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Le Sahara marocain
12 – 21 juin 2010

 

 

 

51 personnes rallient la mère-patrie fuyant la répression des camps de Tindouf

 

 Cinquante et un Sahraouis ayant fui le calvaire et la répression des camps de Tindouf sont arrivés, dimanche à Laâyoune.

 

L'un des ralliés, Rguibi Mohamed Fadel (23 ans), a affirmé, dans une déclaration à la presse, que sa décision de regagner le Royaume est principalement motivée par l'absence totale de toute perspective d'avenir pour les jeunes dans les camps et sa détermination à réaliser ses ambitions, appelant à mettre fin aux souffrances des séquestrés dans les camps de Tindouf.

 

Pour sa part, Mohamed Yahdih, membre de la tribu "Ahl Brik Allah", s'est dit heureux du retour de plusieurs membres de sa famille parmi ce groupe, exprimant le souhait de lever le blocus sur les autres séquestrés et leur permettre de rejoindre leur mère patrie, le Maroc.

 

Ce groupe, dont 19 femmes et 14 enfants, âgés entre 1 et 16 ans, porte le nombre des ralliés ayant fui la répression des camps de Tindouf, depuis le 25 mars dernier, à 554 personnes, dont 107 femmes et 74 enfants. 

 

Arrivée dans la région Oued-Eddahab d'un nouveau groupe de ralliés ayant fui les camps du polisario

 

 Un nouveau groupe de ralliés est arrivé, au cours des deux derniers jours, dans la région Oued-Eddahab-Lagouira en provenance des camps de Tindouf qu'ils ont fui pour regagner la mère-patrie.

 

Ce nouveau groupe, composé de 35 Sahraouis, dont des jeunes, des femmes et des enfants ont rejoint la mère-patrie, le Maroc, via le post frontalier Guergarat.

 

Au cours des dernières semaines, des centaines de Sahraouis, en majorité des jeunes, avaient rejoint le Royaume par groupes de 15 à 40 personnes après avoir réussi à fuir les camps de Tindouf, contrôlés par les milices du polisario.

 

Ces ralliés sont unanimes à souligner le ras-le-bol des habitants des camps vis-à-vis des agissements du polisario qui, ont-ils affirmé, est "complètement soumis aux instructions des dirigeants de l'Algérie dont ils se servent pour contrecarrer le Maroc dans son intégrité territoriale".

 

Ces ralliés s'élèvent notamment contre l'exploitation par les dirigeants du polisario des souffrances des habitants des camps de Tindouf pour faire perdurer le problème du Sahara et s'enrichir en détournant les aides humanitaires destinées aux séquestrés.

 

Un nouveau groupe de 48 ralliés regagne le Royaume fuyant le calvaire des camps de Tindouf

 

Un nouveau groupe de 48 personnes, dont une femme, a rallié récemment la mère-patrie fuyant le calvaire des camps de Tindouf.

 

Avec le retour de ce groupe, dont l'âge oscille entre 19 et 36 ans, le nombre de personnes ayant fui en groupes les camps de Tindouf depuis le 25 mars dernier, s'élève à 602, dont 108 femmes et 74 enfants.

 

Dans une déclaration à la MAP, Khalil Ould Omar (31 ans) a souligné que les conditions de vie qui prévalent dans ces camps sont intenables, mettant à nu le calvaire que vivent les personnes séquestrées dans ces camps du fait des détournements de l'aide humanitaire internationale par les dirigeants du "Polisario" qui les revendent dans les marchés des pays voisins.

 

Il a lancé un appel à toutes les personnes se trouvant encore dans les camps de Tindouf à suivre son exemple et rejoindre la mère-patrie afin de bénéficier de la stabilité et soutenir la proposition d'autonomie proposée par le Maroc pour mettre fin au conflit artificiel autour de la question du Sahara.

 

Pour sa part, M. Didi Ennami, né en 1990 dans les camps, a déploré la vie que les personnes séquestrées dans ces camps mènent, les appelants à ne pas se laisser berner par les mensonges véhiculés par le "Polisario" et rentrer à leur mère-patrie.

 

Arrivée à Dakhla d'un groupe de 41 ralliés ayant fui les camps de Tindouf pour regagner la mère-patrie

 

 Un nouveau groupe de ralliés, composé de 41 personnes, est arrivé mercredi à Dakhla, en provenance des camps de Tindouf, qu'ils ont fui pour regagner la mère-patrie, le Maroc.

 

Ce nouveau groupe de ralliés comprend des jeunes, des femmes et des enfants.

 

Des centaines de personnes, dont des enfants, ont rejoint le Royaume au cours des dernières semaines après avoir réussi à fuir les camps de Tindouf, contrôlés par les milices du polisario.

 

Les déclarations à la presse de ces ralliés concordent à souligner le ras-le-bol des séquestrés des camps vis-à-vis des comportements du polisario qui n'est, ont-ils noté, qu'" un outil entre les mains des dirigeants de l'Algérie dont ils se servent pour contrecarrer le Maroc dans son intégrité territoriale".

 

Ces ralliés s'élèvent notamment contre l'exploitation par les dirigeants du polisario des souffrances des séquestrés des camps pour faire perdurer un conflit artificiel et s'enrichir en détournant les aides humanitaires destinées aux séquestrés.

 

Le conflit du Sahara coûterait chaque année 2 points de croissance au Maghreb (Le Monde)

 

 Les ambitions du Maroc de développer l'intégration régionale et continentale sont "contrariées par ses relations avec le voisin algérien", en raison du conflit du Sahara qui "coûterait chaque année 2 points de croissance au Maghreb", souligne le quotidien français +Le Monde+ dans son numéro daté de mardi.

 

"Non seulement, le conflit qui oppose depuis des années les deux pays sur le Sahara occidental prive le Maroc d'un vaste marché, mais il nourrit aussi une compétition acharnée", écrit le journal dans un article de son envoyée spéciale au Maroc.

 

Et pour cause, observe M. Salaheddine Mezouar, ministre de l'économie et des finances, cité par le quotidien, "l'Algérie a besoin d'un ennemi (...) et plus le temps avance, plus elle se replie sur elle-même".

 

Le journal évoque, à ce propos, l'exemple du groupe marocain Attijariwafa Bank qui attend, depuis plus de trois ans, un agrément pour ouvrir une succursale en Algérie.

 

"Nous réactualisons la demande chaque année, mais on ne nous dit toujours ni oui ni non", déclare au quotidien Mohamed El Kettani, Président Directeur général du groupe bancaire marocain, qui dispose déjà d'une dizaine de succursales en Afrique subsaharienne.

 

Outre Attijariwafa d'autres banques marocaines multiplient les implantations dans le continent et nombre d'entreprises marocaines s'y développent. C'est le cas de Royal Air Maroc qui a ouvert de nouvelles destinations en Afrique, une région du monde qui représente désormais 41 pc de son trafic, ou des entreprises de BTP qui se sont installées au Sénégal, en Mauritanie et en Guinée, indique le journal.

 

"L'Afrique ne représente que 1,7 pc des échanges du Maroc, mais le pays s'est fixé pour objectif de doubler ce chiffre à moyen terme", note-il, soulignant que "face à une Europe en crise, le Maroc, qui a toujours privilégié sa relation avec le nord, lorgne de plus en plus vers le sud et ses promesses de croissance".

 

"La France doit changer son approche (...) L'Afrique est de plus en plus convoitée, les enjeux sont sérieux, il faut se battre", a souligné récemment M. Mezouar devant des journalistes français.

 

"L'Europe est notre partenaire stratégique et le restera, mais nous voulons être des acteurs actifs face à une mutation qui est en train de se faire", a ajouté M. Mezouar, cité par le quotidien, évoquant la concurrence chinoise dans le continent.

 

"Dans l'impossibilité de s'opposer au dynamisme chinois, dépourvu de ressources énergétiques qui le rendrait incontournable, le Maroc s'est créé un emploi sur mesure, celui d'intermédiaire pour investisseurs étrangers", estime le journal, en référence à la coopération triangulaire prônée par le Maroc.

