Animant une conférence au siège de la Brookings Institute, un Think tank prestigieux de Washington, M. Fassi Fihri a souligné que SM le Roi Mohammed VI incarne, "en Sa qualité de Commandeur des Croyants et de garant de la pérennité de l'Etat, l'unité de l'ensemble des composantes du peuple et de la société marocaine".
Il a également relevé que les réformes constitutionnelles, annoncées dans le discours royal "audacieux" du 9 mars, s'inscrivent dans le cadre de la consolidation de la séparation des pouvoirs et des réalisations concrètes déjà mises en œuvre, faisant remarquer à cet égard que le projet de régionalisation lancé par le Souverain vise à enraciner la démocratie au niveau local en permettant aux citoyens de gérer leurs affaires dans le respect des différences et des spécificités de chaque région du Royaume.
Evoquant la question du Sahara, M. Fassi-Fihri a noté que la proposition d'autonomie présentée par le Maroc, et qualifiée de "sérieuse, crédible et réaliste" par la communauté internationale, constitue une solution adéquate à ce conflit, notant que le projet de régionalisation lancé dans le Royaume garantira justement les bases de cette solution.
Le ministre a par ailleurs, souligné dans une interview à l'agence de presse américaine Associated Press, que les réformes constitutionnelles annoncées par SM le Roi visent le renforcement de la démocratie dans le Royaume, affirmant qu'un "Maroc nouveau" émergera à la suite des initiatives et des réformes lancées par le Souverain.
Il a rappelé, à ce propos, que la Commission chargée de la révision de la constitution soumettra les résultats de ses travaux à la Haute appréciation de Sa Majesté le Roi au courant du mois de juin prochain, suite à quoi le projet de la nouvelle Constitution sera soumis à un référendum populaire.
M. Fassi-Fihri, qui a entamé lundi une visite à Washington, a eu mercredi des entretiens avec la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, ainsi qu'avec plusieurs hauts responsables américains, dont le sous-secrétaire d'Etat aux Affaires politiques, William Burns, le sous-secrétaire d'Etat en charge des affaires du Proche-Orient, Jeffrey D. Feltman, ainsi qu'avec la sous-secrétaire d'Etat au contrôle des armements et à la sécurité internationale.
Les entretiens ont porté notamment sur les relations bilatérales, la situation dans la région arabe et dans le Maghreb, la crise libyenne, ainsi que sur la question du Sahara.
M. Fassi-Fihri souligne l'importance de la résolution de la question du Sahara pour asseoir l'unité maghrébine
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taieb Fassi-Fihri, a souligné, mercredi à Washington, l'importance de la résolution de la question du Sahara pour asseoir l'unité maghrébine, qui constitue une "nécessité" pour les peuples de la région et la sécurité régionale.
Intervenant lors d'une conférence de presse conjointe avec la Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, M. Fassi-Fihri a rappelé que le Maroc avait mis sur la table une proposition, jugée "crédible et réaliste" par la communauté internationale, afin de mettre fin définitivement à ce conflit, notant que cette initiative marocaine a permis d'enclencher un nouveau cycle de négociations entamé en 2007.
Le ministre a également mis l'accent sur l'importance de l'unité maghrébine pour faire face à la menace d'Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), soulignant à cet égard que ce groupe terroriste continue de guetter la moindre opportunité afin d'étendre ses tentacules sur la région.
Evoquant par ailleurs la situation en Libye, M. Fassi-Fihri a souligné l'engagement du Maroc, de par les liens forts unissant les peuples des deux pays, à continuer de contribuer à la mise en œuvre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies visant à protéger les populations civiles, rappelant à ce propos que le Royaume avait déjà envoyé une importante équipe médicale à la frontière entre la Libye et la Tunisie afin de porter assistance aux personnes fuyant les combats.
M. Fassi-Fihri, qui a entamé lundi une visite à Washington, avait eu mardi des entretiens avec plusieurs hauts responsables américains, dont le sous-secrétaire d'Etat aux Affaires politiques, William Burns, le sous-secrétaire d'Etat en charge des affaires du Proche-Orient, Jeffrey D. Feltman, ainsi qu'avec la sous-secrétaire d'Etat au contrôle des armements et à la sécurité internationale.
Les entretiens ont porté notamment sur les relations bilatérales, la situation dans la région arabe et dans le Maghreb, la crise libyenne, ainsi que sur la question du Sahara.
Fassi Fihri souligne à Washington le caractère "séculaire et fructueux" des relations maroco-américaines
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taieb Fassi Fihri a souligné, mercredi à Washington, le caractère "séculaire et très fructueux" des relations maroco-américaines.
M. Fassi Fihri a rappelé, à ce propos, l'accord de libre-échange entre le Royaume et les Etats-Unis qui est le premier du genre à être conclu avec un pays africain. Au delà des relations commerciales, cet accord accompagne les réformes notamment politiques et sociales au Maroc, a dit le ministre lors d'une conférence au National Press Club de la capitale fédérale US.
M. Fassi Fihri a, en outre, mis en exergue les réformes lancées par SM le Roi Mohammed VI dont le projet de régionalisation avancée qui vise à enraciner la démocratie au niveau local. L'élection des membres des Conseils des régions se fera au suffrage universel direct, a tenu à préciser le ministre à ce propos.
