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  13/11/2010

   

 

Le gouvernement marocain dénonce la dérive haineuse et raciste de certains médias espagnols à l'égard du Maroc

le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri

 Le gouvernement marocain dénonce la dérive haineuse et raciste de certains médias espagnols à l'égard du Maroc, a affirmé samedi à Rabat, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri.

 

S'exprimant lors d'un point de presse, le ministre a indiqué que le gouvernement du Royaume du Maroc dénonce, avec force, l'attitude irresponsable de plusieurs médias espagnols dans leur couverture des informations relatives à notre pays.

"Ces mêmes médias nous avaient habitués de longue date, s'agissant particulièrement des questions concernant notre Sahara, à des approches partiales et des manquements extrêmement graves à la déontologie. Il est prouvé qu'il ne s'agit plus de simples erreurs professionnelles ou de lectures biaisées des événements", a souligné M. Naciri, ajoutant qu'"en effet nous assistons, au recours systématique à des procédés fallacieux, des techniques ignobles, des manipulations abjectes, et à des montages immondes, sur différents types de supports médiatiques espagnols, agence de presse, presse écrite, radio, télévision, sites web...".

Et le ministre d'ajouter qu'"il en est ainsi de l'Agence de presse espagnole EFE, qui n'a pas hésité, à diffuser le mensonge odieux de l'existence de cadavres dans les rues de Laâyoune. Cette même agence a dépassé toutes les limites du moralement acceptable en diffusant l'image d'enfants palestiniens victimes de bombardements à Gaza en 2006, et en les présentant fallacieusement comme victimes des événements de Laâyoune. Ces images ont fait le tour des médias espagnols qui en ont fait l'usage propagandiste que l'on sait".

Le Haut Dirigeant palestinien M. Saeb Erekat, l'a lui-même dénoncé solennellement, a relevé M. Naciri, soulignant qu'"il en est de même pour la chaine de télévision espagnole Antenna Tres qui, non contente d'exploiter le cliché en question, a eu recours aujourd'hui même à l'exploitation honteuse d'images d'un crime crapuleux ayant été commis à Casablanca le 26 Janvier 2010, les présentant comme révélatrices des crimes, prétendent-ils, commis au Sahara".

"Il convient de citer également le comportement scandaleux du correspondant du journal espagnol ABC au Maroc, qui s'est permis de qualifier notre pays de dictature, et les Marocains de colons, ce même journaliste avait menti en annonçant que les rues de Laâyoune étaient jonchées de cadavres, alors qu'il est établi que les forces de l'ordre marocaines n'ont pas recouru aux armes à feu, tel que cela est établi par les témoignages d'ONG marocaines, et d'organisations nationales et internationales crédibles", a affirmé le ministre.

Et de préciser que "tel est le cas du journaliste d'El Pais, Ignacio Cembrero, qui s'est permis, également de publier sur le site de son journal, un communiqué inexistant attribué à une coordination du campement de Laâyoune, réclamant +l'autodétermination du peuple sahraoui+, avant de retirer cette fausse information plusieurs heures plus tard, et après que le mal eut été fait".

"On signalera également le comportement illégal et indigne de journalistes espagnols, qui se sont permis d'exercer clandestinement au Maroc, l'annonçant fièrement à l'antenne de Cadena Ser. Nous nous trouvons donc face à un appel à la haine et à une incitation à la violence. Il s'agit aussi d'une grave manipulation de l'opinion publique espagnole, afin d'exacerber ses sentiments contre le Royaume du Maroc, afin de la remonter contre lui, dans une authentique dérive haineuse et raciste", a conclu M. Naciri.

13/11/2010

Le camp Gdeim Izik était "contrôlé par un noyau dur du polisario" (Le Figaro)

Paris, 15/11/10- Le camp Gdeim Izik, dressé calmement à l'origine par une poignée de jeunes Sahraouis de Laâyoune, dont l'objectif était de faire aboutir des revendications sociales, avait été finalement contrôlé par "des bandes de trafiquants" et "un noyau dur du polisario", affirme, lundi, +Le Figaro+.

Dix jours plus tard, "il y avait des familles, heureuses de retrouver la vie dans le désert et les coutumes ancestrales sahraouies (...) et tous ceux attirés par cette perspective de décrocher une aide de l'Etat", mais "aussi des bandes de trafiquants équipés de 4x4, et un noyau dur du polisario", écrit le quotidien français dans une correspondance de son envoyé spécial à Laâyoune.

