs caractéristiques en fonction de chaque pêcherie.
La préservation des ressources maritimes est l'un des points prioritaires de la stratégie "Halieutis", a-t-il indiqué, mettant l'accent sur plusieurs mesures ayant été prises pour lutter contre la surpêche et la pêche irrationnelle.
Il a rappelé, à cet égard, l'actualisation, le 16 mai, du plan "Ibhar" qui a augmenté les subventions de l'Etat et impliqué les chambres de la pêche maritime dans la mise en Œuvre de ce plan.
M. Akhannouch a également fait savoir que les filets flottants ont été éliminés après avoir mobilisé 256 million de dirhams (MD) à cet effet, notant que son département a consacré 163 MD aux plateaux en plastique.
Le ministère se penche également sur l'actualisation et l'élaboration des législations visant la surveillance des navires de pêche par satellite (84 MD), a-t-il dit.
Le ministère, a-t-il poursuivi, a en outre Œuvré pour renforcer la surveillance et le suivi des opérations de pêche afin de lutter contre la pêche illégale et non autorisée et d'assurer la mis en en Œuvre de l'application des plans d'aménagement à travers un enveloppe budgétaire de 15 MD.
D'autre part, M. Akhannouch a relevé que l'Office national de la pêche a été chargé en tant qu'acteur principal afin de parvenir à une bonne gestion et commercialisation des produits de la mer. 21/06/11
Les chefs d'entreprises prévoient une amélioration de la production et des ventes pour les trois prochains mois
Les industriels prévoient une amélioration de l'activité de production et des ventes pour les trois prochains mois, selon les résultats de l'Enquête de conjoncture dans l'industrie du mois de mai réalisée par Bank Al Maghrib.
Selon les chefs d'entreprise enquêtés, la production a baissé d'un mois à l'autre, avec 44 pc des réponses qui font ressortir un recul de l'activité, 20 pc une stagnation et 36 pc un développement, soit un solde négatif de 8 pc, indique la banque, soulignant que les industriels prévoient toutefois une amélioration de l'activité pour les trois prochains mois, avec un solde d'opinion de 52 pc.
Les données par branche montrent que la baisse a concerné uniquement les industries chimiques et parachimiques. A court terme, les opérateurs de l'ensemble des industries prévoient un développement de l'activité, bien qu'à des degrés différenciés.
Selon la même source, les ventes globales ont, pour leur part, baissé en mai dernier par rapport au mois précédent, suite au fléchissement aussi bien des ventes locales qu'étrangères. Les industriels anticipent ainsi l'accroissement des ventes locales et de celles à l'étranger pour les trois prochains mois.
La baisse des ventes au niveau global recouvre un repli pour les industries chimiques et parachimiques, une stagnation dans les industries électriques et électroniques et une hausse dans les autres branches, explique Bank Al Maghrib.
A court terme, les professionnels de l'ensemble des branches prévoient une amélioration des ventes globales.
S'agissant des nouvelles commandes reçues, elles ont enregistré un accroissement durant le mois de mai, principalement dans les industries chimiques et parachimiques, les industries électriques et électroniques et les industries agro-alimentaires.
Le carnet des commandes est jugé "supérieur à la normale" par les chefs d'entreprises, tandis que les stocks de produits finis sont estimés "inférieurs à leur niveau habituel".
Les résultats de l'enquête indiquent une augmentation des prix des produits finis d'un mois à l'autre.
Pour les trois prochains mois, les industriels prévoient la poursuite de la hausse des prix avec un solde de 23 pc.
La hausse des prix des produits finis a concerné toutes les branches, à l'exception des industries électriques et électroniques où les prix ont quasiment stagné.
A court terme, les opérateurs de l'ensemble des industries anticipent une augmentation des prix des produits finis, à l'exception de ceux des industries électriques et électroniques qui tablent sur la poursuite de la stabilité des prix. 20-06/11
Hausse de 0,3 pc de l'indice des prix à la consommation en mai dernier
L'indice des prix à la consommation (IPC) a connu, au cours du mois de mai dernier, une hausse de 0,3 pc par rapport au mois précédent, selon le Haut Commissariat au Plan (HCP).
Cette variation est le résultat de la hausse de 0,5 pc de l'indice des produits alimentaires et de 0,1 pc de celui des produits non alimentaires, explique le HCP dans sa dernière note relative à l'IPC.
Les hausses des produits alimentaires observées entre avril et mai 2011 concernent principalement les "fruits" avec 10,2 pc et les "poissons et fruits de mer" avec 5,0 pc, indique le HCP, relevant que les prix ont baissé de 0,9 pc pour les "viandes" et de 0,6 pc pour les "légumes".
Les hausses les plus importantes de l'IPC ont été enregistrées à Tétouan avec 1,5 pc, à Al-Hoceima avec 1,2 pc et à Meknès avec 1,0 pc.