 

La Russie réitère son appel à la recherche d'une solution juste et durable à la question du Sahara

 

 Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, a réitéré, mercredi à Moscou, le soutien de la Russie à une solution juste, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara.

 

"La Russie soutient la résolution pacifique de ce conflit et le plan des Nations unies, qui a été accepté par les parties concernées", a souligné le chef de la diplomatie russe lors d'un point de presse à l'issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri.

 

La Russie estime "important de poursuivre les négociations (concernant la question du Sahara) sous les auspices des Nations unies en vue de parvenir à une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable", a-t-il dit, relevant que toute progression dans ce dossier aura un impact positif sur toute la région et à tous les niveaux.

 

M. Lavrov a, par ailleurs, indiqué que ses entretiens avec M. Fassi Fihri ont été l'occasion d'évoquer des questions bilatérales aux plans économique, politique et humain, se félicitant de la hausse du volume des échanges commerciaux avec le Maroc qui constitue le deuxième partenaire commercial de la Russie en Afrique.

 

Il s'est également félicité de la volonté des deux pays d'œuvrer pour promouvoir davantage le niveau de coopération bilatérale, rappelant la conclusion par les deux pays de plusieurs accords portant sur des domaines économiques prometteurs, et qui ont permis au Maroc et à la Russie de devenir des partenaires importants sur le plan international.

 

Le responsable russe a, dans le même sens, indiqué que la coopération bilatérale notamment dans les domaines du tourisme, de la recherche scientifique, de l'agriculture et de l'énergie et des mines connaîtra un développement qualitatif à la faveur de la détermination des gouvernements et des opérateurs économiques institutionnels et privés à promouvoir cette coopération.

 

L'ouverture prochaine d'une ligne aérienne entre les deux pays permettra de renforcer les contacts entre les hommes d'affaires et les investisseurs et de promouvoir le volume des échanges commerciaux, a-t-il souligné.

 

M. Lavrov a, en outre, indiqué que les entretiens avec la partie marocaine ont permis un échange de vues sur diverses questions d'ordre international et continental, en particulier la situation économique en Afrique, le processus de paix au Proche-Orient, le dossier nucléaire iranien et les efforts internationaux de lutte contre le terrorisme. Il a, à cet égard, souligné la convergence de vues et les positions communes, outre la volonté des deux pays d'Œuvrer pour la réalisation de la paix, la stabilité, le développement et la prospérité de par le monde.

 

OIT: La délégation syndicale marocaine appelle les travailleurs du monde à appuyer l'initiative d'autonomie

 

 La délégation marocaine des travailleurs à la 99ème Conférence internationale du Travail de l'Organisation internationale du travail (OIT) a appelé, mercredi à Genève, les travailleurs du monde à appuyer l'initiative d'autonomie proposée par le Maroc pour régler le conflit artificiel autour de la question du Sahara marocain.

 

La délégation marocaine des travailleurs, tout en rappelant l'initiative du Royaume du Maroc portant sur le règlement du conflit artificiel autour du Sahara marocain à travers l'autonomie, un projet salué par les membres influents de la communauté internationale, appelle tous ceux qui sont épris de paix parmi la classe laborieuse mondiale et tous les acteurs à être solidaires de l'approche de la paix et de la sécurité adoptée par le Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, a indiqué la délégation marocaine des travailleurs, dans une intervention faite en son nom lors de cette conférence, par M. le secrétaire général de l'Union Générale des Travailleurs au Maroc (UGTM).

 

Dans cette intervention, la délégation marocaine a aussi affirmé que le Maroc, sous la conduite du Souverain, constitue aujourd'hui un grand chantier de développement, un espace de dialogue des civilisations et des cultures et un rempart solide contre toutes les formes de violence et d'extrémisme.

 

Elle a ajouté que le Maroc est aujourd'hui un pays authentique préservant ses constantes, un pays évolué grâce au projet moderniste qui le place dans une position de choix à l'échelle internationale.

 

La délégation a, d'autre part, indiqué que le gouvernement marocain a franchi d'importantes étapes en matière de travail décent et de lutte contre le travail domestique et des enfants, grâce aux textes adoptés, aux opérations d'incitation consistant en l'octroi à des centaines de milliers de familles d'aides matérielles conditionnées à la poursuite de la scolarisation de leurs enfants et à des sanctions répressives en cas de manquement et qui s'appliquent également à quiconque emploie des enfants dans des ateliers ou autres.

 

Elle a salué, à cet égard, la volonté de l'OIT concernant la publication d'une nouvelle norme sur la question du travail des enfants.

 

La délégation marocaine a rappelé la lutte du mouvement syndical marocain, lutte, a-t-elle dit, qui a contribué à l'émergence du Maroc du dialogue, de la liberté et des droits de l'homme.

 

Elle a toutefois fait remarquer que le dialogue social avec le gouvernement, bien qu'il ait connu une évolution s'agissant de l'institutionnalisation et de la satisfaction de certaines revendications, demeure en deçà des attentes du mouvement syndical marocain.

 

Evoquant les relations de l'OIT avec les travailleurs, la délégation syndicale marocaine a invité l'Organisation à se défaire de ce qu'elle a qualifié de procédures bureaucratiques et demandé à cet effet à ce que les contacts s'effectuent seulement avec le bureau du Caire, sans recourir à une autre annexe, ce qui est de nature à retarder le traitement de nombre de questions liées aux affaires des travailleurs.

 

La délégation marocaine a également soulevé une question qu'elle considère comme étant extrêmement importante, à savoir le dossier des travailleurs migrants dans le monde et qui ont aujourd'hui, a-t-elle insisté, besoin d'un grand soutien de l'OIT puisqu'ils paient désormais plus que d'autres la facture de la crise économique, outre les différentes formes de ségrégation et de racisme dont ils sont victimes.

 

La délégation syndicale marocaine a dénoncé, à cette occasion, l'acte criminel dont a fait l'objet le convoi humanitaire qui se dirigeait vers Gaza pour apporter de l'aide aux populations palestiniennes assiégées, appelant à la libération des territoires palestiniens et à l'établissement d'un Etat palestinien libre et indépendant avec Al Qods Acharif comme capitale.

 

Une délégation marocaine tripartite prend part à cette 99-ème session de la conférence internationale du travail qui se tient du 2 au 18 juin. Elle est composée des représentants du département de l'Emploi et de la formation professionnelle, des administrations de tutelle, ANAPEC, AFT (Administration du fonds de travail) des centrales syndicales (UMT, CDT, FDT, UGTM) et des représentants de la CGEM et des chambres du commerce et de l'industrie. 

 

Les violations des dispositions de la Déclaration de Vienne dans les camps de Tindouf dénoncées devant le CDH

 

 L'Internationale démocratique du centre (IDC) et l'Union de l'action féminine (UAF) ont dénoncé, mardi en plénière du Conseil des droits de l'homme (CDH) de l'ONU, les violations des dispositions de la Déclaration de Vienne dans les camps du "Polisario" à Tindouf.

 

L'IDC a regretté que la torture demeure de nos jours une pratique courante à laquelle se livre la direction du "Polisario" contre les voix dissidentes et contre les détenus qui expriment leur volonté de rallier la mère-patrie, le Maroc.

 

Intervenant lors du débat général consacré au suivi de la Déclaration et du Programme d'action de Vienne, dans le cadre de la 14ème session du CDH, le représentant de l'IDC a indiqué que l'article 15 de la Déclaration de Vienne souligne que l'une des violations les plus atroces de la dignité humaine est l'acte de torture, qui a pour conséquence d'ôter sa dignité à la victime et de porter atteinte à sa capacité de vivre et de poursuivre ses activités normalement. Il a invité le Conseil des droits de l'Homme à redoubler d'efforts pour lutter contre ces fléaux.