"Ce sont ces deux derniers groupes qui avaient pris le contrôle du camp", en bloquant le dialogue avec les autorités locales et se livrant ensuite à des émeutes dans la villes, souligne le journal.

"Le polisario avait de plus en plus la main sur le camp, on ne pouvait plus attendre et on a alors réfléchi à la solution forte", celle du démantèlement, indique, au quotidien, le wali de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, Mohamed Jelmous.

Images et témoignages à l'appui, l'envoyé spécial du +Figaro+ souligne que l'opération de démantèlement du camp, "conduite avec maîtrise", le 8 novembre dernier, a permis à 3.000 membres des forces de l'ordre d'évacuer un camp de 6.000 personnes, "sans l'utilisation d'armes létales".

"Les images disponibles et les divers témoignages permettent de penser, à l'instar du chef de la Minurso, la mission de l'ONU sur place, Hany Abdel-Aziz, qu'+il n'y a pas eu d'utilisation d'armes létales+", écrit le journaliste.

Les forces de l'ordre utilisaient "canons à eau, tirs de gaz lacrymogènes, matraques et véhicules pour gagner du terrain en renversant les tentes..., alors que des jeunes du camp répliquaient par des jets de pierre et de cocktails Molotov, blessant mortellement des policiers", ajoute-il.

"Après, les autorités ont été débordées. Des bandes d'émeutiers sahraouis, très mobiles, ont, lundi dernier à compter de 8h30, pris possession de la ville, incendiant des centaines de voitures et des dizaines de bâtiments dans différents quartiers. L'avenue Smara est toujours marquée par des immeubles aux vitres brisées ou calcinées", constate le quotidien.

Selon lui, "le bilan des violences est, lui, toujours l'objet d'une bataille de communiqués entre le Maroc et le front polisario parrainé par l'Algérie".

Si "les autorités marocaines, noms à l'appui, avancent le chiffre de dix morts parmi leurs forces de l'ordre et celle de deux civils sahraouis", "les chiffres du polisario, qui ont varié tout au long de la semaine, n'ont, eux, toujours pas été étayés", relève le quotidien.

Par ailleurs, dans un témoignage recueilli par le journal à Laâyoune, un ex-journaliste de "la radio du polisario", Hamadou Hafed, ayant rallié en avril dernier la mère-patrie, affirme que "tout le monde veut quitter Tindouf pour venir ici", au Maroc.

+Le Figaro+, qui met en exergue l'exode massif des populations sahraouies qui quittent les camps de Tindouf pour rallier le Maroc (exactement 1.652 selon les chiffres officiels en 2010), n'exclut pas que des éléments du polisario aient "infiltré le flot des ralliés arrivés à Laâyoune" et qui auraient pris le contrôle du camp.

"J'en connais au moins quinze, mais après les émeutes, ils sont repartis pour Tindouf", affirme au journal Hamadou Hafed.

"Al Ahdat Al Maghribiya" décide de poursuivre la chaîne "Antena 3" devant la justice espagnole

Rabat, 15/11/10- Le quotidien +Al Ahdat Al Maghribiya+ a décidé de poursuivre devant la justice espagnole la chaîne "Antena 3", qui a falsifié, d'une manière délibérée et de mauvaise foi, une photo d'un crime commis à Casablanca, dont les droits sont détenus par le journal.

Dans son numéro de lundi, +Al Ahdat Al Maghribiya+ souligne que cette photo a été exploitée de mauvaise foi par la chaîne espagnole lors de son traitement des actes de vandalisme qu'a connus récemment la ville de Laâyoune.

La chaîne "Antena 3" visait, à travers cet acte délibéré, à porter atteinte à l'image du Maroc dans son conflit avec l'Algérie et son rejeton, le polisario, au sujet de la première cause nationale, à savoir la question du Sahara marocain, ajoute le quotidien, relevant "le parti-pris manifeste" de ladite chaîne pour les ennemis de l'intégrité territoriale du Royaume et "sa mobilisation contre nos droits nationaux".

La chaîne "Antena 3" a également incité, d'une manière délibérée, à la haine et à la discrimination raciale à l'égard du Maroc, en exposant les Marocains résidant en Espagne aux dangers de violences raciales pour servir l'agenda de l'extrême droite espagnole qui appelle à l'expulsion des étrangers, poursuit le quotidien.

