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Ayant opté pour le pluralisme politique, le Maroc s’est engagé très tôt sur la voie de la pluralité syndicale. L’article 3 de la Constitution stipule que « les organisations syndicales (…) concourent à l’organisation et à la représentation des citoyens ». Ainsi, le syndicalisme a fait son entrée au Maroc pendant la période coloniale à l’initiative du parti communiste marocain. Toutefois, il faut attendre l’avènement de l’indépendance pour voir émerger l’Union Marocaine des Travailleurs (UMT), fondée en 1955 et précurseur de l’action syndicale dans le pays. D’autres centrales verront le jour suite à des scissions au sein de l’UMT : L’Union Générale des Travailleurs au Maroc (UGTM), et ensuite la Confédération des Démocratique des Travailleurs (CDT), qui ensemble animeront pendant longtemps la vie syndicale nationale, avant que d’autres syndicats ne fassent leur apparition sur la scène publique. | Syndicats des ouvriers
L'Union Marocaine du Travail (U.M.T.), l'Union Générale des Travailleurs au Maroc(U.G.T.M.), la Confédération Démocratique du Travail(C.D.T.), l'Union Nationale des Travailleurs Marocains(U.N.T.M.), l'Union des Syndicats Populaires (U.S.P.), For-ces Ouvrières Marocaines(F.O.M.), l'Union des Syndicats des Travailleurs Libres(U.S.T.L.), le Syndicat National Populaire (S.N.P), l'Union des Travailleurs Marocains (U.T.M.) et l'Union des Syndicats Démocratiques ( U.S.D.).
Syndicats des Enseignants
le Syndicat National de l'Enseignement Supérieur (S.N.E.S).
Syndicats des étudiants
l'Union Nationale des Etudiants Marocains (U.N.E.M.) et l'Union Générale des Etudiants Marocains (U.G.E.M.).
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