 

L'Union de l'action féminine a, pour sa part, lancé un appel pour que les séquestrés des camps du "polisario" cessent de présenter une exception en matière d'application de l'ensemble des dispositions de la Déclaration de Vienne.

 

Si, selon la Déclaration de Vienne, le développement facilite la jouissance de tous les droits de l'Homme, l'insuffisance de développement ne peut être invoquée par l'Algérie, état qui arme le "Polisario" et abrite ses camps de séquestration, pour justifier une limitation des droits de l'homme internationalement reconnus, a souligné la représentante de l'UAF, Mme Aicha Rahal.

 

Après avoir rappelé que le programme d'action de Vienne affirme que le droit au développement est un droit universel et inaliénable qui fait partie intégrante des droits fondamentaux de la personne humaine, elle a indiqué que l'Algérie est tenue, comme le stipulent la déclaration universelle des droits de l'Homme et le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, de veiller à ce que le droit au développement soit assuré au profit de la population des camps de Tindouf, sur le territoire algérien.

 

Le principe d'autodétermination ne peut servir d'alibi à la désintégration des Etats souverains (CIRAC)

 

 Le Comité International pour le Respect et l'Application de la Charte Africaine des Droits de l'Homme (CIRAC) a mis en garde en plénière du Conseil des Droits de l'Homme, contre la manipulation du principe d'autodétermination pour porter atteinte à l'intégrité territoriale des Etats.

 

Intervenant lors du débat du point 8 relatif au Suivi de la Déclaration et du Programme d'action de Vienne, dans le cadre de la 14eme session du CDH, le représentant du CIRAC, M. Hamdi Cherifi, a relevé que la Déclaration de Vienne stipule que le droit à l'autodétermination, qui sert de subterfuge à la séquestration des Marocains sahraouis dans les camps de Tindouf en Algérie, ne peut être interprété comme autorisant ou encourageant toute mesure de nature à démembrer ou compromettre l'intégrité territoriale ou l'unité politique d'Etats souverains et indépendants.

 

Dans ce cas d'espèce, s'est-il félicité, la communauté internationale est aujourd'hui, plus que jamais, convaincue que le principe d'autodétermination se trouve aujourd'hui dénaturé et instrumentalisé, au service des visées hégémoniques de l'Algérie et de considérations idéologiques héritées de la guerre froide. Ainsi, a dénoncé le Comité, en violation flagrante des articles de la Déclaration de Vienne, Alger se sert du groupe séparatiste du polisario, dans le cadre d'une guerre par procuration contre le Royaume du Maroc.

 

M. Cherifi a, d'autre part, indiqué que la population séquestrée dans les camps de Tindouf attend une action urgente de la communauté internationale pour la levée du blocus qui lui est imposé par l'Algérie et le polisario.

Il a aussi fait part de la préoccupation du Comité face à la persistance des violations des droits de l'homme dont est victime la population détenue dans les camps du polisario à Tindouf.

 

Compte tenu de sa vulnérabilité, cette population, à la merci de la milice du polisario, n'a aucun moyen d'accéder à l'exercice des Droits stipulés dans la déclaration de Programme de Vienne, a déploré l'intervenant, qui a sollicité du Conseil de tout mettre en œuvre pour mettre fin à cette situation.


 

Création à Dakar d'un réseau de soutien à la proposition d'autonomie au Sahara

 

 Des juristes, des universitaires et des acteurs associatifs sénégalais ont annoncé, samedi soir à Dakar, la création d'un réseau de soutien à la proposition marocaine d'autonomie élargie au Sahara.

 

Les initiateurs du projet entendent apporter un soutien, tant au niveau du Sénégal que des pays de l'Afrique de l'Ouest, à la proposition marocaine d'autonomie au Sahara, qui a été accueillie favorablement par la communauté internationale comme solution courageuse et crédible à la question du Sahara.

 

Dans une déclaration à la MAP, le coordonnateur du réseau, Me Cheikh Ahmadou Ndiaye, explique que "cette initiative découle de la volonté d'un groupe de personnalités éprises des valeurs démocratiques et d'une profonde conviction érigée en principe fondamental quant à la question de l'intégrité et de la souveraineté des Nations africaines".

 

"Cette initiative, autour de laquelle se mobilise une pléiade d'intellectuels, de juristes, d'universitaires et d'acteurs associatifs, est motivée également par les profonds liens séculaires d'amitié et de fraternité entre le Maroc et le Sénégal", a-t-il souligné.

 

"En tant que sénégalais, l'on ne peut rester indifférents à ce qui se passe au Maroc. Cette action de solidarité et de soutien émane d'une volonté sincère compte tenu que le Sénégal est aussi confronté au problème de la Casamance avec des velléités de porter atteinte à sa souveraineté et son intégrité territoriale", a-t-il dit.

 

"Avec conviction, nous transposons au Maroc, qui est un pays frère et ami, notre engagement pour la souveraineté et l'intégrité territoriale", a-t-il affirmé.

 

"Nous sommes pour la proposition marocaine d'autonomie qui est susceptible de débloquer la question du Sahara à travers une solution appropriée qui préserve les droits inaliénables du Royaume quant à sa souveraineté et son intégrité territoriale", a-t-il précisé.

 

"Notre action ne déroge guère à notre conviction quant à la marocanité du Sahara qui fait partie intégrante du Royaume. C'est une réalité incontestable corroborée par l'histoire et ses faits avérés", a dit Me Ndiaye.

 

Et de poursuivre que l'action du réseau pour promouvoir la proposition marocaine d'autonomie au Sahara ne se limitera pas seulement au Sénégal, mais s'étendra à plusieurs pays africains de la région de l'Afrique de l'Ouest.

 

"Il s'agit d'expliquer et de faire adhérer à cette initiative marocaine courageuse, qui est à même de mettre un terme à un conflit fictif, qui n'a que trop duré", a-t-il assuré.

 

"L'une de nos premières actions dans le cadre de ce réseau est d'effectuer une visite au Sahara marocain pour aller à la rencontre des populations sahraouies afin de leur exprimer notre soutien à leur ferme volonté de rester marocains. Une volonté qui doit prévaloir et mérite tout le soutien de la société civile sénégalaise", a dit Me Ndiaye. 

 

Les jeunes sahraouis établis en Afrique réaffirment leur soutien à la proposition d'autonomie au Sahara

 

 Le "Club des jeunes sahraouis établis en Afrique" a réitéré, samedi à Dakar, son adhésion et son soutien à la proposition marocaine d'autonomie au Sahara.

 

es membres du club, qui regroupe les jeunes de la communauté marocaine issue des provinces du sud du Royaume établie au Sénégal, se félicite également de la récente décision du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, qui a signifié de nouveau la crédibilité de la proposition marocaine d'autonomie au Sahara, indique un communiqué du Club, dont copie est parvenue à la MAP.

 

Les jeunes sahraouies établis au Sénégal, réunis samedi à Dakar dans le cadre de leurs activités associatives, ont rendu un vibrant hommage au Sénégal pour sa courageuse position en faveur de la cause de l'intégrité territoriale du Royaume.

 

"Les membres du club saluent la courageuse position de principe du Sénégal, peuple et gouvernement, en faveur de la cause de l'intégrité territoriale du Royaume et rendent hommage à Son Excellence le Président Abdoulayé Wade concernant son sincère engagement à ce sujet", indique le communiqué.

 

La réunion des jeunes sahraouis établis au Sénégal a été marquée par un exposé sur les récents développements dans l'affaire du Sahara marocain, présenté par M. Taleb Mohamed, membre du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS).

 

Lors de cette rencontre, les membres du Club ont annoncé la création d'un "réseau de sahraouis établis en Afrique pour le soutien à la proposition d'autonomie au Sahara". Une initiative pour promouvoir la proposition marocaine auprès de la société civile des pays d'accueil. 