Pour cette raison, ajoute la publication, "on a décidé de prendre une décision très ferme à l'encontre de la chaîne Antena 3, et à travers elle, à l'égard de tous les médias espagnols qui ont dévié de l'impartialité exigée dans le traitement des informations, en vue de défendre la question du Sahara marocain et la profession du journalisme et ses principes qui sont sujets d'une exploitation ignoble et non professionnelle de la part de journalistes espagnols qui se sont avérés être assujettis aux ordres de parties qui complotent contre l'intégrité territoriale du Royaume".

"Nous n'avons nul besoin de réitérer notre conviction de la liberté de la presse à l'intérieur et à l'extérieur du pays, ainsi que notre acceptation de tout genre de critiques que nous exerçons nous-mêmes en priorité et nous ne pouvons pas refuser ce droit à nos confrères à l'intérieur et à l'extérieur du Maroc, mais nous nous trouvons face à une exploitation ignoble et abjecte d'une photo, que nous avons publiée, pour porter atteinte à l'ensemble du pays dans le cadre d'un plan hispano-algérien bien ficelé ayant pour visée d'attenter à la stabilité et à la sécurité internes au Maroc", souligne +Al Ahdat Al Maghribiya+.

Les allégations de l'agence espagnole "EFE" sont "très dangereuses et il faut les dénoncer" (Moujahid)

Rabat, 13/11/10 - Les allégations de l'agence de presse espagnole "EFE" sont "très dangereuses et il faut les dénoncer", a souligné le président du syndicat national de la presse marocaine (SNPM), M. Younes Moujahid, ajoutant que "l'affaire doit être présentée devant la justice espagnole".

M. Moujahid, qui était vendredi soir l'invité du programme "Journal 24 heures" diffusé sur la chaîne Médi 1 TV, a qualifié les allégations de l'agence +EFE+ de "scandale qui marquera les annales de la presse internationale et qui doit faire l'objet d'études et de recherches".

La diffusion par une agence de la trempe de +EFE+ d'une photo tirée de l'internet est un problème "qui doit faire l'objet d'étude aux universités et facultés de journalisme en tant qu'erreur fatale".

Après avoir rappelé que la déontologie de la profession est claire en ce sens, le président du SNPM a mis l'accent sur la nécessité de mener des enquêtes et investigations dans la quête de l'information, notant l'attitude anti-marocaine de la majorité des médias espagnols qui ne ménagent aucun effort pour porter atteinte au Royaume et entraver le parachèvement de son intégrité territoriale.

Ce feuilleton ne s'arrêtera pas, aussi "faut-il bien se préparer à ce genre de conflit", a-t-il dit.

Au niveau professionnel, M. Moujahid a constaté que ce n'est pas la première fois que l'agence +EFE+ et les différents médias espagnols aient recours à des activistes sahraouis n'ayant aucune qualification et à des individus motivés par des convictions politiques et qui se font passer pour des militants des droits de l'Homme.

Evoquant la désinformation véhiculée par les ennemis de l'intégrité marocaine et ayant induit en erreur l'agence AFP, M. Moujahid a noté que "les problèmes de désinformation et de la déontologie professionnelle ne sont pas uniquement l'apanage du tiers monde, mais touchent également ce qu'on appelle le monde développé".

Abordant les actions prévues par le SNPM au niveau international afin de mettre à nu ces pratiques, il a indiqué que "le syndicat compte élaborer un dossier à ce sujet destiné à éveiller la conscience internationale".

Un journal électronique espagnol critique la publication par les médias ibériques de fausses photos sans s'assurer de leur véracité

Madrid, 13/11/10- Le journal électronique espagnol "Periodista Digital" a critiqué, samedi, la publication, vendredi, par les journaux à grand tirage et d'autres médias espagnols de fausses photos sans s'assurer de leur véracité.

L'agence de presse officielle espagnole "EFE" avait diffusé, vendredi, une photo d'enfants blessés à la tête recevant des soins dans un hôpital présentés comme étant "des victimes de la répression marocaine", mais qui s'est avéré être celle d'enfants de Gaza, victimes de l'agression israélienne en 2006.

La diffusion par "EFE" de cette photo, qui a été reprise par plusieurs quotidiens espagnols, s'inscrit dans le cadre d'une "guerre de propagande", a souligné le journal électronique espagnol, rappellent que la publication de photos d'enfants blessés, tellement convoitées par les médias, a pour objectif d'influencer la société.

Les médias espagnols avaient diffusé cette photo, distribuée par l'agence de presse officielle espagnole "EFE", sans vérifier sa véracité et ce, dans le cadre d'une "désinformation médiatique patente".

