La réussite de cet objectif exige un effort continu et partagé entre l'UE et le Maroc, a indiqué Mme Tsagaropoulou dans un entretien publié lundi par le quotidien "Le Matin", précisant que le Royaume doit assumer les responsabilités des réformes démocratiques et socioéconomiques et que l'UE doit, de son côté, l'assister économiquement.
La députée européenne grecque et membre du Parti populaire européen (PPE) a, en outre, souligné que le partenariat entre les deux parties, dans le cadre du Statut avancé, va dans le bon sens, la preuve en est que l'UE est actuellement le premier partenaire commercial du Maroc.
Elle a également rappelé, à ce propos, le lancement par les deux parties en octobre 2011 du partenariat pour la mobilité et les efforts déployés par l'UE pour imprimer un nouvel élan aux négociations en vue d'un nouveau plan d'action du Statut avancé.
A cet égard, la vice-présidente du PE a souligné l'importance pour le Royaume de persister dans la mise en œuvre du document conjoint du Statut avancé et plus particulièrement concernant la libéralisation du commerce des services à fin de passer à l'étape suivante qui est le lancement des négociations sur l'Accord de libre-échange global et complet.