 

Des sahraouis établis en Afrique adressent une lettre de soutien à la proposition d'autonomie au SG de l'ONU

 

 Le "Club des jeunes sahraouis établis en Afrique" a adressé, mercredi, une lettre au Secrétaire Général des Nations unies, M. Ban Ki moon, pour exprimer leur soutien à la proposition marocaine d'autonomie élargie au Sahara.

 

"Nous, les sahraouis issus de différentes tribus du Sahara établis dans plusieurs pays d'Afrique subsaharienne, avons décidé de coordonner nos efforts en réseau afin d'apporter notre soutien à la proposition marocaine d'autonomie, accueillie par la communauté internationale comme initiative courageuse et crédible pour clore définitivement le conflit artificiel au Sahara", indiquent les auteurs de la lettre adressée au SG de l'ONU via la représentation onusienne à Dakar.

 

Dans le cadre de cette initiative, les sahraouis établis en Afrique sollicitent les instances onusiennes à intervenir d'urgence pour venir en aide aux détenus des camps de Tindouf et mettre un terme à leur calvaire.

 

"Notre réseau sollicite le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) de passer au-delà des simples actions humanitaires, d'ailleurs détournées par le polisario, afin de trouver une solution définitive aux souffrances des populations dans les camps de Tindouf", soulignent les auteurs de la missive.

 

Et de préciser, à ce sujet, qu'il s'agit notamment de "procéder au recensement des populations des camps afin d'identifier les sahraouis natifs, de permettre un dialogue libre avec ces derniers afin de leur permettre de s'exprimer librement sur leur volonté de regagner le Maroc".

 

"Nous avons la certitude de voir ce conflit artificiel se dissiper de lui-même avec une action ferme des Nations unies pour amener l'Algérie à laisser les détenus des camps de Tindouf disposer librement de leur sort et réintégrer leur patrie, le Maroc", conclu la lettre.

 

La "Caravane de la Paix" réitère à Madrid son soutien au projet d'autonomie au Sahara

 

 La "Caravane de la Paix", devant relier Bruxelles à Lagouira, a réitéré, samedi à Madrid, son soutien au projet d'autonomie au Sahara comme "une solution réaliste" à même de mettre fin au conflit artificiel autour de la marocanité du Sahara.

 

Organisée à l'initiative de l'Association sahraouie pour la solidarité du projet d'autonomie, basée à Nancy en France, cette caravane a pour objectif de sensibiliser l'opinion publique européenne sur le bien-fondé et la pertinence du projet marocain d'autonomie.

 

Lors d'un rassemblement à l'avenue Mendez Alvaro à Madrid, les 350 participants à cette caravane, un chiffre qui renvoie au nombre des participants à la Marche Verte (350.000), ont exprimé leur soutien au plan d'autonomie des provinces du sud, proposé par le Maroc comme une "solution unique" au différend sur la Sahara.

 

Brandissant des portraits de SM le Roi Mohammed VI et le drapeau national, ils ont réaffirmé leur constante et inconditionnelle mobilisation derrière SM le Roi pour défendre la cause nationale et l'intégrité territoriale du Maroc.

 

A cette occasion, ils ont dénoncé le calvaire des populations séquestrées dans les camps de Tindouf en Algérie, appelant à une intervention "urgente" de la Communauté internationale pour mettre un terme au drame des familles détenus contre leur gré dans ces camps de la honte.

 

Dans ce sens, le coordonnateur de la "Caravane de la Paix", Lahsen Benhammou, a indiqué, dans une déclaration à la MAP, que cette initiative vise à sensibiliser l'opinion publique internationale sur la pertinence du plan marocain d'autonomie, qui jouit du soutien de la communauté internationale, ajoutant que les participants à cette caravane viennent de plusieurs pays européens réitérer leur soutien au plan d'autonomie, comme la solution unique et viable au conflit du Sahara.

 

De son côte, Bachri Aziar, porte parole de l'Association sahraouie pour la solidarité du projet d'autonomie, a souligné que cette caravane vise également à jeter la lumière sur la situation déplorable où vivent les séquestrés dans les camps de Tindouf et lancer "un appel pour mettre fin au calvaire de nos frères", qui subissent les pires formes de violation des droits de l'homme.

 

Le premier vice-président de l'Association, Mohamed Fakherdine, a dénoncé, pour sa part, l'entêtement de l'Algérie et du polisario et leur position figée et désuète à l'égard de ce conflit artificiel.

 

Pour sa part, Zahra Hidara, présidente de l'Association sahraouie pour la solidarité du projet d'autonomie, a déclaré que les Marocains d'Europe, en participant à cette caravane, expriment leur mobilisation constante derrière SM le Roi pour défendre la cause nationale, précisant que plusieurs nationalités se sont jointes à la Caravane de la paix, notamment des Européens, des Algériens, des Tunisiens et des Palestiniens.

 

Dans ce cadre, l'algérienne Fadela Adala a souligné que le progrès et la prospérité des pays du Maghreb passent nécessairement par le règlement de la question du Sahara.

De son coté, la ressortissante tunisienne Chadia Marbahi a dénoncé la situation dramatique des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, exprimant sa fierté de représenter son pays à la caravane de la paix au côté de sa mère.

 

La militante associative à Bruxelles, Karima Dariya, a indiqué, pour sa part, que les participants à cette initiative saluent hautement les efforts déployés par le Maroc pour trouver une solution à la question du Sahara.

 

Organisée sous le thème "Oui à l'autonomie du Sahara", la Caravane de la paix est formée de plusieurs autocars transportant 350 marocains établis dans plusieurs pays européens.

 

Après Bruxelles, Paris, Lyon, Marseille, Barcelone et Madrid, la Caravane devrait poursuivre son chemin vers Lagouira (28 juin) en passant par Algésiras, Tanger, Rabat, Marrakech, Agadir, Guelmim, TanTan, Tarfaya, Laâyoune, Boujdour et Dakhla. 

 

Tanger accueille la Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara

 

Un accueil chaleureux a été réservé lundi par les habitants de la ville du Détroit et ses acteurs politiques et de la société civile à la "Caravane de la Paix", partie de Bruxelles et devant relier Lagouira en soutien au projet d'autonomie au Sahara et à la marocanité des provinces du sud du Royaume.

 

La caravane, qui a démarré jeudi et sillonné plusieurs capitales et grandes villes européennes notamment Paris et Madrid, avant d'arriver à Tanger, sa première étape marocaine, vise à sensibiliser l'opinion publique européenne au projet d'autonomie du Sahara et recueillir le maximum d'adhésions et de soutien à l'initiative marocaine d'autonomie dans les provinces du sud.

 

Les participants à cette initiative, principalement des Marocains résidant en Europe, ont débarqué lundi matin au port de Tanger-Med où ils ont été accueillis par les responsables du port.

 

L'après-midi, la caravane a défilé depuis la place du 9 avril jusqu'à la corniche de la ville, où elle a tenu un meeting pour scander haut et fort la marocanité du Sahara et l'appui à l'initiative d'autonomie dans les provinces du sud.

 

Brandissant le drapeau national et des portraits de SM le Roi Mohammed VI, les participants ont également appelé à la levée du siège imposé aux Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf.

 

Intervenant à cette occasion, la présidente de l'Association sahraouie pour la solidarité du projet d'autonomie, organisatrice de la manifestation, Mme Zahra Hidara, a indiqué que cette caravane vise à attirer l'attention de la communauté internationale sur le calvaire des Marocains séquestrés à Tindouf qui dure depuis maintenant 35 ans.

 

Cette initiative entend aussi sensibiliser l'opinion publique européenne sur la pertinence de la proposition marocaine d'autonomie, seule issue juste et réaliste au conflit artificiel autour du Sahara, a-t-elle ajouté.

 

Mme Hidara a salué la participation, en plus des ressortissants marocains d'Europe, de plusieurs autres nationalités, notamment des Belges, Français, Italiens, Espagnols, Luxembourgeois, Algériens, Tunisiens, Irakiens et Palestiniens.