La responsable du service "Photo" à "EFE", Rosario Pons, avait reconnu que l'agence de presse officielle espagnole ne dispose d'aucun photographe à Laâyoune et que l'agence a assuré "sa couverture" des derniers incidents dans cette ville, sur le plan de l'image, en téléchargeant des photos à partir de sites électroniques et de blogs de ce qu'elle a appelé des "militants sahraouis".

La société civile observe un sit-in devant l'ambassade d'Espagne à Rabat pour dénoncer les dérives des médias espagnols

Rabat, 14/11/10- Des acteurs associatifs et des membres d'organisations de la société civile ont observé, samedi soir, un sit-in devant l'ambassade d'Espagne à Rabat pour dénoncer fermement les dérives et les pratiques insidieuses des médias espagnols qui optent sciemment pour la désinformation et la falsification des vérités dans les affaires nationales et en premier lieu la question du Sahara marocain.

Les participants à ce sit-in ont tenu à manifester leur indignation et dénoncer vivement les dérives de certains médias espagnols, particulièrement l'agence de presse officielle "EFE" qui a honteusement fait fi des plus élémentaires principes de la déontologie professionnelle en présentant des images d'enfants palestiniens victimes des agressions israéliennes comme étant relatives aux incidents de Lâayoune.

Bougies à la main et brandissant des drapeaux nationaux, les manifestants ont scandé des slogans qui dénoncent ces pratiques honteuses de la presse espagnole et ses graves manquement à la déontologie et à l'éthique du métier.

Dans une déclaration à la MAP, le président du mouvement initiative démocratique, M. Abdelkader Azrii, a souligné que ce sit-in a pour objectif de dénoncer les complots ourdis visant à porter atteinte à la réputation du Maroc dans le sillage des incidents de Lâayoune. L'usage fallacieux d'images d'enfants palestiniens victimes des agressions israéliennes donne la mesure de l'absence totale du moindre scrupule ou souci professionnel des auteurs de cette mascarade médiatique, a-t-il dénoncé.

"De telles pratiques honteuses dévoilent une mentalité coloniale et bassement opportuniste qui instrumentalise une presse qui fait fi de la déontologie du métier, comme elles révèlent le peu de souci envers le bon voisinage dans l'espace méditerranéens", a-t-il dit.

Ce sit-in devant l'ambassade d'Espagne est aussi un appel du cœur à destination du peuple espagnol pour l'aviser des manipulations médiatiques d'une certaine presse ibérique, a-t-il tenu à préciser, estimant que ces pratiques de désinformation envers les questions maghrébines ne sont point dans l'intérêt des deux peuples qui sont résolument pour l'édification d'un espace méditerranéen de paix, d'entraide et de coopération.

Pour sa part, le vice-président du Syndicat National de la presse marocaine (SNPM), M. Abdellah Beqali, a relevé que certains médias espagnols font preuve d'une volonté manifeste d'envenimer les relations maroco-espagnoles. "Malgré notre respect pour le peuple espagnol, l'ont ne peut admettre la partialité des médias espagnols au service de parties étrangères hostiles à notre pays", a-t-il précisé.

Et d'exprimer le souhait de voir ces médias espagnols faire acte de conscience envers ces manquements à la déontologie du métier, vu que sa pratique du métier est malheureusement orientée par la volonté de servir certains agendas politiques aux dépens des principes du professionnalisme et de la neutralité que requiert l'éthique journalistique.

Le vice-président de l'association des marocains victimes de l'expulsion arbitraire d'Algérie, M. El-Hafed Ben Rachid, s'est indigné, de son côté, de cette nouvelle dérive de certains médias officiels espagnols qui n'hésitent pas à sacrifier sans scrupule les règles élémentaires du professionnalisme et de l'objectivité quand il s'agit de servir par la désinformation les desseins des mercenaires du séparatisme.

Quant à M. Abdelmoutalib Ameyar, membre de la Fédération internationale pour l'autonomie du Sahara, il a assuré que les incidents de Lâayoune ont été programmés dans le cadre d'agendas politiques précis qui coïncident avec deux importants évènements, à savoir la célébration par le peuple marocain du 35ème anniversaire de la Marche Verte et le lancement de la 3ème réunion informelle sur la question du Sahara à Manhasset aux Etats-Unis.

Et de souligner que les actes de vandalisme survenus à Lâayoune et le traitement fallacieux des médias espagnols concernant ces incidents dévoilent davantage la réalité de la mentalité séparatiste qui verse dans la violence et la sauvagerie, comme ils donnent la preuve de la volonté manifeste d'instrumentaliser ces incidents à de vaines fins de propagande.



 

 
 
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