L'IPC est resté, en revanche, stable dans quatre villes dont Casablanca et Rabat et a enregistré des baisses notamment à Béni Mellal avec 0,6 pc et à Settat avec 0,4 pc.
Comparé au même mois de l'année précédente, l'indice des prix à la consommation a stagné au cours du mois de mai 2011, souligne le HCP, expliquant cette stabilité par la baisse de l'indice des produits alimentaires de 0,8 pc et la hausse de celui des produits non alimentaires de 0,8 pc.
Les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d'une baisse de 1,4 pc pour les "communications" à une hausse de 4,6 pc pour l'"enseignement".
Dans ces conditions, l'indicateur d'inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de mai 2011 une baisse de 0,1 pc par rapport au mois d'avril 2011 et une hausse de 1,4 pc par rapport au mois de mai 2010, ajoute la même source. 20-06/11
M. Akhannouch s'enquiert des potentialités agricoles de la Mitidja et Biskra
Le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch, s'est rendu dans les wilayas de Tipaza, Blida (Centre de l'Algérie) et Biskra (Sud) où il a visité des exploitations agricoles, des unités de transformation, ainsi que des centres et établissements de recherche.
A Tipaza et Blida, situées dans la plaine de la Mitidja, aux confins de la wilaya d'Alger, M. Akhannouch, accompagné de son homologue algérien, M. Rachid Benaissa, a visité samedi après-midi un verger agrumicole, un complexe agro-alimentaire, une station de conditionnement de fruits, ainsi que l'Institut technique de l'arboriculture fruitière et le Centre national d'insémination artificielle.
A l'occasion, des explications sur les sites et établissements visités, ainsi sur les potentialités de cette région qui assure plus de 50 pc de la production agrumicole du pays et les perspectives de leur développement dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014, ont été fournies au ministre et à la forte délégation l'accompagnant.
Dans la journée de dimanche, M. Akhannouch s'est envolé pour Biska où il a visité une exploitation agricole privée, l'Institut technique de développement de l'agriculture saharienne et une unité de conditionnement de dattes dans la région phoenicicole de Tolga.
"Les exploitations, les unités de transformation des produits agricoles et les établissements de recherche qu'on a visités dans les deux régions permettent de dire que des possibilités peuvent être exploitées pour asseoir des relations de partenariat profitables aux deux pays, notamment entre les professionnels", a souligné dans une déclaration à la MAP, M. Bachir Saoud, directeur général de l'Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l'arganier.
A Biskra, "la délégation a pu se rendre compte de la qualité de l'expérience algérienne en matière de phoeniciculture, spécialement en matière de valorisation et de commercialisation de la datte, avec une bonne maîtrise de développement de l'export", a-t-il expliqué, estimant qu'"à ce niveau, de bonnes perspectives de partenariat peuvent être envisagées avec les professionnels marocains pour mieux valoriser la production de la phoeniculture marocaine, riche par sa diversité variétale".
A noter que l'idée d'organiser une grande rencontre entre opérateurs privés marocains et algériens du secteur agricole, avant la fin de l'année courante, a été développée par les deux parties, dans l'objectif de créer des relais de partenariat à travers les professionnels et de poser le socle d'une coopération durable, efficace et fructueuse.
M. Akhannouch a entamé samedi une visite de travail de trois jours en Algérie, au cours de laquelle il a été procédé à la signature de trois accords de coopération portant sur la protection phytosanitaire des végétaux, la recherche scientifique et la formation et la vulgarisation agricole.
La délégation accompagnant le ministre lors de cette visite comprend Moha Marghi, secrétaire général du ministère, Abir Lemseffer, directrice de la stratégie et des statistiques, Ahmed Hajjaji, directeur général de l'Agence pour le développement agricole, Bachir Saoud, directeur général de l'Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l'arganier, Mohamed Badraoui, directeur de l'Institut national de la recherche agronomique, Jawad Bahaji, directeur de l'enseignement, de la formation et de la recherche et Hamid Benazzou, directeur général de l'Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires. 20-06/11
Le Séminaire de la COMHAFAT adopte la "Feuille de route de Libreville" pour le développement de l'Aquaculture en Afrique
La " Feuille de Route de Libreville pour l'Aquaculture Durable en Afrique " a été adoptée dernièrement dans la capitale gabonaise au terme des travaux du séminaire régional organisé par la Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les Etats Africains Riverains de l'Océan Atlantique (COMHAFAT).
L'évènement halieutique de l'année sur le continent qui a rassemblé, trois jours durant (du 8 au 10 juin), des experts des 22 pays membres de l'organisation régionale, de pays voisins et d'autres continents, ainsi que les responsables des pêches et de l'aquaculture et des représentants du secteur privé, des organisations sous-régionales et des partenaires techniques et financiers autour des grands axes des stratégies de développement de l'aquaculture commerciale en Afrique, a été un franc succès comme en témoigne les déclarations de
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