 

Cette caravane n'est que le début d'autres initiatives similaires dans le but de réaffirmer l'attachement des Marocains, partout dans le monde, au glorieux Trône alaouite, renouveler l'allégeance à SM le Roi Mohammed VI et exprimer leur mobilisation derrière le Souverain pour défendre l'intégrité territoriale du Royaume, a-t-elle souligné.

 

A l'issue de ce défilé, une cérémonie a été organisée par la ville de Tanger en l'honneur des participants à cette caravane, en présence notamment du maire de la ville, M. Samir Abdelmoula, du président du Conseil de la préfecture de Tanger-Asilah, M. Abdelhamid Aberchane, et d'autres représentants des autorités locales et de la société civile.

 

La caravane devrait poursuivre son chemin vers Lagouira (28 juin) en passant par Rabat, Marrakech, Agadir, Guelmim, Tan-Tan, Tarfaya, Laâyoune, Boujdour et Dakhla.

 

Durant le périple, un monument baptisé "Main ouverte" sera inauguré à Guelmim et sera suivi d'un lâcher de colombes en signe de paix.

 

Rabat accueille la Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara

 

 La "Caravane de la Paix" pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara est arrivée, mardi à Rabat, où une lettre adressée au secrétaire générale de l'ONU a été remise à la représentation de l'organisation onusienne dans la capitale du Royaume.

 

Dans cette lettre, les participants à la caravane soulignent l'importance du projet d'autonomie pour mettre fin au conflit artificiel autour du Sahara et informent le SG de l'ONU des conditions dramatiques qu'endurent les séquestrés dans les camps de Tindouf.

 

Un accueil chaleureux a été réservé par les habitants de la ville de Rabat à la "Caravane de la Paix", partie de Bruxelles pour un périple devant aboutir à Lagouira en soutien au projet d'autonomie au Sahara et à la marocanité des provinces du sud du Royaume.

 

Brandissant le drapeau national et des portraits de SM le Roi Mohammed VI, les participants ont scandé des slogans mettant l'accent sur la marocanité du Sahara, relevant que l'autonomie est la seule solution juste et réaliste pour clore définitivement le dossier de ce conflit artificiel.

 

Ils ont également dénoncé les souffrances endurées par les séquestrés dans les camps de Tindouf.

 

Intervenant à cette occasion, la présidente de l'Association sahraouie pour la solidarité du projet d'autonomie, organisatrice de la manifestation, Mme Zahra Hidara, a indiqué que cette caravane vise à attirer l'attention de la communauté internationale sur le calvaire des familles séquestrées à Tindouf qui dure depuis maintenant 35 ans et sur la nécessité d'intervenir d'urgence pour mettre fin à ce calvaire.

 

"Il est temps de mettre la lumière sur la situation dans les camps", a-t-elle ajouté dans une déclaration à la MAP, appelant à la mise en œuvre de l'initiative d'autonomie à même de garantir la stabilité et la paix dans la région.

 

Dans un communiqué distribué à cette occasion, l'association a relevé que les parties qui soutiennent le polisario favorisent le "non-droit" et font fi des crimes et violations des droits de l'Homme commis dans les camps.

Le soutien au polisario constitue une trahison aux principes de l'Union africaine et de l'Union du Maghreb Arabe et à sa stabilité, a ajouté le communiqué, relevant que les séparatistes ont démontré leur incapacité à présenter une réponse convaincante à l'initiative marocaine d'autonomie qui jouit du soutien de la communauté internationale.

 

La caravane devrait poursuivre son chemin vers Lagouira (28 juin) en passant par Marrakech, Agadir, Guelmim, Tan-Tan, Tarfaya, Laâyoune, Boujdour et Dakhla.

 

Durant le périple, un monument baptisé "Main ouverte" sera inauguré à Guelmim et sera suivi d'un lâcher de colombes en signe de paix.

 

La Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara fait escale à Marrakech

 

 La Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara a fait escale, mardi soir à Marrakech, où un accueil des plus chaleureux lui a été réservé par les habitants de la Cité ocre, les volontaires de la marche verte et les acteurs de la société civile.

 

Prennent part à cette Caravane, qui a pris le départ jeudi de Bruxelles en direction de Lagouira, des Marocains résidant en Europe, notamment en Belgique, France, Italie, Espagne et Luxembourg, ainsi que des citoyens de diverses nationalités, dont des Algériens, des Tunisiens, des Irakiens et des Palestiniens.

 

Les participants, qui ont investi la place mythique de Jamaa El-Fna en brandissant le drapeau national et des portraits de SM le Roi Mohammed VI, ont appelé, à cette occasion, à la levée du blocus imposé aux Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf, dans le territoire algérien, et réitéré leur attachement à la marocanité du Sahara.

 

Ils ont également relevé la situation désastreuse dans laquelle végètent ces séquestrés, exhortant, à cet égard, la communauté internationale à œuvrer pour mettre un terme à leur calvaire.

 

La caravane, qui a déjà élu domicile dans nombre de grandes villes européennes, dont Paris et Madrid, et sillonné Tanger et Rabat, vise à sensibiliser l'opinion publique européenne au projet d'autonomie du Sahara et recueillir le maximum d'adhésions et de soutien à l'Initiative marocaine d'autonomie dans les provinces du sud.

 

Dans une déclaration à la MAP, la présidente de l'Association sahraouie pour la solidarité du projet d'autonomie, organisatrice de la manifestation, Mme Zahra Hidara, a souligné que cette Caravane a pour ambition d'attirer l'attention de la communauté internationale sur le calvaire quotidien des Marocains séquestrés à Tindouf qui dure depuis maintenant 35 ans.

 

Et d'ajouter que l'ensemble des participants à cette initiative soutiennent avec force la proposition marocaine d'une large autonomie, qui demeure la seule issue réaliste au règlement de la question du Sahara marocain.

 

Dans le même ordre d'idées, M. Azyar Bechri, porte-parole de ladite association, a fait observer que cette Caravane est un "appel urgent à la levée du blocus imposé à nos frères marocains sahraouis dans les camps de séquestration de la honte".

 

La caravane devrait poursuivre son chemin vers Lagouira en passant par Agadir, Guelmim, Tan-Tan, Tarfaya, Laâyoune, Boujdour et Dakhla.

 

Durant le périple, un monument baptisé "Main ouverte" sera inauguré à Guelmim et suivi d'un lâcher de colombes en signe de paix.

 

Escale à Agadir de la Caravane de la Paix sur sa route vers Lagouira

 

 La ville d'Agadir a réservé un accueil chaleureux à la Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara, qui a fait escale, mercredi, dans la capitale du Souss sur la route vers Lagouira.

 

Elus locaux, représentants de la société civile et un grand nombre d'habitants de la ville et de sa région se sont donnés rendez-vous sur la place Al-Amal pour saluer les volontaires qui prennent part à cette caravane qui regroupe des Marocains résidant en Europe et des citoyens de diverses nationalités, dont des Algériens, des Tunisiens, des Irakiens et des Palestiniens.

 

Brandissant le drapeau national et des portraits de SM le Roi Mohammed VI, ils ont scandé des slogans mettant l'accent sur la marocanité du Sahara et dénonçant les souffrances endurées par les séquestrés dans les camps de Tindouf.

 

Les présidents de la commune urbaine d'Agadir et du Conseil régional Souss-Massa-Draa ont souligné, à cette occasion, que l'escale d'Agadir revêt une valeur hautement symbolique étant donné que c'est dans cette ville que feu SM. Hassan II avait donné en novembre 1975 le coup d'envoi de la glorieuse Marche Verte, relevant que la Caravane de la Paix témoigne de cette même foi inébranlable des Marocains dans la légitimité de leur cause et leur détermination constante à faire échec à toutes les manŒuvres visant l'intégrité territoriale du Royaume.

 

Ils ont, en outre, salué l'engagement et la ferveur des participants à cette caravane, partie de Bruxelles pour sillonner des capitales européennes et nombre de villes marocaines avant de se rendre dans les provinces du Sud.

