Après avoir rappelé que le Sénat français était en phase avec la position du gouvernement français, M. Larcher a souligné la nécessité de parvenir à une solution dans "l'intérêt de la paix et de la stabilité" de la région menacée par le danger terroriste qui s'installe dans la région sahélo-saharienne.
Il a par ailleurs souligné l'importance de la visite effectuée par les sénateurs français en septembre dernier dans les provinces sahariennes et qui ont "abordé courageusement la question du Sahara".
Dans leur rapport, les sénateurs membres du groupe d'amitié France-Maroc ont salué le plan d'autonomie marocain et mis en valeur l'ampleur de l'effort de développement et des investissements du Maroc dans cette région.
De son côté, le président de la Chambre des Conseillers a rendu hommage au "travail objectif" de ces sénateurs, étayé par les indicateurs de développement socio-économiques au Sahara et leur constat de "l'essor extraordinaire" dans cette région qui profitera aux populations locales et à ceux qui reviendront des camps de Tindouf.
Outre le président du Sénat français, M. Biadillah a également eu des entretiens à Paris avec le secrétaire général de l'Union pour un mouvement populaire (UMP-au pouvoir), M. Jean-François Copé, le responsable aux relations internationales du Parti socialiste (PS-opposition), M. Jean-Christophe Cambadélis, et l'eurodéputé Dominique Baudis (UMP), Président de l'Institut du monde arabe.
M. Biadillah, qui conduit une importante délégation de Conseillers, avait entamé sa visite en France, jeudi, par une série d'entretiens avec les maires de Lille et de Dunkerque (nord).