M. Fassi Fihri a également mis en avant le projet de révision "avant-gardiste" de la constitution annoncé par le Souverain lors de son discours à la Nation le 9 mars. Il a souligné à ce propos que le Souverain a annoncé la mise en place d'une Commission chargée de la révision de la constitution qui soumettra les résultats de ses travaux à la Haute appréciation de Sa Majesté le Roi en juin prochain, suite à quoi le projet de la nouvelle Constitution sera soumis à un référendum populaire.
Lors d'une interview mardi à CNN International, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération avait souligné le caractère "inclusif" du débat sur les réformes constitutionnelles annoncées par SM le Roi, rappelant dans ce contexte que le Maroc, qui a consacré constitutionnellement le multipartisme depuis 1962, se distingue par des partis politiques de divers horizons, des syndicats actifs et des organisations non-gouvernementales vigoureuses.
En initiant ce processus de réformes profond et avant-gardiste, "SM le Roi Mohammed VI a ainsi répondu aux aspirations de Son peuple, des partis politiques et des différents acteurs de la société civile y compris les jeunes", a souligné le ministre.
M. Fassi-Fihri, en visite à Washington depuis lundi, a eu auparavant des entretiens avec son homologue US, Hillary Clinton. Mardi il avait examiné avec plusieurs hauts responsables au département d'Etat les relations bilatérales, la situation dans la région arabe et dans le Maghreb, la crise libyenne, ainsi que la question du Sahara. Lundi, le ministre s'était entretenu avec le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, du processus de réformes globales en cours au Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, ainsi que de l'accompagnement de ces réformes par l'institution de Bretton Woods.
M. Fassi-Fihri s'entretient à Washington avec plusieurs hauts responsables américains
Le ministre, en visite à Washington depuis lundi, a ainsi eu des entretiens avec le sous-secrétaire d'Etat aux affaires politiques, William Burns, le sous-secrétaire d'Etat en charge des affaires du Proche-Orient, Jeffrey D. Feltman, ainsi qu'avec la sous-secrétaire d'Etat au contrôle des armements et à la sécurité internationale.
Les entretiens ont porté notamment sur les relations bilatérales, la situation dans la région arabe et dans le Maghreb, la crise libyenne, ainsi que sur la question du Sahara.
Lundi, le ministre s'était entretenu avec le Président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, avec lequel il a été question du processus de réformes globales en cours au Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, ainsi que de l'accompagnement de ces réformes par l'institution de Bretton Woods.
Mercredi, M. Fassi-Fihri aura des entretiens avec la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton et animera une table ronde à la Brookings Institution, l'un des plus prestigieux think tanks de Washington, spécialisé dans les questions de politiques étrangères, ainsi que dans les sciences sociales et économique.
M. Fassi-Fihri met en avant sur CNN le caractère "inclusif" du débat sur les réformes constitutionnelles
Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Taieb Fassi-Fihri, a mis en avant, mardi lors d'une interview à CNN International, le caractère "inclusif" du débat sur les réformes constitutionnelles annoncées dans le discours que SM le Roi Mohammed VI a prononcé le 9 mars.
"Le débat sur les réformes constitutionnelles, qui est déjà sur les rails, est inclusif et se caractérise par la participation de toutes les forces vives de la nation", a souligné M. Fassi-Fihri, qui effectue une visite à Washington, rappelant dans ce contexte que le Maroc, qui a consacré constitutionnellement le multipartisme depuis 1962, se distingue par des partis politiques de divers horizons, des syndicats actifs et des organisations non-gouvernementales vigoureuses.
En initiant ce processus de réformes profond et avant-gardiste, "SM le Roi Mohammed VI a ainsi répondu aux aspirations de Son peuple, des partis politiques et des différents acteurs de la société civile y compris les jeunes", a souligné le ministre, rappelant que le Royaume a déjà connu dans son histoire contemporaine quatre révisions de la constitution.
La Commission chargée de la révision de la constitution, a-t-il rappelé, soumettra les résultats de ses travaux à la Haute appréciation de Sa Majesté le Roi au courant du mois de juin prochain, suite à quoi le projet de la nouvelle Constitution sera soumis à un référendum populaire.
A brève échéance, le Royaume aura ainsi une nouvelle constitution "moderne, dynamique garantissant une indépendance totale des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire", a indiqué M. Fassi-Fihri, faisant observer qu'il s'agit là "sans aucun doute d'une autre dimension de la singularité marocaine".
Le ministre a eu des interviews similaires avec la BBC-Washington et BBC International, le Washington Post, Associated Press et Forbes.Com, qui ont porté essentiellement sur les perspectives ouvertes par la réforme constitutionnelle au Maroc et également sur l'évolution constatée dans plusieurs pays arabes.
A ce sujet, M. Fassi-Fihri a insisté sur le fait que le monde arabe n'est pas monolithique, notant que la situation diffère d'un pays à un autre et que si changement il y a il s'opérera de manière distincte en fonction des réalités de chaque pays. Dans ce contexte, il a également évoqué la situation dans le Maghreb, ainsi que la question du Sahara et son évolution au niveau régional, mais aussi au niveau des Nations Unies.