La présidente de l'Association sahraouie pour la solidarité du projet d'autonomie, organisatrice de la manifestation, Mme Zahra Hidara, a souligné, pour sa part, que cette initiative vise à sensibiliser l'opinion publique européenne au projet d'autonomie dans les provinces du sud en tant qu'unique solution réaliste pour mettre fin à un conflit artificiel vieux de 35 ans.

 

"Nous voulons également attirer l'attention de la communauté internationale sur le calvaire que vivent nos frères séquestrés dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien", a-t-elle dit.

 

La caravane a ensuite pris la route vers Guelmim où il sera procédé à l'inauguration d'un monument baptisé "Main ouverte" et à un lâcher de colombes pour la paix.

 

Le périple se poursuivra avec des escales à Tan-Tan, Tarfaya, Laâyoune, Boujdour, Dakhla avant la destination finale Lagouira. 

 

Guelmim accueille chaleureusement la Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara

 

 Les acteurs de la société civile de Guelmim ont exprimé leur forte adhésion à la Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara, qui a fait escale mercredi dans la ville sur son chemin entre Bruxelles et Lagouira.

 

A son arrivée, la Caravane de la Paix a été accueillie Place du Serment (Al-Qassam) par le Wali de la région de Guelmim-Smara et gouverneur de la province Ahmed Himdi, les élus et les populations de la ville, venues spontanément exprimer leur soutien massif à cette initiative qui traduit l'attachement de tous les Marocains, où qu'ils soient, à leur identité.

 

Brandissant des portraits de SM le Roi Mohammed VI et les couleurs nationales, les participants à la Caravane ont scandé des slogans réaffirmant leur attachement à la marocanité des provinces du sud et à la proposition marocaine d'autonomie, soulignant qu'elle offre la solution idéale et réaliste au règlement du conflit artificiel autour de la question du Sahara.

 

Dans une allocution à l'occasion, Mme Zahra Haidara, présidente de l'Association sahraouie pour la solidarité avec le projet d'autonomie, organisatrice de la manifestation, a dénoncé les crimes et violations des droits de l'homme commis dans les camps de Tindouf, dans le sud algérien, soulignant qu'il est temps d'agir pour que soit levé le siège dont souffrent les populations séquestrées dans cette "grande prison", afin qu'elles puissent rejoindre les leurs et jouir de la liberté et de la paix dans leur pays, le Maroc.

 

Mme Haidara a fait remarquer que la participation de personnes d'autres nationalités à cette manifestation est éloquente quant au soutien dont bénéficie, dans le monde, le projet d'autonomie au Sahara dans le cadre de la souveraineté du Maroc, soulignant que cette proposition ouvre la voie à l'édification d'un Maghreb arabe solidaire et complémentaire.

 

La Caravane, à laquelle participent des personnes de différentes nationalités (Algérie, Tunisie, Irak et Palestine) aux côtés de Marocains résidant en Europe, notamment en Belgique, en France, en Italie, en Espagne et au Luxembourg, avait auparavant fait escale à Tiznit où elle a été accueillie par la population locale venue spontanément exprimer son soutien à cette initiative d'appui à la proposition marocaine d'autonomie dans les provinces du sud.

 

Elle doit ensuite reprendre sa route vers Lagouira à travers les villes de Tan Tan, Tarfaya, Laâyoune, Boujdour et Dakhla.

 

Une délégation indonésienne s'enquiert de l'œuvre de développement soutenu dans la région de Boujdour-Sakia-El Hamra

 

 Une délégation indonésienne comprenant des journalistes et des acteurs associatifs s'est enquise, dimanche à Lâayoune, de la forte dynamique de développement que connaît la région de Lâayoune-Boujdour-Sakia-El Hamra.

 

Dans une déclaration à la presse à l'issue d'une rencontre avec le gouverneur chargé du secrétariat général à la province de Lâayoune, M. Hamid Charii, les membres de la délégation ont souligné que cette visite leur a permis de discuter avec plusieurs responsables et acteurs locaux de plusieurs questions dont l'initiative marocaine d'autonomie dans les provinces du sud.

 

Dans ce cadre, le journaliste Tikouh Santos a salué la proposition marocaine d'autonomie qui, a-t-il affirmé, représente la meilleure solution pour résoudre le problème du Sahara qui n'a que trop duré.

 

Pour sa part, Mme Bobby Rahim, également journaliste a indiqué que cette visite lui a permis de constater de visu la réalité dans cette région qui est en totale contradiction avec les allégations mensongères véhiculées par le "polisario".

 

Les rencontres avec les présidents et membres des conseils élus, les acteurs de la société civile et les ralliés ont permis à la délégation indonésienne de s'informer des opportunités qu'offre le projet d'autonomie proposé par le Maroc pour régler le conflit artificiel autour du Sahara marocain ainsi que des acquis réalisés par le Royaume en matière de protection et de soutien des droits de l'Homme et d'élargissement des libertés fondamentales.

 

Les intervenants ont attiré l'attention de la délégation indonésienne sur les souffrances qu'endurent, durant plus de trois décennies, les Sahraouis marocains séquestrés qui sont privés de leurs droits les plus élémentaires et ce, en violation flagrante des traités internationaux des droits de l'Homme. Ils ont, à cet égard, mis l'accent sur le retour massif à la mère-patrie des séquestrés ayant fui les camps de Tindouf.

 

A travers des exposés, la délégation indonésienne a été informée des projets de développement mis en œuvre dans la région dans les différents secteurs ainsi que des investissements réalisés dans les domaines de la pêche maritime, du tourisme, de l'élevage, de l'énergie et des mines.

 

La délégation indonésienne a également visité la halle aux poissons et la station de dessalement de l'eau de mer.

 

Les Marocains d'Italie réaffirment leur soutien à la marocanité du Sahara et au projet d'autonomie

 

 Les associations des Marocains d'Italie ont réaffirmé la mobilisation de l'ensemble de la communauté marocaine pour la défense de la marocanité du Sahara et leur adhésion totale au projet d'autonomie proposé par le Royaume.

 

Dans un communiqué parvenu mardi à la MAP, le réseau des associations des Marocains d'Italie souligne, à cet égard, l'enthousiasme débordant manifesté par des milliers de membres de cette communauté pour participer à la "Caravane de la Paix" partie, jeudi dernier, de Bruxelles à destination de Lagouira, pour un périple de plusieurs milliers de kilomètres destiné à sensibiliser l'opinion publique européenne à la pertinence du projet d'autonomie et à la légitimité des droits du Royaume sur son Sahara.

 

Le réseau a tenu, cependant, à rendre un vibrant hommage à cette caravane qui se déroule avec la participation de trois cent cinquante Marocains établis dans plusieurs pays européens, dont l'Italie, un chiffre symbolique en référence aux 350.000 participants à la glorieuse Marche Verte.

 

Réitérant l'attachement indéfectible de toutes ses composantes à la marocanité des provinces du sud, le réseau souligne la détermination renouvelée des Marocains d'Italie à ne ménager aucun effort pour mettre constamment à nu les manœuvres ourdies par les ennemis de l'intégrité territoriale et dénoncer leurs mystifications et leurs mensonges.

 

Il s'élève également contre la répression sauvage à laquelle sont soumis les séquestrés des camps de la honte et l'exploitation à outrance faite par les dirigeants du "polisario" de la situation inhumaine dans laquelle ces séquestrés sont maintenus pour s'enrichir, en détournant à leur profit les aides qu'ils n'ont de cesse de réclamer.

 

Les associations des Marocains en Italie lancent un appel pressant pour la levée du blocus imposé aux camps de Lahmada afin que les séquestrés puissent retourner librement à la mère patrie, retrouver les leurs desquels ils sont séparés par la force et jouir des bienfaits de la sérénité et de la prospérité dans leur pays, le Maroc.

 

 Un groupe de 62 personnes rallie la mère-patrie fuyant les camps de Tindouf

Un groupe de 62 personnes a rallié, mercredi, la mère-patrie fuyant le calvaire dans les camps de Tindouf.

Trois femmes et sept enfants figurent parmi ces personnes qui sont arrivées à Lâayoune, après avoir fui la misère et la répression exercée sur les séquestrés des camps de Tindouf.

 

Avec le retour de ce nouveau groupe, le nombre de personnes ayant rallié la mère-patrie, depuis le 25 mars dernier, s'élève à 664 dont 111 femmes et 81 enfants.

Quelque 41 autres personnes dont des jeunes, femmes et enfants, sont arrivées mercredi à Dakhla, rappelle-t-on.

 

 Appel aux organisations de défense des Droits Humains pour mettre fin au calvaire des Sahraouis des Camps de Tindouf

Un appel "urgent" aux organisations internationales de défense des Droits Humains a été lancé, jeudi en Espagne, pour mettre un terme au calvaire enduré par les populations Sahraouies séquestrées dans les camps de Tindouf en Algérie.

Cet appel "urgent" a été lancé par l'Association Sahraouie de Défense des Droits Humains (ASADEH), basée à Barcelone en Catalogne (Nord est de l'Espagne), à "toutes les organisations internationales de défense des Droits Humains pour intervenir et mettre fin aux souffrances endurées par ces populations".

 

L'ASADEH, qui a exprimé, dans un communiqué, "son extrême préoccupation" au sujet de trois prisonniers d'opinion Sahraouis à Tindouf : Ahmed Bollah Ould Ahmed Hammou, Salem Chibani Hammou et Mohamed Salek Ould Keya, a exhorté ces organisations internationales "d'intervenir auprès des autorités Algériennes, étant donné que les trois prisonniers d'opinion se trouvent en territoire Algérien- ainsi qu'auprès des dirigeants du +polisario+ pour "sauver la vie de ces prisonniers d'opinion" et mettre fin aux souffrances des populations de ces camps où le manque de liberté règne en maître mot.

Selon l'association Sahraouie, "les trois prisonniers d'opinion ont été soumis aux pires formes de torture par des membres de la sécurité militaire du +polisario+", affirmant que "leur vie court un véritable danger".

Pour cela, elle lance un appel d'intervention urgente des ONG internationales de défense des Droits Humains.

"Le sort de ces trois prisonniers d'opinion Sahraouis est identique à celui enduré, depuis plus de trois décennies, par des milliers de Sahraouis pour le simple fait d'avoir osé réclamer leur droit à la liberté d'expression, de mouvement et d'association, devant le regard indifférent de la communauté internationale", s'est insurgée l'association Sahraouie, présidée par Ramdan Mesaud, qui a demandé de permettre aux associations internationales de défense des Droits Humains de rendre visite à ces prisonniers d'opinion et d'informer leur famille sur leur situation.

 

La Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara fait escale à Laâyoune

La Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara, partie de Bruxelles à destination de Lagouira, a fait escale, jeudi soir à Laâyoune, avec pour objectif de sensibiliser l'opinion publique internationale sur la crédibilité du projet d'autonomie au Sahara et la marocanité des provinces du sud.
 
A son arrivée, la Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara a été accueillie chaleureusement sur la Place de Mechouar par les habitants de la ville de Laâyoune, venus exprimer leur soutien inconditionnel à cette initiative qui traduit l'attachement de tous les Marocains à l'unité territoriale.

La caravane regroupe des participants de différentes nationalités, dont des ressortissants algériens, tunisiens, irakiens, palestiniens, français, belges italiens, en plus de Marocains résidant en Europe.

Les 350 participants à cette caravane, chiffre symbolique qui renvoie au 350.000 participants à la Marche verte, s'étaient enquis lors de cette escale du développement réalisé dans la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra grâce aux efforts déployés par les autorités locales, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI.

Brandissant drapeau national et portraits du Souverain, les participants ont répété, lors de leur rassemblement au Palais des congrès, des slogans tels "Le Sahara est marocain et demeurera marocain" et "Mille non à la séparation" ou encore "Oui au projet d'autonomie."

Ils ont appelé également à lever le blocus imposé aux séquestrés dans les camps de Tindouf et leur permettre de retourner à la mère-patrie afin contribuer activement dans la mise en oeuvre du projet d'autonomie pour mettre fin au conflit artificiel autour du Sahara marocain.

S'exprimant à cette occasion, Mme Zahra Haidara, présidente de l'Association sahraouie de soutien au projet d'autonomie, initiatrice de la caravane, a dénoncé le calvaire qu'endurent, depuis plus de trois décennies, les séquestrés des camps Tindouf, où les condition de vie digne font défaut, soulignant que l'Algérie est responsable de cette souffrance.


 

D'autre part, les participants venus des pays étrangers ont exprimé leur soutien au projet d'autonomie dans les provinces du sud, appelant à la libération immédiate des Marocains sahraouis séquestrés dans ces camps.

 

Ils se sont félicités, par ailleurs, de l'hospitalité et du chaleureux accueil réservé à leur caravane dans les différents points d'escale et les villes de passage à destination de Lagouira.

La caravane, organisée sous le signe "Oui à l'autonomie au Sahara", continuera son chemin à destination de Lagouira en passant par les villes de Boujdour et Dakhla.

 

La Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie du Sahara avait traversé, après son départ de Bruxelles, les villes de Paris, Lyon, Marseille, Barcelone, Madrid et Algésiras, Tanger, Rabat, Marrakech, Agadir, Tan Tan, Guelmim et Tarfaya avant de faire escale jeudi à Laâyoune.


 Le CSM appelle les organisations internationales à se pencher sur le drame des séquestrés de Tindouf

Le Comité Sénégalo-Marocain (CSM) pour le soutien du projet d'Autonomie du Sahara Marocain a adressé un appel aux organisations internationales oeuvrant dans le domaine des droits de l'Homme à se pencher sur la drame des populations séquestrées dans les camps de Tindouf et à agir fermement en vue de mettre un terme à leur calvaire.

"Le Comité Sénégalo-Marocain invite toutes les organisations internationales oeuvrant pour le respect des droits de l'Homme à renforcer la pression sur les responsables Algériens et du polisario afin de lever le blocus imposé aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf", indique un communiqué du CSM, rendu public, vendredi, à Dakar.

Le comité, qui regroupe plusieurs personnalités sénégalaises, rappelle ses engagements et ses efforts pour mettre un terme au conflit artificiel au Sahara.

Il s'agit de "discussions élargies avec la société civile des pays Africain en vue d'une convergence des visions communes devant aboutir à la constitution d'un référentiel uni, dans le sens du renforcement de l'appui nécessaire au projet d'Autonomie comme solution politique, pacifique et définitive ayant un consensus basé sur la règle du +ni gagnant, ni perdant+", ajoute le communiqué.

"Dans ce sens, le comité Sénégalo-Marocain soutient tous les efforts du royaume du Maroc visant à mettre fin à un conflit qui a trop duré dans la région", poursuit le communique, faisant observer que "le Comité suit avec un grand intérêt le retour collectif, volontaire et continu des ressortissants sahraouis fuyant les camps de Tindouf, en territoire algérien".

Crée en avril dernier à l'initiative de Maître Ramatoulaye Bâ, avocate sénégalaise, le Comité regroupe des membres de la communauté marocaine établie au Sénégal et une centaine de personnalités sénégalais dont des juristes, des intellectuels et des acteurs associatifs.

 

 Le bureau du Comité, basé à Dakar, est composé de sept membres, deux marocains et cinq sénégalais.

Le comité s'assigne pour mission de mener des actions de sensibilisation dans les pays de l'Afrique de l'Ouest au profit de la proposition marocaine d'autonomie au Sahara.

 

Le projet d'autonomie, unique solution pour régler le différend factice autour du Sahara

L'initiative marocaine d'autonomie, visant à octroyer un statut de large autonomie aux provinces du sud du Royaume, constitue l'unique solution pour le règlement du conflit artificiel autour du Sahara, ont affirmé les participants à la caravane de la paix, arrivée dimanche soir à Dakhla.

Lors d'une rencontre, tenue à la place Hassan II, les participants à cette caravane, lancée le 10 juin à Bruxelles à l'initiative de l'association sahraouie de solidarité pour le projet d'autonomie, ont fait part de leur soutien inconditionnel et de leur adhésion totale à cette initiative, comme étant l'unique solution réaliste et adéquate pour mettre fin à ce différend qui dure depuis plus de trois décennies.


 

A son arrivée à Dakhla, en provenance de Laâyoune, la caravane qui avait fait escale à Boujdour, a été chaleureusement accueillie par de nombreux responsables, élus, acteurs de la société civile et les habitants de la ville dans une ambiance festive reflétant l'attachement indéfectible des Marocains à leur identité et leur mobilisation constante au service de la patrie.

 

La caravane regroupe des participants de différentes nationalités, dont des ressortissants tunisiens, irakiens, algériens, palestiniens, français, belges, italiens, outre des Marocains résidant en Europe.

Les 350 participants à cette caravane, chiffre symbolique qui renvoie aux 350.000 participants à la Glorieuse Marche verte, qui brandissaient le drapeau national et portraits du Souverain, scandaient des slogans tels "Le Sahara est marocain et demeurera marocain" et "Mille non à la séparation" ou encore "Oui au projet d'autonomie."


 

Ils ont appelé à cette occasion, à lever le blocus imposé aux séquestrés dans les camps de Tindouf pour leur permettre de retourner à la mère-patrie, de contribuer activement dans la mise en oeuvre du projet d'autonomie et de participer à la marche de développement que connaissent les provinces du sud sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI.

Ils ont, de même, exhorté la communauté internationale et tous les esprits vifs à intervenir d'urgence en vue de mettre un terme aux violations des droits de l'homme commises par le polisario à l'encontre de la population des camps de Tindouf, imputant à l'Algérie la responsabilité de ces crimes.

Ils ont, également, appelé à l'organisation d'un recensement global des séquestrés qui sont privés de leurs droits les plus élémentaires.

La caravane se rendra mardi au poste frontalier de Guergarat (380 km au sud de Dakhla), la dernière étape qui sera marquée par l'inauguration d'un monument baptisé "la Main ouverte" et un lâcher de colombes en signe de paix.


    La proposition marocaine d'autonomie, "une contribution positive pour le développement des négociations"

 

La proposition marocaine d'autonomie est "une contribution positive pour le développement des négociations" entre les parties sur la question du Sahara marocain, a affirmé l'ambassadeur d'Espagne à Rabat, M. Luis Planas Puchades.

 

"Le Sahara est une question clé pour le Maroc, mais aussi pour la région. Nous espérons qu'après l'approbation de la résolution 1920 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, les contacts permettront d'avancer dans la recherche d'une solution juste, équilibrée et acceptable par les parties", a déclaré M. Puchades dans un entretien publié lundi par le quotidien +Le Matin du Sahara et du Maghreb+.

 

"La proposition d'autonomie du Maroc est une contribution positive pour le développement des négociations. Du point de vue des relations bilatérales avec l'Algérie ou la construction effective de l'UMA, le Sahara constitue un sujet-clé comme il l'est aussi pour la stabilité et la sécurité de la région", a-t-il ajouté.

 

M. Puchades, qui est en poste à Rabat depuis plusieurs années, a, par ailleurs, souligné que les relations entre Madrid et Rabat sont "très bonnes", ajoutant que les deux pays "ne gèrent pas uniquement leur relation bilatérale comme pays, ils gèrent aussi la frontière entre l'Europe et l'Afrique, et cela comporte des responsabilités très importantes".

 

"Il s'agit d'une tâche collective, facilitée par les relations étroites et l'amitié de nos Rois, par l'activité de nos gouvernements, nos entrepreneurs et une société civile de plus en plus active d'un côté et de l'autre du Détroit", a-t-il soutenu.

 

M. Puchades a affirmé que les contacts réguliers, au niveau diplomatique, permettent aux deux parties de parler sur des sujets bilatéraux, mais aussi de convenir d'initiatives régionales ou internationales d'intérêt commun.

 

"L'Union pour la Méditerranée ou le 5+5 en sont un bon exemple. Il existe aussi un contact habituel entre les institutions des deux pays (Parlements, tribunaux suprêmes, ombudsman et d'autres), et entre les différents ministères des deux gouvernements", a précisé M. Puchades.

 

S'agissant du domaine économique, il a rappelé que le Maroc est le second marché pour l'Espagne en dehors de l'UE (près de 7 milliards d'euros d'importations et d'exportations), ajoutant que plus de 1.000 entreprises espagnoles sont installées au Maroc et leur nombre augmente de jour en jour, attirées par le dynamisme de l'économie marocaine et la proximité géographique.

 

"La relation est très solide et elle est très diversifiée par secteurs, allant de l'agriculture aux nouvelles technologies et passant par l'énergie ou le tourisme", a-t-il poursuivi.

 

"Cette coopération économique est accompagnée d'actions de support en matière de coopération et axée sur les domaines sociaux comme la santé, l'éducation et l'eau. C'est une stratégie qui s'aligne dans sa globalité avec celle de l'INDH: plus de quatre cents projets sont en cours ou exécutés par une centaine d'acteurs de la coopération dont un nombre très important d'ONG", a précisé M. Puchades.

 

Evoquant la coopération dans le domaine culturel, M. Puchades a indiqué que "le Maroc est le pays qui compte le plus grand nombre de centres publics espagnols d'enseignement au monde avec un total de onze écoles et lycées, avec une offre de neuf mille places scolaires".

 

"Les six instituts Cervantes du Maroc constituent également le réseau le plus large à l'extérieur, uniquement comparable à celui du Brésil avec 15.000 étudiants par an. Il faut ajouter aussi les 48.000 étudiants qui fréquentent les sections de l'Espagnol, dans le système public marocain et les cinq cents manifestations culturelles que nous organisons chaque année au Maroc: conférences, expositions et spectacles", a ajouté M. Puchades.

 

"C'est une présence intense, appréciée et estimée, que nous avons l'intention de maintenir", a-t-il dit.

 


L'acteur français Alain Delon appelle à tout mettre en oeuvre pour libérer les Marocains séquestrés à Tindouf

M. Alain Delon, célèbre acteur français, a mis l'accent sur la nécessité de tout mettre en oeuvre pour libérer les Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf, dans le Sud-Ouest algérien.
 
Dans une déclaration à la presse, samedi à Marrakech, la légende vivante et mythe du cinéma mondial a souligné l'impératif d'aider ces Marocains, "prisonniers des Algériens à Tindouf", à recouvrer leur liberté et à regagner la Mère-Patrie.

 

Dans ce cadre, il a fait savoir qu'il a essayé il y a deux jours à Bruxelles de rejoindre la Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara à Marrakech et qu'il a été empêché à la dernière minute par un malaise à l'aéroport de la Capitale de l'Europe.

 

Et d'ajouter que son voeu était "effectivement de venir rejoindre la Caravane à Marrakech et de l'accompagner" jusqu'à Lagouira.

Alain Delon s'est également félicité de l'initiative de cette Caravane, composée de 350 Marocains de la diaspora et qui comprenait aussi des personnalités de toute l'Europe, notamment de France, de Belgique et du Luxembourg.

 

"J'aurais bien aimé être parmi les gens de la Caravane", a dit le célèbre acteur français pour qui cette initiative revêt une grande importance dans la mesure où elle a permis à des centaines de personnes de venir défendre la cause du Sahara qui est "primordiale dans l'esprit de l'ensemble des Marocains".

Alain Delon a, par ailleurs, indiqué qu'il a "une grande admiration et un grand respect pour SM le Roi Mohammed VI".

 


 

 

 

 

 

 
 
Les discours de Sa Majesté le Roi
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Sa Majesté le Roi
 

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